À LA UNE DU 16 AOûT 2026

Atletico – Real Madrid (0-0) : après Ramos, Diego Simeone au cÅ“ur d’une grosse polémique !

Samedi dernier, le derby entre l’Atletico et le Real Madrid au Wanda Metropolinato s’est révélé particulièrement tendu (0-0). Au cÅ“ur de cette rencontre ultra-cadenacé, tous les acteurs étaient sous tension. Ce fut notamment le cas de Sergio Ramos, au cÅ“ur d’une polémique pour avoir insulté le quatrième arbitre.

Sidéré par la scène qui s’est passée sous ses yeux et par l’impunité du capitaine merengue (qui pourrait quand màªme écoper d’une lourde sanction à postériori), Diego Simeone a très mal réagi. Le coach des Colchoneros s’en est aussi pris au 4e arbitre, lequel n’a pas cru bon de prévenir le central de cet incident.

« Vous avez des Å“ufs comme ceux d’un enfant »

Si la scène a échappé aux premières caméras, le replay divulgué par le média ‘Gol’ pourrait coûter très cher à l’Argentin. En effet, Simeone s’est adressé au référé en faisant deux petits cercles avec ses mains pour mimer des parties génitales avant de balancer : « Vous avez des oeufs comme ceux d’un enfant ».

Plutôt prompt à jouer avec ses « cojones » comme il l’avait montré lors du dernier huitième de finale de Ligue des Champions opposant l’Atletico Madrid à la Juventus de Turin, Diego Simeone pourrait lui aussi àªtre rattrapé par la patrouille… Et ce ne serait pas illogique.

Arnaud Carond

ASSE – OL : Ghislain Printant encore sur le banc pour le derby ?

S’il est acté que Ghislain Printant ne sera plus l’entraà®neur de l’AS Saint-Etienne dans quelques jours, le changement n’est toujours pas effectif. Le technicien en sursis doit d’ailleurs se présenter face à la presse avant le match de Wolfsbourg jeudi soir (18h55), signe avant-coureur que l’intéressé sera encore en poste pour le match de Ligue Europa.

Mais quid du derby de dimanche face à l’OL ? Si certains ràªvent de voir Claude Puel démarrer sur le banc pour le choc face à son ancien club, il n’est pas dit qu’un changement de coach soit effectif à cette date. « En interne, certaines sources évoquent un maintien jusqu’au derby », avanà§ait, tard lundi soir, ‘RMC Sport’.

Une hypothèse loin d’àªtre saugrenue quand on sait que Bernard Caà¯azzo et Roland Romeyer ne se sont pas encore entendu sur le choix de l’entraà®neur. Comme le rappelle Le Progrès ce mardi, Jean-Louis Gasset – la priorité de Caà¯azzo – n’a pas encore totalement exclu un retour mais ne donnera sa réponse que passé le choc ASSE – OL. Quant à Claude Puel, le premier choix de Romeyer, l’entretien qui doit avoir lieu ce jour devrait permettre d’y voir plus clair sur le timing…

Arnaud Carond

L

FC Nantes : Christian Gourcuff fait un pied de nez à ses détracteurs

Critiqué à l’issue du match de Strasbourg pour son incapacité à régénérer son équipe et à mettre en place un turn-over efficace, Christian Gourcuff a répondu sur quelques choix forts lors d’OLFC Nantes (0-1) en titularisant notamment Samuel Moutoussamy et Cristian Benavente à la place de Ludovic Blas et Imran Louza.

Au Groupama Stadium samedi après-midi, le Breton a également fait ses trois changements, démarrant sa rotation à la 68e minute pour tenir le ballon sur sa fin de match. Forcément, lorsqu’il s’est présenté face aux journalistes présents, Gourcuff était content de son pied de nez.

« Vous voyez, je sais aussi faire des changements ? », a-t-il lâché en référence aux critiques : « Dans la gestion des trois matches, il fallait àªtre le plus intelligent possible. Màªme si on n’a jamais de certitude. A Strasbourg, j’ai peu fait tourner mais c’était différent. C’était le premier match de la série. Quand on arrive au troisième, ce n’est pas la màªme chose. Je prend l’exemple d’Imran (Louza) que j’ai fait reposer, il a pu faire une entrée intéressante et soulager l’équipe sur le plan défensif. Une saison, c’est comme à§a… »

Alexandre CORBOZ, au Groupama Stadium.

