À LA UNE DU 7 MAI 2026

ASSE – Mercato : Puel va encore trembler pour un cadre

À l’ASSE, Claude Puel a donné ses priorités pour ce mercato. Le coach des Verts a constitué un loft de joueurs (Ruffier, M’vila, Khazri…) qu’il ne désire plus. En revanche, il veut absolument garder Wesley Fofana (19 ans) et Denis Bouanga (25 ans). Ces deux éléments sont appelés à devenir des tauliers de l’ère Puel.

Mais, le club du Forez pourrait se résoudre à lâcher… Denis Bouanga ! Impressionnant la saison passée, l’offensif possède de sérieuses touches. Selon Mohamed Toubache Ter, insider de clubs de Ligue 1, des prétendants s’apprêteraient à passer à l’action pour le Gabonais, sous contrat jusqu’en 2023. ‘Les clubs vont agresser Saint-Étienne & selon l’offre, il sera difficile au board stéphanois de refuser malgré son désir premier de rester inflexible !’

Optimiste sur ces deux dossiers pendant plusieurs semaines, Claude Puel serait en train ‘d’accuser le coup’ sur le cas Bouanga dixit Toubache Ter. Un gros club français, situé dans le sud de la France selon l’insider, est prêt à poser gros sur le natif du Mans. Ce club pourrait bien être l’OGC Nice qui avait pris des renseignements auprès de l’ASSE et de l’entourage du joueur. Ambitieux, l’AS Monaco pourrait également bouger en cas de départ de Keita Baldé. Malgré tout, il reste un espoir de voir rester Bouanga en vert la saison prochaine. L’affaire est à suivre…

FC Nantes – Mercato : un proche de Kita pose son véto sur un joyau argentin

Les jours se suivent, et les pistes se multiplient au FC Nantes. Christian Gourcuff a réclamé les venues d’un arrière latéral gauche et d’un buteur pour la fin du mercato. Après Assalé, Suarez, et plus récemment Balotelli, les Canaris continuent de prospecter.

Mais, pour le moment, aucune piste ne fait consensus dans l’organigramme nantais. Dernièrement, les pensionnaires de la Beaujoire ont étudié le profil menant à Nahuel Bustos. À 22 ans, l’international moins de 23 ans argentin sort d’une belle avec le CA Talleres (D1 argentine). Le natif de Cordoba (Argentine) a marqué 9 buts et délivré 4 passes décisives en 20 rencontres de Superliga. Il est une des plus belles promesses au pays de Lionel Messi.

Selon Emmanuel Merceron, insider nantais, le cas ‘diviserait en interne’. Cette fois, ce n’est pas Kita ou Gourcuff qui a refusé le profil mais… Philippe Mao. Le coordinateur sportif du FC Nantes serait jugé ‘très frileux’ sur les dossiers étrangers. ‘Il a refusé un nombre incalculable de joueurs cet été. Certains était validés par FK et WK (n.d.l.r : Franck et Waldemar Kita). Mao n’est pas le pantin qu’il a été.’ À une dizaine de jours de la reprise de la Ligue 1, Christian Gourcuff devrait débuter la nouvelle campagne de championnat sans un nouveau canonnier.

Stade Reims – Mercato : Guion obtient gain de cause auprès de Caillot

Qualifié pour la Ligue Europa, le Stade de Reims aura un calendrier très chargé la saison prochaine. Pour faire face à toutes les échéances, David Guion veut obtenir un dernier renfort. Le coach du SDR aimerait compter sur un défenseur central de plus. Pilier la saison passée, Axel Disasi est parti rejoindre l’AS Monaco, contre 15 millions d’euros (bonus compris).

Après avoir révélé que le mercato champenois était terminé, Jean-Pierre Caillot est revenu sur sa décision. D’après les information de l’Equipe, un défenseur central serait visé. Pour le moment aucun nom n’a fuité, mais la venue d’un renfort paraît ‘probable’ selon le quotidien. Guion a réussi à faire craquer le boss du SDR.

Après la cinglante défaite en amical face aux Girondins (4-0), David Guion avait fait mis en garde ses ouailles. L’entraîneur des pensionnaires d’Auguste-Delaune veut continuer à demeurer solide défensivement. La saison dernière, cette force leur avait permis d’accrocher la 6e place en Ligue 1. ‘C’est une piqûre de rappel utile, qui montre qu’on ne devra jamais s’éloigner de notre état d’esprit et de nos valeur, prévient Guion. Avec une forte assise défensive, il s’agit de fondamentaux sur lesquels je veux continuer à construire en ajoutant davantage d’arguments offensifs.’

OM – Mercato : André Villas-Boas fait une annonce de taille !

Ce jeudi matin, l’OM a présente ses nouvelles têtes en conférence de presse. Leonardo Balerdi (prêté par Dortmund) et Pape Gueye (libre du Havre) se sont présentés à la presse. Nouveau directeur sportif, Pablo Longoria a également tenu un discours positif sur l’avenir du club phocéen.

