RC Strasbourg – LOSC (1-1) : les trois données qui ont empêché les Dogues de repartir en vainqueur

RC Strasbourg : la vraie raison du coup de mou du Racing est connue

Le LOSC, même s’il a ouvert le score, n’a pas réussi à ramener trois points de son déplacement à Strasbourg (1-1) face à des Alsaciens valeureux.

Nicolas Pépé, enfin un coup de mou

L’attaquant ivoirien est dans une telle forme depuis le début de saison que ses matchs compliqués sont assez rares pour être soulignés. S’il a offert une belle occasion à Leao en première période et aurait pu également ouvert la marque, Pépé a globalement donné quelques signes de fatigue face à des Strasbourgeois qui ne l’ont pas lâché. Au fur et à mesure du match, l’ailier lillois a affiché quelques difficultés à faire ses différences habituelles. Peut-être un petit contre-coup physique que Christophe Galtier va devoir prendre en compte.

Matz Sels, la confirmation face à l’armada des Dogues

Avec Edouard Mendy, le portier de Reims, Matz Sels est une des révélations dans les cages de Ligue 1 et le Belge passait un test XXL face à la puissance offensive du LOSC. Une fois encore, Sels a montré qu’il était un gardien déterminant avec deux parades décisives coup sur coup face à Leao et Pépé, qui aurait pu permettre au LOSC de se détacher plus tôt. Et s’il s’est incliné face à Ikoné, il a aussi sorti une belle frappe de Bamba qui aurait offert le 2-0 aux Dogues. Quelques minutes plus tard, Gonçalves égalisait. Un impact qui est donc facilement quantifiable…

Laurey a réussi à remobiliser ses troupes

Alors que les Strasbourgeois n’étaient pas franchement à la hauteur de l’événement en première période, faisant redouter une prestation insipide comme trop souvent ces derniers temps, le coach alsacien semble avoir trouvé les mots pour redonner du mordant aux siens. Bien plus entreprenants après la pause, les Strasbourgeois ont bousculé des Dogues qui ont fini par plier en milieu de la seconde période. Avec un peu plus de justesse technique, Strasbourg aurait même pu espérer faire tomber le deuxième de Ligue 1. Une belle réaction collective.

Julien Pédebos