À LA UNE DU 16 AOûT 2026

PSG : Mauro Icardi s’est trouvé un allié de poids dans le vestiaire

Kylian Mbappé apprécie le personnage et le dit.

Arrivé sur le dernier jour du Mercato d’été au Paris Saint-Germain, Mauro Icardi (26 ans) a débarqué avec l’étiquette d’un attaquant de talent mais à l’image passablement écornée. En cause, sa sulfureuse et loquace compagne Wanda Nara, qui est aussi son agent et l’ex de Maxi Lopez.

En Italie et plus précisément du côté de l’Inter Milan, beaucoup de voix se sont élevées pour saluer ce départ… Et le poids enlevé au vestiaire avec le pràªt du « pestiféré » Argentin. Un problème pour le PSG ? Non, assure Kylian Mbappé.

Mbappé : « Icardi ? Les gens le jugent sans le connaà®tre »

Interrogé par ‘Sky Italia’ en marge du Trophée The Best à la Scala de Milan, l’international tricolore a dit beaucoup de bien de son nouveau coéquipier : « Les gens le jugent sans le connaà®tre. Les gens le jugent sur ce qu'il fait en dehors du terrain sans tenter de réellement connaà®tre la personne. Pour moi, c'est un garà§on très intéressant, mais aussi très timide. Mauro est arrivé sur la pointe des pieds dans le vestiaire et il donne tout pour le maillot. C'est à nous de faire en sorte qu'il soit au mieux car, si c'est le cas, il va marquer de nombreux buts pour nous. »

A Paris, tout le monde semble plutôt content des débuts d’Icardi et de son état d’esprit…

Arnaud Carond

ASSE : Ghislain Printant ne lâche pas, Hamouma le soutient

Le coach des Verts garde l’adhésion de ses joueurs.

Sur la sellette après les défaites face à la Gantoise (2-3) et contre Angers (1-4), Ghislain Printant n’a pas le droit à l’erreur avec l’AS Saint-Etienne ce mercredi face au FC Metz. Alors que la question de son départ est sur toutes les lèvres, c’est pourtant bien lui qui dirigera les Verts demain.

Printant : « Les dirigeants ne m’ont pas posé d’ultimatum »

Présent face aux médias ce jour, Printant assume la situation actuelle de l’ASSE, décevante 17e du classement après six journées… Et refuse de se déclarer vaincu. « C’est à moi d’accueillir les critiques j’assume mes responsabilités. J’accepte à§a et c’est normal. Je n’ai pas besoin de soutien. Mon but, c’est d’apporter du bonheur, que mes joueurs soient heureux et le public retrouve son équipe conquérante (”¦) J’ai toujours travaillé, beaucoup, pour prouver. Mais je n’ai jamais fui mes responsabilités. Je suis en première ligne, je suis un bouclier pour mes joueurs », explique l’intéressé, pràªt à absorber toute la pression actuelle mais qui ne veut pas que cela vire « à l’acharnement » pour autant.

« Les dirigeants ne m'ont pas posé d'ultimatum. Non. Roland Romeyer ne m'a pas demandé de quitter le club », a fait savoir l’ancien adjoint en réponse aux rumeurs. Contre Metz, Ghislain Printant attend une réaction et l’a fait savoir : « Dans la vie, je n'ai jamais baissé les bras. J'y suis toujours arrivé par le travail. Demain, je souhaiterais avoir une réponse par des actes forts de la part sur le terrain. Je veux gagner. Cette victoire est capitale. Peu importe la manière ». Quant à la rumeur d’un retour de Jean-Louis Gasset ? Il la balaye : « Pour moi, cette question n'est pas d'actualité. Je suis l'entraà®neur de l’ASSE et je compte le rester le plus longtemps possible ».

Hamouma : « On est derrière Ghislain (Printant) »

Précédant son coach face aux médias, Romain Hamouma a éclairci la position du vestiaire concernant l’avenir de Ghislain Printant alors que la rumeur d’un retour de Jean-Louis Gasset circule avec de plus en plus d’insistance : « Nous, les joueurs, on est derrière Ghislain (Printant). On a beaucoup échangé avec lui. On est malheureux de cette situation mais on est surtout à fond derrière le coach. On l’a toujours écouté. On doit àªtre solidaire du coach comme il est solidaire de nous. On a des choses à lui rendre sur le terrain. Lui n’est pas sur le terrain. A un moment donné, c’est à nous de prendre nos responsabilités. Est-ce que l’on s’en veut ? Oui bien sûr ! Il nous donne énormément de confiance, il nous prépare et c’est dommageable de le sentir de cette position-là ». Simples paroles ou réels actes ? Réponse mercredi face au FC Metz…

Retranscription : compte Twitter de France Bleu et du Progrès (via Macky Diong)

Arnaud Carond

L

OL : Sylvinho reste zen face au coup de pression de Jean-Michel Aulas

L’Olympique Lyonnais restant sur quatre matches sans victoire avant de se rendre à Brest, Sylvinho se retrouve déjà avec une lourde pression sur les épaules. Ses mots en conférence de presse.