Mais, comme à l’accoutumée, c’est André-Villas Boas qui a offert un discours plein de sincérité. À 9 jours de la reprise de la Ligue 1, face à l’ASSE, le technicien a émis ses souhaits pour la fin du mercato. Le Portugais n’a pas fait mystère, il attend les venues d’un latéral gauche et d’un buteur.

Récemment, il avait évoqué ses besoins à la fin du match amical face à Nîmes. Villas-Boas a réédité ses envies. ‘Gueye et Balerdi étaient prioritaires, aassuré Villas-Boas. Il manque encore deux joueurs. J’espère aussi qu’on pourra aller sur les priorités mais cela va être un peu plus difficile. Notre groupe est équilibré. Gueye et Balerdi sont deux grosses acquisitions pour nous. Balerdi est puissant, va vite. Il était dans notre liste prioritaire. On n’avait pas eu la capacité financière l’année dernière pour le signer. C’est un très bon coup mercato. J’espère qu’à la fin (de la saison) on sera capable d’actionner cette option (d’achat).’

Désormais pour acquérir de nouveaux éléments, l’OM devra vendre. Mais, André Villas-Boas a tonné que les départs devront être comblées. ‘Si quelqu’un part maintenant, on devra le remplacer. On avait ciblé quatre postes prioritaires pour se renforcer. Mais, si quelqu’un part, il faudra trouver une recrue supplémentaire pour le remplacer.’

Avec le chamboulement lié au Covid-19, le natif de Porto s’attend à un marché des transferts qui traîne en longueur. ‘A cause du mercato de cette année, on doit avoir plusieurs options, concède AVB. On a ciblé des profils variés, on a des préférences mais comme ce sont des joueurs connus et importants, il y a de la concurrence pour les signer. Ça va peut-être être durer jusqu’à fin septembre. Mais, le plus tôt possible sera le mieux, parce qu’on en a besoin.’ À Jacques-Henri Eyraud et Pablo Longoria de satisfaire les desiderata du coach.

PSG : le match face à Metz, pour la 1ère journée de Ligue 1, reprogrammé

Initialement prévue le 23 août prochain, la rencontre opposant le PSG au FC Metz ne sera finalement disputée que le mercredi 16 septembre prochain au Parc des Princes à 19h sur la chaîne Téléfoot. L’information a été donnée par le site officiel de la Ligue 1. Présent dans le dernier carré de la C1, les hommes de Tuchel ne sont pas en mesure de disputer la première journée de championnat dans de bonnes dispositions.

En cas de qualification de l’OL, pour les demi-finales de la LDC, la rencontre entre Montpellier et Lyon sera également décalé au mercredi 16 septembre à 19 heures. La première journée de Ligue 1 doit avoir lieu du vendredi 21 août au dimanche 23 août pour la plupart des clubs.

PSG, Real Madrid – Mercato : Camavinga sait où il veut jouer la saison prochaine

Focalisé sur la fin de la Ligue des Champions, le PSG prépare aussi ses pions pour la saison prochaine. Le demi-finaliste de la C1 veut se renforcer pour continuer à truster les titres. Roi sur son territoire national, le club de la capitale s’intéresse à tous les meilleurs éléments de Ligue 1. Parmi eux, Leonardo suit avec attention Eduardo Camavinga.

À 18 ans, l’international Espoirs franà§ais est le joyau tout juste sorti de la Piverdière le centre d’entraà®nement du Stade Rennais. En plus des Rouge et Bleu, le Real Madrid de Zinédine Zidane fait les yeux doux à Camavinga. Sous contrat jusqu’en 2022 en Bretagne, le natif de Miconje (Angola) aurait pris sa décision concernant son avenir.

Au micro de RMC Sport, Nicolas Holveck, président du SRFC, a clarifié le futur de sa pépite. ‘Oui (n.d.l.r : s’il sera Rennais l’année prochaine) car avant tout lui le souhaite. Quand vous àªtes dans votre club formateur, que vous n'avez pas dix-huit ans encore et que vous avez la chance de pouvoir jouer la champion’s Ligue avec votre club à§a donne beaucoup d'envie. Eduardo est très attaché à son club. Il prend beaucoup de plaisir, on le voit tous les jours à l'entraà®nement. Pour nous pouvoir faire la champion’s Ligue avec Eduardo à§a nous donne aussi une énorme envie.’

Juventus Turin : FIFA supprime une célébration de Cristiano Ronaldo jugée provocatrice

Décisif sur toutes les pelouses européennes, Cristiano Ronaldo l’est aussi sur le jeu vidéo FIFA. Le quintuple Ballon d’or est l’un des meilleurs joueurs du jeu. Et comme dans la vraie vie, CR7 peut agacer les gamers.

Soucieux de ne pas trop irriter sa communauté, qui se plaint depuis longtemps de la durée de certaines célébrations, EA Sports va carrément en supprimer plusieurs sur FIFA 21. Jugée provocatrice, la célébration de Cristiano Ronaldo, le ‘calma’, ne sera plus disponible sur le nouvel opus.

