À LA UNE DU 18 AOûT 2026

Real Madrid : comment Zidane a comblé le vide laissé par Cristiano Ronaldo

C’est ainsi que les Merengue ont surmonté la perte de Cristiano Ronaldo.

Hier, Valverde et Modric ont trouvé le chemin des filets contre la Real Sociedad. Il s’agissait des neuvième et dixième buts inscrits par des milieux de terrain cette saison sur les trente-sept du Real Madrid. Cela représente un peu plus d’un quart du total des réalisations (27,07%).

Cela constitue une véritable révolution chez les Merengue. Car, entre 2009 et 2018, les défenseurs et les milieux de terrain n’étaient là que pour récupérer les ballons et les transmettre à la BBC, de préférence à Cristiano Ronaldo. Le problème, c’est que quand le Portugais est parti à la Juventus l’été dernier, ni Karim Benzema ni Gareth Bale ne sont parvenus à marquer autant que lui.

Pour Zinédine Zidane, la solution était simple : puisqu’il n’avait plus le potentiel destructeur de CR7, il fallait que l’ensemble de l’équipe se mettre à marquer des buts. Notamment les milieux. Après quelques semaines de rodage, le message est bien passé : Kroos en est à 3 buts, Modric, Valverde et Casemiro à 2, James à 1. La révolution voulue par Zidane est un succès.

R.N.

OL : l’absence de Memphis Depay a fait un heureux chez les Gones

A l’origine des deux buts de l’OL hier après-midi contre l’OGC Nice (2-1), Martin Terrier a su profiter de l’absence de Memphis Depay.

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes à Lyon si l’équipe ne s’était pas inclinée au Vélodrome juste avant la mini tràªve internationale. Cette défaite, la seule de Rudi Garcia pour le moment en cinq matches, a quelque peu plombé l’atmosphère entre Rhône et Saône.

Et pourtant, cela ne s’est joué à rien ! Si la volée de Martin Terrier à la dernière seconde était passée à gauche du poteau de Mandanda et non à droite, le score final aurait été de 2-2 et tout le monde aurait loué les vertus lyonnaises leur ayant permis de combler un écart de deux buts.

Cette occasion manquée à Marseille, Terrier a su la saisir hier contre Nice. Impliqué sur les deux buts, l’attaquant a su profiter de l’absence de Memphis Depay, comme l’a souligné Nicolas Puydebois sur le site olympique-et-lyonnais.com : ‘Il a été impliqué dans beaucoup de bons coups ce samedi. Il a fait preuve de beaucoup de justesse dans son jeu. Sans rien faire d'exceptionnel, il bonifie tous les ballons qu'il touche. Il est impliqué sur les deux buts lyonnais. J'aime le voir dans ces dispositions’.

R.N.

ASSE – Mercato : les dirigeants des Rangers s’expriment sur le cas Morelos

Le directeur sportif des Glasgow Rangers, Ross Wilson, a assuré que le buteur colombien Alfredo Morelos, courtisé par l’ASSE, ne quitterait pas l’Ecosse cet hiver.

Auteur de 9 buts en 12 matches depuis le début de la saison, Alfredo Morelos confirme ses grandes qualités d’attaquant. A tel point que l’AS Saint-Etienne mais aussi Crystal Palace et Aston Villa se verraient bien le recruter. Nous avons déjà eu l’occasion de l’écrire : à choisir, le Colombien de 23 ans ira en Premier League.

Mais, de toute faà§on, les Huns ne sont pas vendeurs. Leur directeur sportif, Ross Wilson, s’est exprimé sur un éventuel départ de Morelos cet hiver et il s’est montré catégorie : pas question de laisser filer son atout offensif numéro un alors que le Rangers sont, pour la première fois depuis quasiment dix ans”¦

‘Nous voulons que nos meilleurs joueurs restent ici aussi longtemps que possible. Nous comprenons que comme dans tous les autres clubs du monde, il arrive un moment où les joueurs ont besoin de connaà®tre quelque chose d'autre, pour différentes raisons. Ce ne sera pas différent pour nous, mais ce n'est certainement pas l'objectif pour janvier.’

R.N.

SB29 – FC Nantes (1-1) : Gourcuff en droit d’attendre plus d’un de ses joueurs

Et selon 20 Minutes, c’est bien normal.

