C’est en effet Luis Suarez qui a inscrit l’unique but Blaugrana sur la pelouse de l’Athletic Bilbao (1-0) ce dimanche après-midi dans le cadre de la première journée du championnat d’Espagne.
L’international argentin, lui, a surtout fait parler de lui à la demi-heure de jeu en ratant un penalty qui aurait permis à sa formation de prendre l’avantage bien plus tôt. Mais réduire la prestation du joueur de 28 ans à cet échec serait injuste. En seconde période, Messi s’est également offert un petit slalom dont il a le secret, échappant à trois joueurs et gratifiant l’un d’eux d’un petit pont.
Le premier match du Real Madrid en championnat d’Espagne a confirmé l’impression laissée par les rencontres de préparation : la formation entraînée par Rafael Benitez est très solide en défense, mais éprouve beaucoup de difficultés à trouver la faille en attaque. Cristiano Ronaldo et les siens n’ont pu ramener qu’un match nul (0-0) de leur déplacement à Gijon ce dimanche soir.
Un penalty refusé à Cristiano Ronaldo ?
Ce n’est pas faute pour l’international portugais d’avoir tenté sa chance, comme en témoigne son tir tendu dévié par le portier Ivan Cuellar à la 84e minute. CR7 aurait également pu offrir la victoire au Real Madrid dans les arrêts de jeu mais son coup franc a trouvé le mur de Gijon. Ce qu’on retiendra également, c’est cette action de la 37e minute sur laquelle le joueur de 30 ans a réclamé un penalty.
Sergio Alvarez semble bien, sur le ralenti, avoir retenu Cristiano Ronaldo par le bras.
Confiant à la chaine officielle du club qu’il allait porter le numéro 7 dans son nouveau club, Yohan Mollo confie ensuite qu’il souhaite « connaître la culture russe et peut-être même parler russe », avouant que la marque de confiance du Krylia Sovetov a été décisive dans son choix. « Le football n’a pas de frontières », estime le désormais ex-Stéphanois.
Antoine Kombouaré a besoin d’un joueur expérimenté capable de tirer toute son attaque vers le haut. Avec Sekou Cissé, il pourrait trouver le bon client. Agé de 30 ans, l’attaquant ivoirien compte en effet 12 sélections avec sa sélection nationale depuis son intégration en 2008. Cela fait certes peu mais Cissé compense avec le fait qu’il ait connu pas moins de deux championnats au cours de sa carrière : les Pays-Bas, avec le Roda JC (2004-2009) puis le Feyenoord Rotterdam (2009-2013) puis la Belgique depuis 2014, au RC Genk.
Genk demande 300 000 euros
Si Cissé n’est pas ce qu’on peut appeler communément un grand goleador (26 buts en 142 matchs à Roda ou 7 depuis son arrivée en Belgique), ce dernier est travailleur sur tout le front de l’attaque. De plus, son gabarit de costaud (1,84m, 80kg) et son vice gagné avec son vécu pourraient être des atouts non négligeables en Ligue 2. Cette saison, il a déjà disputé deux matchs dans la peau d’un titulaire et n’a pas trouvé le chemin des filets. On notera enfin que le RC Lens sera confronté à la concurrence sur ce dossier puisque le Stade de Reims (encore lui) mais aussi le FC Sochaux suivent de près Cissé. Genk demanderait 300 000 euros pour le laisser filer.
Première boulette relevée par le quotidien As, Mateo Kovacic, n’est visiblement pas un bon co-pilote. Arrivé accompagné au centre d’entraînement de Valdebebas, le milieu croate n’était apparemment pas très au fait des lieux. Provoquant l’hilarité des supporters, le conducteur et Kovacic se sont un peu perdus, avant de retrouver leur route. Sans s’arrêter pour dire un mot aux fans, visiblement un peu fâchés.