Le point santé

« Le groupe n’est pas au complet. Marcelo est blessé. Thiago Mendes va venir avec nous demain mais il est incertain. La confiance vient avec le travail et les résultats. C’est par le travail que les joueurs vont gagner en confiance. »

Un turn-over possible

« C’est difficile d’enchaà®ner 3 matchs dans la semaine. On a forcément besoin de tous les joueurs. J’ai un groupe de 25 joueurs qui sont tous très bons. »

Objectif : chasser les doutes

« Toutes les équipes, qui enchaà®nent 2-3 mauvais matchs, doutent. J’adore le football et forcément je veux que mes joueurs jouent pour gagner. Je ne suis pas fou. Il faut changer la mentalité des joueurs. Il ne faut pas que nos joueurs doutent. Il faut simplement gagner les matchs pour que les joueurs gagnent en confiance. Je sais qu’ils sont capables de reproduire les màªmes matchs que lors des 2 premières journées. »

Davantage un problème mental que physique

« Quand tu es en confiance, tu réussis tout plus facilement. Quand tu réalises les mauvais choix, tu baisses la tàªte et tu fais moins les efforts. Je ne crois pas que cela soit un problème physique mais plutôt mental avec un manque de confiance. »

Sur le coup de pression présidentiel

« J’ai confiance en mon président. Il est toujours présent. Il a construit un très grand club. Il me fait confiance. Je me préoccupe juste du prochain match. »

Sur la gestion de Rafael

« Rafael est un bon joueur. La saison est encore longue. Il a eu quelques blessures lors de la pré-saison mais il revient bien. J’ai 3 joueurs qui sont presque au màªme niveau à droite. Je n’ai aucun problème avec lui. Il va avoir sa chance. »

Retranscription : compte Twitter de l’OL.

Arnaud Carond

OM : Eyraud a un plan précis pour se remettre du fair-play financier

Alors que l’OM est contraint à une cure d’austérité pour entrer dans les critères de l’UEFA, Jacques-Henri Eyraud tente de s’adapter.

C’est une période difficile que passe l’OM sur un plan financier. Le club olympien, qui n’a pas les rentrées d’argent des Coupes européennes, a conservé beaucoup de gros salaires et doit donc se serrer la ceinture, ce qui s’est matérialisé au Mercato estival.

Mais le président marseillais Jacques-Henri Eyraud tente de mener à bien le projet marseillais malgré ces contraintes financières, comme il l’a expliqué dans une conférence à Milan relayée par FootMarseille. « L’OM est le seul club franà§ais à avoir gagné la Ligue des Champions. Nous essayons de penser sur trois ans pour contenir les pertes et créer un système plus durable. Ne pas participer à la Ligue Europa n’était certainement pas une bonne chose, pour nous. Elle a conduit à une baisse inévitable des salaires. Mais le club grandit à tout point de vue. Il est essentiel de travailler et de planifier à long terme. Pensez aussi que nous avons embauché plus de travailleurs sociaux que tous les clubs participant à la Liga espagnole ».

Et pour autant, Jacques-Henri Eyraud reste convaincu que le fair-play financier reste une bonne chose pour réguler les finances du football européen. « Lorsque le FPF a été introduit, la question pour les clubs était de savoir comment appréhender le nouvel instrument de contrôle. Aujourd’hui, nous pouvons dire que le risque de perte est beaucoup plus faible, nous constatons un plus grand équilibre et une plus grande durabilité. Un pas nécessaire pour éviter les découpes trop larges, dans le football », a déclaré Eyraud.

Maxime Tauzin

RC Lens : Philippe Montanier a une obsession et un talon d’Achille chez les les Sang et Or

Il en ferait màªme une obsession personnelle.

Le RC Lens reste sur deux victoires et deux clean-sheets. C'est la première fois cette saison que les Sang et Or peuvent se targuer d'afficher une telle sérénité défensive. Ce constat est tout benef pour Philippe Montanier, qui commenà§ait à essuyer quelques critiques de la part des supporters.

Il faut dire que l'objectif avoué du RC Lens (6e) est de monter en Ligue 1 en fin de saison. Montanier en fait màªme une idée fixe. « Je trouve que j'arrive à 55 ans avec un peu plus de maturité et je suis serein à Lens, par contre je suis soucieux et obnubilé pour faire remonter le club, affirme le coach du RC Lens dont les propos sont relayés par Lensois.com. C'est une obsession pour moi, le staff et les joueurs. Le succès ne se programme pas, il se construit. Ce club est un club de Ligue 1. On est tous impatient, mais à§a se joue sur le terrain. »

La réception du Paris FC (samedi, 14h45) pourrait valider la bonne série du RC Lens. Mais Montanier se veut très prudent avant cette rencontre face à la lanterne rouge de Ligue 2. « On a vu contre Châteauroux la difficulté que l'on a eues. On a gagné mais on n'a pas été brillants alors qu'ils étaient derniers. C'est notre talon d'Achille, a-t-il poursuivi. Il faut battre les mal-classés et, comme face à Caen, face aux favoris du championnat, gagner ou ne pas perdre. Ce match, je l'appréhende un peu car c'est ce genre de mal ou on ne brille pas et nous avons beaucoup de difficultés. »

Bastien Aubert

FC Nantes – Stade Rennais : Julien Stéphan met la pression sur les Canaris

Julien Stéphan est bien au courant.

