À LA UNE DU 2 MAI 2026

OL Mercato : Rayan Cherki partant cet hiver, rumeur ou réalité ?

Nouvelle rubrique sur But Football Club. A l’approche du Mercato, on étudie au plus près une information publiée dans la presse et on en discute. Pour ce premier volet, on a choisi de se pencher sur le cas de Rayan Cherki à l’OL.

Alors que les Gones doivent vendre pour au moins 55 M€ en janvier pour rentrer dans le plan de John Textor et se donner de l’air par rapport au couperet de la relégation en Ligue 2 à titre conservatoire, le nom de Rayan Cherki, qui flambe actuellement à l’OL et en équipe de France Espoirs, est sur toutes les lèvres.

Cherki vendu… puis reprêté à l’OL ?

Si l’Américain a assuré que Cherki ne voulait pas partir en janvier, cela ne veut pas forcément dire qu’une vente est impossible. On revient sur son début de saison en chiffres (rapport délivré sur X par l’excellent compte Data’Scout sur les bases des chiffres Wyscout), le tarif souhaité par l’OL, sa valorisation Transfermarkt, les principales rumeurs…

A l’issue de notre analyse, notre verdict est sans appel : il y a de vraies chances pour que Rayan Cherki soit vendu en janvier mais avec quelques subtilités intéressantes pour convenir à toutes les parties.

OM Mercato : bonne nouvelle dans le dossier Sildillia

Toujours dans le viseur de l’OM, Kiliann Sildillia (Fribourg) serait disponible cet hiver à un prix inférieure que cet été.

L’Olympique de Marseille, qui était à la recherche d’un latéral droit sur le marché des transferts cet été, avait fait de Kiliann Sildillia sa priorité. Mais à son plus grand désarroi, le Français n’a finalement pas rejoint le club phocéen lors du dernier mercato estival et est resté à Fribourg.

Mais alors que le latéral droit français joue très peu depuis le début de la saison en raison notamment d’une blessure musculaire contractée fin octobre, les dirigeants marseillais seraient toujours intéressés par son profil en vue du mercato hivernal, selon Foot Mercato. Une information confirmée par La Tribune Olympienne, qui en a dit plus à ce sujet.

Le prix de Sildillia a baissé

D’après le suiveur de l’OM, le club olympien aurait gardé contact avec le médaillé d’argent des Jeux Olympiques de Paris 2024 et pourrait le recruter à un prix inférieure que cet été. « On sera plus aux alentours des 8-10 millions d’euros », affirme La Tribune Olympienne, qui précise que deux clubs allemands dont Wolfsburg seraient également sur les rangs du joueur formé au FC Metz.

Pour ne rien rater de l’actualité de l’OM, suivre notre correspondant à Marseille, Bastien Aubert, ABONNEZ-VOUS à notre chaîne Youtube, suivez-nous sur notre page Facebook But! OM et notre compte X.

OL : quelles conséquences de la décision de la DNCG ?

Ce vendredi soir, la DNCG a frappé très fort contre l’OL et John Textor en prononçant une interdiction de recrutement, un encadrement de masse salariale assorti d’une relégation en Ligue 2 à titre conservatoire à l’issue de la saison. Les conséquences sont déjà lourdes.

Une cible sur la tête de John Textor

La décision du gendarme financier français était attendue dans le sens où elle allait donner les chances réelles de John Textor à mener à terme son projet. En prononçant « la totale », elle a quasiment condamné l’Américain dont le plan a été totalement rejeté. Tous les clubs savent désormais que Lyon a un besoin urgent d’argent et les offres pour les joueurs les plus bankables de l’effectif (Cherki, M.Fofana, etc.) seront surement au rabais sur le mois de janvier. Dans ces conditions, obtenir de nouvelles garanties pour 75 M€ avant la fin du mois de décembre vont se durcir. Et on ne parle même pas des conditions de l’entrée en Bourse à New York … Il ne faudra donc pas s’étonner si, demain, en conférence de presse, John Textor envoie du lourd sur la DNCG et son président Jean-Marc Mickeler. Perdu pour perdu, cela risque d’être saignant !

Bientôt au tour d’Ares de rentrer en scène

Pour autant, il est encore bien tôt pour parler de la mise en bière de l’OL ou d’un destin « à la Bordeaux ». A moins d’un nouveau tour de passe-passe de Textor, le scénario d’un Eagle Football contraint de cesser ses activités Football prend corps… Et Ares, le principal créancier de John Textor, pourrait être amené à reprendre la main. Sauf que Marc Affolter n’a pas vocation à gérer un club de football au quotidien, il faut donc s’attendre à une cession express à une autre entité : comme le LOSC, passé de Gérard Lopez à Merlyn Partners en quelques jours, ou le Milan AC, où RedBirds avait racheté le club au fonds Elliott. Les chances de voir l’OL en Ligue 2 à l’issue de la saison sont donc relativement minces mais des mouvements sont bel et bien envisageables dans un délai beaucoup plus court qu’annoncé.

