À LA UNE DU 22 AOûT 2026

OL : OM, Mercato, CR7… les vérités décapantes de Rudi Garcia

Son influence sur le Mercato à l’OL… et l’OM

« Je travaille ici comme j’ai toujours travaillé, de manière collégiale avec mon directeur sportif et le président qui tient les cordons de la bourse. Dans tous les clubs où je suis passé, ça a toujours fonctionné comme ça et pas autrement. Ceux qui disent le contraire parlent sans connaître ou ont juste la volonté de nuire. C’est pas très important. »

Garcia n’est jamais dans la polémique

« Je suis pas dans le conflit, je suis pas dans la polémique. Si on fait une interview excellente, avec 99% de choses où il y a du fond, de la réflexion, du jeu aussi, parce que moi c’est ce qui m’intéresse, le jeu et le terrain, pour une seule parole et 1% de réponse on ne va retenir que ça. »

Un plan pour contrôler Cristiano Ronaldo ?

« On connaît tous Cristiano Ronaldo. C’est toujours l’un des meilleurs joueurs de la planète. Ce qui est bluffant, c’est ce qu’il est encore capable de faire. Quand il est arrivé en Italie, certains se sont interrogés si la Juventus allait bénéficier du grand Ronaldo mais lui a répondu rapidement à ces interrogations. Cela reste un top player, capable de faire des différences. Il faudra faire en sorte que les ballons ne lui arrivent pas. Au cas contraire, il faudra être extrêmement vigilant et bien défendre sur lui. Mais on ne peut pas faire un plan anti-Ronaldo car ils ont aussi des Higuain ou Dybala derrière. »

PSG : le vestiaire se rebiffe contre Tuchel et Leonardo

Le PSG est un club définitivement à part. Alors que leurs supporters leur demandaient une certaine unité à Dortmund voilà une semaine, les joueurs parisiens ont préféré l'afficher sur la piste de danse ou au restaurant plutôt que sur le rectangle vert du Signal Iduna Park (1-2). Depuis, on ne peut pas dire que l'unité eut été évidente contre les Girondins de Bordeaux, dimanche au Parc des Princes (4-3).

 

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Une publication partagée par Marco Verratti (@marco_verratti92) le

Ce fut donc plus limpide hier midi lors d'un déjeuner pris en commun au restaurant Giusé, comme Marco Verratti l'a relaté sur son compte Instagram. « Dans le contexte actuel, ce cliché est tout sauf neutre. Il peut àªtre perà§u comme une manière pour les joueurs de Thomas Tuchel d’afficher leur unité », observe L'à‰quipe. Au regard des informations de RMC Sport, cette union de faà§ade pourrait en effet répondre à un tel besoin.

Le vestiaire fait la morale à Tuchel et Leonardo

D'après nos confrères, une partie du vestiaire n'aurait pas apprécié les remontrances de Leonardo et du coach du PSG après la fàªte d'anniversaire d'Angel Di Maria, Edinson Cavani et Mauro Icardi. « Plusieurs joueurs ont compris qu'ils y avaient eu des erreurs sur la publication sur les réseaux mais ils ont aussi conscience qu'ils ne vont pas rester enfermés chez eux, confie un proche de joueur. Les joueurs sont restés assez solidaires sur cette affaire. Pour eux, il y a de la maladresse mais la maladresse ne mérite pas cette polémique et que le jeu, en ce moment, mérite plus d'attention que cette histoire-là , conclut cette màªme source. »

 

 

OM, FC Barcelone – Mercato : Michel Platini aurait pu signer

Dans un entretien au ‘Journal du Dimanche’, Michel Platini s’est longuement confié sur sa carrière et sur la Juventus de Turin. Une carrière que l’ancien président de l’UEFA a choisi d’arràªter très jeune, à seulement 32 ans, en 1987. A l’époque, avant de devenir sélectionneur de l’équipe de France, « Platoche » avait cependant eu deux ultimes sollicitations.

« Quand j’arràªte la Juve, j’ai des propositions de Barcelone et Marseille. Bernard Tapie m’avait demandé de venir. Un jour, l’Avocat (Giovanni Agnelli, propriétaire de la Juve et de Fiat) m’invite chez lui. On fait le tour de sa propriété et il m’interpelle : ‘C’est sûr, tu arràªtes ? Tu ne veux pas resigner ? Tu ne vas pas dans un autre club hein ?’ Je lui ai assuré que non », a raconté l’ancien numéro 10 des Bleus.

A l’instar de Diego Maradona, Michel Platini sera donc resté qu’un fantasme à l’Olympique de Marseille. Quant au Barà§a, il faudra au club catalan encore quelques années pour voir des joueurs franà§ais enfin briller avec ce maillot mythique…

ASSE – Le rendez-vous de Didier Bigard : « L'agent de Ruffier a marqué contre son camp »

« Un défenseur qui trompe son propre gardien, cela arrive toutes les semaines. C'est malheureux ou maladroit et cela fait une ligne dans la fiche technique avec le nom du buteur et ces lettres, csc. Patrick Glanz a réussi, lui, à faire les gros titres sans paraà®tre redouter de changer de rubrique en cas de plainte de l’ASSE après un tacle que le club estime proche de la diffamation.

