OL : Juninho, Sylvinho… Jean-Michel Aulas avoue avoir cédé face aux critiques

OL : Juninho, Sylvinho... Jean-Michel Aulas avoue avoir cédé face aux critiques

Jean-Michel Aulas, le président de l’OL, a évoqué en longueur samedi soir son choix de nommer le duo Juninho – Sylvinho pour prendre en main son secteur sportif.

Nous vous en parlions dès hier soir, Jean-Michel Aulas a officialisé son choix pour réorganiser le secteur sportif de l’OL. Révélé par RMC la veille, la nomination du duo Juninho – Sylvinho a été confirmée par le président lyonnais.

Devant la presse, Aulas en a ensuite dit un peu plus. Espérant réussir avec Sylvinho le même coup que le Real Madrid a pu réaliser avec Zidane. « Sans vouloir comparer Sylvinho à Zidane, on a vu que de très grands joueurs pouvaient très vite s’inscrire dans des projets ambitieux. On a un projet ambitieux. Cette prise de risques est savamment calculée et conforme à ce que vous et les supporters attendiez. Sans désavouer Bruno, on a pris ce risque pour passer à la vitesse supérieure », a estimé Aulas.

Un retour aux valeurs brésiliennes de l’OL

Le président lyonnais s’est par ailleurs réjoui de renouer avec la tradition brésilienne qui a fait le bonheur du club dans les années 2000. « La samba brésilienne a souvent porté l’Olympique Lyonnais. On espère revenir au plus haut niveau français et européen avec cette samba. Claudio Caçapa (entraîneur des défenseurs) est déjà fou de joie… On va essayer de garder un maximum de gens du staff autour de Sylvinho et de Juninho ».

Aulas a accepté de prendre un peu de recul

Enfin, Jean-Michel Aulas a reconnu avoir laissé la main à Juninho, son nouveau directeur sportif, pour la nomination de son coach. Le président de l’OL estime avoir ainsi écouté les critiques lui demandant de lâcher du lest sur la gestion sportive. « Vous m’avez expliqué que c’était important de faire confiance à des gens compétents. Je vous ai écouté. Tous les matins en me réveillant et tous les soirs en m’endormant, je commençais à me dire que c’était bien de prendre un peu de recul. Comme j’ai une confiance éperdue en Juni et qu’il représente le bonheur et le plaisir de centaines de milliers de supporters, je pense que ça valait le coup… », a conclu Aulas.

Julien Pédebos (avec Alexandre Corboz au Groupama Stadium)