À LA UNE DU 9 MAI 2026

Stade Rennais : Julien Stéphan distribue un bon point à Mbaye Niang

Vainqueur de Châteauroux (3-0) et d’Angers (1-0) lors de ses deux premiers matches amicaux, le Stade Rennais est déjà au point. Et il ne s’est, en plus, pas affaibli alors que le début du marché des transferts laissait à penser que Mbaye Niang allait s’en aller, probablement pour l’OM, sinon pour le Golfe.

Mais l’attaquant est toujours présent. Et contrairement à ce qu’on aurait pu penser, son transfert avorté ne lui pèse pas. En tout cas, Julien Stéphan l’a trouvé plutôt bien lors de son entrée contre le SCO : « Niang a été à l’image de ceux qui sont rentrés, très généreux, très investi ».

Cependant, l’ancien de l’AC Milan ne part pas encore titulaire dans l’esprit de son entraîneur. Celui-ci privilégie un trio offensif composé de Raphinha, Adrien Hunou et Martin Terrier. Mais peut-être qu’il y aura des changements pour le match amical contre le FC Lorient ce mardi soir”¦

Girondins : les 5 choses à attendre du second Mercato

Définir qui sera le directeur de football en 2020-21

De tous les clubs de Ligue 1, Bordeaux est sans doute celui qui aborde le deuxième Mercato d’été 2020 avec le plus d’incertitudes. Jusqu’à présent, le travail de la direction représentée par Frédéric Longuépée aura consisté à éteindre les incendies médiatiques et passer sans encombre le cap de la DNCG. Désormais, il va falloir effectuer un travail de fond au niveau du sportif et la première pierre de l’édifice aquitain sera de désigner le remplaçant du directeur de football Eduardo Macia, mis à l’écart. Si Ulrich Ramé fait actuellement l’intérim, Alain Roche devrait revenir au club dans les prochains jours et poser la première pierre du nouvel édifice.

Définir qui sera le coach en 2020-21

Une fois le directeur de football nommé, il faudra s’occuper de la question du coach. Un entraîneur censé établir le plan de route par la suite. Si Paulo Sousa est toujours là et ne démissionnera pas, il ne fait guère de doutes que le Portugais – sous contrat jusqu’en juin 2022 – ne croit plus du tout en l’investissement de King Street. Le bras de fer est lancé mais l’accord financier tarde à intervenir autour du départ de Sousa. Pendant ce temps, Jean-Louis Gasset, son remplaçant désigné, patiente en coulisses. A l’instant t, aucun scénario n’est à exclure. Pas même que Paulo Sousa continue finalement l’aventure malgré les couleuvres qu’il a dû avaler…

Accélérer les ventes suivant les exigences de King Street

Si King Street s’est engagé auprès de la DNCG à prendre en charge le déficit, le fond d’investissements américains attend des dirigeants qu’ils rééquilibrent les comptes au maximum en vendant des joueurs. Paul Bernardoni (Angers) et Yassine Benrahou (Nîmes) n’étaient que les premiers d’une longue série. Dans les prochains jours, il faut s’attendre à une vente de François Kamano (Lokomotiv Moscou ? Bétis?) et même à des ventes des derniers éléments « bankables » de l’effectif en direction des pays anglo-saxons. Josh Maja plait aux Rangers et à West Ham. Yacine Adil a des touches en Angleterre.

Trouver des bonnes affaires dans toutes les lignes

Etant donné les incertitudes aux postes clés de directeur de football et d’entraîneur mais également de l’absence de moyens financiers, il est difficile pour Bordeaux d’établir une ligne de conduite de Mercato et de s’y tenir. Les besoins se créeront en fonction des ventes. Sur les derniers Mercatos, Paulo Sousa espérait la venue d’un taulier au milieu et d’un véritable n°9 mais il n’a jamais été servi. On imagine mal les Girondins, sans moyens pour recruter et sans voilure au niveau de la masse salariale faire de gros coups… C’est d’ailleurs en ce sens que le club a multiplié la signature de premiers contrats professionnels sur les jeunes du cru. Il n’est pas exclu que le recrutement bordelais se fasse à 100% en interne…

Régler la question des fins de contrat en 2021

Pléthorique en quantité, l’effectif aquitain est finalement assez pauvre en qualité… Et beaucoup de joueurs arrivent à une période charnière de leur contrat. Pour ne pas avoir à payer pendant un an le salaire de joueurs devenus indésirables, les Girondins vont devoir trouver des solutions extérieures pour Paul Baysse, Alexandre Mendy ou Vukasin Jovanovic. Pas forcément simple… Souvent annoncés sur le départ, Youssouf Sabaly et Maxime Poundjé sont toujours là et l’été 2020 sera sans doute la dernière chance de réaliser une vente. Concernant Pablo Castro, de retour d’une rupture des ligaments croisés, il semble acquis que le Brésilien rentrera dans son pays libre pour 0€ l’an prochain ”¦ A moins qu’une prolongation de contrat lui soit offerte. Enfin, pour Nicolas De Préville, le seul joueur pour lequel Bordeaux négocie un nouveau bail actuellement, l’avenir dépendra de l’issue des négociations.