Après un début de saison dans le dur, conséquence d’une année passée très difficile à la Fiorentina, Alban Lafont était revenu à son meilleur niveau lors du mois d’octobre. Et comme par hasard, le FC Nantes était monté jusqu’à la 2e place. Mais en ce moment, il est à nouveau dans le dur, comme hier sur la pelouse du Brest où, trop avancé, il s’est fait surprendre par Cardona.

Pour le quotidien gratuit 20 Minutes, Alban Lafont commence à inquiéter : ‘Le FC Nantes est en droit d'attendre davantage d'un joueur, qui au final devrait coûter entre 8 et 10 millions d'euros au bout des deux ans de son pràªt par la Fiorentina (7 M€ d'option d'achat obligatoire + au moins 1 M€ d'indemnité par saison) et qui a fait office de gros coup du dernier mercato estival.’

‘Compte tenu de son statut, Lafont a l'obligation d'àªtre décisif comme cela avait été le cas lors des victoires contre Rennes (1-0) et à Lyon (0-1) fin septembre, ou tout au moins de ne pas faire perdre de points aux Canaris. En le privant d'exercice médiatique, le FCN lui a en tout cas bien fait prendre conscience qu'il était responsable sur le but de Brest.’

R.N.

PSG – Mercato : Mbappé, une idée fixe pour Pérez au Real Madrid

Il ne faut pas compter sur Florentino Pérez pour faire une grande annonce au sujet de Kylian Mbappé. Le président du Real Madrid tient trop à avoir de bonnes relations avec le Qatar (contrairement au Barà§a), qui pourrait sponsoriser le Bernabeu rénové dans les années à venir, pour froisser l’émir avec une volonté d’engager l’attaquant.

Mais il n’en pas moins. Marca assure màªme qu’il ne se passe pas un jour sans que le président merengue ne pense au champion du monde 2018, qui sera la figure de proue de son équipe pour les années à venir. S’il ne parle pas, Pérez travaille activement sur le recrutement du natif de Bondy. Et il attend le moment propice pour frapper.

Dans sa volonté farouche de l’avoir, Pérez compte beaucoup sur une non-prolongation de Mbappé avec le PSG. Car si tel était le cas, le club de la capitale serait ‘obligé’ de le vendre l’été prochain pour en tirer un bénéfice maximal. S’il attend 2021, l’indemnité sera moindre et, en 2022, Mbappé sera libre. En bref, Pérez ne dit rien mais son plan est déjà bien avancé.

R.N.

OM : cet affront que Dimitri Payet n’a jamais pardonné à Rudi Garcia

Un Clasico en mars dernier aurait provoqué la rupture définitive entre Dimitri Payet et son entraà®neur de l’époque à l’OM, Rudi Garcia. D’où les propos virulents du Réunionnais par la suite”¦

On le savait avant OM-OL (2-1) il y a deux semaines, ce n’était pas le grand amour entre Dimitri Payet et Rudi Garcia. Mais la conférence de presse au vitriol du Réunionnais à l’encontre de celui qui était auparavant considéré comme son père spirituel, juste avant l’Olympico, a sceller le divorce.

Dans son édition du jour, L’Equipe revient sur le moment, la saison dernière, où les choses ont basculé entre les deux hommes qui s’étaient connus au LOSC au début de la décennie.

L’affront de trop ?

« Dans l'entourage de Rudi Garcia, aujourd'hui à l'OL, la méthode – le règlement de compte public – n'a pas été jugée très classe. Mais le joueur, trop souvent remplaà§ant à son goût en deuxième partie de saison dernière, avait ruminé sa revanche. La cassure ? Un Classique face au PSG passé en intégralité sur le banc (1-3, le 17 mars). Garcia était pourtant venu le voir dans la semaine pour lui dire qu'il comptait sur lui. L'affront de trop. »

Juventus : un dirigeant enterre la polémique Sarri – Cristiano Ronaldo

La Juventus Turin a remporté une énième jolie victoire sur le terrain de l’Atalanta (3-1) hier soir. Un vrai coup de force car la Déa pratique le plus beau football d’Italie, est intraitable chez elle et pointait dans les hautes sphères du classement. Et cela sans Cristiano Ronaldo, laissé au repos en prévision de la Champions League.