Deuxième boulette, relevée ce coup-ci par le quotidien catalan Sport. Lors de sa prise de parole en marge de sa présentation, Mateo Kovacic a commencé son discours par un « Bon dia a tots » du plus bel effet. Problème, ces mots sont… du catalan, ce qui fait un peu tâche lorsque l’on vient de signer au Real Madrid. La presse catalane note d’ailleurs avec délectation que Kovacic a prononcé, lors de sa présentation, plus de mot en catalan qu’en castillan, concluant uniquement d’un « Hala Madrid » son allocution en anglais.
Les spectateurs réguliers de Vendredi tout est permis sur TF1 connaissent déjà le principe. Tourner autour du ballon en le fixant une dizaine de fois avant de tenter de frapper dans le ballon. Un jeu qui a visiblement un nom, le Dizzy Challenge, auquel s’est risqué Gareth Bale.
L’attaquant gallois, même s’il est déterminé, va rapidement ressentir les effets dévastateurs du tournis. Et on ne parle même pas des amis à lui qui ont tenté de l’imiter… Hilarant.
Les Lillois, selon le journal écossais The Scotsman, auraient jeté leur dévolu sur le Néerlandais du Celtic, Virgil Van Dijk.
Lille a recruté Renato Civelli à l’intersaison pour combler le départ de Simon Kjear en Turquie. Apparemment ce ne serait pas suffisant pour le nouvel entraîneur du LOSC, Hérvé Renard, qui s’intéresse fortement à Virgil Van Dijk. International espoir, le Néerlandais serait une recrue de choix pour le LOSC, qui n’est pas seul sur le coup car Stoke et Southampton souhaiteraient également s’attacher les services du joueur de 24 ans.
Ses débuts en Hollande
Virgil Van Dijk est originaire de Breda mais il commence sa carrière de footballeur à Tilbourg, au sein du club de Willem II sans jouer pour l’équipe professionnelle. En 2010 il est transféré à Groningue et passe quasiment une année avec l’équipe espoir avant d’intégrer le groupe pro en fin de saison. Le jeune défenseur participe aux deux derniers matches d’Eredivisie cette année-là . Van Dijk aide même son équipe à se qualifier pour l’Europa League lors des barrages de fin de championnat aux Pays-Bas en inscrivant deux buts. Ces bonnes prestations lui permettent d’acquérir une place de titulaire pour la saison suivante. Il devient indispensable et prend part à 57 matches de championnat avant son départ du club en 2013.
La traversée de la Mer du Nord
En juin 2013, Van Dijk rejoint l’Ecosse et le club du Celtic Glasgow pour 3,7 millions d’euros. Lors de sa présentation le Néerlandais se présente comme « un défenseur solide et bon dans les airs, mais capable aussi de bien jouer au football. » C’est plein de confiance que le roc hollandais débarque au Celtic Park. Depuis son arrivé à Glasgow Van Dijk a joué 113 rencontres dont six en Ligue des champions et marqué 15 buts. Avec son compère de la défense Efe Ambrose, ils possèdent même le record de la charnière n’ayant encaissé aucun but en championnat d’Ecosse durant la plus longue période (1215 minutes soit un peu plus de 13 matches). Selon l’entraîneur adjoint du club, John Collins, Virgil Van Dijk est le défenseur le plus fort d’Europe comme il le confiait au Daily Records en juin dernier : « Je crois qu’il n’y a pas de défenseur meilleur que Virgil en Europe actuellement. Je regarde la Ligue des champions et la Premier League chaque semaine et Van Dijk est aussi bon que n’importe quel joueur en Europe ». Des propos très élogieux, peut-être légèrement démesurés, mais dans tous les cas, Lille réussirait un très gros coup en faisant signer ce jeune joueur.