Stade de Reims – Mercato : Nkada prêté à Allborg (officiel)

Recruté l’été dernier en provenance du Stade Rennais, où il avait été formé, Timothée Nkada quitte déjà le Stade de Reims. Mais pour un an seulement et sous la forme d’un prêt. Le jeune attaquant de 21 ans, qui était courtisé par Southampton et Leipzig il y a douze mois, s’en va à Aalborg, au Danemark.

FC Barcelone – Mercato : un premier départ pour rapprocher Lautaro de Messi

La parenthèse enchantée devrait bientôt se terminer pour Martin Braithwaite. Recruté à la surprise générale en février par le FC Barcelone, l’attaquant danois devrait quitter les Blaugranas dans les prochaines semaines. Après y avoir fait plutôt bonne impression à chaque fois qu’il est entré en jeu. Mais il n’empàªche que la marche est un peu trop haute pour l’ancien Toulousain, dont le départ devrait en plus permettre de combler Lionel Messi.

En effet, en plus de libérer une place dans le compartiment offensif, la vente de Martin Braithwaite devrait favoriser la venue de Lautaro Martinez, chouchou de La Pulga. L’attaquant de l’Inter Milan coûte un peu plus de 100 M€, trop cher pour le FCB en cette période post-Covid-19. Les Blaugranas vont donc devoir vendre plusieurs joueurs et le Danois sera l’un des premiers.

D’après El Mundo Deportivo, c’est West Ham qui tiendrait la corde pour le joueur de 29 ans. Les Hammers seraient prêts à signer un chèque de 20 M€, soit 2 M€ que ce qu’a versé le FC Barcelone à Leganés il y a six mois. Un petit profit, une belle avancée en direction de Lautaro et un Messi content, c’est tout bénef pour le Barça !

OL – Mercato : Rafael au Besiktas, pourquoi ça risque de bloquer

Le média turc TRT annonce ce mardi que le défenseur brésilien Rafael est actuellement à Istanbul pour négocier un transfert au Besiktas. Il ne sera pas retenu par l’Olympique Lyonnais, qui souhaite s’en séparer depuis un an. Néanmoins, assurer que l’ancien de Manchester United vivra les prochains mois sur les rives du Bosphore paraît hasardeux.

Car le Besiktas est confronté à un gros problème : il n’a plus d’argent. En cours de saison passée, l’entraîneur a été prié d’arrêter de faire jouer Pedro Rebocho car s’il atteignait un certain total de matches joués, le latéral portugais de Guingamp serait définitivement transféré. Quant à Burak Yilmaz, s’il a rejoint le LOSC, c’est qu’il n’était plus payé par les Aigles.

Difficile, dans ces conditions, de recruter un Rafael qui émerge à 250.000€ bruts par mois à l’OL. A moins que le latéral droit de 30 ans n’accepte une réduction drastique de ses émoluments. Mais comme il a refusé des offres de clubs brésiliens pour décrocher un dernier contrat lucratif en Europe, on peut en douter”¦

Real Madrid : Zidane meilleur entraîneur du monde, devant Klopp et Guardiola

Ce mardi, L’Equipe fait sa Une avec Zinédine Zidane, qu’elle estime être le meilleur entraîneur du monde. L’entraîneur du Real Madrid, champion d’Espagne, devance Jürgen Klopp, qui a offert un premier titre à Liverpool depuis 30 ans, et Pep Guardiola, qui empile les titres depuis une décennie avec le FC Barcelone, le Bayern Munich et Manchester City.

Ce qui fait la différence entre le Français et ses deux homologues, c’est sa capacité d’adaptation. Lorsqu’il avait Cristiano Ronaldo sous ses ordres, il prônait un jeu offensif ; une fois le Portugais parti, il a insisté sur la solidité défensive. Et remporté, à chaque fois, plein de titres. Au total, en quatre années sur le banc (janvier 2016-juin 2018, depuis mars 2019), il a décroché trois Champions League, deux Ligas, deux Supercoupes d’Europe, deux Mondiaux des Clubs, deux Supercoupes d’Espagne. Enorme.