OM : une réunion de crise bientôt programmée sur le cas Amavi ?

.. Mais il a au moins le mérite de se battre.

Pris en grippe par le Vélodrome mais soutenu par ses coéquipiers et son entraà®neur André Villas-Boas, Jordan Amavi fait encore beaucoup parler à l’Olympique de Marseille ce mardi matin. En effet, ‘L’Equipe’ comme la ‘Provence’ ont consacré un focus à l’ancien joueur d’Aston Villa, seul latéral gauche d’expérience dans l’effectif et sorti à la pause face à Rennes dimanche (1-1).

Autocritique sévère et « pression terrible »

La « tàªte de Turc » Amavi est le premier à souffrir de ses performances délicates. « Attentif aux remarques du staff ou de ses proches, Amavi a tendance à avoir des propos très durs sur ses prestations, à se dévaloriser », écrit ‘L’Equipe’ alors que son ancien coach en U19 à Nice, Guy Mengual, confirme à la ‘Provence’, ses difficultés : « Plus à§a va, plus il se met une pression terrible. Je l’ai eu au téléphone en août. Je lui ai dit de se relâcher car il y a deux ou trois matches où il fait de bonnes choses. Mais il met trop de pression et cela se caractérise par du n’importe quoi. Il m’a répondu qu’il en était conscient ».

Amavi ne veut pas d’une réunion de crise sur son cas

Alors que certains membres de son entourage sont « pràªts à programmer une réunion de crise pour tenter de changer le cours des choses et provoquer un électrochoc » (dixit ‘La Provence’), Jordan Amavi a remis le bleu de chauffe lundi lors de l’entraà®nement à huis-clos. Une attitude appréciée en interne. « Il s’est montré positif. Il est dans la révolte. Il n’est pas abattu, à§a fait partie du métier. Il va s’accrocher, il n’a pas le choix », explique une source au média provenà§al. Guy Mengual n’est d’ailleurs pas vraiment surpris : « Je lui ai dit de se foutre des critiques et de ne pas en tenir compte (”¦) Je ne suis pas inquiet pour lui, il est très gentil et a une mentalité extraordinaire ». Si seulement les supporters pouvaient suivre le travail invisible d’Amavi pour revenir au top…

Arnaud Carond

ASSE : un directeur général recruté en plus de Claude Puel ?

Si l’AS Saint-Etienne devrait encore faire avec Ghislain Printant sur le banc lors du choc européen face à Wolfsbourg, il est acquis que les dirigeants stéphanois remplaceront l’ancien adjoint de Jean-Louis Gasset dans les prochains jours et, comme l’a annoncé Roland Romeyer dimanche à Nà®mes, c’est aujourd’hui Claude Puel qui « tient la corde ».

‘L’Equipe’ confirme qu’une rencontre doit bien avoir lieu aujourd’hui, dans un lieu tenu secret, entre le technicien castrais, le président du Directoire et Bernard Caà¯azzo, président du Conseil de Surveillance de l’ASSE (lequel était plus enclin à rappeler Gasset).

Un tampon entre Romeyer et Puel ?

Si aucun accord n’est trouvé entre toutes les parties, l’optimisme est de mise côté stéphanois. Le quotidien assure notamment que Romeyer serait confiant pour que Puel ne vienne chez les Verts qu’avec un seul adjoint (Jacky Bonnevay) comme il l’avait fait à Lyon en 2008 (alors qu’il était arrivé seul à Nice).

Toujours selon cette màªme source, Claude Puel pourrait exiger à ses futurs patrons un renfort… dans les buteaux. Sur ce poste tampon entre Roland Romeyer et l’entraà®neur, c’est plutôt vers un directeur général – poste laissé vacant par Frédéric Paquet – plus qu’un directeur sportif que l’ancien coach de Leicester pencherait. Apprécié de Bernard Caà¯azzo mais pas encore contacté, l’ancien DG du LOSC Xavier Thuilot (52 ans), en poste chez les Dogues entre 2002 et 2009 au moment du passage de Puel, est pressenti.

