À LA UNE DU 16 MAI 2026

PSG – VIDÉO : Zlatan coupable d’un mauvais geste face au Danemark ?

En s’imposant 2-1 face au Danemark samedi soir en match de barrages aller pour l’Euro 2016, l’équipe de Suède a pris une petite option sur la qualification. L’attaquant du PSG Zlatan Ibrahimovic a contribué à la victoire de son équipe en inscrivant le deuxième but sur penalty.

Mais un autre geste du joueur de 34 ans fait beaucoup parler dans les deux pays : Zlatan est accusé d’avoir asséné un coup de coude volontaire à son adversaire William Kvist lors d’un duel à l’entrée de la surface, quelques minutes avant la pause. L’actuel meilleur buteur de Ligue 1 a-t-il agi volontairement ?

Les avis sont partagés sur la toile mais rien n’indique a priori qu’Ibrahimovic puisse être suspendu pour le match retour, qui se disputera mardi soir.

FC Barcelone : Luis Suarez se paye la honte avec le Barça

Auteur d’un remarquable début de la saison, Luis Suarez n’est pas infaillible à l’entraînement. En témoigne cette chute de l’attaquant uruguayen s’emmêlant les pinceaux ce samedi. Avec en prime la compassion toute relative de ses coéquipiers, plus chambreurs qu’autre chose. Ça rigole bien au Barça…

FC Barcelone – VIDÉO : l’incroyable démonstration technique de Neymar

Ça, on le savait déjà . Mais à ce point, il y a presque de quoi en faire une attraction dans un cirque. L’ailier du FC Barcelone a été mis au défi de jongler avec les objets les plus insolites : une orange d’abord, une paire de chaussettes roulée sur elle-même ensuite, puis… un rouleau de papier toilette. Chaque fois, l’international brésilien s’en est sorti avec les honneurs, s’offrant même un petit amorti poitrine avec le papier lune. Après ça, évidemment, marquer des buts et faire des passes décisives avec un vrai ballon doit lui sembler bien trop facile…

Real Madrid : James Rodriguez sans aucune pitié pour Enzo Zidane

Mais cette promotion ne doit pas être qu’une partie de plaisir et James Rodriguez s’est bien chargé de le lui rappeler. Lors d’une séquence captée durant un exercice, le milieu offensif colombien inflige à Enzo Zidane l’humiliation d’un petit pont douloureux.

Pas de chance pour lui, il s’appelle Enzo Zidane et joue au Real Madrid, ce qui vaut à ce moment d’être largement partagé et commenté sur les réseaux sociaux, même si cela arrive tous les jours et sur tous les terrains du monde…

ASSE – Mercato : qui es-tu, Romain Saïss (SCO Angers) ?

Auteur d’un brillant début de saison avec le SCO Angers, Romain Saïss (25 ans) serait dans le viseur de l’AS Saint-Etienne selon la presse transalpine. Mais qui est vraiment ce joueur surprenant inconnu du grand public ?

L’histoire de Romain Saïss, c’est avant tout celle d’une révélation. Titulaire au SCO Angers, actuel second de Ligue 1, le milieu défensif de 25 ans réalise un début de saison tonitruant (10 titularisations, 1 but). Pourtant, rien ne prédestinait le natif de Bourg-de-Péage à faire une carrière professionnelle.

A 18 ans en 4e division de District

En effet, Romain Saïss débarque vraiment de nulle part. A 18 ans, l’intéressé – qui n’a jamais fait de centres de formation (comme un certain Benjamin Corgnet) – évoluait encore dans la réserve de Valence ”¦ en dernière division de District. Monté progressivement avec l’équipe fanion (CFA2), Saïss est repéré en 2011 par Jean-Noël Cabezas, entraîneur de la réserve du Clermont-Foot Auvergne (L2) et adjoint de Michel Der Zakarian. En Auvergne, le Drômois est recruté pour être le quatrième défenseur central de l’effectif. Il y rongera son frein six mois avant d’avoir sa première chance dans le monde professionnel.

International A marocain

Le 28 janvier 2012, à l’occasion d’un match face au SC Bastia où il rentre en jeu à la 63e minute, Romain Saïss se distingue par sa technique sûre malgré son grand gabarit (1m90). Il ne sortira plus de l’équipe. En fin de contrat à l’été 2013, il file alors au Havre (toujours en Ligue 2). Une expérience réussie qui lui ouvre les portes du SCO Angers deux ans plus tard. Sous contrat jusqu’au juin 2017 avec le promu, le polyvalent international marocain n’a sans doute pas fini de surprendre, lui qui était déjà dans le viseur du FC Nantes de son ancien mentor Michel Der Zakarian l’été dernier.

PSG – Opinion : pitié, pas Mourinho !