Le FC Nantes a trébuché vendredi à la Meinau (1-2). Cette défaite n'est pourtant pas de nature à inquiéter Christian Giurcuff ni à remettre en cause le bon début de saison des Canaris.

Bien calé dans la première partie du classement de L1, le FC Nantes a toutes les raisons de croire qu'il va vaincre le signe indien contre le Stade Rennais demain à al Beaujoire. Du côté du SRFC, Julien Stéphan a déjà envoyé un premier message à son grand rival en évacuant toute forme de pression.

« La pression est plus sur Nantes, à§a doit àªtre long 15 ans, a-t-il ironisé en conférence de presse. à‡a sera un match intéressant entre deux équipes en haut de tableau. » Gourcuff, lui, n'a pas cherché la petite bàªte devant les médias. Le coach des Canaris a esquivé toute question sur la rivalité entre les deux clubs ainsi que sur passé douloureux au Stade Rennais.

Julien Pérez

 

ASSE : le vestiaire stéphanois vient de trancher entre Gasset et Printant

D'autant que les joueurs de l'ASSE semblent lui préférer Jean-Louis Gasset.

Bernard Caà¯azzo a démenti avoir contacté Jean-Louis Gasset pour le sonder sur un éventuel retour à l'ASSE. À la veille d'un match capital pour l'avenir de Ghislain Printant, on voit mal le co-président des Verts affirmer le contraire.

Sauf coup de théâtre, ce dernier sera bien sur le banc mercredi soir face au FC Metz (19h), mais il pourrait àªtre bientôt remplacé par Gasset. RMC Sport croit savoir que le coach à la casquette a eu le temps de se retourner et n'est plus contre l'idée d'un retour… avec quelques conditions.

Gasset souhaiterait ainsi garder Printant en numéro 2, et que les pouvoirs de David Wantiez soient étendus à la cellule recrutement. Surtout, l'ancien coach adjoint du PSG ne voudrait plus avoir de contacts avec Roland Romeyer, avec lequel les relations étaient glaciales. Le pessimisme serait toutefois de rigueur en interne pour un retour de Gasset.

C'est bien dommage car l’éventualité de ce retour est vue d'un très bon Å“il dans le vestiaire de l'ASSE. RMC Sport a en effet pu s'entretenir avec plusieurs joueurs qui espèrent tous un retour de leur ancien mentor ! « S'ils n'ont aucun grief personnel à faire à Printant, ils ne comprennent pas comment un tel groupe avec un recrutement aussi brillant cet été se retrouve dans cette situation, avance la radio sportive. Une fois le ‘go’ de Gasset obtenu, il faudra encore discuter avec Printant sa nouvelle situation contractuelle, si jamais il acceptait de repartir en tant que numéro 2. »

Julien Pérez

L

PSG : Adrien Rabiot montre des premiers signes d'agacement aux côtés de CR7

En Italie, le milieu de terrain (24 ans) joue très peu et commence à perdre patience.

Adrien Rabiot était censé àªtre LA recrue de valeur de la Juventus Turin au mercato. Après un début de saison mitigé des Bianconeri, force est de constater qu'il ne fait pas vraiment partie de la rotation de Maurizio Sarri.

L'ancien milieu de terrain du PSG a en effet joué que 27 minutes cette saison en Serie A et semble barré par Blaise Matuidi. L'entraà®neur de la Juve n'en fait d'ailleurs plus vraiment mystère. « Que doit penser Rabiot ? Que Matuidi est fort », a ainsi expliqué très récemment l'ancien coach de Chelsea en conférence de presse.

Soccer Link croit savoir que cette sortie n'est pas de nature à rassurer et satisfaire Rabiot. « Adrien Rabiot commence à s'impatienter et aimerait retrouver les terrains une bonne fois pour toutes », explique le média. Le problème pour le milieu est clair. à‰loigné des terrains pendants 6 mois la saison dernière, l'intéressé ne se sent pas encore à 100% physiquement, il manque d'endurance, et sa progression a été freinée par un manque de temps de jeu la saison dernière. Retrouver du rythme est donc loin d'àªtre encore gagné.

Julien Pérez

 

OM : Villas-Boas n'a plus de questions à se poser pour remplacer Gonzalez

Lucas Perrin (20 ans) pourrait bien àªtre lancé.

Alvaro Gonzalez est à l'OM depuis deux mois qu'il est déjà indispensable. C'est le résumé de l'étrange quotidien que vit André Villas-Boas depuis son arrivée à Marseille cet été. L'effectif de l'OM est tellement ric-rac que chaque bon élément prend une place démesurée dans la rotation. Ce soir, il faudra pourtant remplacer le défenseur central espagnol, bonne pioche du mercato.

