Le SC Bastia a terminé fort après des débuts difficiles. Bilan.
La saison : 10e avec 50 points
Menacé de relégation la saison passée, Bastia était resté in extremis en Ligue 1 pour la saison 2015/2016. Première partie de saison plutôt catastrophique, avec 9 défaites en 19 journées, et une 16e place fin 2015. Les Bastiais se font également sortir des deux coupes en 16e de finale. Pour sortir de la zone de relégation, Ghislain Printant est remplacé par Franà§ois Ciccolini fin janvier.
Bastia commence alors à relever un peu la tàªte en réalisant une meilleure seconde partie de saison, avec moins de défaites, et surtout des victoires contre Marseille, Lyon et Nice. Le club corse termine finalement 10e, avec un bond de quatre places lors de la 38e et ultime journée !
Le top : Floyd Ayite
Le milieu offensif international togolais est l'homme en forme de Bastia. Il a cette année marqué 8 buts et délivrés 3 passes décisives. Nommé pour le prix Marc-Vivien Foé, qui récompense le meilleur joueur africain de Ligue 1, il a clairement été le poumon de cette équipe bastiaise tout au long de la saison.
Le flop : Brandao
Les affaires extra-sportives de l'année passée ne le rendaient déjà pas glorieux, mais cela ne l'a pas empàªché de se faire expulser dès la première journée. Son rendement sportif ne compense màªme pas, avec 3 buts et plus rien depuis la 22e journée. Nommé dans l'équipe des flops de Ligue 1 par L’à‰quipe, à§a s'applaudit.
Le chiffre : 10
Le plus grand nombre de cartons rouges reà§us pas un club cette saison, ex-à¦quo avec Toulouse. Ils sont également deuxièmes au classement pour les cartons jaunes avec 85 unités, quatre de moins que leur autre rival corse (Ajaccio).
Le but de l'année : Ayite contre Rennes
Floyd Ayite pour l'égalisation lors de la première journée. Une reprise de volée sur un centre de Diallo. Une frappe difficile dans un angle fermé, poteau rentrant et but.
Malgré un parcours méritoire, le GFC Ajaccio n’a pas relevé son pari de rester en Ligue 1. Bilan.
La saison : 19e avec 37 points
Première fois en Ligue 1 pour le club Corse, une montée historique dans l'élite. Une première partie de saison avec des débuts difficile, mais 5 victoires en 6 matchs entre la 11e et la 16e journée les remettent dans le droit chemin, avec une victoire sur l'OL pour la 19e journée leur permettant màªme de grappiller la 12e place à la tràªve hivernale.
Mais une série de 10 défaites et 7 matchs nuls en seconde partie de saison viendra détruire tout espoir, et entraà®nera le club corse au fond du gouffre (à la 19e place) et le renverra aussitôt en Ligue 2.
Le top : les derbies gagnés contre Bastia
Le Gazélec Ajaccio avait avant tout besoin d'une victoire pour se sortir de la zone rouge, mais en plus avec un derby à domicile, la défaite était interdite. Le Gaz est pourtant mené dès la 9e minute lors de la 35e journée, mais les hommes de Thierry Laurey reviennent 10 minutes plus tard, et inscrivent màªme deux buts de plus pour s'imposer 3-2 à domicile. Ce succès permet aux coéquipiers de Roderic Filippi de prendre six points cette saison face au Sporting, déjà battu fin novembre (2-1) à l’aller sur la pelouse de Furiani.
Le flop : un supporter Ajaccien
Le Gaz recevait l'OM pour la 28e journée, et un supporter corse n'a rien trouvé de mieux que de s'en prendre à Benjamin Mendy en se moquant de sa défunte mère. Un comportement ridicule et absolument irrespectueux qui a fortement été condamné par les internautes et le club corse lui-màªme.
Le chiffre : 89
C'est le nombre de cartons jaunes qu'ont reà§us les Gaziers durant la saison. Plus que toute autre équipe.
Le but de l'année : Pujol contre Bastia
Grégory Pujol redonne l'avantage à son équipe pendant le derby corse, d'une reprise de volée magnifique.
Le SCO fait partie des très bonnes surprises de Ligue 1. Bilan.
La saison : 9e avec 50 points
Le SCO d'Angers est la surprise de la saison 2015/2016 en Ligue 1. Dix-huitième budget du championnat, les Angevins arrivent à créer l'exploit d'àªtre deuxième à la moitié du championnat. Un très bon début de saison qui fait penser aux débuts de Leicester en Angleterre. Comme les Foxes, Angers a un jeu porté vers la défense et contre-attaque intelligemment. Stéphane Moulin a su manier parfaitement son effectif pour engranger des victoires importantes.
Des talents se sont notamment révélés, comme N'Doye, Saà¯ss, ou encore Ketkeophomphone. Cependant, l'équipe n'a pas tenu sur la longueur et a connu une deuxième partie de saison plus difficile. À la 9e place, le bilan reste positif compte tenu des attentes de maintien.
Le top : Stéphane Moulin
La belle saison angevine est due à un collectif qui a pris du plaisir et qui s'est battu avec ses armes. Sur le terrain, un homme est le chef d'orchestre de ces performances, c'est Stéphane Moulin. Nommé aux trophées UNFP pour le titre de meilleur entraà®neur de Ligue 1, il a montré à tous qu'avec de petits moyens, il peut y avoir de grands résultats. Sa tactique défensive a payé malgré une fin un peu bâclée. Il va probablement intéresser de plus grosses écuries durant le mercato estival.
