OM – Affaire Cheyrou : Et si les dirigeants olympiens avaient encore commis une boulette ?

Dans un long et intéressant article consacré aujourd’hui à l’affaire Benoît Cheyrou, La Provence donne de nombreuses informations sur un dossier qui, visiblement, est loin d’être terminé. En effet, et comme vous le savez, le milieu de terrain de l’OM avait été autorisé, il y a deux jours, à s’entraîner en compagnie du groupe professionnel. Sauf que depuis, la direction de l’OM a fait comprendre au joueur qu’il devait finalement se contenter du groupe de CFA2 avec l’équipe réserve. Un retournement de situation ahurissant qui étonne pour deux choses. Pourquoi, déjà, dire tout et son contraire à l’un de ses joueurs en moins de 24 heures ? Et, surtout, pourquoi écarter un joueur qui, selon certains textes, va devoir faire son retour avec les pros dès…demain ! En effet, et comme le précise La Provence, l’article 507.2.2 de la charte du football professionnel 2014-15 signé entre l’UNFP (Union Nationale des Footballeurs Professionnels) et la LFP stipule que, du 5 septembre au 30 juin, « les clubs doivent permettre aux joueurs sous contrat professionnel de participer aux entraînements collectifs » et que « dans l’hypothèse où un second groupe d’entraînement serait constitué, il doit être composé d’un minimum de 10 joueurs sous contrat professionnel, élite ou stagiaire ». En somme, si demain l’OM ne réintègre pas Cheyrou, il risque une amende. Deux jours, seulement, après lui avoir demandé de quitter le groupe. A se demander si du côté du club phocéen, on lit les règlements…