Pourtant l’Espagnol possède une carrière riche en tant que joueur et entraîneur. Portrait
L’OM vit un début de saison compliqué, deux défaites en autant de match en championnat et son entraîneur, Bielsa, pourtant idolâtré par les supporters, s’est fait la malle. Alors, les dirigeants marseillais se sont donc lancés à la quête d’un remplaçant. Un temps intéressé par l’ancien sorcier de Dortmund, Jurgen Klopp, dont Marseille a pris pour exemple son projet concernant l’avenir du club. Mais, comme pour l’ancien sélectionneur de l’Italie, Roberto Donadoni, la piste était trop complexe pour aboutir. Labrune s’est donc tourné vers un entraîneur plus accessible, José Miguel Gonzalez Martin dit Michel. Un personnage haut en couleur, ce qui ne devrait pas dépayser les joueurs marseillais.
Sa carrière de joueur : beaucoup de Real, un peu de Mexique.
Formé à la Casa Blanca, le jeune Michel fait toutes ses classes à Madrid. Après avoir découvert l’équipe première lors de la saison 1981-1982, il retourne jouer avec la Castilla (équipe réserve du Real) jusqu’en 1984. Il s’installe ensuite petit à petit avec la grande équipe du Real Madrid, jusqu’à en devenir un cadre. Vers la fin des années 80, Michel forme autour de la légende madrilène Emilio Butragueà±o la Quinte del Buitre (La quinte du vautour, surnom de Butragueà±o) avec Rafael Martàn Và¡zquez, Manolo Sanchàs et Miguel Pardeza. Avec ce groupe de joueurs formés au club, Madrid va presque tout gagner, une seule ligne manquant au palmarès de cette équipe : la Ligue des champions. Michel reste dans la capitale espagnole quasiment toute sa carrière avant d’effectuer une dernière pige au Mexique dans le club de l’Atlético Celaya en 1996, où il retrouve son coéquipier, le vautour, Butragueà±o. Il termine sa carrière avec 66 sélections avec l’Espagne et 21 buts marqués, dont quatre lors de la Coupe du monde en Italie en 1990.
Du temps avant de passer entraîneur
Après avoir pris sa retraite en 1997, Michel ne se lance pas dans une carrière d’entraîneur immédiatement. Il passe d’abord par le métier de consultant TV puis rédige des chroniques dans le quotidien Marca. Il faudra attendre l’été 2005 pour que l’ancien milieu offensif ne se décide à prendre les rênes d’une équipe. Il passe une année au Rayo Vallecano, club situé à Madrid et qui jouait à l’époque en troisième division espagnole. Michel termine à la cinquième place cette saison là et loupe de peu les barrages pour la montée. A l’intersaison 2006 il rejoint le Real Madrid pour entraîner la Castilla. Malheureusement pour lui, son équipe est reléguée en troisième division et il est ensuite limogé parle président Calderon. S’en suivra une traversée du désert de plus de deux ans pour Michel.
2009, retour en grâce
Avril 2009, le club de Getafe mal en point en championnat, à un point de la zone de relégation, limoge Vàctor Muà±oz et fait appel à Michel. Il lui reste alors cinq journées pour sauver son équipe. Le coach enchaîne une série de deux victoires et deux nuls qui permet au club de la banlieue madrilène de se maintenir grâce à la différence de buts. Il reste deux ans à la tête de Getafe et qualifie l’équipe en 2010 pour la Coupe de l’UEFA (aujourd’hui Europa League). En 2012 il est ensuite nommé entraîneur du FC Séville, équipe avec laquelle il ne passera qu’une année avant de se faire évincer.
L’exil Grec
Pour la première fois de sa carrière d’entraîneur il quitte l’Espagne pour la Grèce. S’en suit une véritable histoire d’amour avec le club de l’Olympiakos. Il fait venir de nombreux espagnols et l’alchimie est instantanée. Michel remporte deux championnats en 2013 et 2014 et la Coupe en 2014. Toujours lors de cette année 2014, le club grec réussi l’exploit de sortir des groupes de la Ligue des champions derrière le PSG et devant le Benfica Lisbonne. Derrière, les hommes de Michel poursuivent avec un huitième de finale d’anthologie face à Manchester United. Après avoir remporté le match aller au Pirée 2 à 0, les Grecs vont s’attirer les foudres des joueurs mancuniens au théâtre des rêves, et surtout celles de Robin Van Persie, auteur d’un triplé assassin. Michel se fait ensuite licencier en janvier 2015 et laissera une lettre d’adieu touchante à ces supporters : « Je n’ai pas pu retenir mes larmes. Vous allez me manquer. Je repars chez moi, mais une part de moi restera ici. J’ai été très heureux ici et j’en garderai d’excellents souvenirs ».