À en croire certains médias anglais et français, José Mourinho se verrait bien rebondir au PSG au cas où son aventure à Chelsea prenait fin. Une perspective pas si emballante qu’elle en a l’air…

Deux Ligues des champions, huit titres nationaux, des trophées à la pelle… Côté palmarès, rien à dire, José Mourinho se situe dans le top 3 de la dernière décennie. Sa science tactique autant que son charisme l’ont en outre hissé à un rang de superstar auquel aucun entraîneur avant lui n’avait accédé. Pour ne rien gâcher, le Special One parle un très bon français et ne rêve que d’une chose : remporter la C1 avec un troisième club différent, ce que personne n’a jamais réalisé. Ses ambitions iraient donc de pair avec celles du PSG. Mais rien à faire, Mourinho à Paris, c’est non.

Des réussites sportives qui s’espacent

Avec le Special One, c’est toujours la même chose : une saison pour construire, une autre pour gagner, une dernière pour détruire. Sa carrière toute entière épouse ce rythme immuable. En cause, le jusqu’au-boutisme tactique et la sévérité du technicien portugais, qui finissent toujours pas le couper de son effectif. Quand le Mou ne sombre par lui-même dans la paranoïa. Le vestiaire du Real Madrid a mis deux ans à panser les plaies de la guéguerre entre son ancien coach et Iker Casillas. L’Inter se relève à peine du passage du Mou. Quant aux joueurs de Chelsea, champions d’Angleterre il y a cinq mois, rien ne semble déjà plus pouvoir leur éviter une saison catastrophe.

Le jeu en vaudrait la chandelle si le PSG avait au moins la garantie de connaître deux saisons de gloire. Le problème, c’est que l’état de grâce de Mourinho dure de moins en moins longtemps. Les difficultés des Blues, à y voir de plus près, ont débuté au mois de février dernier après l’élimination face aux hommes de Laurent Blanc en Ligue des champions. Leur couronne nationale, John Terry et sa bande ne l’ont due qu’à l’avance accumulée l’automne précédent. Bref, alors qu’on parle beaucoup de déclin en ce moment sur la planète foot (celui de Zlatan Ibrahimovic ou de Cristiano Ronaldo du côté du Real Madrid), ne serait-il pas temps d’envisager celui de Mourinho ?

Classement PL

Le beau jeu, connaît pas !

25 avril 2015. On joue le temps additionnel à l’Emirates Stadium. Chelsea, qui n’a besoin que d’un nul pour être champion, gère son 0-0 contre Arsenal. Les Blues obtiennent même un coup franc à 40 mètres des buts adverses. Pour le panache, leurs fans réclament un but. Mais ce coup franc, Cesc Fabregas le joue… vers son gardien ! Des scènes comme celle-ci, la carrière du Mou en compte mille : on aurait pu évoquer l’horrible dispositif tactique de son équipe (7-2-1, sans rire) contre l’Atlético en demi-finale de la Ligue des champions 2014 ou ces Clasicos transformés en guerre de tranchées. Toutes convergent vers le même constat : Mourinho, c’est l’anti-football.

Avec le technicien portugais, la priorité n’est pas d’imposer son jeu mais de détruire celui de l’adversaire. Certes, les résultats sont généralement au rendez-vous. Mais le Parc des Princes s’ennuierait ferme avec ce coach qui, en supériorité numérique face au PSG l’an passé, laissait encore le ballon à son adversaire. On peut reprocher certaines choses à Laurent Blanc, mais au moins a-t-il doté son équipe d’une philosophie conquérante. Avec Mourinho, préparons-nous aux coups, à la rigueur tactique et aux victoires 1-0. Mais si certains préfèrent voir Nemanja Matic ou Pepe dans l’entrejeu plutôt que Marco Verratti, Angel Di Maria ou Javier Pastore, libre à eux…

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Une image désastreuse

La qualité de jeu n’est pas la seule exigence des propriétaires du PSG que l’arrivée de Mourinho mettrait en péril. L’image du club en pâtirait également. Jamais de sa carrière le Special One n’a assumé la moindre défaite, remettant la faute tantôt sur les arbitres, tantôt sur ses troupes. Ses attaques répétées et gratuites contre Arsène Wenger ont fait sortir de ses gonds le flegmatique manager d’Arsenal, à deux doigts de lui en coller une il y a un an. Le doigt dans l’œil de Tito Vilanova en 2011 reste l’un des moments les plus malsains de l’histoire du foot espagnol. On vous passe les ‘Por qué’, les célébrations excessives ou les clashes avec certains journalistes.