Il s’est d’ailleurs dit beaucoup de choses sur la relation entre la superstar portugaise et son entraà®neur, Maurizio Sarri. Ce dernier assurait que son joueur était blessé et le sortait en cours de match, ce qui avait le don d’agacer CR7”¦ qui a finalement reconnu qu’il ressentait bien une douleur à un genou.

Un grand feeling

Hier soir, le directeur sportif de la Juventus, Fabio Paratici, s’est chargé d’enterrer définitivement la hache de guerre entre les deux hommes : ‘Il n’y a aucun problème avec Ronaldo, je dirais màªme qu’il y a un grand feeling avec lui. Nous en parlions hier avec le coach, c’était une décision logique de laisser Cristiano au repos vu qu’il a un souci à un genou. Il valait mieux qu’il reste à Turin pour s’entraà®ner’.

R.N.

FC Barcelone : Griezmann marginalisé par Valverde ?

Le schéma tactique aligné par l’entraà®neur du FC Barcelone, Ernesto Valverde, hier contre Leganés (2-1) était parfait pour Antoine Griezmann. Sauf qu’il n’a pas évolué à son meilleur poste.

C’était un après-midi pour définitivement lancer la MSG. En face, c’était Leganés, dernier du classement, Antoine Griezmann revenait d’une belle coupure internationale, Luis Suarez avait assuré qu’il était bien accepté par ses nouveaux coéquipiers et, last but not least, Ernesto Valverde alignait un 4-2-3-1 taillé pour le Franà§ais.

Sauf qu’au lieu de faire jouer sa recrue dans l’axe, le technicien l’a mise à gauche puis à droite, préférant mettre Messi en numéro dix. Pour le journaliste de L’Equipe Fred Hermel, Valverde aurait voulu marginaliser Griezmann qu’il ne s’y serait pas pris autrement.

« Par ses mauvais choix et quelques erreurs techniques, Griezmann n'a jamais donné le sentiment d'àªtre dans le coup. Mais il faut bien reconnaà®tre que l'entraà®neur des Blaugrana n'a rien fait non plus pour l'aider. Le système en 4-2-3-1 défini par Valverde aurait pourtant pu permettre au Mâconnais d'évoluer enfin derrière l'attaquant de pointe, en l'occurrence Suarez, le poste qui lui permet d'exprimer toutes ses qualités (occupé hier par Messi). »

« Mais c'est sur un côté, d'abord le gauche puis le droit dans une permutation avec Ousmane Dembélé, que « Grizi » a été relégué. Presque marginalisé, serait-on tenté de constater, vu le peu d'interactions qui se sont produites avec ses coéquipiers. »

R.N.

OL : Rudi Garcia ne devrait « pas faire de vieux os » chez les Gones

La drôle de victoire de l’OL hier sur l’OGC Nice (2-1), à dix contre onze, avec 34% de possession de balle, n’a pas convaincu grand-monde. Pour le moment, Rudi Garcia a des résultats (4 victoires sur les 5 derniers matches) mais au niveau de la manière, on est loin du compte. Ce qui fait écrire à un journaliste de L’Equipe que le technicien pourrait faire un passage express dans la capitale des Gaules.

« En deux rencontres, Rudi Garcia s'est fait un un ami pour la vie avec Jeff Reine-Adelaà¯de, màªme si on doute que l'un et l'autre feront de vieux os dans les parages. Lyon a gagné quand màªme, pour la quatrième fois en cinq rencontres toutes compétitions confondues, ce qui éteindra toute polémique et dessine quand màªme l'idée d'un renouveau. »

« Mais personne, dans le Rhône, ne pourra se satisfaire d'une victoire à 34% de possession de balle, màªme à dix contre onze, màªme face à un adversaire que l'on a vu un peu trop beau, peut-àªtre, en début de saison. »

R.N.

Real Madrid : Benzema a remplacé Cristiano Ronaldo chez Zidane

Le Real Madrid prépare une offre de prolongation XXL à Karim Benzema. L'attaquant tricolore le mérite, lui qui est le meilleur buteur de la Liga (9 buts) et qui porte les Merengue depuis le départ de Cristiano Ronaldo en 2018.