Le flop : La deuxième partie de saison
Pendant 18 matchs de Ligue 1, tout fonctionne très bien pour le SCO mais c'est à partir de la 19e journée que l'équipe dégringole. Souvent, après une première partie de saison tonitruante, les clubs « surprises » ont du mal à enchaà®ner. Ce fut le cas pour Angers qui est 17e du championnat si l'on ne compte que la deuxième partie de saison. Le maintien assuré assez tôt est une des raisons de la baisse de rythme des Angevins qui sont passés de concurrents à l'Europe à de simples adversaires.
Le chiffre : 17
Angers est la quatrième défense de Ligue 1 et pas des moindres puisque le club est aussi troisième au niveau des invincibilités. Il comptabilise 17 matchs sans prendre de but, une statistique incroyable pour un club promu. Les supporters peuvent remercier les différents gardiens titulaires cette saison (Ludovic Butelle puis Alexandre Letellier).
Le but de l'année : Capelle contre Guingamp
C'est le trophée UNFP du but de l'année. Le public a voté pour cet enchaà®nement contrôle frappe de Pierrick Capelle qui laisse sur place Jonas Là¶ssl.
Caen fait partie des bonnes surprises de Ligue 1. Bilan.
La saison : 7e avec 54 points
Le SM Caen ne s'en cache pas : l'objectif est de se maintenir une deuxième année consécutive dans l'élite du football franà§ais. La 17e place ne les intéresse néanmoins pas, et ils le démontrent clairement dès la première journée, en s'imposant 1-0 au Vélodrome. Un temps seul deuxième derrière le PSG, le SM Caen finira 4e à la tràªve hivernale (30 points). Une place supérieure à leurs ambitions.
Leur seconde partie de championnat ne sera en revanche pas aussi convaincante, l'irrégularité sera au rendez-vous pour le reste de la saison, avec notamment une élimination en 1/32e de finale en Coupe de France, et une vague de défaites entre la 20e et la 30e journée. Finalement, ils réussissent à rester dans le top 10, en 7e position.
Le top : Andy Delort
Après une saison compliquée (un départ en Angleterre raté et un retour en pràªt à Tours, qui n'a pour ambition que de se maintenir), l'attaquant de 24 ans est transféré à Caen à l'été 2015 pour 1,4 million d'euros. C'est pourtant lui le buteur et meneur de cette équipe caennaise. Un temps seul à la tàªte du classement des buteurs, il termine finalement à la dixième place, avec 12 réalisations. Un ratio très correct, pour un retour en Ligue 1 réussi.
Le flop : trop de points perdus
Les 30e et 32e journée. Le SM Caen s'appràªte à jouer les trois relégables (à ce moment-là ) d'affilée, soit un réel avantage pour grappiller des places. Malheureusement, ils ne parviendront qu'à battre Troyes lors de la 31e journée, et laisseront Toulouse et Ajaccio s'imposer dans leurs stades respectifs. Résultat 6 points en l'air, 6 points qui leur auraient permis d'atteindre la 5e ou 6e place, et ainsi de jouer l'Europe. Dommage.
Le chiffre : -13
En dehors des trois relégables, le SM Caen est le club avec la plus grosse différence négative de buts (inscrits/encaissés). Celle-ci est de 13, avec 39 buts marqués et 52 concédés. Ce chiffre ne fait pas leur gloire, mais il est malheureusement révélateur d'un certain nombre de lacunes défensives.
Le but de l'année : Delort contre Marseille
Première journée de championnat, but de Delort pour la victoire (1-0) au Vel'. Sur une passe en retrait de Nangis, Delort ajuste et frappe du droit en dehors de la surface, une frappe soudaine qui vient s'engouffrer dans les filets de Mandanda, et qui sera symbole du début des déboires marseillais.
Parti de loin, le RC Lens a failli jouer la montée en Ligue 1. Bilan.
La saison : 6e avec 58 points
Màªme si le RC Lens finit en beauté avec cette victoire contre Metz et cette sixième place, les supporters n’en restent pas moins déà§us. C'est officiel depuis la 36e journée et la défaite contre le Paris FC, Lens n'est pas promu parmi l’élite. Il y a des regrets car le club avait bien remonté la pente depuis les 7 matchs sans victoires du début de championnat.
Avant la 35e journée, Lens avait tout d'un futur promu. Antoine Kombouaré a été l'homme fort de ce revirement de situation, accompagné d'un trio de milieux de terrain Cyprien, Gbamin, Bourigeaud, qui fonctionnait très bien. Mais les lensois ont tout perdu en deux journées quand les autres clubs comme Nancy, Dijon et Metz confirmaient leur supériorité.
Le Top : Antoine Kombouaré
Kombouaré restera-t-il à Lens la saison prochaine ? S’il s’en va, l’ancien entraà®neur du PSG laissera un bon souvenir aux supporters artésiens en raison des changements positifs apportés au club. Il était difficile de lui voir un bel avenir après ses débuts catastrophiques cette année. Mais, avec son état d'esprit appliqué, il a fait du bien à l'équipe en composant des duos et trios efficaces. Il a màªme failli faire monter son équipe en Ligue 1 et a été nommé aux trophées UNFP pour le titre de meilleur entraà®neur.