Un entraîneur attachant qui devrait plaire aux supporters de l’OM, même si d’après Gaëtan Bong, ancien membre de l’Olympiakos, les joueurs pourraient, eux, moins l’apprécier.
@RMCsport du courage aux joueurs marseillais si Michel est nommé coach!
Ce qui a donné lieu à une scène amusante lors de la pause sifflée par l’arbitre alors que le FC Barcelone menait 1-0. Luis Suarez, toujours en première ligne pour des gestes inhabituels, s’est rué vers l’arbitre avant de l’inspecter méticuleusement.
En réalité, l’attaquant uruguayen a regardé la montre de l’arbitre avant de lui faire remarquer que la mi-temps avait été sifflée un peu trop rapidement à son goût…
Javier Mascherano passe pour le plus proche confident de Lionel Messi au sein de l’effectif du FC Barcelone. Le milieu défensif ne fait pas de cadeaux pour autant à celui qu’il côtoie également en sélection argentine. Dimanche, durant l’entraînement de l’équipe catalane, El Jefecito a sèchement taclé Messi lors d’un exercice de conservation de balle. Un geste appuyé que le quadruple Ballon d’or n’a pas vraiment compris, comme en témoigne sa réaction.
Les deux hommes en sont heureusement restés là . Tant mieux, l’entraîneur du FC Barcelone Luis Enrique n’a vraiment pas besoin de tensions en interne, à quelques heures du match retour de la Supercoupe d’Espagne face à l’Athletic Bilbao (défaite 4-0 à l’aller pour le Barça).
En quàªte d’un joueur capable de faire preuve de créativité en attaque, les dirigeants de Saint-à‰tienne s’intéresseraient à Javier Espinosa. Faisons plus ample connaissance avec le joueur de Villarreal.
Un pur produit de La Masia
Originaire de la province de Tolède, en plein centre de l’Espagne, c’est sur la côte catalane que Javier Espinosa va se former au métier de footballeur. Le FC Barcelone l’intègre à son prestigieux centre de formation alors qu’il n’est âgé que de 13 ans. C’est en 2011 que le jeune meneur de jeu devient un titulaire régulier du Barà§a B. Sa troisième saison sous le maillot Blaugrana, en 2013/14, est la plus fructueuse : ses 7 buts en 37 rencontres lui permettent d’attirer le regard de certaines formations de l’élite. Et puisque la porte de l’équipe première lui est fermée, Espinosa décide de rejoindre un autre équipe joueuse, celle de Villarreal.
La transition est difficile pour celui qui compte 5 sélections en équipe d’Espagne U17. Malgré une première apparition en pro fin août 2014 et un premier but trois semaines plus tard face au Rayo Vallecano (4-2), le numéro 24 disparaà®t totalement de l’équipe passées les six premières journées. Seule solution pour s’aguerrir, rejoindre Almeria, une équipe aux ambitions moindres, sous forme de pràªt. Après quatre mois de galère, le joueur de 22 ans fait son trou et termine la saison par huit titularisations lors des neuf dernières journées. On retiendra surtout son but plein de vista le 11 avril lors d’une victoire 3-0 contre Grenade.
(À partir de 3′)
Comparé dès son plus jeune âge à Iniesta
‘Le nouvel Iniesta‘ : tel est le surnom qui, depuis ses premiers pas au centre de formation du Barà§a, colle à Javier Espinosa. Les comparaisons de ce type ont paralysé davantage de jeunes talents qu’elles ne leur ont permis de s’exprimer. Néanmoins, d’un point de vue technique, mettre les deux hommes en parallèle se justifie. Comme Iniesta, le joueur de Villarreal est un droitier aimant évoluer légèrement sur le côté gauche. L’entraà®neur des Verts Christophe Galtier voudra peut-àªtre en faire le successeur de Max-Alain Gradel, mais Espinosa correspond plutôt au poste laissé vacant depuis la blessure de Renaud Cohade.
