Stade Rennais : Julien Stéphan refuse d’abandonner la course à l’Europe

Stade Rennais - Mercato : Julien Stéphan prolonge jusqu'en 2022 (Officiel)

Même si le résultat nul face à Nice (0-0) a sonné comme un vrai coup d’arrêt, Julien Stéphan n’a pas envie que le Stade Rennais renonce à l’Europe.

En ne prenant pas trois points à domicile face à un concurrent direct, le Stade Rennais a fait une mauvaise opération pour l’Europe. La cinquième place, qualificative si les Bretons perdent la finale de Coupe de France, est désormais à huit longueurs. Ce qui semble compliqué.

Julien Stéphan, après la rencontre, se voulait néanmoins positif. Pas question tout d’abord d’accabler ses hommes. Le coach relève seulement un manque de réussite, une donnée constante depuis quelques temps. « Il y a des moments, dans une saison, où la réussite est moins présente, on est dans cette période-là. C’est un élément fondamental et qui ne nous sourit pas pour le moment. Mais je suis convaincu que, si on est en capacité de répéter ce genre de performance, ça va tourner. C’est une obligation. L’attitude a été bonne, la personnalité de l’équipe été bonne, les comportements ont été bons, l’intensité a été bonne. Ça va tourner si on continue comme ça », estime-t-il dans des propos relayés par Ouest France.

Et pas question non plus pour le coach du Stade Rennais de baisser les bras dans la course à l’Europe. Avec l’objectif de conserver la même implication sur chaque match d’ici la fin de saison. « Sur le plan comptable, c’est sûr que ce n’est pas une bonne opération. Oui, ça devient plus compliqué, mais il faut qu’on continue malgré tout à y croire, à faire ce type de matches là jusqu’à la fin de saison. Avec de l’organisation, avec de la générosité, avec de la solidarité et avec aussi une capacité sur le plan collectif à mettre à mal l’adversaire. On a joué la troisième meilleure défense du championnat aujourd’hui. Et la troisième meilleure défense du championnat a été mise à mal une bonne partie du match. Donc c’est que sur le plan offensif on a réussi à créer des déséquilibres et à la mettre en difficulté ».

Julien Pédebos