EA Sports, l’éditeur du jeu, a justifié son choix par des ‘comportements toxiques’. Les célébrations sur l’écran faisaient perdre du temps et ne rendaient pas le jeu fluide. Rassurez-vous, CR7 conservera sa nouvelle célébration, le ‘suuuuu’, pour fêter vos exploits en ligne. Le Portugais ne serait pas le seul touché par la mise à jour puisque les stars du ballon rond chambrent souvent après leur exploit. La posture ‘yoga’ d’Haaland ou les ‘pleurs’ de Mbappé sont dans le viseur.

OL : la revanche inattendue du chouchou de Rudi Garcia

À l’OL, Rudi Garcia a procédé à une ‘Bouna Sarr’. Le coach des Gones a réédité une même recette qui avait fonctionné lors de son passage marseillais. Il a repositionné, à l’instar de Sarr devenu latéral, Maxwell Cornet en qualité de piston gauche dans son 352.

Décrié par les supporters du Groupama Stadium par le passé, Cornet est devenu un titulaire à part entière depuis son repositionnement. Dans l’équipe, plusieurs proches de l’international ivoirien ont rendu hommage à l’intéressé. ‘C’est quelqu’un qui est un grand travailleur, présente Régis Dorn son agent. Il travaille sur l’analyse vidéo, on a un préparateur physique à disposition, quelqu’un qui s’occupe de la diététique. Il est très demandeur, c’est un éponge. Quand on voit comme il mouille le maillot, on se dit qu’il devrait être un chouchou du club.’

Avant de truster les statuts d’Aouar ou Lopes, stars incontestés pour les supporters lyonnais, Cornet peut savourer. Grâce à sa nouvelle position, le natif de Bregbo (Côte d’Ivoire) revient de loin. ‘C’est un grand compétiteur, résume Gbamin, équipier chez les éléphants. Il se posait des questions car tu as besoin de jouer à cet âge (23). Quand il venait en sélection, ça l’aidait car on est une bande de potes. Il était décisif à chaque fois.’

Vendredi, Cornet retrouvera le Manchester City de Pep Guardiola. Une équipe qui lui a déjà réussi avec l’OL. En 2018, en phase de groupes de la C1, il avait marqué trois des quatre buts des Gones. ‘Dans les grands matches, il est toujours là , surenchérit Gbamin. Vous l’avez vu contre Paris ou contre la Juve. Il a été fort. C’est un mec des grands matches, des grands soirs.’ Justement, il faudra réaliser une grande prestation pour venir à bout des Cityzens et rallier les demi-finales.

ASSE : Caïazzo regrette le maintien de la jauge à 5000 personnes

Dans quasiment une semaine la Ligue 1 reprendra ses droits. Après l’arrêt des championnats en mars dernier, le retour du championnat de France est attendu par les amoureux du football. Pour la première journée de L1, vendredi prochain, l’ASSE se déplacera au Vélodrome pour défier l’OM.

Mardi, Jean Castex, Premier ministre, a fait une annonce qui a déçu les responsables de la Ligue 1. Le gouvernement a décidé de maintenant, jusqu’au 30 octobre, la jauge de 5000 spectateurs dans les stades de l’Hexagone. Une décision que ne comprend pas Bernard Caïazzo, au micro de l’AFP. ‘On estime qu’une jauge de 5000 par rapport à un stade de 6000 places, ce n’est pas pareil qu’une jauge de 5000 dans un stade de 80 000. Cela nous paraît tout à fait illogique.’

Pour contrecarrer cette limite, les clubs pourront déposer une dérogation. En suite, c’est le préfet qui déterminera le nombre de personnes qui sera accepté. Le président du conseil de surveillance de l’ASSE aurait préféré que l’on prenne en compte la capacité d’accueil du stade. ‘Bien sûr, il y a des dérogations possibles du préfet, mais cela aurait été tellement plus logique d’avoir un pourcentage de la capacité du stade (…) On est de bons soldats, mais on a parfois du mal à comprendre.’

L’OM a demandé de relever la jauge à 20 000 spectateurs pour accueillir les Verts. La réponse du préfet sera connue, normalement, d’ici la fin de la semaine.

FC Nantes : les supporters du Stade Rennais tournent en dérision Kita !

Mardi soir, les résultats de la Ligue Europa ont fait hurler de joie les supporters du Stade Rennais. Avec les qualifications de l’Inter Milan, de Manchester United, du Shaktar Donetsk, et du Séville FC, pour les demi-finales de la C3, les Bretons ont composté leur billet pour les phases de groupe de la C1.

Sur les réseaux sociaux, les Rouge et Noir ont fêté dignement cet exploit. Pour la première fois de son histoire, les pensionnaires du Rhoazon Park participeront aux poules de la reine des compétitions européennes.