Qui avait provoqué la cassure avec les Bleus?

Pour beaucoup, il a joué contre l'équipe de son gardien en réagissant à chaud à la mise à l'écart de Stéphane Ruffier. Maladresse? L'ancien journaliste de l'Equipe sait le poids des mots qu'il a accordés à ses anciens confrères et il les assume : « Mes déclarations sont réfléchies ». Il en a donc évalué les conséquences, comme il avait dû les calculer lorsque Ruffier a tourné le dos à l'équipe de France, à moins qu'un tiers n'ait décidé pour lui puisque le joueur avait laissé planer le doute en 2018 : « J’entends des choses, les gens parlent… Qu'est-ce qui fait dire que c’est ma décision ? Et pourquoi à§a ne serait pas la décision de quelqu’un d'autre ? »

Le résultat est le màªme quand on sait l'importance de la mise en lumière internationale… quand arrive le mercato. Cela, le gardien de l'ASSE n'avait pas à s'en soucier (son agent non plus), tant il semblait lié pour la vie à un maillot qu'il ne délaissait jamais, màªme pour les coupes. Si dans la màªme interview il avait ajouté : « Il est toujours plus facile de taper sur Stéphane Ruffier », personne ne se sentait visé à Sainté. Il y a été largement protégé, par ses performances, par son coach presque personnel, Fabrice Grange…

Christophe Galtier, Oscar Garcia, Jean-Louis Gasset et Ghislain Printant n'avaient pas de raison d'aller à l'encontre de la règle « Je suis apte, je joue » qu'aucun de ses prédécesseurs, pas màªme Ivan Curkovic n'avait poussée aussi loin. Tout au plus Claude Puel avait-il brisé la tradition en titularisant l'éternel remplaà§ant pour un match de Ligue Europa sans enjeu à Wolfsburg puis à Paris en Coupe de la Ligue (drôle de cadeau).

Puel défendait encore Ruffier avant Brest où il a pris trois buts sur trois tirs cadrés

Tant pis donc si Jessy Moulin se morfondait puisque les résultats étaient là . Ils le sont beaucoup moins. Pourtant, la semaine dernière, Claude Puel défendait encore son portier, capitaine à Brest : « Stéphane nous a souvent maintenus dans les matches comme dans le derby. Un gardien est souvent tributaire des performances de l'équipe. Dans notre période de bons résultats, il a été tellement performant ». Le coach répondait aux statistiques relevées, entre autres dans ces colonnes. En trois matches, Metz, Marseille, Montpellier, l'équipe avait encaissé six buts sur seulement douze frappes cadrées. Le poste de gardien est ingrat et doit àªtre protégé, mais jusqu'où ? Ce fut Brest où les Bretons n'ont cadré que trois fois et inscrit trois buts.

Ne pas entraà®ner gardien, équipe et club au fond des filets

Injuste? C'est la réaction logique de celui qui est écarté, joueur de champ ou plus encore gardien. À Toulouse Reynet avait très mal pris l'arrivée de Kalinic mais lui avait seulement fait la tàªte pour un match avant de revenir dans le groupe. A Paris, tous les gardiens ont été mis en concurrence avant Navas màªme si ce ne fut pas une réussite. Mandanda a été sorti du groupe des bleus pour mieux y revenir. Et à Saint-Etienne des turn-over ont permis l'éclosion de Castaneda, Coupet, Alonzo ou Janot avant que ne s'impose Ruffier. La page va-t-elle se tourner à nouveau? Màªme si Puel souhaiterait le voir progresser dans les relances au pied, pas sûr qu'il ait eu la volonté de s'en priver au delà de la réception de Reims. La donne a changé moins par la prestation de Jessy Moulin, correct mais pas trop à l'ouvrage, que par la vive réaction d'un agent qui a réussi à faire l'unanimité contre lui. On aimerait qu'il n'entraà®ne pas Stéphane Ruffier au fond de ses filets. Et encore moins l'équipe et le club. »

Didier BIGARD

OL – Mercato : Matuidi, Rabiot… un coup de com signé Aulas ?

Déjà évoquée brièvement l’été dernier, la possibilité de recruter Blaise Matuidi (Juventus de Turin, 32 ans) est une idée sérieusement creusée à l’OL comme Jean-Michel Aulas l’a expliqué dans un entretien à ‘Tuttosport’. « Matuidi ? J'ai essayé l'été dernier, sans succès. Mais je n'ai pas abandonné. On va en parler en juin. Matuidi serait parfait pour nous », a glissé le président olympien à quelques jours du choc face au club turinois.