Pour ce faire, Villas-Boas a deux options devant lui : Hiroki Sakai et Lucas Perrin. La Provence a tranché et estime que Lucas Perrin pourrait àªtre lancé dans le grand bain de la L1, si Hiroki Sakai n’est pas totalement remis de sa blessure au mollet. L'idée ne serait pas si farfelue tant le Marseillais affiche de réelles promesses en coulisses.

« C’est un très bon défenseur, dur sur l’homme, avec un très bon jeu de tàªte, estime le responsable du centre de formation Robert Nazaretian. Il est grand et il fait très mal. » Màªme confiance du côté de David Le Frapper, son ancien coach en N2. « Lucas a encore besoin d’apprendre, mais dans sa tàªte, il est pràªt, et à§a fait un moment », poursuit-il dans le quotidien régional. La réponse sera donnée sur le coup des 18h.

Bastien Aubert

FC Barcelone : Lionel Messi a déjà essuyé la vengeance du clan Cristiano Ronaldo

Le Portugal a visiblement très mal pris la nouvelle.

Lionel Messi (32 ans) a fait sien un nouveau trophée. L'attaquant du FC Barcelone a en effet été élu meilleur joueur FIFA pour la saison écoulée. C'est la première fois de sa riche carrière que « La Pulga » remporte ce titre, devant Virgil van Dijk et Cristiano Ronaldo, blessé aux adducteurs et absent de la cérémonie.

L'attaquant de la Juventus Turin avait surtout autre chose à faire pendant la cérémonie : lire un bouquin passionnant et délivré un message. « La patience et la persistance sont deux caractéristiques qui différencient le professionnel de l'amateur, a déclaré CR7 sur Instagram. Tout ce qui est grand aujourd'hui a commencé petit. Vous ne pouvez pas tout faire, mais vous pouvez faire tout ce que vous pouvez pour faire de vos ràªves une réalité. Et gardez en tàªte qu'après la nuit, l'aube arrive toujours. »

Si la quiétude a semblé envahir Cristiano Ronaldo pendant que Messi brillait de mille feux, le Portugal était bien plus agacé. « Cristiano, le meilleur pour l'éternité », a ainsi tweeté le compte officiel de la sélection lusitanienne en forme de douce vengeance.

Bastien Aubert

 

ASSE – Le rendez-vous de Didier Bigard : « Honte, colère, pression et remise en question »

‘Ghislain Printant est le coupable idéal. Mais on parle de suffisance, chez les joueurs, un comble. Roland Romeyer doit trouver des solutions pour éviter la crise. « Les Ultras, on ne les voit jamais à l'Etrat pour les entraà®nements. Et il vaut mieux. Quand ils sont là , c'est que à§a va mal », s'amusait il y a quelques semaines un membre de la sécurité du club en réponse à un jeune journaliste qui s'en étonnait. On ne sait pas ce qu'il en sera dans les jours à venir, parce que les fidèles des kops ont souvent été très patients dans le passé, mais l'inquiétude pourrait bien pousser quelques supporters à mettre la pression ailleurs que sur les réseaux sociaux. La défaite ou plutôt la déculottée d'Angers n'a pas inspiré un sentiment de « grande honte » qu'au seul Ghislain Printant. Et la colère qui a incité Stéphane Ruffier à faire rentrer sa troupe au vestiaires en zappant la télé est partagée bien au-delà du rectangle vert. Les tribunes grondent, les médias bruissent. Pas bon signe.

Le retour de Jean-Louis Gasset pour solution

L'entraà®neur de l'ASSE est en première ligne, accusé et coupable idéal, il le sait, a le discours convenu du condamné. « Ce n'est pas ma personne qui importe, mais le club et j'assume mes responsabilités » avait-il lâché dès le retour de Gand. Il a repris les màªmes mots dimanche soir avec un ton plus grave et peu rassurant « j'ai peur pour Saint-Etienne ». Nous aussi. Le 4-1 martelé par Ninga a mis fin à 43 ans de domination stéphanoise dans la douceur angevine, et c'est paradoxalement le onze bénéficiant du plus gros budget de l'histoire du club qui y a mis fin. Incompréhensible à entendre Printant « J’ai beaucoup de difficultés à m’expliquer ce qui s’est passé, qu’on puisse tomber dans un tel état après l'égalisation. On a perdu le fil conducteur de ce match ». Y a-il eu excès de confiance? On n'ose y croire màªme si le coach des verts sentait le danger « J’avais mis les joueurs en garde à la pause, pour qu’ils ne fassent pas preuve de suffisance ». Un comble pour une équipe qui ne compte qu'une victoire à Dijon!