Le Flop : Le match contre le Paris FC
Le RC Lens et le Stade de Reims se retrouveront en Ligue 2 l'année prochaine. Le rapprochement est légitime puisque chacune des deux équipes a été battue par la lanterne rouge de son championnat. Les Rémois sont tombés contre l’ESTAC lors de la 34e journée de L1. Du côté des Sang et Or, toute chance de monter s’est envolée après la défaite à domicile contre le Paris FC (0-1, 36e journée). C'était une victoire à aller chercher mais que les coéquipiers de Jérémy Vachoux ont laissée filer au bout de seulement 2 minutes de jeu.
Le chiffre : 12
Lens est seulement sixième de Ligue 2 mais est aussi la deuxième meilleure défense du championnat. En plus de cela, les hommes de Kombouaré ont enchaà®né 12 matchs consécutifs sans défaite lors de leur incroyable remontée. Seul Dijon fait mieux. Avec cette performance, le club avait gagné 9 places.
Le but de l'année : les deux buts contre Auxerre
C'est à choisir entre la frappe lourde de Mathias Autret sur le côté de la surface ou la frappe (chanceuse) du milieu de terrain signée Kenny Lala.
Guingamp a décroché son maintien sans trop souffrir, finalement. Bilan.
La saison : 16e avec 44 points
Cela fait 3 ans que l'En Avant de Guingamp assure son maintien en Ligue 1. Les Bretons ont pris leur marque dans ce championnat et ne sont pas près de le quitter. Cette saison, ils terminent 16e, comme il y a deux ans. On pourrait y voir un bilan négatif mais les objectifs étaient atteints dès la 34ème journée dans le derby contre Rennes. Il n'y a pas eu vraiment de très bonne ou de très mauvaise périodes pour Guingamp.
C'était une saison comme les autres pour Jocelyn Gourvennec et ses hommes, qui n'ont jamais vraiment étaient inquiétés par la descente. Cependant, leur manque de régularité pourrait leur jouer des tours s'ils désirent voir le haut du tableau dans les prochaines années.
Le top : Jimmy Briand
L'En Avant de Guingamp, c'est un peu la force de tout un collectif uni. Mais cette année, un joueur s'est démarqué pour servir l'effectif, c'est Jimmy Briand. A 30 ans et après son passage peu convaincant à Hanovre, tout le monde le voyait déjà sur la fin. Mais non, l'ancien Rennais a encore de belles années avant sa retraite comme il l'a montré cette année. Avec ses 35 matchs, 7 buts et 7 passes décisives, il est l'homme le plus important de l'équipe. En plus, ses buts sont souvent incroyables.
Le flop : l'irrégularité
Les Guingampais ont un principal défaut, l'irrégularité. Cette année, il n'y a pas eu vraiment de séries désastreuses comme de séries majestueuses. L'équipe n'a fait qu'enchaà®ner les performances différentes. C'est d'ailleurs pour à§a qu'elle se retrouve à seulement deux places de la relégation. Cela fait màªme trois saisons que l'EAG est dans le ventre mou de la Ligue 1. Est-ce néfaste pour le club ? A en croire la direction, pas tellement.
Le chiffre : 10
La saison dernière, l'attaque guingampaise se résumait à deux hommes, Mandanne et Beauvue. Cette année, les deux buteurs sont partis pour laisser place à d'autres joueurs expérimentés. Plus que à§a, 6 attaquants sont partis cet été et 4 sont arrivés au cours de l'année, pour un total de 10 changements en attaque.
Le but de l'année : Briand contre Lorient
Il aura fallu une minute de jeu à Jimmy Briand pour inscrire la retournée la plus rapide de sa carrière face à Lorient.
Pour le Stade de Reims, le dénouement est douloureux. Bilan.
La saison : 18e avec 39 points
Le suspense était présent jusqu'au dernier but de Toulouse lors de la 38e journée mais le résultat est tombé, le Stade de Reims ne sera plus en Ligue 1 la saison prochaine. C'est un bilan très négatif pour des Rémois qui n'ont pas cessé d'y croire. Ils avaient pourtant bien commencé en occupant la 4e place à la 8e journée, avant de sombrer. Toutes les journées deviennent compliquées.
Après les nombreux points perdus, Olivier Guégan est limogé. La situation ne s'arrange pas jusqu'au combat final où Reims terrasse Lyon et garde espoir. Mais malheureusement, la bataille est perdue d'avance. En 2 minutes, le TFC réussit l'exploit de se sauver contre Angers et Reims est relégué.
Le top : Le dernier match contre Lyon
Dans la saison des Rémois, il n'y a pas vraiment de très bons moments ni de joueurs qui sortent du lot, à part peut-àªtre Mandi et De Préville qui sont très seuls parfois. Mais il y a un match référence, le dernier. C'est dans les ultimes rencontres que les caractères se révèlent. Alors que Lyon est un dauphin en pleine forme, Reims crée la surprise non seulement en gagnant, mais aussi en les dominant outrageusement en inscrivant 4 buts. Les joueurs se sont réveillés, y ont cru, mais trop tardivement.
Le flop : Le match contre Troyes
Cette année, le Stade de Reims a connu de nombreux échecs et a perdu des points importants qu'il peut encore regretter. C'est le cas du match contre Troyes lors de la 34e journée. Alors que Toulouse est en train d'engranger les points, Reims perd 2 buts à 1. C'est le genre de match qu'il faut gagner quand on lutte pour le maintien. Non seulement l'ESTAC est bon dernier du championnat mais ils étaient aussi sur 7 défaites consécutives. Avec la victoire, Reims serait en Ligue 1 l'année prochaine.