Une sortie qui a fait sourire Vikash Dhorasoo sur le plateau de L’Equipe d’Estelle hier. « Aulas est un génie de la communication. S’il est sur des joueurs comme Matuidi ou Rabiot, c’est que l’OL est un grand club, mais il ne fait qu’essayer de les avoir, il n’y arrive pas ! » Et à Gilles Favard d’ajouter : « Aulas est très fort pour mettre les pare-feu. Je suis admiratif. Son club va mal, il y a des critiques, mais il trouve toujours un bon moyen de les détourner ! »

ASSE : un climat délétère dans le vestiaire des Verts ?

Ce soir, au travers de citations toutes données sous couvert d’anonymat, RMC Sports nous informe que l’ambiance au sein du vestiaire stéphanois serait délétère. A un point sans doute jamais atteint depuis plusieurs années.

En cause, bien entendu et comme déjà évoqué par de nombreux médias depuis de semaines, la relation qu’entretient Claude Puel et certains de ses joueurs. Selon le média, et au-delà des mots durs qu’aurait notamment prononcé l’ancien attaquant Robert Beric à l’encontre de Puel, une cassure se serait également produite entre l’entraà®neur, son adjoint Jacky Bonnevay, et le reste du staff, dont la partie médicale, pas vraiment exempte de tous reproches depuis des mois avec d’innombrables joueurs sur le carreau.

M’Vila et Hamouma écartés d’une réunion ?

Autres sujets de tension, entre Puel, Romain Hamouma et Yann M’Vila, ces deux derniers n’ayant pas été invités, paraà®t-il, à une réunion des joueurs cadres avec leur coach. Et quand on sait que Stéphane Ruffier a quant à lui coupé toute relation avec Puel, à§a commence à faire beaucoup. Et RMC de conclure par cette citation, toujours sous couvert d’anonymat : ‘L'ambiance est catastrophique dans le vestiaire mais aussi dans le club. On a rarement vécu à§a, c'est terrible.’

 

ASSE – Stade de Reims (1-1) : les notes des Verts

MOULIN (5,5)

Ruffier et son agent ne l’avaient pas mis dans les meilleures conditions… Mais il n’a pas hésité à sortir devant Disasi (61e). Un arràªt sur une frappe en coin de Munetsi (42e). Il a fallu ce penalty pour qu’il s’incline.

DEBUCHY (5)

Capitaine en l’absence de Perrin, blessé, et de Ruffier, qui a pris son week-end suite à la décision de Puel de le remplacer par Moulin, l’ancien Gunner a été à la peine. Une perte de balle dangereuse (36e). Il s’est battu mais il n’a plus ses jambes de 20 ans…

SALIBA (6)

Heureusement qu’il était là ! Les rares fois où les Rémois ont attaqué, ils se sont cassé les dents sur lui. Toujours au point de chute pour renvoyer les ballons, notamment sur la fin.

M’VILA (3)

Fofana suspendu, Perrin blessé, le milieu de terrain a joué en défense. à‡a n’a pas été une réussite ! Sifflé par le public suite à une perte de balle (26e), il a été en grande difficulté à chaque fois que les Rémois ont cherché la profondeur. Et c’est lui qui a concédé le penalty, alors que l’ASSE n’avait pas été du tout en danger après l’ouverture du score de Bouanga.

KOLO (5)

Comme à Brest il a évolué à gauche, ce qui montre bien la confiance très limitée de Puel pour Trauco et Silva. Il a beaucoup glissé en première mi-temps mais a mieux fini. Encourageant.

CABAYE (5), puis SILVA

Dans l’entre jeu, Cabaye a eu du mal à se positionner et a trouvé le bon tempo en première mi-temps. Plus influent au retour des vestiaires avant d’àªtre remplacé par SILVA, qui a concédé une faute stupide dans la surface rémoise, sur l’action qui a débouché sur le penalty égalisateur.

CAMARA (5)

Comme d’habitude il a beaucoup couru. Du déchet mais de l’abattage.

HONORAT (6)

Sur son aile droite, il a été l’un des seuls à aller de l’avant en première mi-temps. Et c’est lui qui a centré sur le but de Bouanga.

BOUDEBOUZ (3), puis TRAUCO

Dans le 4-2-3-1 de départ, Boudebouz n’a été inspiré ni dans le jeu ni sur ses corners. Remplacé sous les sifflets par TRAUCO, d’abord ailier gauche puis milieu à la sortie de Cabaye.

BOUANGA (6)

Le Gabonais a marqué un joli but, d’une tàªte rageuse, sur sa seule occasion. Avant de faire une Ginola en centrant sur la dernière action plutôt que de geler le ballon…

DIONY (5), puis DIOUSSE

En pointe, Diony s’est bien battu, multipliant les appels, souvent en vain. Applaudi à son remplacement par DIOUSSE, juste après le but de Bouanga.

ASSE

Les Verts ont eu la chance de mener, Bouanga concrétisant leur seule véritable occasion. Mais la dernière action leur a été fatale avec une mauvaise gestion du ballon sur la dernière possession et le penalty concédé par M’Vila. Rageant !