Après, le quotidien sportif a peut-être fait preuve d’un peu de chauvinisme car Jürgen Klopp et Pep Guardiola ont démontré leur savoir-faire dans au moins deux clubs, réalisant de sacrés exploits partout où ils sont passés. Le choc de vendredi entre City et le Real permettra de voir si ZZ est bien supérieur au Catalan. La certitude, en tout cas, c’est que Zidane a rejoint ses deux collègues sur le toit du monde.

OM : Ajroudi hors-jeu, Boudjellal bientôt de retour dans la lumière ?

La dernière sortie des proches de Mohamed Ajroudi, assurant qu’un rachat du stade Vélodrome était possible, a confirmé le manque de sérieux du projet de l’homme d’affaires. Mais pour le journaliste de L’Equipe Mathieu Grégoire, il se pourrait que Mourad Boudjellal, accusé d’avoir parlé trop vite par le Tunisien et en retrait depuis revienne bientôt au premier plan.

‘Est-ce qu’à Marseille on prend la nouvelle offre d’Ajroudi au sérieux ? Non, je pense que là on est toujours dans la stupéfaction et elle commence à être un peu lassante. On a l’impression que toutes les portes sont fermées et qu’ils essaient à chaque fois de fracturer une fenêtre pour rentrer. Maintenant, c’est la question du stade. C’est une question qui est immensément technique sur le plan financier et juridique. On ne voit pas trop ce que ça vient faire dans le processus de rachat de l’OM.’

‘On remet une pièce dans la machine, mais là , ça commence à interroger vraiment. Le stade, c’est un dossier qui vient après ou en marge de la vente de l’OM. Il faut savoir qu’il y a un partenariat public-privé entre la mairie, les banques et le groupe Bouygues. Donc il y aurait beaucoup d’argent à verser maintenant si on veut racheter le stade, mais aussi rembourser les intérêts de la dette qui courent jusqu’en 2045. Aujourd’hui, l’OM a l’exploitation du stade, ce qui est déjà une victoire intéressante pour le club. Donc il n’y a pas forcément besoin d’avoir le stade pour être un club encore plus puissant.’

‘L’exploitation du Vélodrome, c’est déjà une très bonne chose pour Frank McCourt. Ce sera une bonne chose pour le futur acheteur du stade s’il y en a un un jour. Mais ce n’est pas ça qui va impacter les négociations. Frank McCourt a dit : « je ne veux pas vendre à Ajroudi », point barre. Mourad Boudjellal était en vacances, je ne doute pas qu’il reviendra bientôt de manière tonitruante, car il a le désir de revenir dans le jeu.’

ASSE – Mercato : un fait divers peut-il bouleverser les plans de Puel ?

La brève, située en page 13 de L’Equipe du jour, n’a pas échappé aux amoureux de l’AS Saint-Etienne : dimanche matin, alors qu’il dormait, Denis Bouanga a été victime d’un cambriolage. Les malfrats se sont introduits chez lui en fracturant un volet roulant (la fenêtre ayant été laissée ouverte), ont volé 3.000€ en liquide, deux clefs de voiture, des vêtements et des sacs à main. L’Insider Mohamed Toubache-ter trouve anormal que l’information ait fuité et que le quotidien n’évoque pas l’état de l’épouse de Bouanga, enceinte, ou de son fils.

Un traumatisme mal venu

A chacun son opinion sur la nécessité de parler de ce genre de choses. Mais force est de constater qu’elle pourrait avoir un impact conséquent sur l’avenir de Denis Bouanga et donc de l’AS Saint-Etienne. Car il ne s’agit pas de n’importe quel joueur : l’attaquant gabonais a été le meilleur Vert de la saison passée, le plus décisif et le plus régulier. Il est donc aussi, avec Wesley Fofana, le plus courtisé par des clubs français et étrangers, susceptible de rapporter entre 12 et 15 M€. Son frère a récemment pris position pour qu’il rejoigne un club de Ligue des Champions. Ce que l’ASSE n’est pas aujourd’hui. L’ancien Nîmois, lui, se voyait rester encore une saison au moins dans le Forez. Ce fait divers peut-il faire évoluer sa réflexion ?