Arnaud Carond

L

FC Nantes, Girondins – Affaire Sala : Bordeaux ne réclamera pas de suite ses 3 M€

Hier, la FIFA a rendu son verdict sur le litige opposant le FC Nantes et Cardiff City autour du transfert du regretté Emiliano Sala, décédé le 21 janvier dernier dans le crash de son avion dans la Manche. L’organisme international a donné raison aux Canaris, estimant que le transfert était entériné au moment du drame et que le club gallois devait bel et bien s’acquitter du premier versement de 6 M€.

Interessé à hauteur de 50% sur le dossier, les Girondins de Bordeaux gardent cependant la tàªte froide sur la somme qui leur est dûe (3 M€). Interrogé par ’20 Minutes Bordeaux’, un dirigeant du club aquitain s’est voulu mesuré : « C'est juste la première décision. Nous avons besoin d'attendre pour en savoir plus ».

Cardiff City peut en effet choisir de faire trainer au maximum la procédure. Le club a d’ailleurs dix jours pour faire appel et ne compte pas se presser… Une stratégie que redoute d’ailleurs les avocats du FCN Jérôme Marsaudon et Louis-Marie Absil dans ‘L’Equipe’ : « C’est ce qu’ils font depuis le début de ce dossier. Ils prennent tout prétexte, jusqu’à la mort d’un homme, pour ne pas respecter leurs engagements. Quand on a des débiteurs de mauvaise foi, on ne peut pas préjuger du temps des procédures pour aboutir à une décision définitive ».

Arnaud Carond

ASSE, OL : Riolo voit un point commun entre les Verts et les Gones

Le début de saison de l’ASSE, comme celui de l’OL, est loin d’àªtre réussi. Les deux formations sont d’ailleurs au bord de la crise.

D’un côté, il y a une équipe de l’ASSE avec Ghislain Printant qui devrait àªtre rapidement remplacé. De l’autre, une formation lyonnaise où Sylvinho a un léger sursis pour conserver sa place sur le banc des Gones…

Et Daniel Riolo y voit un point commun pour les deux formations. Qui vient selon lui des changements importants opérés de part et d’autre cet été. « Il y a quelque chose de commun à Saint-Etienne et à Lyon. C’est la destinée d’une équipe avec une énorme attente autour », a estimé le consultant sur RMC.

Mais pour les Verts, Daniel Riolo souligne une chose importante selon lui, à savoir la trop grande importance accordée aux joueurs. « Saint-Etienne, qui arrive quatrième, était en quàªte de rachat, arrive un peu de nulle part. Saint-Etienne a déboulé, a pris cette quatrième place. Et cette année, les joueurs se sont mis la pression en choisissant le coach, presque la manière dont ils allaient bosser. Une sorte d’autogestion qui ne dit pas son nom », a souligné Riolo.

Maxime Tauzin

ASSE – L’oeil de Denis Balbir : « Le derby, le match le plus important de la semaine »

Focus sur la victoire de l’ASSE à Nà®mes une semaine avant le derby.

« A Nà®mes, la victoire (1-0) était essentielle. Pour moi, la place de l’ASSE au classement (19e) est aujourd’hui anecdotique. Il fallait simplement prendre des points avant le choc européen face à Wolfsbourg et le derby contre l’OL. Ce que je retiens, c’est que les Verts sont désormais à un point de Lyon et à huit points du second. Après 8 journées, le championnat n’est pas joué. Loin s’en faut. Saint-Etienne avait besoin de se rassurer et ce succès dans la douleur fait un bien fou.

Bien sûr, on peut redire sur la manière, rappeler qu’il y a un poteau contre Saint-Etienne et un excellent Jessy Moulin dans les buts mais à§a fait trois points. Mention spéciale à l’habituelle doublure de Stéphane Ruffier qui n’a jamais déà§u avec le maillot vert sur les épaules. On ne peut pas dire que Moulin, blessé, n’a pas fait tout ce qu’il pouvait pour ce maillot qu’il aime par dessus tout. Derrière leur gardien, c’est toute une équipe stéphanoise qui a su trouver les bons ingrédients pour gagner ce match difficile à Nà®mes. Un résultat qui clot d’une semaine agitée en coulisses.