Le chiffre : 4
Que cela soit pour les joueurs, l'entraà®neur, la direction ou pour les supporters, tout le monde est rempli de regrets. Et les Rémois peuvent en avoir puisqu'avant la 38e journée, ils n'ont été relégables que lors de 4 journées. Alors que de son côté, le TFC l'a été de la 11e à la 37e journée.
Le but de l'année : Turan contre Lyon
Dernier match de la saison, Turan redonne des espoirs de maintien avec cette frappe de loin sublime qui prend de court Anthony Lopes. C'est le 3 à 0.
Montpellier s’est fait peur avant de redresser la barre. Bilan.
La saison : 12e avec 49 points
La saison 2015/2016 du MHSC est en demi-teinte. Le début du championnat fut compliqué avec une série de sept matches sans victoire. Sous l'ère Courbis, les bons résultats ne sont que très peu nombreux et l'entraà®neur connait quelques conflits avec son président. Suite à cela, l'entraà®neur démissionne et c'est le duo Baills – Martini qui prend la relève. Malheureusement sans succès.
Le 26 janvier, Frédéric Hantz signe et apporte une nouvelle dynamique à l'équipe. Peu à peu, le club héraultais sort du bas de tableau pour assurer son maintien. Chose qui paraissait difficile en vue des performances de la première partie de saison. Les Montpelliérains terminent joliment à la 12e place de Ligue 1.
Le top : Ryad Boudebouz
Frédéric Hantz est une des clés de la remontée montpelliéraine. Mais il n'est pas tout seul, un joueur a été dans le bon sens de la marche depuis le début du championnat. C'est Ryad Boudebouz. Le milieu offensif algérien n'a jamais évolué dans un grand club mais a toujours été une pièce maitresse d'un effectif plus modeste. Il le prouve encore cette année avec sa grande qualité de dribbles et de passes. Il finit troisième meilleur passeur de Ligue 1 (12 caviars) et màªme 1er en termes de passes effectuées et réussies.
Le flop : La période Courbis
Sept matchs sans victoires dès les sept premières journées, c'est le début catastrophique du MHSC cette saison. À entendre le président Nicollin, cette période sombre est due au manque de préparation de l'effectif et remet donc en cause le travail de Rolland Courbis. Màªme si ce dernier a redressé la barre quelques journées plus tard, le mal était fait et sa démission a replongé le club dans le rouge avec 3 défaites consécutives. Le Marseillais n'aura pas du tout été bénéfique pour le club cette année.
Le chiffre : 4
Cette année 2015/2016 sera celle des changements d'entraà®neurs. Il y a eu 13 changements d'entraà®neurs depuis le début du championnat. Et Montpellier détient le record avec 4 entraà®neurs différents. Il y a eu d'abord Roland Courbis, puis le duo Baills Martini, pour enfin finir avec Frédéric Hantz.
Le but de l'année : Ninga contre Bastia
Casimir Ninga, confirme ses bons débuts avec Montpellier en reprenant un centre de Victorino Hilton d'un superbe ciseau.
Le Stade Rennais a cru à l’Europe avant de s’effondrer en fin de parcours. Bilan.
La saison : 8e avec 52 points
Une saison en dents de scie pour les Rennais. Une première partie de championnat mitigée avec 9 matchs nuls en 19 journées. Les hommes de Philippe Montanier (à l'époque) pointent tout de màªme dans le top 5 pendant un temps, et finissent finalement 7e à la tràªve hivernale. La signature de Gourcuff en novembre, et l'arrivée de Rolland Courbis en janvier semblent appeler un « renouveau ».
Que nenni, rien ne change, le Stade Rennais chute màªme au classement. Cette fois c'est 9 défaites en 19 matchs, et une huitième place au classement final. Un potentiel indéniable, mais des résultats bien en dessous des attentes (cf. le tifo du dernier match).
Le top : Ousmane Dembélé
Jeune espoir du football franà§ais, formé au club, il a explosé cette année et porté son équipe tout au long du championnat (12 buts, 5 passes décisives). Elu meilleur espoir de la saison de Ligue 1, il aura beaucoup apporté à cette équipe rennaise. Il a récemment signé au Borussia Dortmund, malgré la convoitise de très grands cadors européens.
Le flop : Rolland Courbis
Après son départ soudain de Montpellier (relégable) le 23 décembre 2015, Rolland Courbis devient conseiller du président du Stade Rennais à la mi-janvier 2016. Quelques jours plus tard il devient l'entraà®neur de l'équipe première après le limogeage de Philippe Montanier (20 janvier). Son ratio est encore moins bon que celui de son prédécesseur, avec 8 défaites en 17 journées. Il a abandonné Montpellier, et fait régresser le Stade Rennais.
Le chiffre : 3
C'est le nombre d'entraà®neurs qu'aura eu le Stade Rennais depuis janvier 2016, soit 5 mois. Philippe Montanier (entraà®neur depuis 2013, limogé en janvier), Rolland Courbis qui prend la relève, et enfin Christian Gourcuff, qui a récemment signé et prendra ses fonctions en début de saison prochaine. Un chiffre étonnant, bien représentatif du chahut de la saison 2015/2016.
Le but de l'année : Dembélé contre Nantes
Premier des trois buts de Dembélé contre Nantes, il marque dès la première minute, après un coup franc repoussé par Nantes. Il reprend du droit, en restant dur face à son défenseur.