Des joueurs ayant quitté un club après avoir été cambriolé, c’est déjà arrivé. Vitorino Hilton, par exemple, avait demandé à quitter l’OM à l’été 2011 après avoir subi un homejacking. Lui et sa famille avaient été violentés, ce qui n’a a priori pas été le cas des Bouanga. Mais le traumatisme est présent dans tous les cas et peut inciter un homme à vouloir mettre sa famille à l’abri en changeant de ville.

Des courtisans plus pressants

Le timing de l’affaire est d’autant plus mauvais que Mohamed Toubache-Ter a annoncé hier que les courtisans à Denis Bouanga se faisaient plus pressants depuis deux jours : ‘Sainté désire toujours rester inflexible au sujet de Denis Bouanga mais depuis 48h, des écuries européennes reviennent à la charge et sont sur le point de formuler des offres”¦ Valence, Betis, Everton, un club de Ligue 1 vont attaquer’.

De quoi inciter le Sarthois de naissance à revoir sa position et à partir dès cet été ? Possible car il ne s’est jamais montré ferme dans ses propos concernant son intention de rester. Un départ, s’il se concrétisait, bouleverserait les plans de Claude Puel au niveau du marché des transferts. L’entraîneur des Verts, qui a répété hier que l’ASSE n’avait plus les moyens de recruter de façon onéreuse, se retrouverait avec une dizaine de millions pour se renforcer. Mais privé de son meilleur joueur”¦

OM : le match amical contre Montpellier reporté à cause du Covid-19

Ce matin, le président de l’OM, Jacques-Henri Eyraud, a téléphoné à son homologue montpelliérain, Laurent Nicollin, pour savoir si le match amical prévu entre les deux clubs demain était maintenu. Une suspicion de cas de Covid-19 dans le vestiaire héraultais est à l’origine de cette interrogation. Finalement, les deux hommes ont décidé de l’annuler.

Selon Mohamed Toubach-Ter, le groupe montpelliérain serait inquiet par la découverte du cas de contamination : ‘Point sur la situation du MHSC : 2 groupes de 12 joueurs et chaque groupe a son heure d’entraînement. Chaque groupe a été divisé en 2 groupes de 6 avec les vestiaires à l’extérieur. Un groupe solidaire mais un groupe qui a peur… Humainement compréhensible’. L’insider précise d’ailleurs que ce sont les joueurs de Montpellier eux-màªmes qui ont demandé le report.

Il devait s’agir du premier match disputé au Vélodrome depuis le début de la pandémie. Place désormais au déplacement à Nîmes, dimanche, pour les hommes d’André Villas-Boas.

FC Nantes : le projet de bulle made in L1 imaginé par Kita est-il possible ?

Dans L’Equipe ce mardi, Waldemar Kita regrette qu’il n’y ait pas un assouplissement des règles sanitaires, alors que la reprise de L1 se rapproche. Le président du FC Nantes avance une idée : quinze jours avant le premier match, les clubs pourraient s’enfermer dans un lieu, par exemple leur centre d’entraînement, et n’en ressortir que pour aller jouer. Soit exactement ce qui se passe en NBA, où toutes les équipes ont été réunies au Disneyworld d’Orlando dans une bulle. Est-ce applicable en France ? On peut en douter.

Il n’y a pas les infrastructures pour un tel projet en France

Une bulle façon NBA est inconcevable chez nous. Il n’existe aucune infrastructure hôtelière en France comme celle de Disneyworld. Là -bas, pour se déplacer d’un parc à un autre, il faut monter en voiture et emprunter une autoroute à trois voies, c’est dire le gigantisme des lieux. Par conséquent, chaque club devrait rester enfermé dans son propre centre d’entraînement. Ce qui signifie multiplier par vingt les risques que du personnel d’entretien ou des cuisiniers, qui eux rentrent chez eux le soir, soit contaminé par la Covid-19. Mettre les Canaris en cage à la Jonelière, c’est donc jouable mais pas très utile, finalement”¦

La LFP n’a pas la poigne de la NBA

Aux Etats-Unis, les sports professionnels sont parfaitement cadrés. Les Ligues dictent la marche à suivre, les clubs comme les joueurs doivent faire ce qu’on leur dit, sous peine de sanctions très sévères. Quand la NBA annonce que la saison se terminera dans une bulle à Orlando, pas grand-monde ne moufte, personne ne parle de boycott. En Europe, ce n’est pas évidemment pas la même musique. La crise du Covid-19 a montré à quel point la LFP n’avait aucune poigne sur les clubs de L1. Chacun fait sa vie dans son coin, fait ce qui l’arrange en tentant d’engrainer les petits copains.