Zinédine Zidane sait tout ce qu'il doit à son compatriote depuis son retour sur le banc madrilène en mars dernier. Outre sa propension à marquer et faire briller ses coéquipiers, l'ancien attaquant de l'Olympique Lyonnais possède en effet le mérite d'àªtre le porte-bonheur du Real Madrid.

Parmi les 25 buts du club de la capitale espagnole cette saison, 9 ont été inscrits par Benzema. Et lorsque KB9 marque, le Real Madrid ne perd pas puisqu'on note alors sept victoires et un match nul.

À l'inverse, lorsqu'il reste muet, le bilan comptable des Merengue en est affecté : sur les 24 points possibles, 10 seulement ont été pris. CR7 n'aurait pas renié un tel bilan à son époque madrilène, lui qui fait aujourd'hui le bonheur de la Juventus Turin.

Bastien Aubert

RC Lens – FC Sochaux (4-0) : Montanier note une vraie progression chez les Sang et Or

L'entraà®neur du RC Lens Philippe Montanier est très satisfait de la manière dont son équipe a su prendre la mesure du FC Sochaux ce samedi à Bollaert (4-0).

Le RC Lens a rendu un hommage de qualité à Daniel Leclercq, décédé d'une embolie pulmonaire. Les Sang et Or ont dominé largement le FC Sochaux, peu aidé par l'expulsion de Diedhiou à la demi-heure de jeu.

Auparavant, Banza avait eu le temps d'ouvrir la marque (1-0, 16e) sur un centre parfait de Michelin, avant que Sotoca double la mise sur penalty (2-0, 45e). En seconde période, Gillet a corsé l'addition dès le retour des vestiaires (3-0, 48e), avant le premier but d'Haà¯dara chez les pros (4-0, 88e).

Philippe Montanier a apprécié au plus haut point la performance de ses hommes. « On met tout ce qu'il faut, on a poussé Sochaux à la faute. Ils étaient durs à manier mais on a harcelé et pilonné puis les circonstances ont fait qu'il fallait bien gérer cette avance. La supériorité numérique, on avait eu le màªme cas contre Châteauroux. On avait pas été bons, on avait pas su bien gérer cette supériorité, a commenté le coach du RC Lens relayé par Lensois.com. Cette fois, ce fut bien fait et c'est important, à§a prouve que l'équipe progresse. C'est une bonne performance. »

« On progresse avec plus de maà®trise »

Surtout, l'entraà®neur du RC Lens a noté une vraie progression dans le jeu de son équipe, pas toujours habituée à gagner avec cette marge. « Sochaux est une équipe compliquée à jouer, difficile à bouger. On a su le faire aussi à égalité numérique. Cela marque une progression et il n'y a pas eu de relâchement à 3-0, a-t-il poursuivi. On allie une certaine solidité défensive à une efficacité offensive, on est plus en plus costauds et on progresse avec plus de maà®trise. Tout cela nous aide à maintenir une modeste invincibilité. »

Avec ce succès convaincant et riche en émotions, le RC Lens reprend la tàªte de la L2 au FC Lorient, pour un petit point.

Bastien Aubert

 

OL – OGC Nice (2-1) : les 3 héros et le zéro de la victoire lyonnaise

D'abord largement dominateur, l'OL s'est fait quelques frayeurs face à l'OGC Nice (2-1) en jouant une grande partie du match à dix. Retour sur une partie animée.

Les héros :

Jeff Reine-Adélaà¯de, l'injuste sacrifié de Garcia

Attendu au tournant pour àªtre le dépositaire du jeu de l'OL en l'absence de Memphis Depay et Houssem Aouar, l'ancien Angevin n'a pas déà§u en marquant enfin son premier but sous ses nouvelles couleurs sur une action qu'il avait lui-màªme impulsé à la 10e minute. Malheureusement, il a payé le coaching de Garcia après le carton rouge. Le premier à sortir. Inexplicable.

Moussa Dembélé, la passe de 10

Encore une fois, l'international Espoirs tricolore renvoie une image paradoxale. S'il pèse dans son impact sur les défenseurs et qu'il a inscrit son 10e but en Ligue 1 sur un penalty qu'il a lui-màªme provoqué, le meilleur scoreur de l'élite a eu beaucoup plus de mal dans un OL en infériorité numérique et dans l'obligation de défendre. Lui aussi a été “sacrifi锝 par l'erreur de Marà§al”¦ Mais d'une autre manière. Dans sa bataille, l'ancien joueur du Celtic est quand màªme parvenu à emporter Patrick Burner (86e), permettant à Lyon de finir à 10 contre 10.