Bien évidemment, la rivalité avec le FC Nantes a vite ressurgi. Plusieurs Twittos ont détourné en dérision une vidéo de Waldemar Kita. En 2017, dans l’émission le Late Football Club, le boss du FC Nantes exposait sa stratégie. ‘C’est exactement ce que l’on veut faire (n.d.l.r : faire trois gros contrats pour des très bons joueurs). Je vous signale que cet été, on a dépensé 15 millions d’euros.’

Alors qu’il se gargarisait de son investissement, Kita se faisait reprendre par un journaliste de Canal +. ’15 millions d’euros, ce n’est pas le même prix d’Ismaila Sarr.’

Avec un regard plein d’aplomb, Kita reprend. ‘Oui, mais où est-ce qu’est Rennes aujourd’hui ?’ Cette déclaration suit depuis longtemps le président des Jaune et Vert. Car, depuis, le Stade Rennais a remporté la coupe de France, participé à un 8e de finale de C3, et s’est qualifié en Ligue des Champions. Une progression qui laisse rêveur les supporters du FCN.

PSG – Atalanta (2-1) : Tuchel le concède… il a douté !

Pendant longtemps, le pied dans sa botte, Thomas Tuchel s’est crispé devant la prestation du PSG. Malmenés par l’Atalanta, les Rouge et Bleu ont renversé la rencontre dans les toutes dernières minutes grâce à Marquinhos et Choupo-Moting.

Finalement, les pensionnaires du Parc des Princes ont validé leur ticket pour les demi-finales de la Ligue des Champions. Au sortir du quart de finale, Tuchel est revenu sur ce scénario bouleversant au micro de RMC Sport. Selon lui, le PSG a mérité sa qualification. ‘Aujourd’hui, c’est le 50e anniversaire du club. Un match comme ça, une demi-finale, une saison historique avec quatre titres. On ne va pas oublier cet anniversaire. Nous avons fait un très bon match. C’est absolument mérité même si en marquant aussi tard on peut dire aussi qu’il y a eu de la chance. Mais en regardant tout le match c’est mérité.’

Pourtant face à la séduisante équipe de Gasperini, Tuchel avoue avoir douté. ‘Oui j’ai douté. Après 85 minutes , ça fait 1-0. Voilà , je suis réaliste. C’était possible qu’on ne marque pas. Mais je n’avais pas le sentiment qu’on n’allait pas marquer. J’ai dit à mon assistant que si on marque, on va mettre le deuxième tout de suite.’ Désormais, le groupe parisien va pouvoir attendre avec sérénité son adversaire dans le dernier carré (RB Leipzig, ou l’Atlético de Madrid).

OM – Mercato : du mouvement pour un cadre d’André Villas-Boas ?

Après la rencontre face à Nîmes (remportée 1-0 par l’OM), André Villas-Boas a fait le point sur le mercato marseillais. Le technicien a émis le souhait de voir arriver un latéral gauche et un buteur. Le Portugais veut apporter de la concurrence à Amavi et Benedetto. Surtout, dans l’optique de bien figurer sur tous les tableurs, notamment en Ligue des Champions, l’ex-entraîneur de Porto veut densifier son effectif.

Mais, en difficulté économique, l’OM devra désormais vendre avant d’acheter. Avec un mercato encore à l’arrêt, les Phocéens ne parviennent pas à céder leurs grosses valeurs marchandes (Caleta-Car, Kamara). Pour le moment, le joueur le plus proche d’un départ se nomme Morgan Sanson.

D’après Florent Germain, journaliste de RMC Sport, la direction marseillaise s’activerait pour trouver un nouveau point de chute à l’ex-Montpeliérrain. ‘Il devrait y avoir un recrutement, mais pour ça il faut vendre. C’est là le hic. Il faut vendre des joueurs comme Sanson, Lopez ou Sarr. Les échos que j’ai, on essaye de s’activer pour Sanson, qui a une petite valeur marchande. Mais, Villas-Boas n’a pas reçu dans son bureau un joueur qui lui a dit qu’il avait une offre qui lui plaisait et qu’il voulait partir.’ Aux dernières nouvelles, Sanson avait des touches sérieux en Premier League, un marché qui regorge d’argent. Cette vente pourrait débloquer la suite des emplettes phocéennes.

FC Barcelone : Griezmann se confie avant le choc face au Bayern Munich

Un an après son arrivée au FC Barcelone, Antoine Griezmann cherche encore ses marques. Le champion du monde 2018 a encore des difficultés à cohabiter avec Lionel Messi et Luis Suarez. Le Français connaît les pires difficultés à s’adapter au jeu spécifique du Barça.

Pourtant, vendredi soir, Griezmann pourrait changer la face de sa saison. À Lisbonne, les Blaugranas défieront le Bayern Munich, en quart de finale de la Ligue des Champions. Interrogé par Mundo Deportivo, le natif de Mâcon s’est confié à l’aube de ce choc. ‘Mon retour de blessure ? Sur le plan personnel, j’ai eu le temps de me préparer pour le match contre Naples. Lors des premières minutes, c’était difficile parce que je n’avais pas de rythme, mais ensuite je me suis senti mieux. Nous avons hâte de disputer un grand match, comme vous l’avez vu lors de l’entraînement d’aujourd’hui (mercredi).’