Longtemps, on a cru que José Mourinho campait un personnage. Jusqu’à découvrir ces derniers semaines, au fil des défaites et des polémiques, que ses réactions puériles n’étaient pas feintes, que lui-même se laissait déborder par son goût pour la provocation. Le clown ne fait plus rire personne en Angleterre. Par sa faute, on applaudit à tout rompre la chute des Blues. Dire que pour sauver l’image d’un club qu’ils veulent exemplaire, les dirigeants du PSG avaient tenté d’étouffer les polémiques nées du coup d’épaule de Leonardo à l’arbitre ou du ‘shit country’ d’Ibrahimovic… Avec l’arrogant José, toute l’opération séduction du club de la capitale s’écroulerait.

Hazard et Cristiano Ronaldo, mieux vaut oublier

Le PSG souhaite recruter les meilleurs joueurs du monde. Sauf qu’une bonne partie d’entre eux est passée entre les mains de Mourinho. Et l’ont quitté en mauvais termes. Prenez Cristiano Ronaldo : après deux saisons d’une entente cordiale au Real Madrid, les deux hommes ont fini par s’embrouiller. Aujourd’hui, c’est par petites phrases assassines ( ou ) que les deux hommes communiquent. Quant à Eden Hazard, il ne supporterait plus les critiques de son entraîneur, au point d’envisager un départ. CR7, Hazard, deux stars dont rêvent les dirigeants qataris. Mais auxquelles il faudrait renoncer en cas d’arrivée de Mourinho. Pas sûr que Paris gagne au change.

JD

FC Nantes : Zelazny risque gros et menace d’arrêter sa carrière

Les choses s’y passaient bien jusqu’à ce 6e tour de Coupe de France disputé samedi contre Colomiers. À la suite d’un penalty sifflé par l’arbitre, le dernier rempart de 24 ans a couru vers l’arbitre bras en l’air pour protester. Mais les deux hommes de sont entrechoqués et le directeur de jeu a sorti le carton rouge pour ce qu’il considère comme une agression. Interrogé par le site de 20 Minutes, Zelazny l’affirme : il venait « sans intention de faire mal ou d’être violent ». Une lourde sanction pourrait le ferait réfléchir sur la suite de sa carrière : « Ma réaction est sans doute excessive, mais ce genre de contacts, il y en a souvent au plus haut niveau. Il me dit qu’il n’a jamais été agressé comme ça. (…) Je lui ai dit qu’il était capable de mettre ma carrière en l’air. Si je prends six mois de suspension, j’arrête le foot. Je me sens lésé dans l’histoire. J’en ai tellement pris à Nantes, là , je reprenais du plaisir à Rodez. »

Real Madrid – Mercato : une nouvelle pépite comparée à Lionel Messi a signé !

..Depuis un an et demi, le Real Madrid, habitué à recruter certains des joueurs les plus célèbres du monde, a décidé d’axer son recrutement sur l’arrivée de jeunes éléments très prometteurs. Martin à–degaard ou Marco Asensio ont ainsi rejoint la Maison blanche l’hiver dernier. Le prochain gros coup des Merengue devrait se nommer Lucas Patanelli.

Patanelli attendu au Real Madrid en février

Le quotidien madrilène Marca a fait savoir lundi que le joueur de 15 ans, qui évolue à l’Independiente (Argentine), avait signé un pré-contrat avec la Maison Blanche. Il ne s’agit que d’une précaution vis-à -vis de la FIFA, qui interdit aux joueurs de moins de 16 ans d’être transférés. Patanelli devrait donc être officiellement merengue après le 25 février prochain, date de son anniversaire. Milieu offensif ou attaquant, Patanelli aurait estomaqué les recruteurs du Real Madrid venus l’observer en Argentine. Ses modèles se nomment Lionel Messi ou Sergio Agüero. Il y a pire…

Anelka démonte le « raciste » Gérard Houiller

Dans son livre autobiographique Je ne marcherai jamais seul, Gérard Houiller a livré ses vérités sur le monde du football, balançant quelques missiles qui ont piqué au vif Raymond Domenech, David Ginola”¦ Ou encore Nicolas Anelka.

Depuis Mumbai en Inde où il est entraîneur-joueur, l’attaquant de 36 ans a répondu avec véhémence au brûlot d’Houiller et notamment sur la raison pour laquelle il a vraiment quitté Liverpool. Non, le clan Anelka ne l’a pas vendu au plus offrant contrairement à la version avancée par l’ancien DTN : « On avait déjà trouvé un accord et tu ne voulais pas voir mes frères. On s’est vu avec mon frère Claude seulement et mon avocate. On avait trouvé un accord, je voulais signer, les fans le voulaient, comme le président, les autres joueurs aussi. Toi, tu avais autre chose en tête. Après, il y a eu la rumeur Arsenal. Oui, effectivement, Arsenal a vu que tu ne prenais pas position sur mon transfert donc ils se sont renseignés.»