« Printant ? Je comprends que les dirigeants se soient décidés à agir »

L’avenir de Ghislain Printant a encore beaucoup fait parler. Les dirigeants semblent avoir réglé son cas et discutent avec d’autres entraà®neurs. Pouvait-il réellement en àªtre autrement ? Cela me paraà®t compliqué. A titre personnel, j’ai de l’affection pour Ghislain Printant, je le connais depuis 30 ans, à l’époque où il était encore entraà®neur des gardiens à Montpellier. C’est quelqu’un de très attachant et qui met beaucoup de bonne volonté dans son travail. Maintenant je pense qu’il n’a pas non plus fait tous les choix qu’il fallait faire. La sanction est tombée avec les résultats. Qu’on aime ou qu’on n’aime pas Ghislain Printant, je comprends que les dirigeants se soient décidés à agir…

« L’action des Ultras, je suis quand màªme un peu embàªté avec à§a… »

Samedi, on a aussi vu les Ultras (ex-Green Angels et indépendantistes) faire irruption en salle de presse à l’Etrat pour réclamer le départ des présidents Bernard Caà¯azzo et Roland Romeyer. Je suis quand màªme un peu embàªté avec à§a. Les gens ont le droit de s’exprimer mais est-ce vraiment la place des supporters que de lire des communiqués face aux journalistes ? Je ne pense pas… Je peux comprendre leur frustration. Ils sont à bout, le club est mal classé, la Coupe d’Europe n’a pas bien débuté… mais il y a d’autres manières de procéder que de mettre la pression sur des dirigeants qui, quoi qu’on en dise, on aussi fait des choses pour le club et de vrais efforts cet été au Mercato. On va dire que cela fait partie l’évolution récente du football de voir des supporters forcer des portes et tenter de prendre la main sur la direction du club. De cette démonstration de force, je retiendrais juste qu’il n’y a pas eu d’incidents majeurs. C’est le principal finalement.

« Plus que Wolfsbourg, il faut déjà penser au derby »

Pour finir, parlons de la semaine qui attend les Verts. Pour moi, il faut déjà penser au derby. Oui, il y a l’Europe cette semaine. Disons que cette qualification était bien jolie en fin de saison dernière, que cela faisait office d’attrait supplémentaire pour la saison… Mais aujourd’hui, l’essentiel pour l’ASSE est de se replacer en championnat et de ne pas faire les màªmes erreurs que par le passé. Ce match est le plus important. »

Recueilli par Alexandre CORBOZ

OL – L’oeil de Denis Balbir : « Les Lyonnais jouent à un train de sénateurs »

Notre consultant revient sur la déliquescence de l’OL, encore battu à la maison par le FC Nantes (0-1).

« Pour moi, l’OL est la grosse déception du début de saison. On les avait vu comme un rival du Paris Saint-Germain et ils sont en grande difficulté. Au delà du résultat et des points, il y a un vrai problème de comportement. D’autres équipes ont déà§u et évoluent en deà§a des attentes placées mais, à Lyon, c’est quand màªme flagrant.

Bien sûr, lors de la réception du FC Nantes (défaite 1-0), Alban Lafont a réalisé un énorme match mais l’OL est incapable d’avoir le moindre sentiment de révolte. A 0-1 au tableau d’affichage, on attend plus. Les coéquipiers de Jason Denayer n’ont réagi que par à coup, laissant l’impression que les Lyonnais menaient 1-0 ou 2-0. C’est incroyable de jouer de la sorte, avec un tel train de sénateurs. C’est très limite par rapport à ce qu’ils produisent dans le jeu.

Il y a une vraie inquiétude à Lyon. Peut-àªtre plus qu’ailleurs. Cet OL est à des années-lumières de celui qui démarrait le championnat tambour battant, écartant Monaco (3-0) et Angers (6-0) avec flamboyance et réalisme. Au début, le collectif était plein de bonnes intentions. Il est retombé dans ses pires travers.

« La sortie de Juninho, pas un bon signe pour Sylvinho »

Dans cette période difficile, le point positif est que le public reste à sa place en soutien de l’équipe. C’est un gros changement par rapport à ce qui avait pu se passer avec Bruno Genesio ou Claude Puel à une époque. La remise en cause prend davantage la forme d’une autocritique au sein màªme de la direction de l’OL. Samedi, Juninho a eu le courage de se présenter à la presse. Je l’ai senti plutôt inquiet et sur le point de lâcher l’entraà®neur qu’il avait choisi. Durant la semaine, il avait déjà fait part de quelques distensions dans une interview à la chaà®ne du club. Le passage devant les médias du nouveau directeur sportif, n’est pas bon signe pour le coach.

