OL : Aulas retarde l’échéance pour Genesio mais a fixé son enveloppe Mercato

OL - Mercato : cette rumeur de départ qui fait tousser Jean-Michel Aulas

Alors qu’il devait annoncer sa décision concernant l’avenir de Bruno Genesio le 31 mars, le président de l’OL Jean-Michel Aulas a retardé l’échéance début avril.

« Ce sera le 2 avril. Le 31, c’est un dimanche. Le 2 avril, nous pourrons vous dire ce que nous avons pu décider avec Bruno Genesio. Le 1er avril, il y aura un comité de gestion. » Si Jean-Michel Aulas voulait donner l’impression d’être un homme de parole, c’est raté. Voilà ce que le président de l’OL a ainsi expliqué mercredi à L’Équipe en marge de la victoire des féminines en quarts de finale aller de la Ligue des champions face à Wolfsburg (2-1).

En début de semaine, ce même Aulas avait déclaré au sujet de cette même prolongation de Bruno Genesio : « Si j’ai dit fin mars, ce sera fin mars. » Le président de l’OL a par ailleurs regretté le communiqué des Bad Gones demandant le départ du coach des Gones : « Comme nous avions un rendez-vous la semaine prochaine, il n’est peut-être pas utile de l’honorer s’ils prennent directement la position de discuter avec les médias avant même cet entretien. Nous sommes dans un club parmi les plus importants d’Europe et ce ne sont pas les supporters qui décident de la gouvernance. Je suis surpris car nous avons des relations d’échange. »

Dans un autre échange, le président de l’OL a évoqué la stratégie lyonnaise pour le Mercato à venir : « Nous arrivons à une période où, compte tenu de la notoriété des joueurs et des performances de l’académie, nous pouvons prévoir entre 70 et 80 M€ de revenus récurrents sur ce poste. Cela pourrait même être très nettement supérieur. Mais il y a une inconnue : le Brexit. Les clubs anglais faisant partie des gros acheteurs, on ne sait pas quel effet la sortie de la Grande Bretagne aura sur les transferts. Nous pourrions être plus gourmands, mais ce n’est pas notre stratégie. Nous entendons plutôt rester raisonnables, dépenser environ 50 M€, pour des recettes d’au moins 80 M€. D’une part parce que ce modèle a bien fonctionné jusque-là, et d’autre part, parce que pour valoriser l’académie. »