Choqué par la phrase d’Houiller sur ses frères (« pour la première et seule fois de ma vie, j’ai vu des Noirs rougir »), Anelka l’a clairement traité de raciste : « Caractère raciste, mais c’est pas la première fois. (”¦) Tu es coutumier du fait. Ça n’est pas la première fois que tu parles des noirs. Tous les joueurs anglais et les étrangers voulaient prolonger. Ce que tu as autorisé avec réévaluation sur leur contrat. Quand les joueurs de couleur noire venaient te voir dans ton bureau. Tu disais : « Non, vous les noirs quand on vous donne de l’argent, vous ne foutez plus rien. » Ça va te retomber dessus, tant pis pour toi. Ce n’est pas la première fois. Je sais tout aussi sur toi.»

Real Madrid : Cristiano Ronaldo s’affiche avec une bombe brésilienne !

La bombe brésilienne, qui n’est autre qu’une des égéries de la marque de lingerie Victoria’s Secret, a visiblement cotoyé de très près, le temps d’un shooting, Cristiano Ronaldo. L’attaquant portugais a publié dans la journée un clip, en compagnie de la sublime brésilienne, où les deux stars font beaucoup de mystère sur une annonce à venir. Nul doute que cela devrait faire parler dans les semaines qui viennent…

FC Barcelone – Mercato : le dribble étrange de Nolito, la priorité de Luis Enrique

L’occasion de montrer ses talents de dribbleur.

Révélation du début de saison en Liga, Nolito, l’attaquant virevoltant du Celta Vigo, a participé à la victoire espagnole face à l’Ukraine (1-0). Une victoire qui a privé l’Ukraine d’une qualification directe pour l’Euro.

Lors de la rencontre, Nolito a amusé la galerie, et pas forcément pour les raisons attendues. Face à un adversaire ukrainien, Nolito espérait faire parler sa qualité technique. Mais un manque de maîtrise l’a envoyé directement au sol. Heureusement, l’Espagnol a de la ressource, transformant ce moment ridicule en dribble finalement efficace.

FC Nantes – VIDEO : l’accueil incroyable qui attendait Cana et Lenjani en Albanie

Des dizaines des milliers de personnes étaient présentes pour la grande fête organisée en l’honneur des joueurs de De Blasi, qui ont réalisé l’exploit incroyable de se qualifier pour leur première phase finale d’une grande compétition. Lorik Cana, en bon capitaine, a harangué la foule. Notre méconnaissance en albanais nous empêche de traduire ses mots…

PSG – VIDÉO : quand Zlatan s’amuse avec le portier adverse

Déjà buteur vendredi sur la pelouse du Liechtenstein, l’attaquant suédois a récidivé ce lundi en début de soirée contre la Moldavie. Lancé dans la profondeur, le joueur de 34 ans a éliminé le portier moldave Ilie Cebanu d’un petite feinte avant de conclure dans le but vide. Les hommes d’Erik Hamren se sont imposés 2-0 mais devront passer par les barrages pour décrocher leur billet pour l’Euro 2016. La Russie a en effet battu le Monténégro (2-0) et conserve donc sa deuxième place du groupe G derrière l’Autriche.

Flop 50 : les 50 plus grands bides de la Ligue 1 (de 10 à 4)

Durant la trêve internationale, « But ! Football Club » s’est interrogé sur les pires flops de l’histoire des clubs de Ligue 1. Chaque journaliste de notre rédaction a donc établi son classement et attribué ses points. Voici les sujets classés de la 10e à la 4e position.

10. Biétry m’a tuer

Michel Denisot : sept saisons, un titre de champion, trois Coupes de France, une C2 et deux Coupes de la Ligue. Charles Biétry : six mois, deux entraîneurs, sept défaites en L1, le Maccabi Haifa, Nicolas Ouédec. Non, on ne peut pas dire que l’ancien directeur des sports de Canal+ ait fait oublier son prédécesseur à la présidence du PSG. Le passage de Biétry marque une cassure dans l’histoire du meilleur club français des années 1990, qui mettra quinze ans à se réinstaller durablement dans le haut du tableau.

9. Les « filles de Monsieur Claude »

Président emblématique des Girondins, le « moustachu » Claude Bez est resté dans les mémoires pour son empoignade mythique avec Bernard Tapie et son arrivée en Cadillac rose sur la Canebière. Ce qu’on oublie plus vite, en revanche, c’est les méthodes de l’homme d’affaires, qui n’hésitait pas à offrir des prostituées aux arbitres avant les matches de Coupe d’Europe et de s’en vanter. Une histoire qui a précipité sa chute au début des années 90.