Lalalalalalala”¦ Lopes on fire !*

Si l'OL a pris les trois points contre les Aiglons, c'est à son portier qu'il le doit. Oublié les errements du mois dernier, le Portugais était concerné dès les premiers instants. Après l'exclusion, il a largement eu de quoi se chauffer les gants, retardant au maximum l'échéance devant Nsoki (38e), Ounas (67e) et Dolberg (70e). S'il a relâché une frappe qui aurait pu coûter cher sans un hors-jeu de Dolberg (48e), Lopes est resté focus sur son match. A la 81e, il était encore là pour se coucher sur une frappe de Lees-Melou.

Le zéro :

Marà§al aurait pu coûter cher à Lyon

Lamentable de A à Z durant les 33 minutes qu'il aura passé sur la pelouse, Marà§al n'a clairement pas marqué de points. Mal rentré dans le match en ratant sa première intervention et offrant une occasion à Adam Ounas dès la 10e seconde de jeu, le Brésilien a multiplié les errements jusqu'à son exclusion logique pour un pied dans le visage de Boudaoui. A l'inverse, Youssouf Koné aura été précieux au moment de tenir le score.

Alexandre CORBOZ, au Groupama Stadium.

*Reprise d'un chant popularisé par les Lyon 1950 qui fàªtaient leurs 10 ans ce soir et ont largement été les acteurs du match, contribuant au retard pris par ce match.

8 idées reçues sur le Clasico : le FC Barcelone a de tout temps été synonyme de beau jeu

Pour combler le vide d’ici là , voici quelques idées reà§ues sur le FC Barcelone et le Real Madrid auxquelles nous tordons le coup.

L’an dernier, le FC Barcelone a célébré les 30 ans de l’arrivée sur le banc de Johan Cruyff. Et c’est vrai que depuis que le génie hollandais a fait son retour en Catalogne, le jeu des Blaugranas est vanté dans le monde entier. Barcelone rime avec offensive, prise de risque, beau jeu, buts, etc.

Mais il n’en a pas toujours été ainsi, loin de là . Avant le retour de JC, qui avait d’ailleurs failli tourner au vinaigre car Nunez voulait le virer avant la fin de sa première saison, le Barà§a était comme tous les autres clubs : il alternait des périodes où son équipe jouait bien et d’autres où c’était assez dur à regarder. D’ailleurs, les passionnés de films d’horreur peuvent regarder la finale de la Coupe des champions 86, perdue par les Catalans aux tirs au but contre le Steaua Bucarest. Ils comprendront de quoi on veut parler”¦

Dans les années 50-60, le FC Barcelone était synonyme de beau jeu. Mais cela ne reposait pas sur une idée ou un schéma tactique, simplement parce qu’il avait des stars pour cela comme Ladislao Kubala ou Luis Suarez. Dans les années 70, ce fut plus dur et dans les années 80, encore pire. A cette époque, la Liga n’était pas synonyme de technique mais de tacles à hauteur du genou, comme Diego Maradona a pu en témoigner en 1983.

Un exemple, un seul, suffit à prouver que FC Barcelone n’a pas toujours rimé avec beau jeu. En janvier 1983, le club catalan dispute la Supercoupe d’Europe face à Aston Villa, détenteur de la C1. Vainqueur 1-0 à l’aller, il défend bec et ongles son avantage au retour, mais finit par s’incliner (0-3 a.p.). Le mardi suivant, France Football publie un article au vitriol sur les Blaugranas, intitulé ‘Suspendez-les’, et dont voici les premières lignes :

‘Pour ceux qui ont vu intégralement les images, l’éventuelle sanction que prendra l’UEFA ne sera pas volée. Barcelone, vainqueur 1-0 du match aller, ne venait pas pour faire de la dentelle, alignant tous ses gros bras dont le célèbre Migueli, Tarzan pour les intimes, et casseur de Tahamata en finale de la Coupe des Coupes 1982. Après trente secondes de jeu, l’arbitre belge, M. Ponnet, avait déjà sifflé trois coups francs contre les Catalans, dont deux fautes de main volontaire.’