Real Madrid : Karim Benzema pourrait encore avoir un avenir en Bleu

Selon les informations du quotidien AS, hier, Karim Benzema a prolongé d’un an le contrat qui le liait au Real Madrid jusqu’en juin 2021. Auteur de 18 buts et 9 passes décisives en 32 matches toutes compétitions confondues cette saison, l’attaquant franà§ais aura 34 ans à la fin de son nouveau contrat, en 2022.

Une prolongation méritée au vu de sa saison. Et qui lui ouvre des perspectives… qui mériteraient de se prolonger chez les Bleus selon Vikash Dhorasoo. « Karim fait une grande carrière mais sans l’équipe de France, c’est dommage, mais j’espère qu’il fera les JO, il le mériterait », a glissé hier l’ancien milieu sur la chaà®ne L’Equipe.

LOSC : Renato Sanches n’a pas renoncé à doubler l’OM !

Sur son passage au Bayern Munich

« J’ai quitté le Portugal à 18 ans. Màªme si j’ai peu joué, j’ai beaucoup appris au Bayern Munich, le temps m’a beaucoup appris. Partir jeune est une des raisons mais cela fait partie de la carrière d’un joueur ».

Sur les raisons de sa venue au LOSC

« Je crois qu’un jeune a toujours besoin de jouer. S’il ne joue pas, il ne peut pas démontrer son ballon. Je suis content. Je joue. L’équipe fait de son mieux. C’est très important (”¦) Etre dans un club et ne pas jouer, ce n’est pas bon. Je préfère àªtre dans un club un peu moins bon et àªtre heureux ».

Sur Christophe Galtier

« Avec l’entraà®neur, cela a été très sincère. Je venais d’une autre réalité : la tactique, le style de jeu, tout était différent. J’ai pris le temps. J’ai observé. Je me suis adapté. L’équipe m’a aidé et à§a s’est bien passé. Après, je me suis blessé mais j’ai eu le temps d’apprendre un peu le franà§ais et la culture du club… »

Sur la course à la C1

« Oui, on suit les situations de nos adversaires directs. Il y aura, je pense, une compétition assez proche avec ces équipes-là (Rennes, Marseille et màªme Monaco). On va se battre pour aller chercher la 3ème voire la 2ème place ».

ASSE : Ruffier rejouera-t-il pour les Verts ?

Ruffier sur le banc de l’ASSE, cela n’a pas été du tout du goût de son agent, Patrick Glanz, qui a multiplié les interventions médiatiques, taclant ouvertement Claude Puel.  »Stéphane est un des seuls joueurs à qui Puel parlait. Il est meurtri. Il faut que les présidents de l’ASSE prennent les choses en main parce que l’avenir du club est en danger. La situation est grave. Je sais comment Puel parle à ses joueurs. L’état de nerfs est incroyable », a-t-il notamment expliqué. Des propos qui ont incité les dirigeants à monter au créneau via un communiqué, avec une prise de position claire en faveur de Puel. Les propos de Glanz sont qualifiés d’« outranciers » et « injurieux ». Et le club, qui dénonce l’individualisme de Ruffier, menace de saisir la Justice.

Il ne voudrait plus rejouer pour Puel

« L'ASSE n’accepte pas que des décisions sportives soient ainsi dénigrées et bafouées au nom d'un individualisme forcené, a fortiori avant un match important, a-t-on pu lire. Ses dirigeants veilleront toujours à préserver l'esprit d'équipe, fondement de tout projet de club. L'ASSE est un monument riche d'une histoire et d'un palmarès exceptionnels que plusieurs générations de joueurs et de supporters ont construit de manière solidaire. Les intéràªts individuels n'ont pas leur place dans la légende’.

Moulin reconduit dimanche à Lyon

Dès lors, dans ce contexte pour le moins houleux, se pose forcément la question de l’avenir de Ruffier. Puel l’a dit : c’est Moulin qui jouera dimanche à Décines, contre Lyon. Selon L’Equipe, Ruffier, lui, était avec des amis à Clermont dimanche pendant que l’ASSE jouait contre Reims. Son retour à l’entraà®nement est programmé pour mardi. Mais d’après le quotidien, l’ancien monégasque pourrait ne plus vouloir porter le maillot vert si Puel reste sur le banc..  » En mettant une claque à Ruffier, Puel chercherait à provoquer un déclic chez lui. Connaissant la personnalité de Ruffier, il est permis de douter que cette mise à l’écart provoque un déclic psychologique. Le risque se révèle dès lors grand de le voir refuser de renfiler les gants sous les ordres de Puel. Il n’adhère pas, plus, à son projet’, a écrit Bernard Lions.