Les cadres de l'équipe apporteront peut-àªtre quelques éclaircissement à Roland Romeyer. Il en aura besoin pour analyser une situation qui échappe à tous et d'abord au staff. Le président du Directoire mesure aujourd'hui le vide laissé par Dominique Rocheteau lassé, comme avant lui Galtier ou Gasset. L'ancien vert n'était peut-àªtre qu'un rouage discret, mais sa présence comptait. Printant, aujourd'hui est seul, orphelin de Gasset.

Aulas attend, lui, le derby pour faire le point

Bien sûr on a ràªvé du retour du vieux sage, pour une ultime pige, pour le club dont il fait briller le vert, pour des supporters qu'il kiffe et pour son ami auquel il a laissé un fauteuil devenu éjectable.Le calendrier qui défile rappelle qu'il y a deux ans, Oscar Garcia avait explosé en vol après son équipe, en déroute dans le derby. Et voilà que Jean-Michel Aulas se projette « Nous pourrons faire un point après le match de Saint-Etienne. Je ne regarde pas l'avenir à court terme, et je sais que celui à long terme sera souriant pour Lyon ».

Pas sûr que Roland Romeyer puisse convaincre avec les màªmes propos. Il a voulu revenir aux affaires dans l'embellie de la saison dernière et le voilà confronté aux résultats d'un relégable. Il a le droit de s'interroger sur les choix faits à l'intersaison, mais a aussi le devoir de les assumer. A lui de veiller à ce que la crise sportive ne devienne pas une crise économique ou institutionnelle. A lui de doter le club d'une structure dirigeante à la hauteur de son ambitieux budget, avec pour axiome, la primauté du sportif. Les supporters le savent. Ils n'auraient pas laissé partir Gasset…’

Didier BIGARD

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Didier BIGARD

FC Nantes – Mercato : un joker pour compenser finalement le départ de Rongier à l'OM ?

Faut-il s'attendre à voir débarquer un joker ?

Le feuilleton Valentin Rongier fera date dans l'histoire du mercato franà§ais. Il a ainsi fallu attendre le lendemain de la fermeture officielle du marché d'été pour assister à la signature de l'ancien milieu du FC Nantes à l'OM. Enfin.

L'intéràªt du club phocéen à l'endroit de Rongier datait pourtant de plusieurs mois puisqu'Andoni Zubizarreta était déjà un grand fan du bonhomme (24 ans) sous l'ère Rudi Garcia. Depuis, le FC Nantes n'a pas remplacé son ancien capitaine. Récemment, Waldemar Kita a màªme assuré qu'il n'avait pas l'intention de débaucher un joker en ce sens.

Cette éventualité a pourtant été lancée lundi soir par Gilles Favard. « Un milieu de terrain libre bientot a Nantes ………. peut-àªtre pas d'emballement », a glissé l'ancien collaborateur du FC Nantes sur son compte Twitter. Si la Twittosphère ne croit pas à cette théorie, trois noms sont ressortis des fantasmes des supporters nantais : Hatem Ben Arfa, Kevin Quevedo et Grégory Sertic. Sur les trois joueurs cités, seul HBA est libre de tout contrat…

Julien Pérez

 

ASSE : le retour de Jean-Louis Gasset freiné en personne par Ghislain Printant ?

Il souhaiterait garder Ghislain Printant comme n°2, option que ce dernier écarterait.

Bernard Caà¯azzo a démenti avoir contacté Jean-Louis Gasset pour le sonder sur un éventuel retour à l'ASSE. À la veille d'un match capital pour l'avenir de Ghislain Printant, on voit mal le co-président des Verts affirmer le contraire.

Pourtant, ‘L'à‰quipe’, ‘Le Progrès’ et ‘RMC Sport’ confirment que l'homme fort de l'ASSE a activé ses réseaux pour préparer un éventuel après-Printant. Sauf coup de théâtre, ce dernier sera bien sur le banc mercredi soir face au FC Metz, mais il pourrait àªtre bientôt remplacé par Gasset.

La radio sportive confirme là aussi que le coach à la casquette a eu le temps de se retourner et n'est plus contre l'idée d'un retour… avec quelques conditions. Gasset souhaiterait ainsi garder Printant en numéro 2, et que les pouvoirs de David Wantiez soient étendus à la cellule recrutement. Surtout, l'ancien coach adjoint du PSG ne voudrait plus avoir de contacts avec Roland Romeyer, avec lequel les relations étaient glaciales.

« Seul défaut de ce plan, Printant n’a aucune intention de redevenir numéro 2, précisent nos confrères. De plus, Printant et Gasset n’ont eu aucun contact récemment. Et au sein du club, certains sont pessimistes sur un retour de Gasset. » Il ne faudrait tout de màªme pas non plus que tout cela vienne briser une vieille amitié.

Julien Pérez

PSG : les surprenantes confessions de Neymar

Le Brésilien de 27 ans admet quelques soucis dans sa communication.

Neymar a disputé deux matches de Ligue 1 cette saison avec le PSG. Il a été décisif à chaque fois. C'est exactement de cette manière que le Brésilien de 27 ans fera oublier aux supporters parisiens ses envies de retour au FC Barcelone au cours du mercato estival.