Quid de la réaction des supporters ?

C’est la principale inconnue de l’équation : comment les supporters de l’OL vont-ils réagir à l’annonce de la DNCG ? Valideront-ils la thèse du complot contre Textor ou en voudront-ils à l’Américain pour sa gestion cavalière et ses soutiens financiers passés à Botafogo et à Molenbeek ? Ce samedi, John Textor sera à Lyon. On aura sans doute un premier élément de réponse…

Roberto De Zerbi est-il réellement « OM compatible » ?

Cette semaine, dans la question OM, on s’interroge sur Roberto De Zerbi.

Notre question de la semaine sur l’Olympique de Marseille (OM) porte sur Roberto De Zerbi. Agacé par l’attitude de ses joueurs à l’occasion de la défaite à la maison contre l’AJ Auxerre (1-3), l’Italien a explosé face aux médias, menaçant de partir s’il se sentait un problème. Une sortie qui interroge sur la capacité de l’ancien coach de Brighton à supporter la pression marseillaise.

Pour Bastien Aubert, notre correspondant dans le Sud de la France, Roberto De Zerbi n’est pas encore complètement Ligue 1 compatible et cela explique la problématique des Phocéens au Vélodrome.

Qui est Bastien Aubert, notre spécialiste de l’OM ? Vrai sudiste et désormais correspondant suiveur du seul véritable Olympique de France, « Bastoune » vous fera désormais suivre l’actualité phocéenne sur les réseaux sociaux de But Football Club. Vous le retrouverez sur les principaux matchs au Vélodrome et les conférences de presse au centre Robert Louis-Dreyfus.

ASSE : quelles solutions pour remplacer Nadé contre Montpellier ?

Dans notre question de la semaine autour de l’ASSE, on s’attarde sur la blessure de Mickaël Nadé et les options à disposition d’Olivier Dall’Oglio.

Cette semaine, la question AS Saint-Etienne (ASSE) porte sur la blessure de Mickaël Nadé contre Lyon et sur son remplacement pour le mois à venir et en prévision du choc face à Montpellier après la trêve. Quelles solutions s’offrent aujourd’hui à Olivier Dall’Oglio en défense centrale ?

Pétrot, le meilleur choix possible ?

Correspondant historique de But ! Saint-Etienne, notre expert Laurent Hess étudie toutes les possibilités, balayant de la réserve au banc de touche pour s’arrêter à deux options plausibles contre les Héraultais : Yunis Abdelhamid ou un basculement de Léo Pétrot dans l’axe. De son côté, il vote pour la seconde option.

Qui est Laurent Hess ? Au contact quotidien de l’AS Saint-Etienne depuis le siècle dernier, « Lolo » pour les intimes et le journaliste en activité le plus ancien à couvrir les Verts. Il a tout connu : les descentes, les remontées, le fameux but de Damien Bridonneau qui lui a arraché quelques larmes, la Coupe de la Ligue victorieuse face à Rennes grâce au but de Brandao, les épopées européennes… Longtemps considéré comme l’image de But ! dans le Forez, connu comme le loup blanc par supporters et anciens joueurs, Laurent Hess a également joué les chroniqueurs pour TL7 dans les émissions autour du club ligérien portant un regard lucide mais amoureux pour son club de toujours. Pur Stéphanois, il se substitue parfois à Benjamin Danet pour nous parler de ses Verts… Avec son petit accent ligérien inimitable.

Faut-il craindre un dépôt de bilan de l’OL ?

Le dernier rapport financier de l’OL inquiète les supporters mais qu’en est-il réellement ? Le club va-t-il aussi mal qu’on le dit ? C’est notre question de la semaine.

Notre question de la semaine porte sur les finances de l’Olympique Lyonnais (OL) alors que le dernier rapport financier du club est sorti le 6 novembre dernier et affiche des dettes à hauteur de 505 M€ avec l’obligation de trouver 75 M€ pour la fin du mois de décembre. Le club est-il en danger de mort du fait de la gestion de John Textor ? Risque-t-il le dépôt de bilan ?

Pas encore d’inquiétude à Lyon

Pour notre spécialiste de Lyon Alexandre Corboz, qui s’est penché plus en profondeur sur les comptes du club, il n’y a pas encore le feu dans la maison rhodanienne. S’il est probable que la DNCG ne tranche et interdise à minima l’OL de recrutement pour cet hiver (voir ne prononce une rétrogradation administrative en Ligue 2 à titre conservatoire), c’est surtout avec sa société Eagle Football que John Textor joue gros. Si sa feuille de route (vente de Crystal Palace, introduction en Bourse à New York…) n’est pas tenue et s’il n’y a pas de ventes en janvier, il est possible que son bailleur de fonds Arès reprenne la main… ou ne cède le club à un nouveau propriétaire. Une chute à court terme de l’OL ne semble toutefois pas à l’ordre du jour…

