À LA UNE DU 10 MAI 2026

ASSE, PSG – Mercato : un deuxième Titi attiré dans les bagages d’Aouchiche ?

En faisant signer Adil Aouchiche (18 ans) en début de semaine, l’AS Saint-Etienne a assené un mauvais coup au Paris Saint-Germain, récupérant l’un de ses jeunes les plus prometteurs sans verser la moindre indemnité de transfert. Selon ‘Foot Mercato’, les Verts sont même susceptibles de faire coup double sur un autre Titi.

En fin de contrat stagiaire au PSG, Nathan Bitumazala (milieu, 18 ans) n’a pas encore dit oui à l’offre de contrat formulée par son club formateur. Une aubaine pour l’ASSE et Claude Puel. Les dirigeants ligériens, lancés dans un projet de rajeunissement avec renforts à bas coûts, auraient récemment pris contact avec l’entourage du joueur pour tenter de le convaincre.

Moins médiatique que le dossier Aouchiche car pas forcément considéré comme l’un des plus sûrs espoirs du foot français sur les joueurs nés en 2002, Bitumazala n’est apparu qu’une seule fois cette saison en Youth League. C’était lors de la victoire face à Galatasaray (1-0).

RC Strasbourg – Mercato : un club espagnol ne lâche pas Djiku

Pilier du RC Strasbourg et de Thierry Laurey, Alexander Djiku attire les intérêts. âgé de 25 ans, le défenseur central sort d’une saison pleine en Alsace. Il a participé à 25 rencontres de Ligue 1 la saison passée.

Sous contrat jusqu’en 2023, Dijku est même suivi en dehors des pelouses françaises. Dans un entretien accordé à France Football, Quique Pina, président de Cadix, s’est publiquement dit intéressé par les qualités du natif de Montpellier. ‘Oui. J’ai essayé de faire venir Alexander Djiku, c’est un dossier sur lequel je travaille toujours.’

Il faut dire que les ex-défenseurs centraux du championnat français ont la cote en Liga. Séville peut en témoigner avec une association Diego Carlos (FC Nantes) et Jules Koundé (Girondins). Néanmoins Cadix, récent promu en Liga, n’aura pas les moyens de miser gros sur ce mercato. ‘Je parle de joueurs qui ont la possibilité de venir en prêt car ce sont des joueurs qu’on ne peut acheter, concède Quique Pina. Si les clubs sont intelligents, ils peuvent comprendre qu’un prêt d’un an ou deux en Espagne peut être bon pour eux, et pour le joueur.

Puis, Quique Pina termine. ‘Tous les joueurs que j’ai attirés de France n’ont jamais dit non au football espagnol. Je pense que le joueur français voit d’un bon œil le football espagnol. Tous les facteurs nous permettent de les attirer facilement.’ Si Djiku pourrait àªtre enclin à rejoindre l’autre côté des Pyrénées, on voit mal le RC Strasbourg lâcher en pràªt un des cadres de son groupe professionnel.

FC Nantes – Mercato : Kita pourrait récupérer un énorme chèque pour enfin recruter un buteur !

En cédant Diego Carlos au FC Séville pour 15 M€ il y a un an, le FC Nantes pensait déjà avoir fait une excellente affaire économique… Mais Waldemar Kita n’est peut-être pas au bout de ses (bonnes) surprises pour le défenseur brésilien de 27 ans. Il faut dire que Carlos s’est imposé en Andalousie comme l’un des tous meilleurs défenseurs de Liga et que sa cote est grimpée en flèche.

Jusqu’à 5,5 M€ pour Nantes grâce à Diego Carlos ?

Disposant d’une clause libératoire à 70 M€, Diego Carlos se retrouve dragué par tous les grands clubs du continent. En Espagne, le Real Madrid et le FC Barcelone sont sous le charme mais dans l’incapacité d’attaquer au tarif souhaité. Ce n’est en revanche pas le cas des Anglais. Manchester City, Liverpool ou encore Tottenham sont sur les rangs. Le Bayern Munich suivrait également le dossier d’un œil.

Comme le rapporte ‘20 Minutes‘, le FC Nantes – qui a déjà touché un bonus lié à la qualification en Ligue des Champions de Séville – pourrait récupérer un nouveau gros chèque. Le site internet du quotidien gratuit explique que les Canaris ont négocié un bonus correspondant à 10% de l’éventuelle plus-value. En imaginant un départ au prix de la clause, ce serait un chèque inattendu de 5,5M€ dans les caisses. Pas négligeable…

LOSC : José Fonte s’imagine jouer jusqu’à ses 40 ans !

A 36 ans, José Fonte coure toujours. Leader et capitaine d’un LOSC qu’il a appris à aimer sur les deux dernières saisons, le Champion d’Europe portugais a encore un an de contrat dans le Nord et il ne s’imagine pas de conclure sa carrière sur cette saison 2020-21. Dans ‘L’Equipe’, le défenseur des Dogues s’est livré.

Sur les départs de Rémy et celui probable d’Osimhen

« C’est toujours problématique. Malheureusement, Loà¯c est parti. Il faut regarder vers l’avant et accepter cette situation. Ce serait bien que deux nouveaux attaquants arrivent très vite. Leur présence est importante, ne serait-ce que pour faciliter leur adaptation. Je sais que mes dirigeants font tout ce qu’il faut pour que ce soit le cas ».