Avant la réception du Stade de Reims (mercredi, 21h), Neymar a accordé une interview au Daily Mirror dans le cadre de la sortie d'un parfum. Dans celle-ci, l'attaquant du PSG s'est confié en profondeur sur ses difficultés à communiquer de manière générale.

« Je ne suis pas quelqu'un de bavard. Je suis un mec très réservé, je garde tout pour moi-màªme, assure le grand ami de Lionel Messi. Il arrive un point où je finis par àªtre frustré, où je me mets en colère, où j'explose et où je m'exprime mal. J'essaie de m'améliorer à ce sujet. » La star du PSG ne donne pas d'exemple précis mais il semble clair que la communication autour de son faux transfert au FC Barcelone peut àªtre considéré comme une erreur à moitié avouée de sa part.

« Chaque fois que je dois avoir une conversation avec quelqu'un, j'essaie de parler. Et je crois que à§a me fait du bien, observe le Brésilien. Je crois que quand mentalement, vous vous sentez bien, les choses se passent naturellement. Vous àªtes plus susceptible de faire de bonnes choses. Si vous n'allez pas bien, tout ne se passe pas comme vous vous y attendiez. Parfois, c'est difficile parce qu'on doit toujours àªtre parfait. Et en tant qu'àªtre humain, c'est impossible. »

Bastien Aubert

 

OM : Dimitri Payet fait craindre le pire à André Villas-Boas

André Villas-Boas n'avait pas franchement besoin de à§a. L'entraà®neur de l'OM sait qu'il dispose d'un effectif limité en quantité et qu'il sera en difficulté à chaque désagrément. Dimitri Payet lui en a créé un gros samedi en se faisant expulser lors d'une fin de match houleuse contre le Montpellier HSC (1-1).

L'ancien capitaine de l'OM n'a pas montré l'exemple en échangeant des mots avec Amaury Delerue. Le Réunionnais sera auditionné par la commission de discipline de la Ligue, mercredi, pour défendre son cas (1-1). Payet risque de deux à quatre matches de suspension pour propos injurieux à l'encontre d'un officiel. Et la sanction maximale pourrait àªtre privilégiée.

L'à‰quipe, dans son édition du jour, croit savoir que l'arbitre de la rencontre ne semble pas l'épargner dans son rapport. Les dirigeants de l'OM seraient déjà au courant de la nouvelle. Du coup, l'ancien milieu des Bleus se rendra en personne à Paris pour se défendre, accompagné de Boubacar Kamara, expulsé pour son implication dans l'échauffourée en fin de rencontre.

Julien Pérez

ASSE : une histoire de gros sous derrière le feuilleton Printant ?

Son éviction pourrait bloquer au niveau financier.

L'ASSE tiendra son point presse d'avant match contre le FC Metz à 15h. Ghislain Printant sera accompagné d'un joueur pour répondre aux sollicitations des journalistes présents à l'à‰trat. En attendant, les rumeurs vont bon train sur l'avenir de l'actuel entraà®neur des Verts.

Dans son édition du jour, L'à‰quipe confirme sa version des faits qui se seraient déroulés hier. Roland Romeyer aurait bien reà§u Printant dans son bureau pour lui signifier son envie de mettre un terme à leur collaboration.

Le coach de l'ASSE aurait répondu qu'il comprenait, que sa situation personnelle importait peu et que l'institution était plus importante que tout. Et c'est au moment où le technicien aurait conclu leur entrevue en lui disant qu'il le laissait régler les modalités de son départ avec ses conseillers que les choses auraient dérapé. « Dans l'esprit de Romeyer, Printant démissionnait et partait donc sans indemnités, avance le quotidien sportif. Ce cas de figure s'était déjà produit avec Oscar Garcia, le 15 novembre 2017. »

À l'époque, le technicien espagnol avait claqué la porte, sans que l'on sache s'il a quitté réellement le Forez sans un sou. Printant (58 ans) a également signé pour deux ans, et ne souhaiterait donc pas s'asseoir sur les 21 restants dans son contrat. Ses émoluments se trouvant estimés à 80 000 € brut mensuels, la controverse apparue entre les deux hommes hier se chiffrerait donc à plus de 1,6 M€. On comprendrait dès lors pourquoi Printant a refusé de démissionner et veut préparer la réception du FC Metz pour se relancer.

Julien Pérez

ASSE : Gasset, l’homme de la situation ?

Où un retour de Jean-Louis Gasset est envisagé en interne.

Ce lundi matin, Roland Romeyer a rencontré Ghislain Printant et les cadres du vestiaire de l’ASSE, à L’Etrat, au lendemain du lourd revers subi à Angers. En Anjou, Loà¯c Perrin, remplaà§ant, a soutenu son entraà®neur, mais son avenir s’est passablement assombri. Des décisions pourraient àªtre prises, màªme si l’enchaà®nement des matches (Metz mercredi, Nà®mes dimanche) complique encore un peu plus la donne. En cas de licenciement ou de démission de Printant, qui assumerait les deux matches ? Le duo d’adjoints Laurent Huard-Julien Sablé ? D’après nos informations, Bernard Caiazzo regrette le départ de Laurent Batlles, qu’il aurait aimé voir intégrer le staff de Printant et màªme de Jean-Louis Gasset il y a bientôt deux ans. L’ancien milieu de terrain aurait pu àªtre une alternative aujourd’hui.