Qui est Alexandre Corboz, notre spécialiste de l’OL ? Rédacteur en chef du site butfootballclub.fr depuis juin 2024, Alexandre Corboz suit l’Olympique Lyonnais au quotidien depuis 2008. Arrivé le même jour que Claude Puel (la chance n’est-ce pas…) dans cette belle ville de Lyon, l’Annécien de naissance a vu grandir les cadres de l’OL actuel comme Alexandre Lacazette ou Anthony Lopes, qu’il suivait déjà lorsque ces derniers débutaient à 17-18 ans en CFA (4ème division). Depuis l’été 2008, Alexandre Corboz n’a raté quasiment aucun match des Gones à domicile, que ce soit au Groupama Stadium et plus tôt à Gerland. Il a aussi été de tous les derby ASSE – OL ou OL – ASSE, que ce soit à Lyon ou en proche banlieue hostile.

OL : le derby a fait basculer Lucas Perri dans une nouvelle dimension

Adoubé par le Groupama Stadium lors d’OL – ASSE (1-0) après son arrêt déterminant, Lucas Perri a répondu aux supporters… en français. Le gardien brésilien a réussi sa conquête des cœurs.

C’était assurément l’une des images fortes de l’après-match du 125ème derby entre l’OL et l’ASSE : Lucas Perri a pris la parole face aux journalistes, en français dans le texte, pour faire part de son émotion d’avoir entendu, pour la première fois depuis son arrivée, tout le Groupama Stadium scander son nom après son arrêt décisif devant Ibrahim Sissoko à la 74ème minute du match. « C’est un moment que je vais garder dans ma mémoire durant toute ma vie », a-t-il lâché.

D’apparence anodine, cette prise de parole a scotché le parterre de journalistes par la facilité à laquelle il s’exprimait déjà dans la langue de Molière là où d’autres restent des années sans lâcher un seul mot. Surtout qu’elle vient montrer au peuple lyonnais – déjà conquis par les performances du natif de Campinas (à l’exception du match face à l’OM) – toute sa volonté de faire les choses bien pour devenir un « vrai Lyonnais ».

Il prenait des cours avant son arrivée à Lyon

Comme nous l’a fait savoir sa “prof” de français, Isabelle Dias, croisée hier au Foot Concert où elle était bénévole, le portier brésilien – et sa femme – sont très assidus à leurs cours de français et font beaucoup d’efforts d’intégration à Lyon.

D’ailleurs, avant même son arrivée dans la Capitale des Gaules et au moment de savoir qu’il allait quitter Botafogo, Lucas Perri avait déjà anticipé avec des cours particuliers au Brésil. C’est donc déjà avec quelques bases qu’il avait amorcé sa montée en puissance…

OL – ASSE EXCLU BUT! Fleury Di Nallo : « C’est moi qui ai poussé Lacombe chez les Verts »

Les moins de 20 ans ne le connaissent pas vraiment et pourtant… S’il y a bien un joueur qui peut s’asseoir à la table de Juninho et consorts au titre de légende de l’Olympique Lyonnais, c’est bien le « Petit Prince de Gerland » Fleury Di Nallo (81 ans), 222 buts au compteur avec Lyon (dont 0 penalty !). Toujours aussi alerte, au siège de Sersi Système, l’entreprise de son beau-fils à Saint-Priest, Fleury nous a accueilli pour une longue interview. Premier volet sur LE derby face à l’ASSE, un match iconique dont il est le co-meilleur buteur avec Hervé Revelli (Saint-Etienne), fort de 14 réalisations.

Fleury, deux ans sans derby, ça vous a manqué ?

Fleury Di Nallo : forcément, Saint-Etienne c’est toujours un match important pour nous, Lyonnais. Mais c’est un match qu’il ne s’agit pas simplement de jouer : un derby, ça se gagne.

C’est aussi un match qui a profondément marqué votre carrière…

A mon époque, Lyon a pratiquement toujours été plus faible. Les années 70, il y avait beaucoup de différences entre nous. Saint-Etienne jouait la Champions League, était champion de France et gagnait tout. Pour rivaliser, c’était plus compliqué. On a pris une trempe ou deux aussi mais c’était le match de l’année pour nous. Il fallait battre Saint-Etienne. Si on battait Saint-Etienne, on était tranquille pour trois mois avec le public…

Pour vous, le derby, c’est aussi une belle histoire en Coupe de France…

Oui, on les a battus au moins deux fois dans cette compétition. Notamment en 1971 où on les a éliminés après avoir perdu 2-0 le match aller à Geoffroy-Guichard. Nous avions été nuls à l’aller puis sur le retour, on gagne 3-0 et je marque les trois buts. Et encore j’avais marqué deux buts hors-jeu à une époque où il n’y avait pas la VAR. Mes buts étaient valables. A chaque fois que j’ai croisé Carnus ensuite, il me disait : « tu es le seul joueur à m’avoir marqué cinq buts dans un match… ».