Face au champion d’Allemagne en titre, le FC Barcelone ne partira pas avec l’étiquette de favori. Mais, Griezmann demeure tranquille avant le rendez-vous. ‘Nous sommes très confiants et nous savons ce que nous devons faire pour gagner. Je suis sûr qu’ils veilleront sur Lionel Messi, Luis Suarez et moi, mais nous sommes un collectif, avec Jordi Alba et Nélson Semedo qui peuvent aider comme les autres. Nous verrons ce que l’entraîneur proposera.’

Selon les informations de Sport, Griezmann pourrait être sacrifié lors de ce rendez-vous. Quique Setién réfléchit à renforcer son entrejeu pour faire face à la densité bavaroise. Un choix qui serait au détriment de ‘Grizi’.

PSG – Atalanta (2-1) : la presse française adoube Choupo-Moting, l’italienne salue Bergame

Mercredi soir, le PSG a rallié les demi-finales de la Ligue des Champions. Au terme d’un match renversant, les hommes de Thomas Tuchel sont venus à bout de l’Atalanta Bergame grâce à des buts de Marquinhos et Choupo Moting en toute fin de partie (2-1).

Ce dernier a été prépondérant pour la qualification du PSG. Le Camerounais a fait une entrée fracassante en étant impliqué sur les deux réalisations des Rouge et Bleu. Logiquement, la presse franà§aise fait ses gros titres sur la performance remarquée de Choupo Moting. L’à‰quipe consacre un article entier sur la rentrée de l’ex-buteur de Stoke City en titrant ‘Chapeau Moting’. Interrogé par le Parisien au sortir de la rencontre, des supporters du club de la capitale, sous l’émotion, ont lancé un ‘Choupo-Moting, président !’. Dans son papiers, le média rend hommage à l’avant-centre décrié le comparant à un ‘héros’.

De l’autre côté des Alpes, c’est la soupe à la grimace. L’Atalanta Bergame était le dernier candidat italien à pouvoir soulever la reine des compétitions européennes. Mais, les Transalpins ont rendu hommage à la bluffante et valeureuse équipe de Gasperini. ‘Fier de vous’ lance Tuttosport sur sa UNE. Tout un pays était derrière les équipiers de Papu Gomez. La Gazetta Dello Sport, plus dans l’émotion, titre ‘Comme à§a, nooooooon !’.

En Europe, ce premier quart de finale a fait parler. En Espagne, les médias racontent la prestation XXL de Neymar digne de celle d’un ‘Ballon d’or’ (Marca). Pour Mundo Deportivo, la star brésilienne a ‘survécu’ au poil à gratter italien. As évoque màªme une… ‘remontada’ ! En Allemagne et en Angleterre, on revient sur le ‘match winner’ de Choupo-Moting, qui a volé les éloges prévues à Mbappé et Neymar.

 

Real Madrid – Mercato : Zidane peut oublier ce champion du monde

Cet été, le Real Madrid serait dans l’incapacité de recruter. La crise économique liée au Covid-19 a mis à mal les finances de la Maison Blanche. C’est un coup dur pour Zinédine Zidane qui souhaitait donner un coup de jeune à son effectif. Le technicien français voulait de la nouveauté dans son entrejeu toujours performant mais vieillissant (Modric, Kroos). Depuis des années, le natif de Marseille rêve de ramener Paul Pogba au Santiago Bernabéu.

Longtemps cette perspective a enchanté le champion du monde 2018. Mais, dernièrement, la ‘Pioche’ s’est totalement relancé à Manchester United. Son duo avec Bruno Fernandes fait des étincelles. Ole Gunnar Solskjaer, coach des pensionnaires d’Old Trafford, met dans les meilleures dispositions le joueur passé par le Havre dans sa jeunesse.

Selon Sky Sports, le natif de Lagny-sur-Marne aurait pris une grande décision concernant son avenir. À un an de l’Euro, Pogba veut s’installer sur la durée chez les Red Devils. Il attendrait la fin de la saison pour négocier avec la direction mancunienne une prolongation de bail.

MU serait très favorable à étendre le bail de son élément, sous contrat jusqu’en 2021. En difficulté financière, le Real Madrid ne pourrait rester spectateur que simple spectateur sur ce dossier pour le plus grand regret de ‘Zizou’.

LOSC – Mercato : Jonathan David permet aux Dogues de doubler l’OL et l’OM !

En enrôlant Jonathan David (La Gantoise), le LOSC a définitivement changé de braquet en Ligue 1. En effet, s’il est acté pour une somme minimale de 27 M€, l’arrivée du jeune Canadien devrait quand même se régler, avec plusieurs bonus facilement atteignables, au dessus de 30 M€. Comme le rapporte la Voix du Nord, les Dogues rentrent donc dans un cercle très fermé de clubs à la capacité d’investissement importante en France.