8. L’ASSE et ses faux-passeports

En 2000, la Ligue n’autorisant que trois joueurs extracommunautaires, les clubs français sont moins regardants quant à la provenance de certains documents. A Monaco, à Metz, à Strasbourg mais surtout à l’ASSE où trois joueurs sont concernés, le pot-aux-roses est découvert. Le tandem brésilien Alex-Aloisio, fraîchement naturalisé portugais, ou encore le gardien ukrainien devenu grec Maxym Levitsky sont les grands protagonistes de cette affaire qui verra les Verts perdre sept points et plonger en L2 en 2001.

7. Guy Roux, l’Icaune déchue

À l’image du jeu de mot barrant alors certaines pancartes(« Guy Roux notre gourou »), le passage du technicien icaunais au RC Lens a quelque chose de foireux. Après s’être battu pour obtenir le droit d’exercer à 68 ans, l’ancien homme fort d’Auxerre démissionne au bout de quatre journées, se sentant trop vieux et souffrant des bétabloquants. Une façon, aussi, de fuir les problèmes : plombée par un recrutement raté, la formation nordiste sera reléguée au terme d’une saison rendue plus pesante encore par l’affaire de la banderole en finale de la Coupe de la Ligue. Deux ans plus tard, une autre banderole, étendue à Bollaert, devait rendre hommage à l’éphémère coach lensois : « Guy Roux, reviens… Non, on déconne. »

6. Marcelo Bielsa, saison II

Première journée de Ligue 1 2015-2016. L’OM est battu par Caen à la maison. Marcelo Bielsa, qui n’a pas encore signé son renouvellement de contrat débarque devant les micros. Il fait son analyse le plus normalement du monde puis, tel Peter Falk dans « Colombo » s’arrête : « Ah ! Une dernière chose”¦ » Vous connaissez la suite, non ?

5. Yoann Gourcuff, une catastrophe économique pour l’OL

Jean-Michel Aulas doit maudire son ancien directeur général Philippe Sauze de l’avoir convaincu de mener un projet marketing autour de Yoann Gourcuff. En 2010, le meneur de jeu des Bleus – qui reste sur six mois compliqués à Bordeaux et l’épisode compliqué de Knysna – est recruté avec pour objectif de servir de tête de gondole à l’OL et à son business plan. Sauf que le Breton a les épaules et les muscles trop fragiles pour ça. Un investissement sans retour de près de 60 M€”¦

4. Hafiz Mammadov

On ne peut pas vraiment le taxer d’escroc car l’homme d’affaires azéri a quand même sauvé le RC Lens en apportant près de 20 M€ la première année de son mandat (2013-14) mais pour la suite de son oeuvre en revanche… Discret dans les médias, il ne s’est vraiment affiché qu’une fois à l’occasion d’une enquête d’anthologie sur Canal+ où, non content de s’enfiler cul sec un verre de Pétrus comme du vulgaire jus de raisin, Mammadov a promis le recrutement d’un Falcao. C’était avant ses difficultés financières qui ont conduit les Sang et Or dans le mur l’an pass锦

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Santé !

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Les 50 plus grands bides de la Ligue 1 (de 20 à 11)

Classement : la rédaction. Textes : A.C et J.D

Real Madrid : Cristiano Ronaldo s’est trouvé un garde du corps célèbre… et radical

L’ailier de 30 ans a effectué un petit détour par le Maroc afin d’y prendre un peu de bon temps.

Sur place, CR7 a retrouvé Badr Hari, un champion de kick-boxing appartenant à la catégorie des poids lourds. Les deux hommes s’entendent très bien à en juger par le cliché posté par le sportif marocain sur son compte Twitter. On y voit l’attaquant merengue porté par son acolyte, le tout accompagné du commentaire suivant : ‘Just Married, haha. Je serai toujours là pour te soutenir, frère.’

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Hari a joint le geste à la parole en menaà§ant certains fans un peu trop pressants de les frapper s’ils s’approchaient de trop près de la star du Real Madrid !

Real Madrid : à–degaard pique un geste sublime à Ronaldinho

Cela s’est encore vérifié en marge de la victoire de la Norvège (3-0) sur la pelouse de Malte, pour le compte des matchs qualificatifs pour l’Euro 2016. Lors de l’échauffement, à–degaard a gratifié les spectateurs d’un joli geste contrôle sur un ballon en cloche, sans regarder le cuir, que n’aurait pas renié un certaion Ronaldinho.

Heureusement qu’à–degaard s’est un peu amusé à l’échauffement, puisque son sélectionneur, Per-Mathias Hogmo ne lui a pas donné une seule minute de jeu lors de la rencontre.

Flop 50 : les 50 plus grands bides de la Ligue 1 (de 20 à 11)

Durant la trêve internationale, « But ! Football Club » s’est interrogé sur les pires flops de l’histoire des clubs français. Chaque journaliste de notre rédaction a donc établi son classement et attribué ses points. On se rapproche de la tête du classement avec les thèmes classés, de la 20e à la 11e place.