Sur vos 14 buts en derby (record), y en a-t-il un que vous préférez par rapport aux autres ?

Celui qui me parait important, c’était sur le match à Annecy en Coupe de France qu’on gagne 2-0. Herbin, qui évoluait habituellement au milieu, était en défense centrale. En première mi-temps, il a voulu contrôler le ballon, je lui ai chipé et j’ai ouvert le score. A l’époque, on s’était fait insulter après ce match. Les Stéphanois avaient dit qu’on jouait la carotte en se mettant derrière. Bah oui, ils étaient plus forts que nous.

« Toute la famille de mon père est à Saint-Etienne »

Peu de gens le savent mais vous auriez pu être Stéphanois à plusieurs reprises…

Là où c’est passé le plus proche, c’était en 1967. A l’époque, j’étais titulaire en équipe de France. A l’Olympique Lyonnais, tous les bons joueurs de 1964 étaient partis. On avait une équipe faible mais nous avions gagné par miracle la Coupe de France avec Louis Hon entraîneur en finissant 16ème du championnat et premier non relégable. En fin de saison, j’étais allé voir le directeur sportif pour lui demander une augmentation. Il m’avait dit : « Mais ça va pas ? Tu es un voleur ! Trouve-toi un club qui te donne ça… »

Avec un ami, on a appelé le président de Saint-Etienne Roger Rocher. Quand il a entendu ça, il nous a dit : « Venez vite chez moi ». On est parti dans sa maison sur les hauteurs de Saint-Etienne. Il m’a proposé trois fois ce que donnait l’OL avec une triple prime. Il m’a alors dit : « Je vais m’arranger avec l’OL ». Ils avaient fait une offre de 50 millions de francs (732 000€ actuels). L’OL a dit non et m’a finalement donné l’augmentation que j’avais demandé au départ.

Et vous auriez aussi pu naître à Saint-Etienne…

C’est vrai ! Toute la famille de mon père est à Saint-Etienne. Avant que je naisse, toute la famille de mon père est arrivée d’Italie et ils habitaient chez ma grand-mère… à Veauche, en banlieue de Saint-Etienne. Un jour, ma mère s’est disputée avec ma grand-mère. Mon père ayant un cousin qui habitait à Lyon, c’est comme ça qu’on s’est retrouvé ici juste avant ma naissance. Mes 7 oncles et 2 tantes sont tous restés là-bas. D’ailleurs, quand je jouais à Saint-Etienne, ils étaient tous là dans les tribunes. Quand je jouais, ils étaient pour moi. Mais c’était des Stéphanois.

Mais est-ce que vous auriez réellement pu endosser le maillot vert vu votre histoire avec l’OL ?

Oui, bien sûr ! D’ailleurs Bernard Lacombe l’a porté… et c’est moi qui l’a poussé à aller là-bas. A l’époque, j’étais le directeur sportif de l’OL et on avait beaucoup de problème d’argent. Bernard était en équipe de France pour un match amical à Lille face à l’Allemagne. L’OL me dit : « Bernard Lacombe, c’est ton ami, tu as joué avec lui. Va à Lille le convaincre de signer à Saint-Etienne. Autrement le club n’existe plus… » A l’hôtel, Bernard me voit. Il me demande : « Qu’est-ce que tu fais là ? » Je lui réponds : « Je viens te voir ». « Pour quoi faire ? » Je lui pose le problème : l’OL est en faillite et son départ permet de sauver le club. Et il est parti là-bas.

« Quand mes parents venaient me voir jouer à Saint-Etienne, ils avaient peur pour leur voiture »

Vous avez le sentiment que la rivalité s’est durcie entre les supporters depuis l’époque ?

Déjà à mon époque, c’était chaud. Il y avait beaucoup de voitures qui faisaient les déplacements entre les deux villes et il ne faisait pas forcément bon d’être immatriculé dans l’autre département. C’était différent d’aujourd’hui où il y a des problèmes de partout entre les supporters mais il n’était pas rare de repartir avec les pneus crevés ou de la taule froissée malgré tout… Quand mes parents venaient me voir jouer à Saint-Etienne, ils avaient peur pour leur voiture.

A votre époque, l’OL était la banlieue de Saint-Etienne. Ce n’est plus le cas aujourd’hui…

Oui, aujourd’hui Lyon est au-dessus. J’ai regardé Saint-Etienne – Strasbourg et je pense qu’on est armé pour les battre. Surtout à la maison… On devrait gagner ce derby facilement. En tout cas, je l’espère.

Justement, votre pronostic pour dimanche ?

J’espère qu’on va gagner. J’y crois vraiment. Le score ? 3-0 ou 3-1 mais on marque trois buts…

OL : quelles sont vos meilleurs souvenirs de derbys face à l’ASSE ?