Obraniak : « Pour Puel, ce comportement, c’est fini »

Sous contrat jusqu’en juin 2021, à 2,8 M€ brut par an, Ruffier, arrivé en 2011, pourrait donc avoir joué son dernier match avec les Verts face à Brest (2-3)… Ludovic Obraniak, qui avait connu Puel à Lille, estime que son attitude et celle de son agent ne vont pas favoriser un éventuel retour en grâce.  » Puel est un coach loyal mais il ne fait pas de cadeaux, a expliqué l’ancien Dogue. Il est en mission à Saint-Etienne pour reconstruire car avant c’était le Club Med. Il ne fait pas d’état d’âme. Il est intransigeant avec tout le monde, màªme avec Cabaye et Debuchy qu’il connait bien. Il pousse les mecs pour voir sur qui il peut compter. Et là , quand il dit à Ruffier qu’il ne jouera pas le prochain match, Ruffier tourne les talons. Il renonce et envoie son agent dans les médias. Pour Puel, ce comportement, c’est fini. » Le divorce semble consommé. Surtout que Puel accorde une grande importance au jeu au pied, chez ses gardiens, et que ce n’est pas la qualité première de Ruffier. Un divorce inévitable, en fait ?

PSG : Dugarry tacle Leonardo, Mbappé, Verratti et le « PSG Circus »

Les comportements de starlettes, Christophe Dugarry n’aime pas à§a. Et il est servi depuis quelques jours avec le PSG ! Sur RMC, l’ancien, champion du monde a donc tiré à boulets rouges, ce lundi soir, en plaignant le pauvre Thomas Tuchel. « Que voulez-vous qu'il fasse Tuchel ? Il n'a aucun pouvoir le pauvre, le peu de pouvoir qu'il avait, les dirigeants lui ont pris. Au lieu d'àªtre renforcé quand il y a des attitudes des joueurs qui ne sont pas bonnes, Tuchel n'a aucun soutien du PSG, de sa direction. Quand il est insulté publiquement par le frère d'un joueur, est-ce qu'il y a une déclaration pour le défendre ? Jamais. Sincèrement, je me demande comment Tuchel tient encore. »

 

Selon Duga, Leonardo n’est pas assez strict. « On pensait que Leonardo allait faire la loi, mais il n'est pas capable, les joueurs font la loi et ont le pouvoir. » Et à l’ancien marseillais de cibler Marco Verratti et Kylian Mbappé. « Franchement que je vois le carton jaune pris par Verratti, un gars qui gagne 1M€ par mois, c'est une honte. Et l'attitude de Mbappé qu'ils veulent prolonger pour 50 M€ par an… Mais pourquoi voulez-vous que les mecs s'embàªtent, ils ne pensent qu'à eux, rien n'est grave ! Quand on voit ce qu'il se passe à Paris depuis un an et demi, c'est le PSG Circus, un club de fadas. Il me tarde de voir le match retour le 11 mars, et qu'on parle football. Car ce PSG-là me fatigue, m'ennuie, me saoule. »

Real Madrid : City, sa saison, son avenir… Benzema se livre

Sur City

“Ce que je peux dire de City, c’est que c’est une bonne équipe, qui a un très bon entraîneur. Une équipe qui joue au ballon, qui n’a pas peur de faire beaucoup, beaucoup de passes. ça va être un match équilibr锝.

Sur ses débuts au Real

« Des périodes où j’ai été sous-estimé ? Non, je ne vois pas le foot comme ça. Je sais quand j’ai bien joué, et je sais quand je n’ai pas bien joué. Je n’ai pas besoin, comme je le dis à chaque fois, de lire ce qu’il se dit. Après, il y a aussi ma famille, qui est comme tout supporter. Mon temps d’adaptation, quand je suis passé de Lyon à Madrid, a été un peu compliqué car je ne parlais pas très bien la langue. J’étais tout seul. De toute façon, dans une carrière, il y a toujours des hauts et des bas, a relativisé l’ancien Lyonnais sur le site officiel de l’UEFA. Il y a toujours des critiques. Mais je dis toujours que lorsque l’on te critique, c’est que l’on attend plus de toi, c’est que tu peux faire plus, donner plus. Donc ça m’a permis de ne rien lâcher mentalement, même si je l’avais déjà , le mental. C’est important dans cette équipe-là . Les critiques font partie du foot, c’est comme ça. Moi, ça me motive encore plus. »

Sur sa saison

« Physiquement je me sens super bien, en forme, je suis souvent à la salle. Et sur le terrain, je prends beaucoup, beaucoup de plaisir. C’est vrai que ces dernières années je marque pas mal de buts, je donne pas mal de passes décisives. J’aide mon équipe en fait, c’est ce que j’aime dans le foot : donner ce que je sais faire sur un terrain pour faire gagner mon équipe ».

Sur son avenir

« C’est clair que j’ai atteint un très, très haut niveau. Mais j’ai envie d’aller chercher encore plus haut parce que j’ai les possibilités pour y parvenir ».