20. Quand les Français snobent la C3

Des Coupes d’Europe, ce n’est pas comme si les clubs français en gagnaient tous les ans. Raison de plus, donc, de jouer l’Europa League à fond. Mais non, les matches du jeudi soir ne servent aux représentants de Ligue 1 qu’à faire tourner leur effectif, comme s’il s’agissait d’un vulgaire 128e de finale de Coupe de France. Quand on voit que Braga, Middlesbrough ou Dnipropetrovsk se sont hissés en finale ces dix dernières années, on se dit qu’il y avait pourtant la place…

19. Ligue des Champions 2013-14 : et l’OM finit fanny”¦

Avec Arsenal, le Borussia Dortmund et Naples, l’OM avait certes hérité d’une poule de la mort mais on pensait les Phocéens capables de prendre au moins un point. Raté ! Un zéro pointé à 14 buts encaissés et 5 marqués. Une première pour un club français dans la Coupe aux grandes oreilles. A jamais les premiers (là aussi) !

18. Arles-Avignon, des « chômeurs » en Ligue 1

Promu à la surprise générale en 2010, l’ACAA entame une véritable révolution pour la L1. Exit le président Conrad remplacé par l’actionnaire Salerno. L’effectif est revu dans les grandes lignes avec un recrutement massif de vieux routiers pointant à Pôle Emploi (Charisteas, Basinas, Meriem, Pavon, Mejia, Bouazza, etc.). Au bout de cinq matches, le coach historique Michel Estevan est dégagé. Ce qui n’empêche pas l’équipe de sombrer (20e avec seulement 20 points). Aujourd’hui en CFA, le club est sous le coup d’une liquidation judiciaire. La suite logique du projet Salerno.

17. Klasnic, Gravgaard”¦ Le recrutement 2008 signé Waldemar Kita

Arrivé aux commandes un an plus tôt, Waldemar Kita est ambitieux au moment de découvrir la L1 avec le FC Nantes. L’homme d’affaires recrute à tour de bras : le croate Klasnic un rein en moins (et pas de coup de rein !), « Air Force » Gravgaard qui devient rapidement « Air Farce », le très oubliable Douglao ou encore N’Daw – qui commence (déjà ) à foutre en l’air une carrière prometteuse entamée à Sochaux – font partie de la vague.

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16. L’ère Tapie II

Entre avril 2001 et mai 2002, Bernard Tapie revient à l’OM en tant que directeur sportif. Dès le départ, ça part en sucette avec Pierre Dubiton. Il faut dire que le directeur financier avait de quoi vriller quand il voit la campagne de recrutement menée par Tapie, la plus bordélique de l’histoire du club avec 28 départs et 25 arrivées. Dans le lot quelques rares réussites (Runje, Van Buyten) mais une palanquée de merguez (Torrisi, Ba, Tuzzio, Dimas, Delfim, Gentile, Cavens, Skoro ”¦).

15. Falcao, le tigre qui n’a rien dans le moteur

Tremble Zlatan, le meilleur numéro 9 du monde débarque en France ! C’est du moins ce qu’on croit lorsque Falcao rejoint Monaco pour 60 millions d’euros en mai 2013. Sauf que l’international colombien, à peine arrivé, semble déjà se demander ce qu’il fait à Louis-II, affiche une forme toute relative, puis se blesse en janvier. Depuis, El Tigre végète de prêt en prêt, le président monégasque Dmitry Rybolovlev ayant de son côté fait une croix sur ses rêves de grandeur. Le pire choix de carrière de l’histoire du football ?

14. Anelka et le PSG « black, blanc, bide »

Le PSG dépense 60 millions d’euros durant l’été 2000 pour attirer Anelka, Luccin, Dalmat ou Distin. Une fortune, à l’époque. L’objectif est commercial autant que sportif : la « génération PlayStation » doit séduire la France des banlieues. Hélas, passés des débuts prometteurs (victoire 7-2 contre Rosenborg en Ligue des champions), l’équipe explose lors de la fameuse crise d’automne. Luis Fernandez remplace Philippe Bergeroo et les briscards de Liga chassent les grands espoirs tricolores. La PlayStation était en fait une vulgaire Master System.

13. L’OL humilié par Maribor

Pour beaucoup de Lyonnais, l’été 1999 est un véritable traumatisme. Nous sommes au début de l’ère triomphante amorcée par Pathé et le recrutement de Sonny Anderson. L’OL pense jouer la première Ligue des Champions de son histoire mais, au tour préliminaire, les modestes de Slovènes de Maribor assassinent les joueurs de Bernard Lacombe. 0-1 au match aller à Gerland, un 2-0 net et sans bavure au retour.