Cette semaine, les questions OL et ASSE se rejoignent avant le derby. Après Laurent Hess, Alexandre Corboz s’est prêté au jeu du Top 5 des derbys vécus.

Notre question de la semaine tourne autour du derby entre l’Olympique Lyonnais (OL) et l’AS Saint-Etienne (ASSE), le 125ème du nom qui se joue ce dimanche après plus de deux ans d’absence. L’occasion d’ouvrir la boîte à souvenirs sur cette confrontation mythique et de répondre à Laurent Hess, qui a réalisé la version Sainté.

29 derbys, série en cours…

Ce dimanche, Alexandre Corboz vivra son 29ème derby consécutif entre la Capitale des Gaules et sa voisine minière et il a sélectionné cinq moments marquants entre 2008 et aujourd’hui qui l’ont marqué.

Qui est Alexandre Corboz, notre spécialiste de l’OL ? Rédacteur en chef du site butfootballclub.fr depuis juin 2024, Alexandre Corboz suit l’Olympique Lyonnais au quotidien depuis 2008. Arrivé le même jour que Claude Puel (la chance n’est-ce pas…) dans cette belle ville de Lyon, l’Annécien de naissance a vu grandir les cadres de l’OL actuel comme Alexandre Lacazette ou Anthony Lopes, qu’il suivait déjà lorsque ces derniers débutaient à 17-18 ans en CFA (4ème division). Depuis l’été 2008, Alexandre Corboz n’a raté quasiment aucun match des Gones à domicile, que ce soit au Groupama Stadium et plus tôt à Gerland. Il a aussi été de tous les derby ASSE – OL ou OL – ASSE, que ce soit à Lyon ou en proche banlieue hostile.

Le FC Nantes est-il condamné à jouer le maintien ?

La question de la semaine autour du FC Nantes porte sur les réels objectifs des Jaune et Vert cette saison.

Cette semaine, notre question FC Nantes tourne autour des réels objectifs des Canaris cette saison. Est-ce possible de viser mieux qu’une simple course au maintien comme ce fut le cas trois fois sur les quatre dernières saisons ?

Une dynamique à inverser

Notre spécialiste du FC Nantes Bastien Aubert estime que, malheureusement, le FCN de Kombouaré glisse dangereusement vers un autre championnat : celui de la lutte pour la survie dans l’élite. Il ne voit pas d’amélioration possible à court terme… Surtout aux vues des dernières prestations et de la qualité de jeu générale…

Qui est Bastien Aubert ? Journaliste à But depuis 2013, basé dans le Sud de la France, « Bastoune » n’est pas que le sosie officiel de Franck Kita avec un accent chantant. Suiveur assidu des Canaris, il a enfin décidé de franchir le pas de la vidéo et de disserter chaque semaine des questions autour du FCN.

Le PSG en crise, Labrune en sursis, Sampaoli vers la L1… Le JT de la semaine

But Football Club vous propose de faire un tour dans l’actualité du foot français en moins de 2 minutes. Ce qu’il ne fallait pas rater sur la semaine du 4 au 8 novembre.

Et on commence par l’Europe et la Ligue des Champions où Monaco, victorieux à Bologne (1-0) et Brest, qui s’est imposé au Sparta Prague (2-1), continuent leurs parcours dans le Top 8. Le LOSC poursuit également sa belle saison en C1 en accrochant un nul 1-1 contre la Juventus à la Decathlon Arena.

Finalement, il n’y a que le PSG qui s’affiche comme le vilain petit canard français dans la grande Coupe d’Europe avec une deuxième défaite, 1-2, au Parc face à l’Atlético Madrid. Une défaite cruelle qui place l’équipe de Luis Enrique en dessous de la ligne de flottaison avant d’affronter le Bayern Munich.

En Ligue Europa, l’OGC Nice, mené 2-0 et réduit à dix, a évité par miracle le naufrage avec un 2-2 face à Twente alors que l’équipe B de l’OL – renforcé de quelques titulaires pour la dernière demi-heure a ramené un point d’Hoffenheim (2-2). Pierre Sage a clairement privilégié le derby de ce dimanche contre Sainté…

Une enquête sur Labrune, Benatia répond à la rumeur Pogba

En France, la semaine a été rythmée par des perquisitions au siège de la LFP et chez Vincent Labrune suite à une enquête de la justice sur le deal avec CVC.

A l’OM, où la tension est retombée au club, Mehdi Benatia a pris la parole concernant la rumeur Paul Pogba, expliquant à Tuttosport que c’était surtout son « ami » et qu’il était heureux de la réduction de sa suspension. On n’en saura pas plus…

Chez les Bleus, petites surprises de Didier Deschamps qui a choisi de ne pas convoquer Kylian Mbappé pour les matchs contre l’Israël et l’Italie. Notons qu’un petit nouveau intègre l’équipe de France : le gardien du LOSC Lucas Chevalier. Une convocation méritée pour le Nordiste.