L’arrêt du championnat a mis un joyeux bazar ayant aggravé la fracture entre différentes mouvances, Jean-Michel Aulas d’un côté, Jacques-Henri Eyraud de l’autre, les riches contre les pauvres, les populaires contre les anonymes, etc. Imaginer que tout le monde pourrait se retrouver dans un màªme lieu pendant au moins quinze jours, c’est un peu croire au père Noël. Waldemar Kita va devoir se faire une raison : son idée lancée dans L’Equipe devrait en rester au stade de projet.

PSG – Mercato : pourquoi les Qataris doivent aller au bout avec Cristiano Ronaldo

Ce mardi, France Football révèle que Cristiano Ronaldo était décidé à signer au PSG au cœur de l’automne. Il connaissait alors un début de saison difficile avec la Juventus Turin, marqué par une incompréhension avec Maurizio Sarri. Si ça ne s’est pas vraiment arrangé avec son entraîneur, le Portugais a cependant retrouvé le chemin des filets et remporté un nouveau Scudetto. En outre, la crise du Covid-19 empêchera le PSG de faire des folies sur le marché des transferts cet été. Mais voici trois bonnes raisons de revenir à la charge pour le Portugais en 2021, même s’il aura alors 36 ans.

Parce qu’il connaît la recette pour gagner la C1

Neymar et Kylian Mbappé, c’est le top. Mais à eux deux, les prodiges ont remporté une seule fois la Champions League (le Brésilien en 2015 avec le Barça). Cristiano Ronaldo, lui, en est à cinq, une avec Manchester United (2008), quatre avec le Real Madrid (2014, 2016, 2017 et 2018). C’est quand l’oxygène se fait rare dans les rencontres au sommet à partir des quarts de finale, CR7 se sent le plus à l’aise. Alors que le PSG ne sait plus à quoi ressemble une demi-finale depuis 1995, lui y a pris ses quartiers. Quand on part à l’aventure, c’est toujours mieux d’avoir un guide expériment锦

Parce que son professionnalisme ferait du bien au groupe

On l’a dit et répété, le projet des Qataris est démesuré pour la L1. Le dopage financier a fait que le PSG est devenu beaucoup trop fort pour ses adversaires français. Ses joueurs s’ennuient et ceux attirés par les fastes de la capitale ont une hygiène de vie que l’on qualifiera de limite. Cristiano Ronaldo, lui, ne se laisse jamais détourner de son objectif premier, la gagne. Avec lui, comme avec Zlatan Ibrahimovic de 2012 à 2016, ses coéquipiers seraient obligés de filer doux et d’arrêter les sorties alcoolisées à quelques jours de matches importants. Imaginez un Marco Verratti qui donnerait sa pleine mesure en permanence”¦

Parce que ça pourrait inciter Mbappé à prolonger

Kylian Mbappé ne rêve que du Real Madrid. Le PSG, pour lui, ce n’était qu’une étape entre Monaco et la capitale espagnole. Ce qui explique qu’aujourd’hui, les dirigeants parisiens ont très peu de chances de le convaincre de prolonger un bail s’achevant en 2022. Sauf s’ils lui ramènent son idole. Car les posters de Cristiano Ronaldo ornaient sa chambre d’adolescent à Bondy. La possibilité de jouer avec le quintuple Ballon d’Or, de s’imprégner de sa rage de vaincre, de son professionnalisme pourraient convaincre le champion du monde de prolonger l’aventure. Ça vaut le coup et le coût !

Juventus : Marcel Desailly a indirectement propulsé Cristiano Ronaldo vers les sommets

L’éthique de travail de Cristiano Ronaldo n’est plus à démontrer. Mais qu’est-ce qui a poussé l’attaquant de la Juventus Turin dans les salles de musculation pour perfectionner son corps ? Eh bien, c’est”¦ Marcel Desailly ! Le champion du monde 98 était l’idole d’un ami de CR7, qui passait son temps à soulever des altères pour lui ressembler, comme l’explique L’Equipe ce mardi.

‘Miguel Paixao et José Semedo sont des amis des années en formation au Sporting Portugal. Ces deux-là ont partagé sa chambre d’adolescent dans une pension proche de la place Marques de Pombal, quand l’académie du Sporting n’existait pas encore. Selon plusieurs témoins de l’époque, c’est l’exemple de Semedo qui a poussé CR7 vers les salles de musculation.’