Aujourd’hui, Sylvinho fait partie des deux ou trois entraà®neurs de Ligue 1 les plus menacés. Il y en a deux dans la màªme région et à moins de 60 kms l’un de l’autre. Cela risque de donner un derby très tendu dimanche soir à Geoffroy-Guichard. Un vrai derby de la peur. Encore plus pour Lyon que pour Saint-Etienne car les Gones n’ont pas les màªmes ambitions que les Stéphanois. Contrairement à l’OL, l’ASSE va àªtre revigoré par sa victoire à Nà®mes. Bien sûr, au milieu, les deux frères ennemis jouent un match de Coupe d’Europe mais, sur le choc de Ligue 1, Lyon a davantage à perdre. »

Recueilli par Alexandre CORBOZ

OL : Depay, Sylvinho, supporters…Raymond Domenech sort la boîte à gifles

Dans un entretien accordé à sports.fr, l’ancien entraà®neur de l’OL, notamment, Raymond Domenech ne se montre pas tendre avec les choix récents du club de Jean-Michel Aulas.

Il a toujours eu le sens de la formule. Et à§a ne change pas. Ancien entraà®neur de l’OL, ex sélectionneur de l’équipe de France, Raymond Domenech, qui n’a jamais retrouvé de banc professionnel depuis le naufrage de Knysna, s’est attardé sur la situation actuelle du club lyonnais. Et sans aucune langue de bois. Propos accordés au site sports.

Le changement d’entraà®neur

‘L’OL avait un entraà®neur qui connaissait les joueurs et qui savait les gérer. Le club en prend un autre qui ne parle pas franà§ais, qui ne connait pas un seul joueur du championnat et qui n’a jamais entraà®né. Et on va me faire croire que c’est mieux ! Pour se relancer, à§a passe par un changement d'entraà®neur.’

Bruno Genesio

‘Je le connais, je l'ai fait débuter chez les pros, je sais de quoi il est capable. Il a pris l’équipe, il l'a qualifiée deux fois en Ligue des champions. Que lui reprochent les supporters ? De ne pas àªtre champion d’Europe ? Quand le public demande la mise à mort d’un entraà®neur, qu’il soit franà§ais, étranger, jeune, vieux, je le défends. Une partie du kop voulait sa tàªte. Bruno est allé plusieurs fois à leur rencontre pour leur demander ce qu’il n’allait pas. Ils ont répondu: ‘rien, mais on veut que à§a change‘.

L’effectif

‘Est-ce que ce sont les supporters qui gèrent Depay ? Le fantôme Traoré ? La concurrence entre Depay et Dembélé pour la place en pointe ? Le zombie d’Aouar ? Avec Bruno, l'équipe avait des moments forts, il se passait quelque chose. Aujourd'hui, je regarde, j’essaie de comprendre mais je n’y arrive pas. Il ne se passe rien. Le pire, c’était le match à Amiens (2-2), notamment la seconde période. Ils ont été incapables de garder le ballon, de retrouver de la sérénité. C’était ahurissant.’

L.T.

 

OM : Lucas Perrin et Hiroki Sakai ont sauvé les meubles face à Rennes, la preuve…

Lucas Perrin et Hiroki Sakai sont ressortis du lot, au contraire de certains de leurs partenaires…

Tous ceux qui ont suivi, hier soir, le match opposant l’OM au Stade Rennais ont pu mettre en avant la performance de Steve Mandanda, la gardien marseillais. Qui, il est vrai, a réalisé des prouesses et notamment en fin de rencontre avec une double parade exceptionnelle face à l’attaquant du SRFC, Adrien Hunou. Reste que lorsqu’on s’attarde sur les statistiques individuelles, données par la LFP, Mandanda n’apparaà®t pas comme le seul joueur à àªtre sorti du lot.

Inspiré, lui-aussi, le jeune défenseur central (20 ans), Lucas Perrin, qui, pour sa seconde titularisation, a une fois encore confirmé son immense potentiel. 53 ballons touchés, 15 gagnés, 9 perdus et 98% de passes réussies. Hiroki Sakai, et c’est une habitude, a également répondu présent avec pas moins de 96 ballons joués (total le plus important à l’OM), pour 18 ballons gagnés, 13 perdus et 93% de passes réussies.