Enfin, sur les bancs de Ligue 1, ça a bougé cette semaine avec un deuxième entraîneur viré… et c’est Julien Stéphan qui a fait les frais des mauvais résultats du Stade Rennais où Jorge Sampaoli est désormais attendu. Ce week-end, au moment du derby, la pression sera maximale pour Olivier Dall’Oglio. En effet, Wilfried Nancy est désormais éliminé de la course au titre de MLS avec Colombus Crew et donc disponible pour l’ASSE.

ASSE : quels sont vos meilleurs souvenirs de derbys face à Lyon ?

Cette semaine, la question AS Saint-Etienne (ASSE) porte le derby face à l’Olympique Lyonnais (OL) qui se joue ce dimanche après deux ans d’absence. L’occasion d’ouvrir la boîte à souvenirs sur cette confrontation mythique. Voici la version stéphanoise (la version OL arrive entre 18 et 20h).

De 1985 à aujourd’hui, ça en fait des derbys !

Correspondant historique de But ! Saint-Etienne, notre expert Laurent Hess a vécu beaucoup de derbys au stade depuis 1985. Que ce soit en qualité de supporters ou de journalistes. Il a établi son Top 5 et vous invite, à votre tour, à donner vos plus grands souvenirs de derbys en commentaires de cette vidéo.


Qui est Laurent Hess ? Au contact quotidien de l’AS Saint-Etienne depuis le siècle dernier, « Lolo » pour les intimes et le journaliste en activité le plus ancien à couvrir les Verts. Il a tout connu : les descentes, les remontées, le fameux but de Damien Bridonneau qui lui a arraché quelques larmes, la Coupe de la Ligue victorieuse face à Rennes grâce au but de Brandao, les épopées européennes… Longtemps considéré comme l’image de But ! dans le Forez, connu comme le loup blanc par supporters et anciens joueurs, Laurent Hess a également joué les chroniqueurs pour TL7 dans les émissions autour du club ligérien portant un regard lucide mais amoureux pour son club de toujours. Pur Stéphanois, il se substitue parfois à Benjamin Danet pour nous parler de ses Verts… Avec son petit accent ligérien inimitable.

L’instant pronos L1 (J11) : « Derby OL – ASSE accroché, Lens se relance, Nantes plonge »

Les pronostics de Denis Balbir pour les trois matchs phares de la journée avec en affiche un alléchant derby Olympique Lyonnais (OL) – AS Saint-Etienne (ASSE) dimanche 10 novembre à 20h45, le match RC Lens – FC Nantes samedi à 19h et la rencontre opposant l’Olympique de Marseille (OM) à l’AJ Auxerre vendredi soir.

Cette semaine, Denis Balbir a choisi de vous donner ses cotes Genybet sur les matchs Lyon – Saint-Etienne, Lens – Nantes et Marseille – Auxerre. Notre spécialiste des pronos est persuadé que les Verts peuvent accrocher les Gones dans le derby, que les Sang et Or vont se relancer et que l’AJA a les armes pour stopper l’OM.

Qui est Denis Balbir ? Que ce soit sur la Ligue 1 où tous les amoureux de football ont été bercé par ses envolées durant de longues années sur Canal+ ou plus récemment aux commentaires de l’équipe de France et de l’Europa League sur M6, Denis est encore aujourd’hui l’une des voix historique et inimitable du football français. Consultant pour But ! Football Club depuis plusieurs saisons, Denis Balbir revient cette saison pour être notre « Monsieur pronos ».

OM : quelle défense centrale face à l’AJ Auxerre ?

Notre question de la semaine sur l’Olympique de Marseille tourne autour des choix défensifs de Roberto De Zerbi pour le match de ce vendredi (20h45, sur DAZN) face à l’AJ Auxerre.

Ce vendredi soir (20h45), l’Olympique de Marseille (OM) ouvre le bal de la 11ème journée de Ligue 1 McDonald’s au Vélodrome face à l’AJ Auxerre. Les Phocéens, qui réussissent mieux à l’extérieur qu’à la maison, peuvent-ils connaître des difficultés face aux Icaunais, en forme actuellement ? Quelle défense Roberto De Zerbi doit-il aligner ? Ce dernier point est l’objet de notre question de la semaine.

Si l’OM s’est relancé à Nantes après son Classique perdu, notre spécialiste de Marseille Raphaël Nouet est quand même circonspect face au niveau défensif affiché par les Olympiens… Comme Roberto De Zerbi, il est encore en quête de la meilleure formule avec une idée en tête.