Porté par Hatem Ben Arfa, l’OGC Nice a régalé les amateurs de beau jeu. Bilan.
La saison : 4e avec 63 points
Une saison à l'image de l'ambition du club. Cette année il n'était pas question de finir à un point de la relégation. L'OGC Nice débute bien sa première partie de championnat, et termine 5e avec 29 points à la tràªve hivernale. Le duo Valère Germain-Hatem Ben Arfa créé une osmose certaine dans l'équipe, et cela se ressent dans les résultats.
C'est d'ailleurs quand Ben Arfa se blesse (février) que les hommes de Claude Puel réalisent leur pire série (5 points pris sur 18 possibles). Finalement 4e du classement, et assurés de jouer l'Europe, les Nià§ois sont l’une des équipes qui se sont révélées cette saison !
Le top : Hatem Ben Arfa
Hatem Ben Arfa, bien entendu. L'enfant prodige, espoir gâché. Et pourtant Claude Puel a gagné son pari en le faisant revenir en Ligue 1. Ben Arfa lui doit cette remontada, et il la lui a bien rendue. Ses bonnes performances et son évolution lui ont permis de retrouver une certaine popularité chez les Franà§ais, reconnaissants du fait qu'il ait pimenté le championnat de France !
Le flop : Le match contre Nantes
Les Nià§ois étaient en concurrence avec l'AS Saint-Etienne pour la course à l'Europe, et partaient largement favoris pour battre les Canaris. Un succès leur aurait permis de prendre 3 points d'avance sur Sainté, et d'àªtre actuellement troisièmes (donc de jouer les barrages pour la LDC). Seulement voilà , c'est un visage jusque-là inconnu qu'ont affiché les joueurs de Claude Puel. Une performance très molle et sans envie. à‡a fait 1-0 pour Nantes, et les Nià§ois se compliquent un peu plus la tâche pour finir sur le podium.
Le chiffre : 18
C'est le nombre de clubs qui, d’après les rumeurs, convoitent actuellement Ben Arfa (lequel aurait réduit sa liste au PSG, à l’OL et au FC Barcelone). Alors oui, ce n'est pas l'OGC Nice dans sa globalité, mais cette année était clairement la sienne, le schéma tactique était simple « passer la balle à Hatem et regarder ce qu'il fait » (cf. Vincent Koziello).
Le but de l'année : Ben Arfa contre Saint-Etienne
Ben Arfa contre Saint-Etienne, pour la 8e journée de championnat. Côté droit, accélération, il enrhume 5 défenseurs, mention spéciale pour Florentin Pogba. But exceptionnel, d'ailleurs nommé au prix UNFP pour le but de l'année.
Ce fut l’une des pires dans l’histoire récente de l’OM. Bilan.
La saison : 13e avec 48 points
Malgré les derniers points pris et une dernière victoire au Vélodrome, cette saison 2015/2016 fut catastrophique pour l'Olympique de Marseille. Le club finit à la 13e place de la Ligue 1, un bilan très négatif puisqu'il n'a pas fait pire depuis 15 ans. L'enfer débute après la démission de Marcelo Bielsa dès le début du championnat. S'en suit la signature de Michel, malheureusement le technicien espagnol n'est pas à la hauteur.
Journée après journée, c'est un fiasco, les Olympiens enchaà®nent les mauvais résultats malgré la grande qualité de certains joueurs, à l'image de Lassana Diarra ou encore du capitaine Steve Mandanda, tous deux exemplaires. Au final, Michel est limogé et Franck Passi prend le relais, mais le mal est fait et ce changement de permet pas de sauver l’honneur en Coupe de France (défaite 4-2 face au PSG en finale).
Le top : Mandanda / Diarra
Deux hommes se sont distingués au sein d'un effectif plus que décevant. D'un côté, il y a l'irréprochable capitaine, Steve Mandanda. Tout au long de l'année, il n'a cessé d'essayer de préserver son équipe de la défaite. Si l'équipe n'est pas relégable aujourd'hui, c'est surtout grâce à lui. Il mérite son titre de meilleur gardien de Ligue 1. De l'autre côté, il y a Lassana Diarra. À 31 ans, il montre au monde entier qu'il est encore dans une forme étincelante et fait du bien au milieu phocéen. Il est maintenant titulaire en équipe de France.
Le flop : Michel
Bien qu'il y ait plus d'un élément négatif à retenir sur la saison de l'OM, il y en a un qui passe devant les autres, c'est Michel. L'ancien entraà®neur de l'Olympiakos n'a laissé que des mauvais souvenirs aux supporters. Si l'on ne peut nier son charisme, on ne peut pas en faire autant du style de jeu qu'il a mis en place. C'est simple, il n'y en avait pas. Des mauvais déplacements, un manque de combinaisons, c'est ce qui résume au mieux le comportement olympien sur le terrain.
Le chiffre : 16
Cette année, l'Olympique de Marseille s'est enfermé dans un cycle infernal. Les joueurs ont battu un record dont les supporters se seraient bien passés, 16 matchs consécutifs sans victoire au Vélodrome. Le stade s'est de plus en plus désempli et le club finit 19e de Ligue 1 à domicile, juste devant Troyes.
Le but de l'année : Diarra contre Troyes
C'est le but d'un corner travaillé à l'entraà®nement. C'est une passe direct pour Lassana Diarra qui frappe directement aux abords de la surface. La confirmation de son retour en force.