De quoi passer sous silence les stats beaucoup moins présentables de Morgan Sanson et de Dario Benedetto. Les deux hommes ont en effet gagné 1 ballon, et en ont respectivement perdu 16 et 13. Pas étonnant, finalement, que l’OM ait connu autant de difficultés dans le jeu au cours de la première période.

L.T.

FC Barcelone : un tourment judiciaire de moins pour Lionel Messi

Elle vient d’àªtre classée sans suite.

Les faits étaient suffisamment graves pour que, à l’époque, l’affaire fasse grand bruit. En effet, Federico Rettori, ressortissant argentin vivant en Espagne et ayant travaillé pour la fondation Messi, avait porté plainte pour fraude fiscale, escroquerie et blanchiment. Rien de moins.

Une plainte, également déposée en Argentine, et qui était alors dirigée contre Messi, bien entendu, mais également contre son père Jorge et son frère Rodrigo qui oeuvrent au sein de la Fondation de la Pulga.

En dépit des accusations, la justice espagnole vient de classer sans suite cette plainte. La juge chargée du dossier au sein du tribunal de l’Audience nationale à Madrid explique dans sa décision’que la plainte se base sur un récit des faits issu d’informations de presse et n’apporte pas un seul élément vraisemblable issu de la connaissance personnelle et directe’.

L.T.

FC Nantes : Gourcuff peut-il viser encore plus haut avec ces Canaris ?

Le FC Nantes à la sauce Christian Gourcuff est en train de se faire un nom. Les Canaris ont basé leur nouvelle assise sur une défense forte et des attaquants réalistes. Le but gag initié par Samuel Moutoussamy samedi face à l'OL (1-0) est une preuve que les joueurs du FC Nantes forcent la décision par leur propre audace.

Le FC Nantes occupe donc la troisième marche provisoire du podium de manière plutôt logique après 8 journées. Peut-il encore aller voir plus haut ? « Chaque chose en son temps, coupe l'entraà®neur des Canaris dans L'à‰quipe. On a l'ambition de progresser, le groupe est réceptif, mais il ne faut pas s'enflammer parce qu'on a 16 points. C'est déjà à§a de pris, on est très contents. La motivation est présente, l'état d'esprit que dégage ce groupe est la chose la plus importante. Vous savez les circonstances de ma venue. Quand j'y repense, c'est génial de vivre à§a. »

Le 8 août, Gourcuff avait donné son accord pour remplacer Vahid Halilhodzic sur le banc du FC Nantes. Le technicien breton était alors en pleine promenade avec ses chiens. Dans la foulée, il allait coordonner son premier match à Lille (1-2).

Julien Pérez

ASSE : Ghislain Printant a commis une erreur fatale aux yeux des dirigeants

L'entraà®neur des Verts est sur la sellette depuis une récente causerie non digérée par ses dirigeants.

L'avenir de Ghislain Printant à la tàªte des Verts ne tient qu'à un fil. L'actuel entraà®neur de l'ASSE ne sait màªme pas s'il peut commencer à préparer le derby très attendu de dimanche contre l'OL (21h).

Malgré le soutien de ses joueurs, Printant pourrait en effet àªtre remplacé par Claude Puel. Le technicien de 58 ans doit rencontrer Bernard Caiazzo et Roland Romeyer dans le courant de cette semaine.

La victoire à Nà®mes (1-0) pourrait donc ne pas suffire aux yeux des dirigeants de l'ASSE. Ces derniers se seraient en fait rendus compte que Printant n'avait pas l'étoffe d'un coach des Verts… le 22 septembre à Angers.

« La cassure est survenue à la mi-temps du match à Angers, explique L'à‰quipe ce lundi. La causerie de Printant a fortement déplu à ses dirigeants. Plutôt que d'apporter les inévitables corrections d'ordre tactique, il aurait usé de ressorts psychologiques, parlant notamment à ses joueurs de leur chance d'exercer le plus beau métier du monde. » À ce moment-là , les Verts menaient 1-0. Au coup de sifflet final, ils avaient perdu 1-4. Suffisant pour oublier tout le positif apporté par Printant au côté de Jean-Louis Gasset ?