OM – L’oeil de Denis Balbir : « face à Nantes, un simple accident, rien d’inquiétant »

‘Il est toujours curieux de lire et d’entendre certaines remarques au lendemain des matches. Notamment dans le cas de l’OM qui s’est incliné sur sa pelouse face au FC Nantes, samedi (1-3). Depuis des semaines, le constat est pourtant on ne peut plus clair : la formation de Villas-Boas ne produit pas spécialement du beau jeu, elle est réaliste à souhait et doit se méfier du manque de solutions avec un banc de touche extràªmement limité.

Mais ce qui a marché à Saint-Etienne, à Lille et depuis plusieurs matches s’est arràªté brutalement contre les Canaris. C’est tout. Est-ce grave ? Absolument pas selon moi. On a bien vu samedi à quel point les joueurs étaient fatigués, à quel point Payet ne parvenait pas à effectuer les décalages, à quel point Nantes paraissait plus frais. Cette défaite, c’est à mes yeux un accident, pas un écroulement synonyme de danger pour le reste de la saison.

‘Physiquement, l’équipe ira de mieux en mieux.’

De toute faà§on, l’OM doit surtout songer à la saison suivante. Je ne dis pas, bien entendu, que les Marseillais devront juste dérouler pour rester sur le podium. Le Stade Rennais et le LOSC sont aux aguets, certains matches ne seront pas simples et Villas-Boas va devoir continuer son excellent travail. Mais les semaines à un match font leurs retours et physiquement, l’équipe ira mieux. Les dirigeants, eux, doivent bien préparer les mois qui viennent. C’est capital.

Et sur ce sujet, je suis moins confiant que sur le classement final. Car on peut m’expliquer tout ce que l’on veut, mais au regard des dettes actuelles du club, il va falloir vendre certains éléments et récupérer de nouveaux joueurs dignes de la Ligue des Champions. Or, et je ne prend que l’exemple d’un attaquant, à§a coûte très, très cher.

‘Que le club fasse preuve de méthode et de rigueur’

Ce n’est d’ailleurs pas avec Germain et Benedetto que les Marseillais peuvent espérer quoi que ce soit en C1 dans quelques mois. Donc, si tout va bien aujourd’hui, espérons que le club fasse preuve de méthode et de rigueur dès maintenant pour avoir un coup d’avance au début du mercato d’été.

 

ASSE : les Green Angels ont remis la pression avant le derby

La tribune des Green Angels.

80 supporters de l’ASSE s’étaient invités à L’Etrat samedi pour discuter avec Claude Puel et les Verts, au centre d’entraà®nement, où il a notamment été question de Stéphane Ruffier. Les Ultras ont mis la pression avant Reims et les Green Angels ont sorti une banderole « En espérant ne pas vous revoir dans dix jours », avant la rencontre, ce qui laisse entendre qu’une nouvelle visite serait envisagée en cas de désillusion dans le derby, dimanche à Lyon, si l’on a bien compris le message…

Les MF ont dit au revoir à Paname

A noter qu’une minute de silence a été respectée dimanche avant le match ASSE-Reims pour rendre hommage à Paname, supporter stéphanois membre des Magic Fans, à qui ses collègues ont dédié un joli tifo à l’entrée des joueurs.

 

RC Lens : Philippe Montanier ne serait absolument pas menacé

Le RC Lens est dans une mauvaise passe. Après le match nul contre Grenoble (0-0) et la défaite à Châteauroux (2-3), le RCL s’est incliné à Bollaert contre le SM Caen (1-4) samedi. Une défaite qui fait perdre une place au classement à l’équipe de Philippe Montanier.

Le RCL est désormais 3e de L2 derrière le FC Lorient et l’AC Ajaccio. Il n’en fallait pas plus pour que certains évoquent une possible éviction de Montanier. Mais d’après Mohamed Toubache-Ter, toujours bien informé sur l’actualité du club lensois et ses coulisses, il n’en est rien.

« Montanier, menacé ?? Ah bon. Primo, le coach lensois n'est pas menacé. Deuxio, le groupe a pris un très gros coup sur la tàªte mais fait preuve d'une détermination sans faille. En interne, ils ont une maxime: la tempàªte est forte mais les éclaircies arrivent… », a posté l’insider, ce lundi, sur son Twitter.

PSG – L’oeil de Denis Balbir : « que Leonardo balaie devant sa porte… »

‘On est entré, comme chaque année à la màªme époque, sur une bien curieuse période au PSG. Avec des victoires en Ligue 1 qu’on ne commente màªme plus, des problèmes extra-sportifs et une obsession qui a pour nom la Ligue des Champions. Vous remarquerez d’ailleurs qu’au lendemain du match remporté face à Bordeaux, tous les commentaires sont axés sur un match prévu dans plusieurs jours face au Borussia Dortmund !

C’est ainsi et il faut faire avec. En ce qui me concerne, je suis convaincu que Paris a tout à fait les moyens de se qualifier. Entre la puissance offensive du groupe, les joueurs au talent exceptionnel, l’ambiance du Parc des Princes et la relative faiblesse de la défense allemande, on ne me fera jamais croire que le PSG est en-dessous.