But Football Club vous propose de revivre neuf mois de compétition à travers six équipes-types plus ou moins décalées.
Commenà§ons par la catégorie-reine, celle qui réunit les onze meilleurs joueurs de la saison, positionnés par nos soins en 4-3-3. On y retrouve cinq joueurs du PSG, deux de l’OM et de l’OGC Nice, un de l’OL et un du LOSC.
Gardien de but
Steve Mandanda (OM)
À mi-saison, le gardien de notre équipe-type s’appelait Ludovic Butelle. Le départ de l’ancien portier angevin lors du mercato hivernal nous oblige à revoir notre copie, mais rien ne dit que Steve Mandanda n’aurait pas de toute faà§on raflé la mise au regard de son excellente deuxième partie de championnat. Brillant à Lorient (neuf arràªts !) ou Saint-à‰tienne, le vainqueur du Trophée UNFP de meilleur gardien a sans doute évité à son équipe quelques frayeurs supplémentaires dans la course au maintien.
Remplaà§ants : Anthony Lopes (OL), Stéphane Ruffier (ASSE), Vincent Enyeama (LOSC).
Arrières centraux
Thiago Silva (PSG)
Chaque année, si l’on excepte son passage à vide en 2014, on a l'impression d’écrire la màªme chose au sujet du capitaine parisien. Son sens de l’anticipation fait merveille, sa présence dans le jeu aérien écÅ“ure les attaquants et sa qualité de relance est pour beaucoup dans le jeu léché que pratiquent les hommes de Laurent Blanc. Depuis un an, on n’a màªme pas souvenir que Thiago Silva ait livré une prestation moyenne. Et cela vaut pour la Ligue des champions, puisqu’il fut le seul à surnager face à City.
Samuel Umtiti (OL)
Ce n’est pas un hasard si l’OL a traversé sa pire période de la saison, en novembre et décembre, pendant la blessure de son stoppeur. Ce n’est pas un hasard non plus si la montée en puissance de ce dernier, de retour fin janvier, a coà¯ncidé avec le réveil des Gones, lancés comme une balle vers la deuxième place. Du haut de ses cinq saisons en L1, et alors qu’il n’a que 22 ans, Umtiti fait déjà figure de leader au sein de son équipe et de pilier en L1. Sa présence à l’Euro avec les Bleus n’aurait pas été usurpée.
Remplaà§ants : David Luiz et Marquinhos (PSG), Loà¯c Perrin (ASSE), Romain Thomas (SCO Angers).
Défenseurs latéraux
Djibril Sidibé (LOSC)
Ce poste nous a imposé plusieurs heures d’introspection fiévreuse. Sur ses performances jusqu’en février, Serge Aurier est au-dessus du lot. Mais l’affaire Periscope a tout gâché. Sébastien Corchia est un bon joueur de L1, de là à en faire le meilleur… Quant à Fabinho, il a autant brillé dans l’entrejeu que sur le flanc droit. Par défaut, Djibril Sidibé, droitier jouant à gauche, est donc replacé à son poste d’origine pour les besoins de notre onze. Ses 4 buts et 3 passes décisives lui ont ouvert la porte des Bleus.
Maxwell (PSG)
Le repositionnement de Sidibé dans le couloir droit libère un boulevard pour Maxwell côté gauche. Enchaà®ner les matches devient difficile pour le joueur de 34 ans, mais sa sobriété, sa technique, sa classe màªme, le placent encore loin devant toute concurrence. Trois buts et trois passes décisives pour celui dont on retiendra le but magnifique face à Rennes fin avril (petit pont, puis frappe du droit sous la barre). Le PSG pourrait finalement prolonger son contrat, preuve de l’importance du Brésilien.
Une blessure a amputé sa saison d’une dizaine de rencontres durant la phase retour mais l’impression laissée par la sentinelle phocéenne était déjà si forte qu’une place dans notre équipe-type ne pouvait lui échapper. Artiste perdu au milieu d’une équipe de tâcherons, Lassana Diarra est passé en un an d’un statut de chômeur à celui de probable titulaire en équipe de France durant l’Euro 2016. Sa technique et sa clairvoyance pourraient màªme en faire le successeur de Thiago Motta du côté du PSG.
Blaise Matuidi (PSG)
Pierre Ménès dénonà§ait récemment le ‘Matuidi bashing’. Un point de vue que nous partageons : le contrecoup, sans doute, de son excellent début de saison, vaut à l’international tricolore des reproches que rien, dans ses prestations, ne justifie. Son aisance technique n’est évidemment pas celle de Marco Verratti ou Thiago Motta, mais le joueur de 29 apporte autre chose : du punch, de l’agressivité, de la verticalité au jeu. Et contrairement à certains partenaires, lui ne calcule jamais ses efforts.
Nampalys Mendy (OGC Nice)
Si Ben Arfa est la perle sur l’écrin nià§ois, Nampalys Mendy en est le socle. Capitaine de l’équipe à seulement 23 ans, le milieu défensif incarne, du haut de ses 168 centimètres, la philosophie de jeu azuréenne, fondée sur l’aisance technique davantage que sur la puissance dans les duels. Titulaire lors des 38 journées de championnat (seul le défenseur caennais Dennis Appiah, parmi les joueurs de champ, est dans ce cas), Mendy est aussi le joueur qui a touché le plus de ballons en Ligue 1 (3253).
