FC Nantes – EXCLU : titre de 95, actu… Patrice Loko donne de ses nouvelles

Héros du titre de champion de France décroché par le FC Nantes en 1995, Patrice Loko revient pour But! Nantes sur ses souvenirs et sa nouvelle carrière.

But! Nantes : Patrice, que reste t-il d’une carrière aussi riche que la vôtre ?
Patrice LOKO : Les souvenirs, bien sûr. A la fin d’une carrière, ce que l’on retient, c’est le palmarès. Je garde en mémoire les grands clubs dans lesquels je suis passé mais aussi les grands joueurs que j’ai côtoyés.

Quel est votre meilleur souvenir ?
C’est le titre remporté avec le FC Nantes lors de la saison 94-95. C’était la consécration d’une philosophie de jeu, d’une équipe de jeunes. En plus, je finis meilleur buteur du championnat. Aujourd’hui encore, on m’en parle. Avec Paris, je garde en mémoire la victoire en finale de la Coupe des Coupes en 96. Dans ma vie professionnelle je retiens ces deux moments.

Avez-vous des regrets ?
J’ai eu la chance de vivre beaucoup de choses positives. (Il réfléchit) Au cours d’une carrière, on fait beaucoup de choix. Avec le recul, on se dit qu’on aurait pu faire différemment. J’ai fait toute ma carrière en France. J’aurais aimé jouer à l’étranger, notamment en Angleterre.

« Mon meilleur souvenir ? Le titre remporté avec le FC Nantes lors de la saison 94-95. C’était la consécration d’une philosophie de jeu, d’une équipe de jeunes. »

Que faites-vous aujourd’hui ?
Depuis la fin de ma carrière, j’ai fait beaucoup de choses. J’ai crée une société avec mon frère. On s’occupe de l’image des sportifs de haut niveau. Je suis également consultant pour différents médias.

En quoi consiste votre travail auprès des joueurs exactement ?
On travaille avec des joueurs de Ligue 1 mais aussi des étrangers. On conseille même un joueur qui évolue avec l’équipe de France A…

Qui est-ce ?
Secret professionnel (rires) ! Ce rôle nous tient à cœur. On a vu avec l’affaire Aurier récemment que les joueurs avaient besoin de conseillers pour appréhender les réseaux sociaux. On s’occupe également de leur image et de leurs contrats. C’est un métier qui me plaît.

Entraîneur, ça ne vous a jamais traversé l’esprit ?
Si ! J’ai passé mes diplômes d’entraîneur à la fin de ma carrière. J’ai dirigé les jeunes par la suite. Je n’ai pas reçu de propositions pour entraîner un groupe professionnel. Cependant, je n’ai pas à me plaindre, j’apprécie ce que je fais actuellement.

Propos recueillis par Fabrice NSABYUMUKIZA

Retrouvez cet entretien en intégralité dans le dernier numéro de But! Nantes, en kiosque ou sur notre boutique en ligne.

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