‘Une élimination face au Borussia Dortmund me paraà®t improbable.’

Alors oui, une élimination serait un cataclysme, un de plus dans la récente histoire des dirigeants qataris. Oui, l’attitude de Verratti au match aller est incompréhensible et je m’agace à chaque fois du comportement d’un joueur qu’il va falloir un jour arràªter de considérer comme trop jeune et/ou trop naà¯f. Mais tout de màªme, une élimination me paraà®t improbable.

En revanche, j’aimerais revenir sur les événements de la semaine qui, au PSG, font toujours jaser. On nous avait expliqué en début de saison que les anniversaires, les vidéos sur les réseaux sociaux, l’attitude de tel ou tel joueur, c’était terminé avec l’arrivée de Leonardo. Et que le Brésilien allait désormais taper du poing sur la table pour recadrer tout le monde quand il le fallait. Ce màªme Leonardo qui a nous a fait la leà§on il y a quelques jours sur Canal Plus en nous priant d’arràªter d’àªtre négatif sur le club.

Il est où Leonardo ? C’est bien beau de donner des leà§ons, mais que fait-il aujourd’hui face à l’image que renvoie le club ?

Ici màªme sur Butfootballclub, j’avais dit que la sortie du Brésilien était une bonne chose à l’époque. Problème, on entend plus Leonardo depuis plusieurs jours. Neymar qui se plaint des choix du secteur médical au sujet de sa blessure, le frère de Kimpembe qui insulte Tuchel, les joueurs qui dansent jusqu’à pas d’heure pour fàªter des anniversaires, les banderoles de supporters contre Bordeaux…Il est où Leonardo ? C’est bien beau de donner des leà§ons, mais que fait-il aujourd’hui face à l’image que renvoie le club ? On aimerait bien l’entendre. Et surtout qu’il balaie déjà devant sa porte avant de dire aux autres comment ils doivent se comporter.’

PSG – Girondins (4-3) : Loris Benito a vu des signes encourageants au Parc

Sur son blog, Pierre Ménès était mitigé ce matin sur la prestation du PSG, difficile vainqueur des Girondins de Bordeaux (4-3) hier soir. « Je ne sais pas quoi en penser. Je ne pense pas que ce soit un bon match de Paris. Je trouve que défensivement c'est très friable parce que màªme si Rico a été très mauvais au pied, il a quand màªme fait trois très beaux arràªts. à‡a veut dire que Bordeaux a été très dangereux », a relevé le consultant vedette de Canal+.

Sur les ondes d’ARL, Loris Benito, lui, se veut positif. « Ce n'est pas souvent que tu marques trois buts au Parc, a-t-il commenté, dans des propos relayés par Girondins4Ever. C'était un match super bien à voir pour les gens. Je crois que pour les deux équipes, ce fut un match difficile à jouer. Eux, ils ont montré du jeu comme on l'attendait, et de notre côté on a essayé de bien défendre. C'est clair qu'ils ont des frappeurs, des coups de pied arràªtés très bien joués. Mais on ressort avec beaucoup de choses, d'enseignements. Dans un stade pas facile, contre le meilleur adversaire du championnat, on a fait une bonne performance ».

LOSC, Stade Rennais, PSG : le bon, la brute et le truand de la 26e journée de L1

Le bon : Loà¯c Rémy (LOSC)

En ce moment, ce n’est ni Victor Osimhen ni Renato Sanches qui porte l’attaque des Dogues mais un papy flingueur de 33 ans. Un papy nommé Rémy. Contre le Téfécé, l’ancien joueur de l’OL, de Nice, de l’OM ou de Chelsea a snipé deux fois. Ses 12e et 13e buts de la saison toutes compétitions confondues (28 apparitions). En Ligue 1, il affiche désormais 6 réalisations.

La brute : Anthony Brianà§on (Nà®mes)

Jusqu’à dimanche après-midi, on était parti pour mettre en lumière Habib Diallo, coupable d’àªtre fait justice sur Marà§al (décidément souvent dans les mauvais coups) lors de FC Metz – OL (0-2). Puis Anthony Brianà§on est passé par là . Alors qu’il était sur le point de se faire effacer par le gamin du Stade Rennais Eduardo Camavinga (17 ans), le défenseur et capitaine des Crocos a eu une réaction épidermique. Une vilaine manchette et un carton rouge logique. En catch, on appelle à§a : « Le coup de la corde à linges ».

Le truand : Edinson Cavani (PSG)

Invité surprise du onze de Thomas Tuchel face à Bordeaux (avec le gardien Sergio Rico), le Matador a profité de l’occasion qui lui était donnée pour inscrire son 200e but toutes compétitions confondues sous les couleurs du Paris Saint-Germain. Un moment très émouvant pour l’Uruguayen, dont on ne doute pas de la sincérité. En revanche, il semblait clairement scénarisé comme dans une sitcom à grosses ficelles du côté du PSG (la célébration et les décors étaient déjà pràªts). Une manière de duper le peuple pour éviter que l’on ressasse Dortmund ?