Remplaà§ants : Maxime Gonalons (OL), Cheikh Ndoye (Angers SCO), Thiago Motta et Marco Verratti (PSG).
Meneur de jeu / ailiers
Hatem Ben Arfa (OGC Nice)
C’est assez fou de constater qu’en dépit de sa résurrection phocéenne, Lassana Diarra ne serait màªme pas favori au titre de comeback de l’année si celui-ci était décerné. Hatem Ben Arfa en serait sans doute le récipiendaire. à‰ternel grand espoir, l’ailier azuréen a enfin exploité, à 29 ans, l’extraordinaire potentiel qu’on lui pràªte depuis ses débuts. En quàªte d’un club il y a un an, l’homme aux 17 buts et 5 passes décisives pourrait rejoindre le FC Barcelone avoir hissé l’OGC Nice sur la scène européenne.
Angel Di Maria (PSG)
On savait depuis son éclosion sous le maillot du Benfica que l’Argentin était un orfèvre de la passe décisive. Ses dix-huit offrandes – le meilleur total en L1 cette saison – l’ont confirmé. Mais la principale recrue estivale du PSG (pour 63 millions d’euros) s’est également découvert des talents de buteur avec dix réalisations. C’est la première fois de sa carrière que ‘Fideo’ atteint ce chiffre, le tout en seulement 29 apparitions. Sa saison moyenne à Manchester United n’est plus qu’un lointain souvenir.
Hautain, grande gueule, égocentrique… La personnalité de Zlatan lui a valu autant de détracteurs que d’adorateurs au cours de ses quatre saisons dans la capitale. Mais sur le plan sportif, que peut-on bien reprocher à un joueur qui, en 29 titularisations, a inscrit 38 buts et délivré 13 passes décisives ? Des stats tout droit sorties des années 1950 qui placent l’international suédois parmi les meilleurs joueurs de l’histoire de notre championnat. Dire qu’en début de saison, certains le disaient cramé…
Elle laissera, du côté de l’AS Saint-à‰tienne, un petit goût d’inachevé. Bilan.
La saison : sixième avec 58 points
Les Verts ont de quoi àªtre déà§us en cette fin de saison puisqu'ils ont perdu deux places suite aux deux dernières journées de Ligue 1. Sortant d'une superbe de série de six matches sans prendre de but, les Stéphanois ont enchaà®né deux défaites face aux principaux adversaires, Nice et Lille, pour une qualification en Europa League. Ils finissent 6e et joueront l'Europe grâce au PSG qui a remporté la finale de la Coupe de France.
Les regrets viennent du final mais aussi des performances sur le terrain. L'équipe n'a pas satisfait les supporters en raison d'un jeu d'une grande pauvreté offensive. Si l'ASSE accroche le haut de tableau, c'est grâce à sa solidité défensive et au talent de son gardien, c'est la troisième défense du championnat.
Le Top : Stéphane Ruffier
Si toute l'équipe a baissé d'un cran par rapport à la saison dernière, ce n'est pas le cas du portier bayonnais. Il a encore effectué un nombre incroyable de parades en permettant à son équipe de gagner des points. Avec ses sept parades en une mi-temps, le match contre Toulouse en est l'exemple parfait. Troisième de Ligue 1 en termes de clean sheets (16), Ruffier est l’un des acteurs de la belle série de fin de championnat. La défense n'est pas loin du top mais les erreurs contre Nice et Lille déà§oivent.
Le flop : l'attaque
Treizième attaque de Ligue 1, l'ASSE a un gros point faible, c'est le secteur offensif. Les changements apportés cette année à l'attaque de Saint-Etienne n'ont pas été fructueux. Avec 42 buts, les Verts ont marqué seulement 14 buts de plus que Troyes, éternel relégable. Le meilleur buteur du club n'est autre que Nolan Roux et n'a toujours pas dépassé le cap des 10 buts en Ligue 1, ce qui est très peu pour un buteur. Les blessures de Romain Hamouma et de Robert Beric n'ont pas arrangé les choses”¦
Le chiffre : 23
Un des points marquant de la saison des Verts est la série de 6 matchs sans prendre un seul but. Cela faisait 23 ans que ce n'était pas arrivé et Christophe Galtier n'était qu'à trois matches d'égaler le record de l'équipe de Jacques Santini en 1993. Stéphane Ruffier en était à 690 minutes d'invincibilité.
Le but de l'année : Sà¶derlund contre l’OL
Ce n'est pas le plus beau but de Saint-Etienne cette année mais c'est le plus important. Le Norvégien Sà¶derlund marque un but de derby qui donne la victoire à son équipe.
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L’image a fait presque autant parler que le résultat de la rencontre : Lionel Messi et son entraà®neur Luis Enrique sont tombés dans les bras l’un de l’autre dimanche soir après la difficile victoire du Barà§a face au FC Séville (2-0 a.p.) en finale de la Coupe du Roi. Une embrassade lourde de sens quand on sait que les deux hommes n’ont pas toujours entretenu les meilleures relations.
‘Merci de t’àªtre à nouveau montré immense’
Le site Don Balon croit màªme savoir ce que le technicien Blaugrana a glissé à son numéro 10, auteur d’une année 2016 de haut niveau, si l’on excepte son passage à vide en avril, et double passeur décisif face à la formation andalouse : ‘Merci de t’àªtre à nouveau montré immense’, telles auraient été les paroles de Luis Enrique, auxquelles Messi se serait montré particulièrement sensible.