‘Semedo avait pour idole Marcel Desailly, et c’est avec lui que Ronaldo allait régulièrement pousser de la fonte, disputer des un contre un en salle, de nuit, à l’insu des surveillants. C’est ensemble qu’ils faisaient des concours de vitesse : un match entre Paixao et Semedo ouvrait l’accès à la « finale » contre Ronaldo.’

Girondins : Battiston et Ramé invités à balancer sur King Street

Daniel Riolo a encore fait fort hier soir dans l’After ! Le journaliste de RMC a évoqué les Girondins de Bordeaux via le silence qui règne à l’intérieur du club. Il a regretté que des figures du FCGB comme Patrick Battiston, ancien défenseur désormais à la tête du centre de formation, et Ulrich Ramé, ex-gardien aujourd’hui responsable des féminines, ne disent rien devant la descente aux enfers de leur club.

‘Il y a deux hommes aujourd’hui qui savent tout ce qui se passe, qui ferment leur gueule et c’est insupportable, c’est Battiston et Ramé, deux légendes du club qui le laissent mourir sous leurs yeux sans rien dire. Ça, c’est insupportable. Ramé a deux-trois casseroles dont on a parlé, qui pourraient même être excusables, mais parle ! Dis quelque chose, c’est horrible ce qui se passe dans ton club ! Il y a trois mois, tout le monde disait que personne ne pouvait parler. Il y a deux mois, ‘On ne peut pas parler’, et aujourd’hui, ils sont tous partis : Macia, Cissé, Thiodet”¦’

‘On me disait ‘On ne peut rien dire, ces mecs-là verrouillent tout’. Ils sont tous en train de se casser, il ne reste plus que Longuépée ! Thiodet, parait-il, il faisait peur à tout le monde. Il est parti ! Il n’y a pas de ‘On ne peut pas parler’. Ramé, Battiston, vous devez parler ! Alors, Battiston, il s’en fout, il vient au club le pull sur les épaules”¦ Ils ont fait monter je ne sais pas combien de jeunes, la moitié n’a même pas le niveau du National ! C’est quoi l’embrouille ? Ça ne s’est jamais vu de faire monter autant de jeunes. Ce n’est pas possible ! Il ne peut pas avoir autant de bons joueurs sur une génération.’

RC Lens : Facundo Medina adoubé par un ancien de l’OM et du LOSC

Dans son édition de la semaine, France Football consacré un dossier aux recrues du Racing Club de Lens. Il y est notamment question de Facundo Medina, qui a certes été formé au mythique River Plate mais n’y a jamais joué chez les pros et demeure inconnu du grand public. Mais pour l’ancien Marseillais et Lillois Renato Civelli, il n’y a pas de souci à se faire pour son acclimatation à la Ligue 1”¦

‘Le robuste gaillard tatoué dans le cou affiche un gabarit de pur défenseur (1,84m, 78kg) fait pour le duel qui secoue, « un guerrier un peu à l’ancienne » selon son compatriote Renato Civelli, ancien Marseillais, Niçois et Lillois dans les années 2000 et 2010.’

‘Les extraits sur Internet montrent aussi la qualité de ses interventions, décidées et propres, la silhouette bien droite et le regard en quête d’une relance bien sentie. Le jeune homme est musculeux mais a la réputation de posséder une belle sûreté de pied dans la passe. Il a été recruté pour tenir le rôle du défenseur gaucher dans le 3-5-2 prôné par l’entraîneur lensois, Franck Haise.’

OL : comment Garcia a reboosté son groupe après le PSG et avant Cristiano Ronaldo

Vendredi, une semaine après la défaite aux tirs au but en finale de la Coupe de la Ligue contre le PSG (0-0, 5 t.a.b. à 6), l’OL remettra le couvert face à la Juventus Turin de Cristiano Ronaldo. A l’Allianz Stadium, les Gones défendront leur avantage d’un but acquis à l’aller pour tenter de décrocher une place pour les quarts de finale de la Champions League. Une mission d’autant plus ardue que, comme l’explique L’Equipe, Rudi Garcia a dû composer avec la déception du résultat de la semaine dernière”¦

« Garcia a apprécié la performance d’ensemble contre Paris, notamment l’engagement et l’état d’esprit, même si tout ne fut pas parfait dans le dernier geste. Il lui a fallu d’abord digérer l’immense déception qui a envahi le groupe et le staff avant de repartir au combat. »

« Mais le technicien a insisté auprès de ses joueurs sur la qualité entrevue après une belle absence, qui pourrait permettre à son équipe de décrocher une place dans le Final 8 (du 12 au 23 août à Lisbonne). Une qualification chez un grand d’Italie serait une belle compensation même si l’Olympique Lyonnais devra remporter cette épreuve pour retrouver la Coupe d’Europe l’an prochain. Une mission quasi impossible”¦ »