L’OL et l’OM réticents à franchir ce cap

En effet, si les transferts à plus de 30 M€ sont banals au PSG (18) et même à l’AS Monaco (6), le LOSC est devenu le 3e club de France – et le « premier Olympique » – à franchir cette barre symbolique. En effet, ni l’OL ni l’OM n’ont encore passé ce cap économique important.

Avec Dimitri Payet en 2016-2017, Marseille s’en est approché (29,3 M€) mais ne l’avait pas franchi. Capable de sept transactions au dessus de 20 M€ dans son histoire, l’OL s’est toujours contenu dans les sommes investies. Ainsi, les deux plus gros transferts de l’histoire de Lyon sont ceux de Jeff Reine-Adélaïde (25 M€ + 2,5 M€ max de bonus) et Joachim Andersen (24 M€ + 6 M€ max de bonus). Aucun n’atteindra a priori le seuil des 30 M€.

PSG : les 5 facteurs qui ont sauvé Paris face à l’Atalanta Bergame (2-1)

Neymar, le facteur X

Si le PSG s’est retrouvé fébrile mentalement à l’orée des matches décisifs ces deux dernières saisons, c’est aussi parce qu’il ne pouvait pas compter sur sa star. Cette année, Neymar était là et il était en forme… Et ça fait toute la différence au niveau de l’état d’esprit. Avec le Brésilien, la résignation est totalement impossible. Même quand il rate des occasions incroyables, « Ney » est là pour se battre de la 1ere à la 90e minute. C’est sans doute sa haine de la défaite qu’il manquait à Paris par le passé. Mercredi soir, on l’a vu au service des autres, à la passe puis à l’avant dernière passe. Le Neymar comme on l’aime, le Neymar candidat au Ballon d’Or.

Mbappé, l’autre facteur X

Avec une cheville flinguée par Loïc Perrin en finale de Coupe de France, le Champion du Monde n’était pas à 100% contre Bergame. Mais il a travaillé d’arrache-pied pour pouvoir quand même apparaître 30 minutes sur le pré. Face à des Italiens usés par leur gros pressing, le natif de Bondy a amené sa vitesse. Mbappé n’a pas marqué mais il a usé… Et offert sur un plateau le but du 2-1. Parce qu’il se complète avec son ami Neymar, Mbappé est essentiel au jeu francilien. Les 60 minutes sans lui l’ont encore démontré.

L’improbable facteur Choupo

C’est LA belle histoire de la soirée. Eric-Maxim Choupo-Moting n’était pas sur les listes UEFA en février – mars. Au 30 juin, il se retrouvait libre et il ne venait alors pas à l’esprit de Leonardo de lui signer un avenant de quelques mois. Mais Edinson Cavani a joué la carte perso en ne rempilant pas et, dans l’urgence, il fallait un attaquant pour jouer la C1. Choupo s’est donc retrouvé rattrapé par la manche. Comme il a été la dernière carte abattue par Tuchel, presque par dépit pour remplacer un Icardi complètement à l’ouest. Le Camerounais est rentré et il a été décisif… sur les deux buts.

Marquinhos, la caution « warrior »

C’est dans ce genre de match qu’on voit les vrais leaders. Futur capitaine du PSG à compter de l’an prochain avec le départ de Thiago Silva, l’ancien joueur de l’AS Roma assume. Face à la presse d’abord en réclamant des « guerriers pendant 90 minutes ». Puis sur le terrain quand, après un match très moyen dans l’entrejeu, il surgit pour arracher l’égalisation aux portes du temps additionnel. Ce fighting spirit nous a rappelé une image le concernant, celle de sa rage au moment du mythique PSG – Barça (3-2) en phase de poule il y a quelques années. Quand on pense guerrier, on voit la tête de Marqui. C’est comme ça…

L’union sacré du vestiaire et Navas, la caution sécuritaire

Pour chasser le chat noir parisien et le poids historique de la lose, il fallait trouver un truc. En créant un groupe au delà du rectangle vert à l’initiative des hispanophones du vestiaire, le PSG a peut-être trouvé la clé pour vaincre le signe indien. Si Neymar et Ander Herrera ont insisté face aux médias pour vanter « la famille » du vestiaire, ce n’est pas anodin. Comme le pacte qui s’est noué entre les joueurs franciliens de n’avoir aucun regret à l’issue de cette Ligue des Champions. Contre Bergame, Paris n’a pas gagné à 11 mais à 16 voire plus… Et les rentrants ont quasiment tous apporté quelque chose. Et dans cette analyse du match, on ne peut pas omettre le poids de l’infortuné Keylor Navas, blessé à la cuisse mais qui a réalisé plusieurs parades XXL pour tenir le PSG dans le match durant un premier quart d’heures où les Franciliens ont subi le culot bergamiste.