Qui est Raphaël Nouet, notre spécialiste de l’OM ? Journaliste à But! depuis une époque où la majorité d’entre vous n’était pas née (on ne demande pas son âge à un vieux), il est tombé dans la marmite olympienne dès ses 10 ans, à l’époque bénie de Bernard Tapie. La défaite de Bari au terme de sa première saison de supporter l’a vacciné contre toutes les désillusions qui ont suivi, et dieu sait s’il y en a eues ! Né en territoire hostile (la banlieue parisienne), il assiste à la plupart des matches de l’OM dans la partie nord de la France et effectue au moins un pèlerinage au Vélodrome chaque année. N’a aucun problème à souhaiter le pire à tous les adversaires de son équipe préférée et embrasse avec grand plaisir son amie la mauvaise foi. Un Marseillais d’adoption, en somme…

RC Lens : quelle compo face au FC Nantes avec tous les absents ?

Cette semaine, la question RC Lens de la semaine porte sur la compo d’équipe que doit aligner Will Still face au FC Nantes.

Les Sang et Or étant décimé à cause des blessés et des suspendus, la réception des Canaris ne part pas forcément sous les meilleurs auspices avec à minima sept absents (probablement huit avec Florian Sotoca).

Pour Fabien Chorlet, notre spécialiste du Racing, nous donne sa compo face aux Canaris. Il revient notamment sur l’attaque expérimentale que Will Still devrait mettre en place… Avec la possibilité de voir Adrien Thomasson remonter d’un cran.

Qui est Fabien Chorlet, notre spécialiste du RC Lens ? À la rédaction depuis mars 2021, Fabien Chorlet, grand fan de Bollaert, est devenu au fil du temps notre spécialiste du club lensois. Depuis, il ne manque désormais plus aucun match des Sang et Or et connaît la chanson des Corons par cœur.

L’instant pronos Europe (J4) : « Le PSG se relance en C1, pas de 3ème exploit pour le LOSC »

L’instant pronos Europe (J4) – Les pronostics de Denis Balbir pour les trois matchs phares de la journée avec l’affiche Paris Saint-Germain (PSG) – Atlético Madrid de ce mercredi 6 novembre, le Lille OSC (LOSC) qui reçoit la Juventus Turin mardi et enfin, en Europa League, l’Olympique Lyonnais (OL) qui se déplace sur la pelouse d’Hoffenheim pour se relancer après le couac Besiktas.

L’OL et le PSG à la relance

Cette semaine, Denis Balbir a choisi de vous donner ses cotes Genybet sur les matchs PSG – Atlético, LOSC – Juventus et Hoffenheim – OL. Il voit Paris enfin lancer sa campagne européenne avec une victoire contre Diego Simeone, estime que cette fois-ci le LOSC ne fera pas de miracle face à la Vieille dame et juge Lyon en capacité de prendre les trois points en Allemagne.

Qui est Denis Balbir ? Que ce soit sur la Ligue 1 où tous les amoureux de football ont été bercé par ses envolées durant de longues années sur Canal+ ou plus récemment aux commentaires de l’équipe de France et de l’Europa League sur M6, Denis est encore aujourd’hui l’une des voix historique et inimitable du football français. Consultant pour But ! Football Club depuis plusieurs saisons, Denis Balbir revient cette saison pour être notre « Monsieur pronos ».

FC Nantes : Antoine Kombouaré est-il toujours l’homme de la situation ?

Cette semaine, notre question tourne autour d’Antoine Kombouaré. Est-il toujours l’homme de la situation en qualité du coach du FC Nantes ? Les Canaris restant sur six matchs sans victoire dont une défaite inquiétante à Strasbourg (1-3) et affichant moins de points que Pierre Aristouy au même stade de la saison il y a un an, le débat mérite d’être ouvert.

Deux matchs face à l’OM et Lens pour se sauver ?

Notre spécialiste du FC Nantes Bastien Aubert donne deux matchs de répit au Kanak avant de poser le débat au moment de la trêve internationale. Pour lui, trop de questions restent en suspens autour du management et des messages envoyés par Antoine Kombouaré.

Qui est Bastien Aubert ? Journaliste à But depuis 2013, basé dans le Sud de la France, « Bastoune » n’est pas que le sosie officiel de Franck Kita avec un accent chantant. Suiveur assidu des Canaris, il a enfin décidé de franchir le pas de la vidéo et de disserter chaque semaine des questions autour du FCN.

Tensions au Ballon d’Or et à l’OM, Dall’Oglio et Kombouaré en sursis ! Le JT de la semaine

On commence par une actualité internationale incontournable : le Ballon d’Or remporté à la surprise générale par le milieu de Manchester City et de la sélection espagnole Rodri. S’estimant lésé, le Real Madrid – qui espérait une victoire de Vinicius Jr – a fait le choix de boycotter la cérémonie à Paris.

Le rapport Savin accable une LFP… qui s’en fiche royalement

En France, la semaine a été animé par la remise du rapport suite à l’enquête sénatoriale de Michel Savin et Laurent Lafon sur la gestion du football français. Les Sénateurs mettent en avant un amateurisme important à tous les niveaux dans les instances. Ce qui n’empêche pas la « République des copains » de Vincent Labrune de continuer sévir à la LFP. Cette semaine, les amis du patron Pablo Longoria (OM) et Jean-Pierre Caillot (Reims) ont été nommés vice-présidents de la Monarchie locale.