Julien Pérez

Juventus : Franck Ribéry pousse Cristiano Ronaldo dans l'ombre

Màªme Cristiano Ronaldo passe au second plan.

Franck Ribéry est en train de réussir son défi le plus fou de sa fin de carrière : devenir une icône du très tactique Calcio. L'ancien attaquant de l'OM est en effet arrivé en fanfare à la Fiorentina cet été et le feu d'artifice continue encore aujourd'hui.

Dimanche, la prestation majuscule de Ribéry contre le Milan AC (3-1) a été mise en lumière par la presse transalpine. « Ribéry est un immense joueur qui illumine la Viola », écrit Il Corriere dello Sport. Le journal italien rappelle que le joueur de 36 ans a marqué un but (son deuxième en deux matchs), a été décisif sur le penalty qui amène l’ouverture du score et a provoqué le carton rouge du Milan AC !

La Gazzetta dello Sport fait remarquer que la Serie A n'avait pas connu de crack de cette envergure depuis un certain Cristiano Ronaldo. Màªme les tifosi du Milan AC ont réservé une ovation à la sortie de Ribéry. La màªme à laquelle avait eu droit CR7 avec le Real Madrid… à Turin.

Bastien Aubert

OM : Villas-Boas presse Deschamps de reprendre Mandanda chez les Bleus

L'OM a su tenir le Stade Rennais hier au Vélodrome (1-1). Si les Marseillais ont pris un point face au club breton, c'est aussi parce que Steve Mandanda a confirmé son excellent début de saison dans les buts phocéens.

En fin de match, le capitaine de l'OM a notamment été décisif face à Adrien Hunou, avec un double arràªt déterminant. André Villas-Boas estime que Didier Deschamps doit se rendre à l'évidence et reprendre Mandanda en équipe de France.

« Il dégage de la confiance, c'est bon pour nous qu'il se trouve dans cet état, confie l'entraà®neur de l'OM. J'espère qu'il profite aussi du type de travail qu'on fait avec Will (Coort, l'entraà®neur des gardiens). Mais c'est sa qualité qui fait vraiment la différence, à chaque match, il fait des parades incroyables, c'est vraiment bon pour l'équipe qu'il ait retrouvé son niveau. Le meilleur de l'équipe ? Peut-àªtre ! Il mérite d'àªtre appelé de nouveau en équipe de France. »

Mandanda a eu l'excellente idée de briller devant Guy Stéphan, adjoint de Deschamps qui donnera sa prochaine liste ce jeudi.

Bastien Aubert

ASSE : Ghislain Printant persona non grata à Saint-à‰tienne ?

En interne, son cas divise.

Ghislain Printant n'est pas dupe. L'entraà®neur de l'ASSE sait que la victoire à Nà®mes hier (1-0) ne lui laisse qu'un sursis sur le banc des Verts. Le derby face à l'OL ce dimanche semble très loin màªme si le technicien a reà§u un soutien immense de ses joueurs dimanche dans le Gard.

« Quoi qu'il arrive on reste très soudé avec le coach. On a totalement confiance en lui. Il sait qu'on est de tout cÅ“ur avec lui. Cette accolade avec Mathieu le montre », a témoigné Harold Moukoudi dans Le Progrès. Le son de cloche est identique chez Wahbi Khazri. « Le coach, beaucoup de gens lui tombent dessus facilement. Mais nous sommes responsables, a admis le Tunisien. On n'est pas à notre niveau. On est derrière lui et on va tout faire pour sortir de cette situation, tous ensemble. »

Tous ensemble ? Le doute est permis. Depuis leur entrevue de lundi dernier, à la fin de laquelle Romeyer a demandé à Printant de démissionner, les deux hommes ne se parleraient plus, selon L'à‰quipe. « Les autres dirigeants du club ne lui adressent également plus guère la parole », poursuit le quotidien sportif. Hier, Romeyer a màªme fait irruption à l'hôtel des Verts en compagnie d'Olivier Martin, l'avocat historique du club… comme pour mieux préparer le terrain d'un départ sur le terrain juridique.

Julien Pérez

FC Nantes : l'OL était parfait pour Cristian Benavente

L'adversaire est pour beaucoup dans le choix de l'aligner au FC Nantes.