12. Leroy de la fausse joie

C’est l’histoire d’un exploit qui se transforme en énorme désillusion. Du PSG qui laisse échapper sa dernière chance de se qualifier pour les quarts de finale de la Ligue des champions après avoir mené 3-0. De Laurent Leroy, auteur d’un doublé, qui passe à deux doigts d’entrer dans la légende et de postuler à l’équipe de France. Mais cette défaite du PSG sur la pelouse de La Corogne (4-3) en mars 2001, c’est surtout cet orgasme inutile de Jean-Michel Larqué au micro de TF1 sur le troisième but parisien. Ceux qui ont regardé le match en direct s’en souviennent encore…

11. Everton – Souza, les Dupont et Dupond brésiliens

Arrivés en janvier 2008, Williamis Souza et Everton Santos résument deux travers du PSG : recruter des joueurs à la dernière minute d’un Mercato, au seul prétexte qu’ils sont Brésiliens. Problème, Souza est un banal joueur de Ligue 1 et son acolyte ne semble même pas avoir le niveau National. Pour avoir comparé son style de jeu à celui d’un célèbre international auriverde, Everton gagne même auprès de certains coéquipiers le surnom moqueur de « Jean-Claude Robignaud »…

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Classement : la rédaction. Textes : A.C et J.D

Flop 50 : les 50 plus grands bides de la Ligue 1 (de 30 à 21)

Durant la trêve internationale, « But ! Football Club » s’est interrogé sur les pires flops de l’histoire des clubs français. Chaque journaliste de notre rédaction a donc établi son classement et attribué ses points. Troisième manche de notre classement, de la 30e à la 21e place.

30. Claude Puel, quand « Monsieur costaud » débarque à l’OL

En 2008, le « bâtisseur » Claude Puel est arrivé à Lyon avec l’envie de tout révolutionner. Y compris l’état d’esprit maison (parfois rétrograde) incarné par Bernard Lacombe. Sur les entraînements, « Clo-2 » était certes plus costauds que ses joueurs mais en trois ans, il n’a jamais soulevé le moindre trophée”¦ Pas même le Foot Concert organisé par Joël Bats.

29. Lucas, Turdo”¦ La lose attitude à la Rennaise

En 2000, après la vente de Nonda à l’AS Monaco, le Stade Rennais se sent pousser des ailes. Le club breton lâche 12 M€ pour Mario Turdo, attaquant argentin du Celta Vigo et 21 M€ pour l’obscur brésilien Sévérino Lucas (Atlético Paranaense). Deux « flops » monumentaux qui coupent définitivement toute envie d’investir à François Pinault. Désormais, pour se rincer l’œil au stade Route de Lorient, il faudra se contenter de sa bru Salma Hayek.

28. Lorient, le désamour en synthétique

Depuis quelques années, tout le monde déteste le Moustoir et sa pelouse synthétique. Pour les puristes que sont les représentants de notre chère Ligue 1, le football se joue sur herbe et mieux vaut fouler un champ de patate en hiver qu’une pelouse en plastique qui provoque des blessures. Et puis quelqu’un a pensé à la noble corporation des jardiniers ?

27. Le PSG tombe face aux Forgerons

Les petits qui battent les gros, cela arrive tous les ans. Mais parce qu’elle offre du mythe de David et Goliath une déclinaison presque caricaturale (la L2 face aux stars Okocha ou Benarbia, la Province qui renverse la capitale, etc.), la défaite du PSG contre Gueugnon (0-2) en finale de la Coupe de la Ligue 2000 reste l’une de plus embarrassantes pour le vaincu. Au moment de remettre les médailles, le président parisien Laurent Perpère refusera même de serrer la main de ses joueurs. En voilà un qui ne sait pas perperdre.

26. Mateja Kezman, l’amour du maillot”¦ ou pas

Mateja Kezman peut s’enorgueillir d’un joli palmarès. Il y a fort à parier que son nom apparaîtrait également dans la liste des 50 plus gros bides de Premier League et de Liga, l’attaquant ayant raté ses passages à Chelsea et l’Atlético Madrid. Mais à Paris, Kezman (recruté pour 4 millions d’euros) ne s’est pas contenté d’être mauvais. À ses occasions ratées s’est ajouté un jet de maillot lui valant la haine immédiate et éternelle de 40 000 supporters en furie. Le seul geste dont on se souvienne de son aventure dans la capitale.