ASSE – Mercato : pourquoi les finances des Verts sont plombées

Sur ‘RMC’ il y a quelques jours, Claude Puel a lancé une phrase qui a choqué beaucoup de supporters de l’AS Saint-Etienne concernant les moyens financiers du club sur ce Mercato : « Il faut savoir que des promus comme Lens ou Lorient, ou encore Brest et Metz, peuvent faire des transferts que nous, nous ne pouvons plus assumer désormais. C’est dire que les équilibres changent dans le championnat ». Comment des clubs de L2 peuvent aujourd’hui avoir davantage de voilure financière qu’un club qui avait présenté un budget de 110 M€, comptant parmi les plus important de l’élite, en 2019-20 ?

Pour la première fois, un déficit à combler

Les dirigeants l’ont souvent répété, encore plus lorsque les rumeurs d’un dépôt de bilan ont faussement circulé au plus fort de la crise sanitaire : face à la DNCG, l’AS Saint-Etienne a enchaîné près de 10 ans avec des comptes à l’équilibre. Mais, pour la première fois, avec une saison amputée de dix rencontres, la perte d’une partie des droits TV et des résultats sportifs loin du budget prévisionnel (17e place), les Verts ne comptent plus parmi les bons élèves.

Si les dirigeants – Xavier Thuilot (directeur général) en tête – ont bien travaillé pour limiter au maximum le crash généré par le coronavirus (chômage partiel, report de charges, prêts garantis par l’Etat, etc.), l’ASSE est quand même sorti de l’exercice 2019-20 avec un déficit d’exploitation estimé à 15 M€.

Sous Gasset – Printant, la masse salariale a explosé !

Même si le budget 2019-20 était le plus important jamais monté dans l’histoire des Verts, l’ASSE a aussi explosé tous ses coups de fonctionnement. Notamment au niveau de sa masse salariale. L’an passé, Saint-Etienne a disposé du vestiaire le plus cher de son histoire, certains éléments comme Yann M’Vila ou Wahbi Khazri approchant même les 300 000€ brut par mois.

Si le Salary Cap fixé à 90 000€ brut par mois (hors primes) avait déjà explosé depuis plusieurs saisons, la direction stéphanoise avait toujours refusé de desserrer les cordons de la bourse. Avec Jean-Louis Gasset puis Ghislain Printant, ce fut tout l’inverse. En 2017-18, les charges liées au personnel étaient encore de 46,3 M€ en 2017-18. Elles sont passées à 53,6 M€ sur l’année suivante. En 2019-20, le chiffre était encore à la hausse mais il ne sera connu et accessible au public qu’en avril 2021 au moment de la publication des comptes des clubs de la DNCG. A titre comparatif, lors du premier exercice à l’équilibre en 2010-11, l’ASSE avait une masse salariale de 31,6 M€ pour un budget total de 54 M€. Certes, le football a changé mais les Verts se sont sans doute un peu trop lâchés…

Des emprunts bancaires contractés dans un mauvais timing

Au départ de Christophe Galtier et à son remplacement par Oscar Garcia puis Julien Sablé, l’ASSE a eu peur de vivre une saison cauchemardesque avec à la clé une descente. Quand Jean-Louis Gasset est arrivé avec un objectif de résultats immédiats, il a bénéficié d’une véritable capacité d’investissements dès janvier. Comme sa politique a fonctionnée, elle s’est étirée sur 2018-19 puis, avec son ex adjoint Ghislain Printant, sur 2019-20. Pour amorcer la pompe et aller chercher des joueurs de renom à gros salaires, la direction stéphanoise s’est tournée vers les banques.

Les Verts ont d’abord contracté un prêt à l’été 2018, remboursable à l’horizon 2020 avec l’arrivée des nouveaux droits TV. Bon élève de la DNCG car encore positif à l’issue de la saison 2018-19, l’ASSE a une nouvelle fois bénéficié du soutien des banques l’été dernier. Sauf que Saint-Etienne, qui pensait commencer à rembourser ses dettes sereinement, a vécu son « année sans » au pire moment… En parallèle de la crise du Covid-19 qui a poussé les dirigeants a sollicité un nouvel emprunt bancaire en s’appuyant sur le système de prêts garantis par l’Etat. Au total, Saint-Etienne se retrouve avec des dettes avoisinant les 30-35 M€. Dettes qu’il faudra rembourser en abaissant les charges de fonctionnement du club (masse salariale notamment) mais également en vendant quelques joueurs. C’est d’ailleurs le sens du projet porté par Claude Puel qui veut préserver au maximum ses pépites (Fofana en tête) en faisant des économies sur les joueurs les plus chers.