Des relations compliquées avec Romeyer

Si Printant, qui assurera le point presse d’avant match demain à L’Etrat devrait encore diriger l’équipe face à Metz, c’est bien le nom de Gasset qui ressurgit. Son ombre plane. L’ASSE était 17e de L1 à l’arrivée du Montpelliérain il y a deux ans. C’est ce classement qu’elle occupe aujourd’hui. En interne, alors que Romeyer avait dit que Printant n’était pas du tout menacé il y a une semaine, l’ancien adjoint n’apparait plus comme l’homme de la situation. Ses résultats sont catastrophiques. Gasset, qui l’avait conseillé, est effectivement une solution.

Mais un retour dans le Forez serait lié à certaines conditions. Gasset avait préféré jeter l’éponge au printemps dernier car il était fatigué du fonctionnement du club, à L’Etrat, où ses relations avec Frédéric Paquet mais aussi avec Roland Romeyer s’étaient dégradées. Pour qu’il accepte de sortir de sa retraite montpelliéraine, auprès de sa famille, Gasset aurait des demandes précises. Il ne voudrait pas travailler à nouveau avec certaines personnes en place, notamment.

Un directeur sportif pourrait débarquer

Evidemment, l’ancien adjoint de Laurent Blanc a beaucoup d’atouts, avec sa connaissance du groupe, son aura, sa grosse côte aux yeux du public. Un retour permettrait de calmer les supporters, chez qui le mécontentement a gagné du terrain, et aussi de sauver Printant, que Gasset avait lui-màªme recommandé à son départ. Parmi les autres techniciens libres, Claude Puel représenterait une autre option envisagée.

L’ancien monégasque (qui espérerait surtout succéder à Leonaro Jardim à l’ASM) avait déjà été approché suite au départ de Christophe Galtier mais il avait rejoint Leicester et les Verts avaient misé sur Oscar Garcia. Outre le dossier du coach, le début de saison inciterait les dirigeants stéphanois à accélérer le recrutement d’un directeur sportif, le poste étant vacant depuis le départ de Dominique Rocheteau en mai dernier. Aucun nom n’a pu filtrer, mais les pistes internes sont à écarter. La nomination d’un directeur sportif serait màªme une condition de Gasset pour revenir. Mais L’Equipe ayant révélé que Romeyer a demandé à Printant de partir ce matin, ce qu’a refusé ce dernier, on peut penser qu’un retour de Gasset n’a pas les faveurs de tout le monde chez les Verts…

Laurent HESS

OL – L’oeil de Denis Balbir : « Les supporters s’exprimeront-ils aussi fortement qu’avec Genesio ?»

Incapable de gagner depuis quatre matches, l’OL a chuté contre le PSG (0-1). Notre consultant réagit.

« Cette défaite à la maison de l’OL face au PSG (0-1) montre surtout une chose : Lyon devient réellement une équipe moyenne. Comme je l’avais déjà dit après le match nul en Ligue des Champions, Bruno Genesio aurait des raisons d’avoir le sourire dans son coin. Le sourire, je ne pense pourtant pas qu’il l’ait depuis son club en Chine. En pur Lyonnais, il doit surtout àªtre déà§u, comme tout supporter lambda, de voir les résultats de son club de cÅ“ur. Dimanche soir, Paris a pris le large sur Lyon et laissé le club rhodanien dans ses doutes du moment.

« J’ai vu un onze timoré, recroquevillé sur ses buts »

Màªme si le PSG a aussi réalisé un très bon match compte-tenu de son nombre important d’absents et qu’il ne faut galvauder cette semaine à enchaà®ner les « exploits », c’est surtout l’OL qui devient réellement quelconque. Face à Paris avec Neymar pour seule grande star, j’ai encore vu une équipe très faible, sans idée, ni folie, ni imagination… J’ai eu l’impression de voir une petite équipe, un club fébrile et craintif cherchant à blinder le 0-0. Par le passé, l’OL face à Paris, ce n’était pas à§a. Lyon se transcendait, enflammait son stade… Où était l’envie de se taper le favori dimanche soir ? Je ne l’ai pas vu. J’ai vu un onze timoré, recroquevillé sur ses buts.

« Sylvinho peut avoir chaud lors de la tràªve d’octobre »

Je redoute vraiment que Lyon connaisse un parcours sans éclat cette saison. Maintenant les supporters s’exprimeront-ils autant et aussi fort qu’ils l’ont fait à l’époque Genesio où l’OL était un inconstant 2e ou 3e de Ligue 1 ? Là , c’est un peu différent car il y a le paratonnerre Juninho. Mais qu’on ne vienne pas me dire que les critiques de l’an passé était objective et n’avaient rien à voir avec un délit de sale gueule… Ce qui se passe actuellement, c’est une bonne leà§on pour les fans rhodaniens et pour tout le club.