25. Kader Keita, une blague à 17 M€

Quand il passe de Lille à Lyon pour 17 M€ à l’été 2007, on sait déjà que l’Ivoirien est un intermittent du spectacle mais JMA veut marquer le coup de ses 20 ans de présidence avec un « gros coup ». Sur le pré, Keita enchaîne deux saisons clownesques avant de filer à Galatasaray pour un transfert inespéré à 9 M€. La seule bonne nouvelle pour l’OL, c’est que son passage aura définitivement pourri les relations commerciales avec les Dogues”¦

24. Koji Nakata

Trouvaille de Philippe Troussier qui l’a ramené à l’OM en janvier 2005, le Japonais restera un an sur la Canebière ”¦ Mais il n’aura fallu qu’une apparition face aux Verts et un geste à Nakata pour graver à jamais son nom dans la roche calcaire des Calanques :

Nakata_style

23. Une journée en enfer

En ce week-end du 14 avril 2007, le temps des matches pourris sur des pelouses gelées semble révolu. Pourtant, même un épisode de Derrick sans l’image aurait été plus passionnant que cette 32e journée. Jamais en effet dans l’histoire du championnat on n’avait marqué si peu de buts : 8 en dix rencontres, six 0-0 à la clef. Le record tient toujours. En même temps, quand les meilleurs buteurs de L1 se nomment David Gigliotti, Ismaël Bangoura ou Kanga Akale, on ne peut pas faire semblant d’être surpris…

32e journée

22. Piquionne, un esclave chez les Verts

Janvier 2007. Frédéric Piquionne brille à l’ASSE. Des prestations qui attirent l’OL. Les Verts ne veulent pas le lâcher, le joueur hausse le ton, se compare à un « esclave » dans la presse et menace d’arrêter sa carrière. Le 31 janvier, l’intéressé file finalement à Monaco, rejoint quand même l’OL en 2008 mais fracasse sa carrière contre un mur (Portsmouth, West Ham, Doncaster, Portland, Créteil). Aujourd’hui, Piquionne évolue à Mumbai, en Inde.

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Epic fail.

21. Fabien Barthez à Nantes

Au crépuscule de sa brillante carrière en 2007, « Fabulous Fab » tente un pari : sauver le FC Nantes de la relégation. Arrivé en janvier après six mois sans club, le portier champion du Monde 1998 repart en avril après s’être embrouillé avec la moitié du vestiaire et avoir échangé quelques coups avec un supporter des Canaris.

A lire :

Les 50 plus grands bides de la Ligue 1 (de 50 à 41)

Les 50 plus grands bides de la Ligue 1 (de 40 à 31)

Classement : la rédaction. Textes : A.C et J.D

Les infos du jour : le Real Madrid enrage contre Deschamps, les Canaris souffrent en sélection

La grosse info : le cas Benzema enflamme Madrid

La blessure de Karim Benzema face à l’Arménie (4-0) jeudi soir reste en travers de la gorge des dirigeants merengue, qui en veulent au sélectionneur tricolore Didier Deschamps.

Le Real furieux contre Deschamps à cause de Benzema !Deschamps était au courant d’un risque pour Benzema ?

Le héros du jour : Lass Diarra

Le début de saison en fanfare de Lassana Diarra se poursuit. Excellent avec l’OM, le milieu de terrain a brillé jeudi soir sous le maillot de l’équipe de France.

Ces quatre Bleus qui ont mis Ménès dans leur pochePour Riolo, Diarra peut ouvrir la porte à Ben Arfa

Le loser du jour : les internationaux du FC Nantes

Lorik Cana, Ermir Lenjani ou Oswaldo Vizcarrondo n’ont pas connu une grande réussite avec leurs sélections respectives jeudi soir…

VIDÉO : l’erreur de Vizcarrondoo avec le VenezuelaScénario cruel pour l’Albanie de Cana et Lenjani

L’image du jour : Cristiano Ronaldo

L’attaquant du Real Madrid a fêté comme il se doit la qualification du Portugal pour l’Euro 2016 en faisant un petit détour par une boîte de nuit de Marrakech. Un instant de décompression bien mérité.

Le scan du 9 octobre

RC Lens : Percheron successeur de Martel ?

Lui-même a beau l’écarter, l’hypothèse qui ferait du conseiller régional du Nord Pas-de-Calais le prochain président du RC Lens n’est pas à exclure totalement.

Percheron à la place de Martel malgré lui ?Martel de plus en plus esseulé en interne

PSG : Sirigu simple intérimaire ?

Kevin Trapp s’étant blessé, Salvatore Sirigu espère sans doute profiter de l’aubaine pour marquer des points. Mais ce n’est pas gagné…

Sirigu, aucune chance de déloger Trapp malgré sa blessure ?Sirigu n’aurait aucune illusion à se faire selon Fournier

FIFA : la résistance s’organise autour de Platini

Suspendu 90 jours par la commission d’éthique de la FIFA, Michel Platini peut compter sur le soutien de la plupart des acteurs du football français.

Aulas défend Platini, qui a peut-être manqué de prudenceGaltier privilégie la thèse du ‘piège’ pour Platini