La crise du Covid-19 a fait très mal aux finances

Le scénario était impensable il y a encore quelques mois, il est devenu une réalité en avril. Face à l’avancée de la pandémie de coronavirus, le monde du football s’est mis à l’arrêt et a coupé le robinet à cash. Bien évidemment, il fallait continuer à payer les salaires du personnel. Pour la direction de l’ASSE, cela a engendré des pertes sur tous les tableaux. Certes, l’Etat a offert quelques aides. Les clubs individuellement mais également la LFP ont pu solliciter des prêts bancaires. Il y a eu des reports de charges possibles et la mesure de chômage partiel a pu permettre une économie…

Pour Sainté, l’une des lames les plus violentes est venue des diffuseurs avec Canal+ et beIN Sports qui ont rompu leurs contrats devant l’arrêt des compétitions. Comptant parmi les clubs à la notoriété la plus importante, l’ASSE a perdu beaucoup d’argent. Si certains sponsors comme Aesio ont fait le choix de maintenir leur investissement sans réclamer aucune compensation, Sainté a quand même perdu beaucoup de rentrées financières depuis mars (billetterie, merchandising, etc.). Le coup est d’autant plus rude qu’il n’est pas fini. Les mesures limitant l’accueil des supporters dans les stades vont encore coûter en 2020-21.

Des présidents qui ne peuvent pas faire office de mécènes

Le dernier talon d’Achille de l’AS Saint-Etienne est sa présidence bicéphale. On ne peut pas repprocher à Roland Romeyer et Bernard Caà¯azzo de ne pas aimer leur club et de ne pas s’y investir humainement. L’un au quotidien à L’Etrat, l’autre aux instances à Paris. Mais ni Romeyer ni Caïazzo ne sont des actionnaires très fortunés. Ancien boss de la Sacma, Roland Romeyer s’est saigné pour rentrer dans le Capital de la SASP. Bernard Caïazzo dispose de davantage de moyens mais il ne compte pas non plus parmi les personnalités les plus riches de France.

Derrière l’ASSE, il n’y a aucun milliardaire. Aucun fond d’investissements étrangers. Aucun Emir du Golfe pràªt à investir. Malheureusement, avec l’évolution du football, les besoins des clubs peuvent rapidement se chiffrer à plusieurs dizaine de millions d’euros… Et il faut parfois savoir remettre au pot. Aujourd’hui, si le club venait à vivre un nouveau crash économique, pas sûr que le tandem Caïazzo – Romeyer soit en mesure de l’assumer seul. C’est aussi le sens des recherches d’un actionnaire minoritaire menées depuis des années par le président du Conseil de Surveillance.

OL : face à Manchester City, une recrue ne veut pas être en position de « victime »

L’OL veut aller au bout de son rêve européen. Après avoir éliminé la Juventus, en 8e de finale, les Gones se prennent à rêver d’un autre exploit en quart finale de la C1. Cette fois, les hommes de Rudi Garcia défieront Manchester City, à Lisbonne. Une autre paire de manche tant les hommes de Pep Guardiola ont montré de la qualité en Ligue des Champions, cette saison, notamment face au Real Madrid.

Interrogé par Goal, Karl-Toko Ekambi croit en ses équipiers. Il ne veut pas que les Rhodaniens attaquent la rencontre avec la peur au ventre. ‘Je ne dirais pas qu’on a un rôle de Petit Poucet. Si on est là , c’est qu’on fait partie des huit meilleures équipes d’Europe cette saison en Ligue des champions. Il faut se mettre en tête que City est une grande équipe, mais l’OL aussi a réussi à se qualifier. Il faut penser à nos forces, se dire que tout est possible sur ce match. Il est possible qu’il y ait moins de pression chez nous. Mais, on sait aussi qu’on joue notre saison sur ça, un petit peu, on joue aussi notre saison là -dessus puisqu’on rebascule sur le championnat 2020-2021 ensuite.’ Pour être européen la saison prochaine, les protégés de Jean-Michel Aulas doivent remporter la Ligue des Champions.

En tout cas, une chose est certaine, l’OL n’est pas impressionné par Manchester City. Karl-Toko Ekambi a une faim de lion à l’approche du rendez-vous, programmé samedi. ‘On a beaucoup de détermination, surtout vu les grosses équipes qu’il reste en face. À la limite, il vaut mieux que Manchester City nous voit comme un Petit poucet, et nous néglige. Mais on doit se dire qu’on peut le faire. 80% des gens pensaient qu’on ne passerait pas à Turin, mais on a réalisé ce qu’on voulait. Donc on va jouer pour gagner et se qualifier.’

FC Barcelone : Agustina Gandolfo a déjà fait oublier le Barça à Lautaro Martinez

Si aucun accord n’a été trouvé pour qu’il rejoigne Lionel Messi et le FC Barcelone cet été et qu’il est probable que l’argentin doive rester à l’Inter Milan en 2020-21, Lautaro Martinez (22 ans) ne se laisse pas abattre.

Lundi dernier, le natif de Bahia Blanca a déjà été brillant lors de la qualification de son équipe pour les demies-finales du « final 8 » de la Ligue Europa face au Bayer Leverkusen (2-1). S’il n’a pas marqué, Lautaro a rayonné dans le jeu par quelques coups d’éclats.

Heureux sur le pré, Lautaro Martinez l’est aussi dans sa vie privée. L’attaquant de l’Inter et sa compagne Agustina Gandolfo ont annoncé sur les réseaux sociaux qu’ils allaient prochainement être parents pour la première fois. De quoi voir l’avenir en Lombardie avec des projets pleins la tête…