OM : pourquoi Eyraud n’ouvre pas la porte aux vieilles gloires

Pascal Olmeta, Jean-Pierre Papin, Franck Sauzée”¦ Ils sont nombreux, les anciens joueurs de l’OM à regretter que la direction actuelle ne fasse pas plus appel à ceux qui ont écrit les plus belles lignes de l’histoire du club. C’est d’ailleurs un phénomène qui touche l’ensemble du football français et qui a poussé, par exemple, Luis Fernandez a créé une alliance ex-Bleus de 84 et 98 pour prendre le pouvoir à la FFF.

Mais pour en revenir à l’Olympique de Marseille, l’explication serait toute simple selon Le Phocéen : tous les postes seraient déjà pris ! ‘André Villas-Boas et Pablo Longoria évolueront chacun avec des hommes de confiance. Difficile donc d’imaginer AVB choisir Jean-Pierre Papin pour entraîner ses attaquants ou Manuel Amoros pour intégrer son staff. Difficile aussi d’imaginer Pablo Longoria faire appel aux légendes Carlos Mozer (parcours de dirigeant au Brésil, entraîneur en D3 portugaise) ou Eric Di Méco (manager de l’OM en 2000, puis consultant) pour l’aider dans ses fonctions.’

‘Un garçon comme Bolo Zenden (entraîneur adjoint au PSV) peut être intéressant dans le futur. Reste le centre de formation, qui se cherche par exemple un nouveau responsable de la cellule de recrutement. Quelques anciens Phocéens officient chez les jeunes dans d’autres clubs, comme Manuel Dos Santos à Monaco ou Toifilou Maoulida à Nîmes. Enfin, Habib Beye (consultant qui a envie de coacher), Mickaël Pagis ou Renato Civelli sont des noms qu’il ferait plaisir de revoir un jour à l’OM. Mais pour tout le monde, les portes du club semblent fermées et les fonctions briguées occupées.’

Stade Rennais : Julien Stéphan a pris place au milieu des futurs grands

Dans son édition du jour, L’Equipe désigne Zinédine Zidane comme l’actuel meilleur entraîneur du monde. Le coach du Real Madrid devance les deux monstres Pep Guardiola et Jürgen Klopp en raison de son palmarès depuis ses débuts en 2016 et de sa méthodologie plus adaptative que celles du Catalan et de l’Allemand.

Mais le quotidien évoque aussi la nouvelle vague. Et dans le creux de celle-ci, au milieu des Julian Nagelsmann (RB Leipzig), Frank Lampard (Chelsea), Gennaro Gattuso (Napoli), Mikel Arteta (Arsenal), Ole Gunnar Solskjaer (MU), Simone Inzaghi (Lazio Rome) et autres Hans-Dieter Flick (Bayern Munich), on trouve Julien Stéphan !

« Julien Stéphan est un représentant français parfait. On évolution au club, qui suggère un pouvoir et un sens politique ressemblant à celui d’autres entraîneurs ayant réussi, le désigne à l’évidence comme l’un des techniciens de demain. » Vu sa réussite depuis un peu plus d’un an et demi, entre le beau parcours en Europa League, la victoire en Coupe de France et la qualification pour la Champions League, on peut même écrire qu’il est certes le futur de la profession mais également son présent.

Real Madrid, FC Barcelone : le mage Zidane et le talisman Messi à la Une

Marca : le mage Zidane

Alors que le Real Madrid doit réaliser l’improbable exploit de s’imposer par deux buts d’écart sur la pelouse de Manchester City pour se qualifier pour les quarts de finale de la Champions League, le quotidien ibérique s’attarde sur le lien magique unissant Zinédine Zidane à la plus prestigieuse des compétitions.

AS : le Real dans sa bulle

Très jolie une de l’autre grand quotidien sportif madrilène. On y voit les Merengue s’entraîner dans une énorme bulle. Une façon de dire que le Real va voyager à Manchester dans des conditions sanitaires exceptionnelles après que Mariano Diaz ait été diagnostiqué positif et afin de ne pas être contaminé sur place.

Mundo Deportivo : le talisman Messi

Douze victoires consécutives au Camp Nou en 8es de finale de C1, 19 buts en 14 matches et 10 victoires sur les 11 derniers matches à ce niveau de compétition : le Napoli peut trembler. Car Lionel Messi et le FC Barcelone ne font pas de quartier quand arrive l’heure du tour à élimination directe dans la plus belle des épreuves !