Le joueur de 22 ans ne possède pas la vision de jeu et la justesse d’Iniesta dans les passes de plus de vingt mètres. En revanche, sa conduite de balle et un régal, son dribble court peut éliminer ses adversaires en pleine course et sa frappe enveloppée du droit, pas forcément puissante mais très précise, lui a permis d’inscrire la plupart de ses buts jusqu’à présent. Pour couronner le tout, son pied gauche ne lui sert pas qu’à marcher. Le problème, évidemment, est de savoir si cet indéniable talent pourrait s’exprimer en Ligue 1, un championnat où la dureté des défenses a étouffé nombre d’artistes au physique limité…
Le FC Nantes veut-il tenter un pari sur l’avenir ? En misant sur Vukasin Jovanovic, on pourrait le penser. Le défenseur central de l’étoile Rouge de Belgrade est en effet seulement âgé de 19 ans mais présente l’avantage d’avoir été champion du monde des U20 tout récemment en Nouvelle Zélande avec son pays.
Champion du monde U20
Pour le reste, son CV est quelque peu neutre puisqu’il n’a débuté sa carrière professionnelle qu’au mois d’août 2014 après avoir eu quelques soucis physiques et d’adaptation au haut niveau. Pur produit du club belgradois, Jovanovic a disputé en un an 17 petits matchs (aucun but) mais assez pour avoir gravi tous les échelons en équipe nationale de jeunes. Autre atout de Jovanovic, le fait qu’il puisse évoluer aux deux postes de la défense centrale, à droite comme à gauche.
Une célébration qui a marqué
Sous contrat jusqu’en 2018, il coûterait environ 750 000 euros, soit un peu plus du double de ce qu’auraient proposé les Canaris pour le moment (selon la presse locale). Son agent est par ailleurs Français, ce qui pourrait faciliter les négociations avec le FC Nantes. A noter enfin que sa célébration poignante lors du sacre en U20 avec la Serbie a déjà fait le tour de la toile…
Il y a ceux qui imitent son fameux cri durant leur mariage (quelque chose comme ‘Uuuuuuuh‘ ) et ceux qui se font carrément tatouer le visage et les muscles de l’attaquant du Real Madrid. C’est le cas de ce supporter qui, non content d’arborer une coupe de cheveux semblable à celle de l’international portugais, a le dos entièrement recouvert par cinq portraits du joueur de 30 ans fàªtant un but ou célébrant son Ballon d’or décroché en janvier dernier. Voilà ce qui s’appelle avoir CR7 dans la peau…
Malgré une carrière déjà riche de nombreux exploits, Lionel Messi arrive encore à signer des performances inédites. Jamais le numéro 10 du FC Barcelone n’avait inscrit deux buts sur coup franc direct au cours d’une même rencontre, comme ce fut le cas mardi soir face au FC Séville en Supercoupe d’Europe (5-4 a.p.).
Mais pour une fois, l’international argentin a trouvé plus fort que lui. Le quotidien espagnol Marca rappelle que durant la saison 1998/99, le défenseur de la Lazio Rome Sinisa Mihajlovic, que les plus jeunes connaissent sans doute aujourd’hui comme étant l’entraîneur de l’AC Milan, avait converti trois coups francs face à la Sampdoria !
La scène se passe aux Etats-Unis mais sonne comme une douce mélodie européenne. Dans la nuit de dimanche à lundi, les Red Bulls et New-York City FC se sont affrontés pour la deuxième fois de la saison en MLS, la première au Red Bull Arena. Pour l’occasion, les supporters locaux n’ont pas manqué d’humour en déployant une banderole visant deux légendes du football, Andrea Pirlo et Frank Lampard.