Avec Leonardo Jardim à Monaco et Ghislain Printant à Saint-Etienne, Sylvinho se retrouve sur la sellette. Màªme si ce n’est pas dans la politique maison de changer les choses en cours de saison, je ne sais pas si le président Aulas aura la patience qu’il a eu avec d’autres… Je pense que Sylvinho peut avoir chaud lors de la tràªve d’octobre si les résultats ne s’améliorent pas. Je suis quand màªme choqué de voir son Lyon déjouer de la sorte. »

Recueilli par Alexandre CORBOZ

ASSE : Romeyer a changé son fusil d’épaule pour Printant

Mais c’était avant les défaites à Gand (2-3) et à Angers (1-4)…

Avant le match ASSE-Toulouse (2-2), Roland Romeyer avait rencontré les joueurs stéphanois pour leur rappeler leurs bons devoirs. Et après le match nul concédé face aux Toulousains, le président du Directoire avait accordé un entretien au Progrès pour conforter Ghislain Printant. « Ghislain Printant fragilisé ? Pas du tout, avait-il soutenu. Comme les joueurs, il est frustré par les derniers résultats. Mais j'accorde une grande confiance à Ghislain Printant et son staff ». Si le début de saison des Verts n’est pas à la hauteur des attentes, Romeyer demandait donc du temps, de la patience.

« Je ne suis pas inquiet »

« Il est prématuré de faire un bilan. La saison dernière, à la màªme époque, on avait seulement un point de plus. Cela ne nous a pas empàªchés de finir quatrième avec 66 points. Je ne suis pas inquiet. On va jouer les quatre compétitions à fond. L'ADN du club c'est de pouvoir disputer une coupe d'Europe chaque saison. Il faut tout faire pour y arriver. Mais cette saison, huit ou neuf équipes peuvent jouer le top 5. Paris, Lyon”¦ Monaco va revenir, l'OM sera dans la course. Nice et Rennes se sont bien renforcés. Il va y avoir une grosse concurrence. »

« Le meilleur effectif depuis 2004 »

Selon lui, l’ASSE a bien travaillé cet été, sous la houlette du duo Printant-Wantier. « On a pris des risques. On a mis tout ce que l'on pouvait pour bâtir le groupe le plus compétitif possible. Celui-ci a été profondément renouvelé. Il est important et de qualité. Les postes sont doublés. Il s'agit pour moi du meilleur effectif que l'on ait eu depuis que je suis arrivé en 2004. Il faut maintenant apprendre aux joueurs à travailler ensemble. Mais je suis confiant. J'ai discuté avec les cadres, ils sont tous optimistes. 109 millions d'euros de dépenses, c'est historique. On a élaboré un budget ambitieux. Depuis 2015, il est en augmentation de près de 40 %. La masse salariale, par exemple, a, elle, augmenté de plus de 40 %. On a fait des efforts. Les enjeux sportifs et financiers sont importants. C'est lourd. »

Mais lourds, les revers de la semaine passée l’ont été également, avec l’entrée en lice ratée en Ligue Europa à La Gantoise (2-3) et le lourd revers à Angers (1-4). A tel point que la position de Romeyer sur Printant a changé, L’Equipe révélant que lors d’un entretien ce matin à l’Etrat, le président du Directoire a invité le Montpelliérain à quitter le club. Celui-ci a refusé la demande et il devrait àªtre encore présent sur le banc mercredi contre le FC Metz. Le service communication du club vient en tout cas d’indiquer qu’il assurerait le point-presse d’avant match à L’Etrat, demain.

Laurent HESS

PSG – Mercato : Mauro Icardi explique pourquoi il a choisi Paris

Dimanche soir, le Canal Football Club a diffusé une interview exclusive de Mauro Icardi dans laquelle l’attaquant argentin a révélé pourquoi il avait choisi le PSG. En effet, quand l’Inter Milan a fait savoir qu’il ne serait pas réintégré, le néo-Parisien a eu le choix. Et celui-ci était d’aller à la Juventus Turin.

Mais les tifosi de l’Inter auraient fait la révolution si leur meilleur joueur était parti chez l’ennemi. Du coup, Naples a tenté sa chance mais n’a pas réussi à le convaincre. Et pour cause, après sept saisons blanches du côté des ‘Nerazzurri’, Icardi avait faim de titres, d’où Paris.

‘J’arrivais à ma septième année à l’Inter, mon ràªve, c’était de jouer la Ligue des champions avec l’Inter, il s’est réalisé… On n’a pas gagné grand chose, màªme rien du tout… Mais je suis resté, j’ai marqué des buts, et le moment était venu pour moi de jouer dans une équipe qui gagne, qui remporte des titres. Rejoindre une équipe comme Paris, avec autant de grands joueurs, c’est ce que je voulais.’

R.N.