‘Il dut ensuite sortir trois cartons jaunes durant la première mi-temps, dont les bénéficiaires furent Alberto et Urbano d’un côté, Gibson de l’autre. Mais on n’avait rien vu puisqu’il allait y avoir au total de cent vingt minutes – il y eut en effet une prolongation – neuf cartons jaunes et trois rouges : Alexanko et Schuster s’ajoutaient à Alberto et Urbano, McNaught imitait Gibson, les trois bannis étant Alberto et Alonso (Barcelone) ainsi qu’Evans (Aston Villa).’

‘A la 79e minute, Garry Shaw transformait en but un coup franc de Blair. C’était son quatorzième de la saison. Alors commenà§a le furieux steeplechase, M. Ponnet donnant du sifflet, du geste et du carton. Heureusement pour la dignité du sport, Cowans inscrivit un pénalty (99e) avant de se faire salement étendre par le gardien Urruti et McNaught (105e) porta l’addition à 3-0. Allan Evans, expulsé sous la pression des joueurs espagnols, n’en revenait pas : ‘Je n’ai jamais vu un match comme celui-là . Un arbitre anglais aurait expulsé six joueurs de Barcelone. Je me demande màªme où ils trouvent le sang-froid et les nerfs pour faire des tacles aussi sauvages’.’

R.N.

ASSE : le clin d’Å“il de Loïc Perrin à Ghislain Printant

Après Claude Puel, Loà¯c Perrin s'est présenté devant les médias ce midi pour évoquer la situation de l'ASSE. À la veille d'accueillir le Montpellier HSC, le capitaine des Verts a tenu à rappeler que leur série positive avait démarré sous la houlette de Ghislain Printant à Nà®mes.

« Ce qui a changé ? La série démarrée à Nà®mes, s'est-il souvenu. On a vu une solidarité et une réussite incroyable. Quand tu as la réussite, le match bascule pour toi. A chaque fois, on a gagné par un but d’écart. Physiquement on est aussi plus à notre niveau. Le challenge, c’est de continuer notre série et garder cette invincibilité. Il faut surfer sur cette réussite et qu’elle s’arràªte le plus tard possible. »

« C’est bien que à§a tourne »

Concernant l'adversaire dominical, Perrin reste vigilant. « Je ne connais pas d’équipe qui vient dans le Chaudron pour perdre. La force de Montpellier est déjà qu’ils ont gardé la màªme ossature. Ils sont performants à l’extérieur et ne sont pas loin au classement », a-t-il rappelé devant la presse.

Enfin, le capitaine de l'ASSE a évoqué la gestion de la tràªve internationale et le turnover de Puel. « On a l'habitude des semaines internationales et des pépins physiques, a-t-il glissé. On a fait quand màªme deux bonnes semaines de préparation. J’étais au repos à Nantes. On va avoir neuf matchs d’ici Noël. C’est bien que à§a tourne. Plus que la mienne, c’est surtout la longévité d’Hilton qui est exceptionnelle. Son âge ne se voit pas sur le terrain. à§a s’explique car il sent le foot. »

Bastien Aubert

FC Nantes : un attaquant brestois s’incline devant la « pointure » Gourcuff

Ancien joueur de Lorient aujourd’hui à Brest, Mathias Autret garde un excellent souvenir de son ancien coach Christian Gourcuff qu’il recroise ce samedi soir (20h) lors du match face au FC Nantes. Dans un entretien à ‘Ouest-France’, l’attaquant breton a fait part de sa gratitude.

« Il m'a apporté énormément. Quand je suis parti d'ici la première fois, j'avais travaillé peu de temps dans un club professionnel. C'est lui qui a finalisé ma formation. Il m'a apporté beaucoup tactiquement, il m'a màªme donné le goût de la tactique », a expliqué Autret au sujet de l’homme qui l’a lancé en Ligue 1 et du coach qui lui a « appris le plus de choses ».

L’attaquant brestois voit son ancien mentor comme « une pointure » et « un personnage important du foot franà§ais » : « Il a prouvé à Lorient dans son 4-4-2 bien rodé qu'il pouvait proposer du beau jeu. Je regarde de temps en temps sur les réseaux sociaux des buts qu'on marquait à l'époque. à‡a jouait drôlement au ballon ». Et Mathias Autret, qui n’a plus recroisé Christian Gourcuff depuis son départ de Lorient, a déjà hâte de revoir le technicien qui l’a fait grandir : « Je vais àªtre heureux de le revoir. On échangera un petit peu ».