Tout semble donc de nouveau aller pour le mieux entre l’international argentin et son coach. Rien de tel que des victoires pour recoller les morceaux…
Sylvain Opair
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Luis Suarez, l’attaquant uruguayen du FC Barcelone, semble souffrir d’une blessure qui pourrait àªtre relativement sérieuse.
Alors que le FC Barcelone a été poussé en prolongation, dans cette finale de Coupe du Roi, par le FC Séville, Luis Suarez a lui été poussé sur la touche en raison d’un pépin physique qui pourrait s’avérer très embàªtant.
En allant chercher un ballon en l’air, Luis Suarez s’est tout de suite plein de l’arrière de sa cuisse, avant de devoir sortir en grimaà§ant très fort. Son attitude sur le banc de touche, par la suite, ne trompait pas. Luis Suarez semble en avoir pour quelques semaines d’absence, et va donc certainement devoir dire adieu à la Copa América avec l’Uruguay.
Samedi, à la veille de la finale de la Coupe du Roi face au FC Séville, l’atmosphère était plutôt joyeuse alors que les hommes de Luis Enrique se préparaient pour ce dernier match en club, avant les échéances internationales. Neymar notamment avait visiblement envie de s’amuser, et un vulgaire toro a été le prétexte pour.
Alors que le Brésilien s’est trouvé dans la position peu enviable de celui qui doit récupérer le ballon alors que Messi et ses partenaires le font tourner, Neymar a symbolisé sa frustration dans l’exercice par un geste pas très classe en direction de la Pulga… Ce qui a visiblement beaucoup amusé Luis Suarez…
Supporter du Paris Saint-Germain, Michaël Youn s'est adonné à une caméra cachée qui pourrait lui coûter cher samedi soir en finale de la Coupe de France. En effet, présent dans le kop parisien et accompagné d'un complice qui le filmait, l'humoriste a cru bon de craquer un fumigène après le but du 2-1 inscrit sur penalty par Zlatan Ibrahimovic (47e).
Forcément, les stadiers n'ont pas manqué d'interpeler Michael Youn pour son geste. S'il a pu rentrer chez lui après cette incartade, l'ancien trublion du « Morning Live » encoure une interdiction de stade. Plutôt fier de lui, il n'a pas hésité à partager les images de ses exploits sur les réseaux sociaux.
La popularité de Cristiano Ronaldo est telle que màªme ses proches en profitent. Ainsi, Dolorès Aveiro, la maman de l’attaquant du Real Madrid, apparaà®t depuis quelques jours dans une pub. Il ne s’agit pas de vendre une voiture ou du dentifrice : c’est pour les bananes de Madère, l’à®le natale de CR7, que Dolores pràªte son image.
Le fruit, présenté comme ‘la deuxième meilleure exportation de Madère’, constituerait selon la mère de l’international portugais l’un des ingrédients majeurs de l’alimentation de ses enfants. C’est peut-àªtre à§a, alors, le secret de l’impressionnante musculature de Cristiano Ronaldo, et non les 3000 abdominaux quotidiens…
La tendance indique plutôt que Christophe Galtier devrait rester à l’AS Saint-à‰tienne. Mais le technicien doit d’abord régler quelques petits différends avec son président Roland Romeyer.
Auteur d’un intérim plutôt réussi, Franck Passi aimerait continuer sur le banc de l’OM. De plus en plus de voix réclament que lui soit donnée sa chance.
S’il est parvenu à tenir sa langue au micro des journalistes, le défenseur du FC Barcelone n’a pu s’empàªcher d’imiter Cristiano Ronaldo de faà§on moqueuse lors des célébrations du titre de champion.
Le scan du 16 mai
FC Nantes : De Préville, l’ailier tant recherché ?
Rare satisfaction de la saison rémoise, Nicolas De Préville risque de susciter l’intéràªt de nombreux clubs au mercato. Le FC Nantes ferait partie de ses courtisans.
Sous ses ordres, la formation nordiste est passée des tréfonds du classement à une qualification pour la Ligue Europa. Frédéric Antonetti pourrait àªtre récompensé par un nouveau contrat.
Un temps courtisé par le FC Nantes ou l’AS Saint-à‰tienne, l’entraà®neur lensois pourrait finalement prolonger son bail à la tàªte des Sang et Or, faute de propositions venues de l’élite.
La liesse qui a suivi l’obtention du titre de champion par le FC Barcelone samedi a été un peu gâchée par le coup que Neymar aurait reà§u à la lèvre. Juste après le coup de sifflet final de la partie, remportée sur le score de 3-0, les supporters présents dans les tribunes du stade Los Carmenes ont envahi la pelouse, ce qui a provoqué une certaine confusion.
Dans un premier temps, il était difficile de savoir si l’ailier Blaugrana avait été frappé volontairement ou s’il s’était simplement retrouvé pris au piège au milieu d’une foule agitée. La première hypothèse semble malheureusement privilégiée puisque, d’après le site Don Balon, les dirigeants du Barà§a pourraient déposer une plainte auprès de la commission des compétitions.
Le Barà§a envisage de saisir la Ligue espagnole
Le club catalan refuserait en effet que ce geste demeure impuni, les agents de sécurité de l’enceinte ayant été incapables de contenir l’intrusion des supporters sur le terrain. Si le FC Barcelone met sa menace à exécution, Grenade pourrait àªtre sanctionné, par exemple, d’un ou plusieurs matches à huis clos.