PSG : Ludovic Obraniak se paye Neymar et Mbappé !

Le PSG n’a pas brillé hier soir pour battre les Girondins de Bordeaux. Après la rencontre, Ludovic Obraniak a ciblé les deux stars parisiennes, Neymar et Kylian Mbappé, dans l’émission L’Equipe du Soir.

« Neymar s’est fait expulser. Quand tout va bien, il régale, il tire tout le monde vers le haut. Mais quand à§a ne va pas, il lâche, il ne porte plus l’équipe. On l’a vu après Dortmund : il n’était pas content de sa gestion alors il a convoqué les médias. Et là , contre Bordeaux, il perd ses nerfs. J’ai cru qu’à 28 ans, il pourrait àªtre un leader. Mais non. »

Mbappé en a aussi pris pour son grade, par rapport à trop oublier de défendre selon Obraniak. « J’aime bien voir le PSG jouer avec 4 attaquants, mais il faudra que l’équipe joue plus haut pour réduire les espaces, et que tout le monde défende, y compris les attaquants. Mbappé ne fait pas assez d’efforts quand il perd le ballon. Il ne pense pas à se replacer. »

ASSE, OL – L’oeil de Denis Balbir : « pourquoi le derby est loin d’être plié »

‘Chaque année, on a tendance à dire, et màªme à croire, que le derby va nécessairement tourner en faveur de l’OL. Ce qui n’est guère surprenant au regard de la différence technique entre les deux effectifs. Cette saison, l’ASSE est au fond du trou, les supposés cadres ne mettent plus un pied devant l’autre, mais je ne pense pas que le match de dimanche prochain soit déjà plié.

Le derby, à§a reste à part, 90 minutes ou tout peut se passer comme on l’a vu au match aller avec des Verts malades qui s’étaient finalement imposés en toute fin de rencontre alors qu’ils n’avaient pas montré grand chose. Il ne faut pas oublier, non plus, que l’OL a cette semaine deux rendez-vous majeurs à préparer avec, en plus de l’ASSE, la venue de la Juventus Turin au Parc OL. Les joueurs de Garcia peuvent y laisser de l’influx et vont nécessairement tout donner physiquement.

‘Le score de l’OL face à la Juventus aura une vraie influence sur le derby’

Après, je pense que le score de ce 8e de finale de Ligue des Champions aura une vraie conséquence. Si ils sont lourdement battus, les Gones ne seront pas au mieux pour affronter les Verts. En revanche, un succès, qui est possible, ou encore un nul peut les galvaniser et les mettre dans une position idéale en vue du derby.

A l’ASSE, et je ne vais pas revenir sur le match nul contre le Stade de Reims qui illustre si bien les difficultés du moment, on ne parle plus que de l’affaire Ruffier. En ce qui me concerne, à§a ne mérite pas autant d’attention. Stéphane Ruffier est un grand gardien, il a rapporté aux Verts des dizaines de points et a très souvent tenu la baraque. Ca, c’est une évidence.

Maintenant, la question de cette fin de saison est toute autre : Ruffier est-il au meilleur de son niveau ? La réponse est non. A-t-il, de surcroà®t, le mental et l’envie de se mettre minable avec ses partenaires pour sauver leur place en Ligue 1 ? J’ai des doutes. A l’heure actuelle, les Verts ont besoin de guerriers, de solidarité et plus d’egos. Et quand je vois la sortie lunaire et totalement stupide de l’agent de Ruffier, j’ai des doutes sur la mentalité de Ruffier.

‘Malgré le match nul contre Reims, les Verts ne doivent pas verser dans le catastrophisme’

Ce n’est que mon opinion, mais je comprend parfaitement la décision de Claude Puel. Il tente un pari. Mais en attendant, il a un CV, de l’expérience, a déjà obtenu des résultats et ne doit rien à l’agent de Ruffier qui s’est complètement trompé de combat et de cible. Malgré le match nul contre le Stade de Reims, les joueurs ne doivent pas verser dans le catastrophisme. Le spectre de la Ligue 2 ne doit surtout pas les atteindre. Il reste beaucoup de matches, des joueurs comme Khazri et Hamouma vont revenir et rien ne dit que les équipes en-dessous vont prendre des points chaque week-end.

Au sujet de l’OL, et à§a concerne bien entendu le derby à venir, le plus dur pour Rudi Garcia sera d’obtenir de la constance de ses joueurs. C’est actuellement le grand problème de cette équipe qui est capable du meilleur comme du pire. On pourrait par exemple prendre le cas d’Houssem Aouar, parfois aussi proche de l’équipe de France que du banc de touche. Les Lyonnais sont forts techniquement, mais à§a ne se voit pas toujours sur le terrain. C’est aussi pour à§a que le derby de dimanche prochain n’est absolument pas plié d’avance.’