Papin sur le départ à l’OM, un Ultra du PSG chassé pour racisme

La semaine a aussi été marquée par des tensions à l’OM au niveau institutionnel. Entraîneur de la réserve et légende du club, Jean-Pierre Papin pourrait plier bagage au même titre que le directeur de la formation Marco Otero. En cause : l’attitude d’Ali Zarrak, le bras armé de Mehdi Benatia, qui cristallise toutes les tensions. La semaine post-Classique a été plus calme au PSG même si un Ultra du CUP a été viré par le club pour avoir tenu des propos racistes à l’égard de Kang-In Lee et les avoir diffusés sur les réseaux sociaux. Un génie, assurément.

Dall’Oglio et Kombouaré ont deux semaines pour se sauver

Sur les bancs de Ligue 1, Olivier Dall’Oglio (ASSE) et Antoine Kombouaré (FC Nantes) ont deux semaines pour sauver leur peau d’ici à la prochaine trêve internationale. Chez les Verts, contact a déjà été pris avec Wilfried Nancy, coach du Colombus Crew en MLS.

Enfin, du côté de Montpellier, on tente de sauver les meubles. Jean-Louis Gasset a obtenu le renfort de l’expérimenté défenseur serbe, et ancien de Naples, Nikola Maksimovic (32 ans), qui était libre. Un renfort pour faire face à la pénurie défensive qui touche la lanterne rouge de Ligue 1.

ASSE : faut-il croire en la rumeur Wilfried Nancy chez les Verts ?

Cette semaine, la question AS Saint-Etienne (ASSE) porte sur la rumeur Wilfried Nancy (Colombus Crew) pour remplacer Olivier Dall’Oglio sur le banc. Qui est ce coach français qui flambe en MLS (D1 nord-américaine) ? Peut-on réellement espérer sa venue à Sainté ?

Trop de freins à Wilfried Nancy

Correspondant historique de But ! Saint-Etienne, notre expert Laurent Hess est revenu sur les difficultés du moment à Sainté et sur les rumeurs autour du Normand, potentiel successeur d’Olivier Dall’Oglio suite au derby à Lyon. Il a encore du mal à croire que Wilfried Nancy quittera Colombus Crew pour le Forez dans les prochaines semaines.

Qui est Laurent Hess ? Au contact quotidien de l’AS Saint-Etienne depuis le siècle dernier, « Lolo » pour les intimes et le journaliste en activité le plus ancien à couvrir les Verts. Il a tout connu : les descentes, les remontées, le fameux but de Damien Bridonneau qui lui a arraché quelques larmes, la Coupe de la Ligue victorieuse face à Rennes grâce au but de Brandao, les épopées européennes… Longtemps considéré comme l’image de But ! dans le Forez, connu comme le loup blanc par supporters et anciens joueurs, Laurent Hess a également joué les chroniqueurs pour TL7 dans les émissions autour du club ligérien portant un regard lucide mais amoureux pour son club de toujours. Pur Stéphanois, il se substitue parfois à Benjamin Danet pour nous parler de ses Verts… Avec son petit accent ligérien inimitable.

OL : quelles suites avec les supporters ?

Notre question de la semaine tourne des tensions actuellement en tribune du côté de l’OL et de la résolution des problèmes. Le dialogue est-il possible ou se dirige-t-on vers un Plan Leproux « à la rhodanienne » avec des dissolutions de groupes ? Où en est la réflexion du club ? Les tensions sont-elles aplanies avec la Six Neuf Pirates ?

Toujours pas de table ronde

Notre correspondant à Lyon Alexandre Corboz revient sur les incidents autour d’OL – Besiktas, déplorant le manque de fermeté du club dans la nécessité de réunir tous les groupes lyonnais afin de lancer un appel au calme général.

Qui est Alexandre Corboz, notre spécialiste de l’OL ? Rédacteur en chef du site butfootballclub.fr depuis juin 2024, Alexandre Corboz suit l’Olympique Lyonnais au quotidien depuis 2008. Arrivé le même jour que Claude Puel (la chance n’est-ce pas…) dans cette belle ville de Lyon, l’Annécien de naissance a vu grandir les cadres de l’OL actuel comme Alexandre Lacazette ou Anthony Lopes, qu’il suivait déjà lorsque ces derniers débutaient à 17-18 ans en CFA (4ème division). Depuis l’été 2008, Alexandre Corboz n’a raté quasiment aucun match des Gones à domicile, que ce soit au Groupama Stadium et plus tôt à Gerland. Il a aussi été de tous les derby ASSE – OL ou OL – ASSE, que ce soit à Lyon ou en proche banlieue hostile.