Arrivés cet été sur les bords de la Garonne, les deux internationaux semblaient àªtre deux gros coups du Mercato estival en Ligue 1. Seulement, alors que l’on approche de la mi-saison, le bilan n’est pas franchement satisfaisant. Heureusement, Ménez et Toulalan peuvent compter sur le soutien de leur président, Jean-Louis Triaud, qui leur trouve des circonstances atténuantes. « Quand c’est une faillite collective, ce ne sont pas un ou deux joueurs qui vont changer la physionomie d’un match. Toulalan est dans un rôle de l’ombre, moins évident. Ménez, il a une vision, une justesse que les autres n’ont pas. On ne peut pas ressortir un joueur plus qu’un autre. Le Monégasque Bernardo Silva est très bon. Sans les 9 autres autour, il ne fera rien », estime le président bordelais dans les colonnes de Sud Ouest.
J.P.