RC Strasbourg : la Covid-19, sa prolongation, l’OM”¦ Thierry Laurey sans filtre

Toujours très intéressant dans les médias, Thierry Laurey a accordé une longue interview à L’Equipe ce mardi. L’occasion pour l’entraîneur du RC Strasbourg d’évoquer les cinq cas de Covid-19 détectés dans son effectif, sa prolongation d’un an qui a mis du temps à se signer ou un avenir qui ne passerait pas forcément par un grand club comme les deux Olympiques.

Les 5 cas de Covid-19

« On savait que ça pouvait arriver. On a beau faire attention, on peut toujours se faire piéger. Les joueurs n’avaient aucun symptôme, ils ont été mis de suite en quatorzaine, tout va bien. Ils suivent le protocole de notre docteur, qui est en relation avec l’ARS. Au niveau des entraînements, on a repris aujourd’hui (hier) avec d’énormes précautions : les joueurs arrivent en tenue, ils descendent de leur voiture pour aller au terrain, et ils remontent dedans directement après. On fait des séances en groupes très limités. Ce qui est embêtant, c’est que ça nous a plombé les tests contre Nancy et Dijon. »

Sa prolongation d’un an

« Je n’ai pas eu peur de la saison de trop, je sais qu’on sera encore performants. Mais il y a eu des propositions et, forcément, tu te mets un peu à réfléchir quand même. Si tu n’es pas prêt à te remettre en cause, ce n’est pas la peine de rester ici. Il fallait que je sois sûr de ça. A partir de là , il m’a semblé, en plus avec la crise, que la meilleure solution était de rester dans un environnement que je connais et apprécie, où mon travail est respecté. »

Aller plus haut, à l’OL ou l’OM

« Je n’en ai jamais rêvé. Dans ces clubs, la seule chose qui compte, ce sont les résultats. Si tu termines 4e, tu n’auras pas l’impression d’avoir fait du mauvais boulot, mais ce sera décevant. Je serais apte à m’adapter dans un très grand club, puisque c’est le but de ce métier, mais je ne cours pas après ça. Ce qui me fait sourire, c’est de voir que, pour certains, c’est plus facile dans le sens où ce n’est pas seulement une histoire de compétence, mais plus une question de réseaux, d’agents, d’image. Si ce n’était qu’une histoire de compétences, ça se saurait. »

FC Nantes : Kita veut imiter la NBA pour la reprise de la L1

Dans L’Equipe du jour, le président du FC Nantes, Waldemar Kita, réclame un assouplissement des règles sanitaires par rapport à la pandémie de Covid-19. Il explique également qu’à son sens, la Ligue 1 devrait imiter la NBA en ‘enfermant’ les joueurs dans une ‘bulle’ ou leur centre d’entraînement quinze jours avant la reprise de la compétition”¦

« C’est une saison qui s’annonce très compliquée à cause de l’aspect sanitaire. Aujourd’hui, des choses ne sont pas assez claires question sécurité. C’est vrai qu’on n’arrive pas très bien à maîtriser ce genre de virus, et en même temps on est plus organisés au niveau santé, avec les tests de contrôle. Maintenant, on en fait pour les footballeurs, pas dans les entreprises, et étant sensibles à ce sujet pour être un peu dans le milieu, de ce que je lis les tests sont fiables à 70-75%. »

« On a eu des cas positifs qui étaient négatifs trois jours après. Il faut attendre un nouveau test négatif et, pendant ce temps, la personne est inactive. Je trouve que le protocole actuel n’est pas très juste. Pour moi, il faut mettre en place un système clair. Aujourd’hui, ça ne l’est pas. Un joueur arrêté dix, quinze jours, ça pose quand même un gros problème. J’ai le sentiment que le virus n’a pas la même force qu’en mars, et les sportifs peuvent a priori mieux encaisser. Il n’y a d’ailleurs pas de cas alarmant. La perte de l’odorat, ce n’est pas un drame, on peut je pense s’entraîner. Si, dans quinze jours, on a des joueurs positifs sans symptômes qui ne peuvent pas jouer, on fait comment ? »

‘S’il faut isoler les cas contacts, on ne s’en sortira pas.

« Pour moi, quand il y a un cas positif, on le met à part et on continue avec le reste. S’il faut en plus isoler les cas contacts, on ne s’en sortira pas. Si j’étais décideur, on s’enfermerait huit ou quinze jours avant le début de ce championnat pour limiter les risques. »