Arnaud Carond

PSG : encore en roue libre, Michel Platini ironise sur Paris !

De retour sur le devant de la scène avec la sortie de son livre, Michel Platini est actuellement en roue libre dans sa communication. N’étant entravé par aucune obligation de réserve à l’UEFA ou à la FIFA, l’ancienne gloire des Bleus (64 ans) s’en donne à cÅ“ur joie pour balancer sur le Paris Saint-Germain et le Qatar.

Sur ‘France Info’ il y a quelques jours, l’ancien triple Ballon d’Or balanà§ait sec : « Le président est Qatari, le directeur sportif est Brésilien, l’entraà®neur est Allemand, il y a un Franà§ais dans l’équipe. Pourquoi à§a s’appelle le Paris-Saint-Germain? Parce qu’il y a 40.000 personnes, une grande population qui aime son club, d’accord. Mais bon, à§a pourrait s’appeler Coca-Cola ou autre chose ».

Hier, en marge d’une récompense en son honneur au Musée national du Sport de Nice, Michel Platini était encore en roue libre… Et a dégoupillé sur la question d’un naming du Parc des Princes : « Oh la prochaine fois, on mettra un naming à la Tour Eiffel ! Ou à l'Arc de Triomphe”¦ Voilà , c'est comme à§a. Je pense que le Parc des Princes, c'est un monument national pour le football franà§ais. Mettre un naming, c'est un peu compliqué. Mais bon si c'est permis, pourquoi pas”¦Mettons-le aussi à la Tour Eiffel ou à l'à‰lysée! Appelons-le l'à‰lysée Coca-Cola ou je ne sais pas quoi. Pourquoi pas? Tant qu'on y est! »

Arnaud Carond

OL : Rudi Garcia reçoit un soutien marquant en provenance du Brésil

Ancien joueur de l’OL et coaché par Rudi Garcia au LOSC, Michel Bastos (36 ans) est persuadé de la réussite de son ancien entraà®neur dans la Capitale des Gaules. Si l’OL n’affiche qu’une modeste 14e place en Ligue 1 après sa défaite au Vélodrome, le gaucher brésilien a renouvelé dans le ‘Parisien’ sa confiance en l’entraà®neur choisi par Jean-Michel Aulas et Juninho.

« Rudi possède une chose qui est importante dans le football : sa psychologie de travail est magnifique. Tactiquement, c’est un grand entraà®neur. Mais il sait aussi travailler la tàªte des joueurs. Màªme en dehors du terrain, avec ta famille, il est toujours présent, il veut savoir si tout va bien. Tu dois àªtre bien dans ta tàªte pour bien faire ton travail. Rudi sait faà§onner son groupe pour changer la situation. C’est son point fort », explique Michel Bastos.

L’ancien ailier réclame juste un peu de temps pour que Rudi Garcia redresse la barre : « Ce n’est pas facile en arrivant au milieu d’un projet. Il a tout pour changer la situation, il faut lui laisser du temps ». Un temps que les supporters, déjà déà§us par sa signature, ne lui laisseront pas forcément…

Arnaud Carond

Real Madrid : Zinédine Zidane crée des tensions internes à cause de Gareth Bale

Chambreur après la victoire du Pays-de-Galles face à la Hongrie (2-0) synonyme de qualification à l’Euro 2020, Gareth Bale avait brandit un drapeau polémique avec ses coéquipiers : « Pays de Galles. Golf. Madrid. Dans cet ordre ». Une sortie polémique, que l’agent du joueur a expliqué hier, et qui devrait lui valoir un accueil musclé ce samedi soir au Bernabeu lors de Real Madrid – Real Sociedad.

Zizou soutient Gareth Bale contre vents et marées

Estimant qu’on « en fait trop » avec Gareth Bale, Zinédine Zidane a fait tout son possible pour désamorcer la bombe, défendant bec et ongle son joueur face aux histoires qu’il suscite. Joignant les actes aux paroles, « Zizou » n’a pas tiré de trait sur la présence du Gallois ce samedi. Une présence dans le groupe, plus de 40 jours après son dernier match, qui cristallise quelques tensions en interne.