L’Italien et l’Anglais apparaissent une canne à la main, une posture de ‘petit vieux’ et en légende : ‘La maison de retraite City’. Au terme du match, on ne saura pas si ce tifo a motivé les joueurs des Red Bulls mais leur succès 2-0 confirme celui du 28 juin dernier (1-3).
Pris comme exemple par l’entraîneur de Chelsea, Max-Alain Gradel a cru que celui-ci s’intéressait vraiment à lui.
Pour José Mourinho, qui s’exprimait ce jeudi en conférence de presse, les clubs anglais les plus modestes font désormais un recrutement de très grande qualité. Il faut donc s’attendre à un championnat anglais serré cette saison. Voici ce qu’a déclaré l’ancien coach du Real Madrid devant les journalistes :
« En France, ils se plaignaient que Payet et Lacazette débarquent en Angleterre en disant que le football français était en train de perdre ses joueurs, même pour des clubs moyens. West Ham a obtenu un joueur de Marseille et Bournemouth a eu un bon joueur africain de Saint-Étienne. (”¦) Chaque club a de très bons joueurs, donc je pense que cela sera difficile pour les meilleures équipes en Angleterre en raison de la concurrence. C’est difficile car ces joueurs auraient pu jouer dans notre équipe. Cabaye aurait pu jouer pour Chelsea. Qui peut en douter ? Gradel aurait pu jouer pour Chelsea. Qui peut en douter ? »
Gradel se voit déjà à Chelsea avec Mourinho
Mourinho utilisait cet exemple pour montrer que même les petites équipes de Premier League peuvent recruter de très bons joueurs. Mais Gradel a pris la chose au premier degré et s’est lancé, lors de sa présentation à Bournemouth, dans une longue tirade dans laquelle il précise n’avoir pas eu de contacts avec le technicien portugais mais n’exclut pas de rejoindre les Blues la saison prochaine ! Malaise parmi les journalistes présents, qui n’ont pas osé dire à Gradel que les propos du Special One n’avaient pas exactement ce sens…
Accompagnée de Lewis Hamilton qui était présent lors d’un carnaval à la Barbade, Rihanna ne semble toutefois pas décidé à être la femme d’un seul homme. La preuve avec quelques danses, partagées sur les réseaux sociaux, où la chanteuse se montre particulièrement caliente. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’art du « twerk » n’a aucun secret pour elle…
L’attaquant du Real Madrid Cristiano Ronaldo avait semble-t-il une bonne raison de s’énerver lors de l’interview qu’il a récemment accordée à CNN.
La scène a fait le tour des médias depuis trois jours. Interrogé par un journaliste de CNN samedi dernier, l’attaquant du Real Madrid Cristiano Ronaldo avait mis fin de façon brutale à l’entretien après que son interlocuteur a voulu le faire parler du récent scandale au sein de la FIFA.
Si la réaction de l’international portugais pouvait paraître cavalière au premier abord, une version plus longue de cet entretien permet de rétablir une part de vérité. On y constate que le journaliste américain Andrés Oppenheimer s’est montré particulièrement insistant, alors que CR7 était venu parler d’un de ses produits.
Pas si étonnant, donc, que le joueur de 30 ans se soit senti piégé.
Actrice brésilienne de son état, la belle brésilienne semble avoir passé un moment agréable avec la star du Barça, qui a lui même partagé leur moment en commun sur les réseaux sociaux avant qu’un court film ne fuite.
Mais ce qui n’est pas dit dans ces fuites, et abondamment relayé par la presse brésilienne, c’est que les deux Brésiliens se sont apparemment beaucoup plus rapprochés que cela, échangeant des baisers calientes en boite de nuit… Il a bon goût ce Neymar…
À l’entraînement, quand il n’a pas besoin de faire preuve d’efficacité à tout prix, l’attaquant du Real Madrid sait aussi donner dans la fantaisie. Actuellement en stage en Australie avec son club, le Portugais a marqué un but d’une reprise de volée… en coup du foulard.