Les supporters du FC Nantes ont enfin pu jauger ce que valait Cristian Benavente. Le milieu offensif péruvien a connu sa première titularisation samedi contre l'OL après avoir disputé des bouts de match face au Stade Rennais (1-0) et Montpellier (1-0).

Au Groupama Stadium, Benavente n'a pas tout bien fait mais sa manière de garder le ballon et les zones qu'il touche ont été très utiles aux Canaris. Pour ne rien gâcher, on sent qu'il en a encore sous la semelle. Christian Gourcuff veut toutefois continuer à le préserver des joutes corsées de la L1. Le lancer face à une équipe aussi joueuse que l'OL était donc du pain béni pour lui.

« C'est une équipe qui joue au foot. Nous savions que nous aurions un jeu plus structuré que sur les matches précédents qui étaient surtout axés sur l’intensité. Pour lui, à§a se fait peu à peu, a-t-il clarifié dans Ouest France. En Ligue 1, on est quasiment tout le temps sous pression. Il y a une intensité permanente sur le porteur. Si le joueur n'est pas pràªt à à§a, sur le plan athlétique et du rythme, il sera en difficulté. Pour Christian, c'est à§a. »

Julien Pérez

ASSE : Pierre Ménès broie les dirigeants pour la gestion du cas Printant

L'ASSE s'est offert un répit dans la grisaille ambiante. Les Verts ont en effet ramené trois points précieux de Nà®mes grâce à un réalisme qu'il n'avait pas vraiment connu cette saison (1-0).

Mathieu Debuchy a fait exulter ses coéquipiers d'un coup de tàªte rageur, avant de tomber dans les bras de Ghislain Printant. Le défenseur de l'ASSE a tenu à lui apporter son soutien à son entraà®neur, lui qui devrait àªtre remplacé ces prochains jours. La gestion du cas Printant révolte d’ailleurs Pierre Ménès, qui a vertement critiqué les dirigeants de l'ASSE sur ce coup.

« On a eu droit à un petit hold-up à Nà®mes, a constaté Ménès sur son blog. Les Stéphanois ont montré du courage et aussi leur soutien à Printant, traité de faà§on ignoble par ses dirigeants, qui ne lui disent rien. Je ne peux pas cautionner ce genre de comportement. Ce n'était peut-àªtre pas le meilleur entraà®neur pour les Verts et il va certainement àªtre remplacé par Puel dans la semaine, mais c'est un mec bien, avec des valeurs. Et on ne se comporte pas comme à§a avec un mec bien, qui a été saisi par l'émotion quand il a pris son fils dans ses bras à la fin du match. »

Julien Pérez

FC Barcelone : Ansu Fati n'est plus le seul héritier de Lionel Messi à pousser au Barça

Au-delà du phénomène Ansu Fati, Alex Collado (20 ans) a inscrit un but sensationnel en réserve.

Le FC Barcelone a déjà émis des doutes quant à la succession de Lionel Messi. Au-delà de l'état-major du club catalan, c'est toute la planète football qui se gratte la tàªte concernant l'héritage du phénomène.

Ce début de saison peut rassurer sur ce point : Messi pourrait trouver son héritier très bientôt. Ansu Fati a déjà montré des choses très intéressantes depuis le début de la saison chez les pros. Mais c'est plutôt en réserve que son successeur pourrait àªtre trouvé. Alex Collado s'est en effet régalé ce dimanche lors de la victoire du Barà§a B face à Levante (2-0), en marquant un but génial.

Entouré par quatre adversaires, le jeune milieu offensif (20 ans) a fait parler sa technique et sa vitesse d'exécution pour éliminer un défenseur d'un petit pont qui lui a permis de s'infiltrer dans la surface. Avec un brin de réussite, Collado a passé un second petit pont, avant de conclure d'une talonnade finement placée. Cette action de classe fait subitement penser à Messi.

Collado n'est pas un inconnu du haut niveau. Capable d'évoluer aussi comme attaquant, dans l'axe ou sur un côté, le Barcelonais est apparu à une reprise la saison dernière en Liga avec l'équipe première. Ernesto Valverde l'avait lancé sur la pelouse de Celta Vigo (défaite 2-0) à la place d'Ousmane Dembélé, blessé à la cuisse droite.

Bastien Aubert