Vinicius vit très mal son éviction du groupe

Ecarté de l’équipe et faisant les frais de ce retour, Vinicius Jr vivrait très mal la chose selon ‘AS’. Au sein de l’entourage de la pépite brésilienne, on ne comprend plus les choix du coach merengue et on estime que ceux-ci sont màªme « dangereux » pour l’équilibre du groupe. Dans le clan Vinicius, on accuse notamment Zidane d’accorder des passe-droits à Bale en ne laissant aucune marge à l’ancien pépite de Flamengo.

A chaque fois qu’il est interrogé sur Vinicius (11 apparitions, 4 titularisations), « Zizou » laisse entendre que ce dernier a encore besoin de travailler pour gagner sa place… Pour l’heure, le jeune attaquant prend son mal en patience et ne bronche pas. Pour combien de temps encore ?

Arnaud Carond

ASSE : blessés, préparation… Claude Puel s’accroche malgré les galères

Ce dimanche, l’AS Saint-Etienne reà§oit le MHSC à Geoffroy-Guichard (17 heures). Claude Puel a évoqué l’actualité des Verts avant cette rencontre. Morceaux choisis.

Le point santé

« Cabaye a repris la course, comme Beric. Debuchy a une inflammation à la voûte plantaire et sera absent (en plus de Saliba, Fofana, Monnet-Paquet, Abi déjà sur le flanc à Nantes et de Khazri blessé en sélection. M’Vila et Ahoulou devraient quant à eux effectuer leur retour NDLR) ».

Sur les pépins qui s’enchaà®nent

« On essaye de rester compétitif mais on a dû ouvrir le groupe. Quand on voit la liste de nos blessés, beaucoup de club auraient des difficultés pour àªtre performant (”¦) Peu de joueurs, à part quelques anciens, connaissent l’enchaà®nement des matches. L’exigence est quotidienne. Il faut bien se nourrir, s’hydrater, dormir aux heures adéquates. Tout ce groupe n’y était pas préparé. On a bien progressé dans l’intensité (”¦) La haute performance, ce sont les détails. On perd des joueurs qu’on ne devrait pas perdre ».

Sur la bonne dynamique actuelle (malgré tout)

« Je ne veux pas qu’on s’enflamme mais c’est bien de constater l’opiniâtreté du groupe. Ce qui a fait à Nantes a été assez exceptionnel. On s’accroche ».

Sur son obligation de bricoler

« Quand on fait une composition d’équipe, on imagine ce que à§a peut donner, en ne faisant parfois pas jouer les joueurs à leur poste de prédilection (”¦) On a adopté le 3-4-3 par obligation. Je pense que tout le monde y a trouvé son compte. On essaye de l’améliorer. On peut le mettre offensif ou défensif ».

Sur le record à venir de Stéphane Ruffier

« Stéphane Ruffier, c’est un gage de sécurité. Sa régularité est exceptionnelle ».

Retranscription : compte Twitter du Progrès.

Arnaud Carond

RC Lens : trois joueurs ont connu un vrai choc en revenant de la trêve

Certains joueurs du RC Lens, qui ont passé une dizaine de jours loin du Nord, ont connu un sacré choc à leur retour.

Comme dans beaucoup de régions de France, c’est un froid hivernal qui s’est installé dans le Nord de la France. Du côté du RC Lens, les conditions sont donc devenues bien froides pour le pratique du football. Et certains l’ont subi de manière violente.

En effet, trois joueurs lensois étaient absents pour la tràªve internationale. Cheick Doucouré, Cheick Traoré et Massadio Haà¯dara se sont rendus en sélection avec le Mali. Et notamment lors de leur dernier match contre le Tchad, les conditions de chaleur ont été intenses.

La chaleur au programme

De quoi contraster avec le froid nordiste à leur retour. Mais Philippe Montanier, dans des propos relayés par Lensois.com, a préféré positiver. « Ils ont surtout souffert de la chaleur. Le match au Tchad s'est joué l'après-midi sur synthétique, à 40°C. Ce sont des conditions extràªmes. Ici ils sont bien et au frais », a assuré le coach lensois.

Maxime Tauzin