Sur son avenir

« Je me sens très bien. J’ai envie de jouer deux, peut-àªtre trois ans de plus. Je crois que je peux continuer à aider. Chaque année, je vais analyser mes performances. Si j’aide bien sur le terrain, ce sera pour jouer c’est sûr. Je travaille très dur. Je mène une vie saine en dehors du foot. Donc je reste très concentré sur mon métier. J’ai de bonnes relations avec Luis (Campos, conseiller sportif), le président (Gérard Lopez). Le coach (Christophe Galtier) m’a souvent parlé de pouvoir travailler avec lui. Mais pour le moment, on en est encore loin ».

Sur les objectifs du LOSC

« On veut retrouver la Ligue des champions via la Championnat et aller loin en C3. Il faut profiter de notre expérience européenne de la saison passée. C’est un beau challenge. Mais les interrogations sont multiples. Il faudra àªtre pràªt et sérieux dès le début afin de prendre le plus de points possibles. Parce que l’on ne sait pas ce qui peut encore se passer ».

FC Barcelone : la peur sur Lionel Messi et la colère de Cristiano Ronaldo font les gros titres

La Rai a lâché une petite bombe jeudi soir : le père de Lionel Messi est attendu à Milan ces prochaines heures pour acheter un appartement. L’information a été confirmée par la presse espagnole, qui ne s’attarde pas tellement sur cette affaire ce vendredi. Étrangement.

Mundo Deportivo préfère évoquer la petite escapade des familles Messi et Suarez à Ibiza, le temps de « recharger les batteries » sur un yacht. SPORT, de son côté, assure que le FC Barcelone est en train de négocier une prolongation de la petite perle Ansu Fati, que Manchester United aimerait recruter la saison prochaine. Aucune mention n’est faite à un possible rapprochement du clan Messi et de l’Inter Milan, fantasme relancé hier soir en Italie.

« Messi à Milan, et pourquoi pas ? »

De l’autre côté des Alpes, justement, le bâton d’un possible départ de « La Pulga » à l’Inter Milan est agité par La Gazzetta dello Sport. À la question d’une éventuelle signature de l’Argentin chez les Nerazzurri, le célèbre journal au papier rose se demande : « Et pourquoi pas ? »

Nos confrères transalpins reviennent également sur la défaite cruelle de la Juventus Turin face à l’Udinese après avoir pourtant ouvert le score (1-2). Ce revers ne permet pas à la Vieille Dame d’être sacrée championne pour la neuvième fois consécutive et n’aurait pas manqué de frustrer Cristiano Ronaldo. L’attaquant portugais (35 ans) est même resté muet et plafonne toujours à 30 buts en Serie A cette saison.

ASSE – PSG : stade de France, départ, amour ”¦ Saliba se livre avant la finale

Sa présence au Stade de France

« Je ne pouvais pas rater ça. Comme je n’aurai pas la chance de la disputer, je veux au moins sentir cette finale de plus près, en supportant mon équipe au stade. Devant la télévision, ce n’est pas pareil. Cela me tenait à cœur d’être là , en espérant voir les Verts gagner. Ça me permettra aussi de dire au revoir à mes équipiers convenablement. Car je suis parti comme un voleur. Ça aurait été ma première finale, pour ma deuxième année en pro ».

Sur les négociations ASSE – Arsenal qui ont échoué

« J’ai espéré, espéré. Vraiment. Même quand cela devenait impossible. Les deux clubs ont tout fait pour que je la joue. Mais ils n’ont pas trouvé d’accord. J’ai été très déçu. Une finale de Coupe de France au Stade de France, chez moi, contre le Paris-SG. Il n’y avait pas mieux pour partir. Ça aurait été une apothéose ».

Sur son amour des Verts

« Je serai pour Saint-Étienne, à trois mille pour cent ! Quand tu portes le maillot des Verts, tu deviens supporter naturellement. Depuis les moins de 16 ans, tu commences à aimer les derbys et à détester Lyon. Même quand tu viens de Paris. Je n’étais pas né quand les Verts étaient très forts. Je n’étais pas encore supporter mais j’aimais Saint-Étienne. L’écusson, l’histoire, tout ça, ça me parle. J’espère assister à un match avec un scénario fou et une victoire 2-1 de Saint-Étienne ».

ASSE : retour sur les 9 finales de Coupe de France des Verts (partie 3)

ASSE-Reims (2-1)

18 juin 1977, Parc des Princes

45 454 spectateurs

ASSE : Curkovic – Merchadier, Piazza, Lopez, Farison – Janvion, Bathenay, Santini – P. Revelli, H.Revelli, Rocheteau. Entraîneur : Robert Herbin

Le contexte

Eliminée en quart de finale de la Coupe d’Europe des clubs champions par Liverpool quelques jours plus tôt, l’ASSE termine à une décevante 5e place en championnat. Elle espère sauver sa saison en remportant sa sixième Coupe de France, après avoir sorti le FC Nantes, champion de France, en demi-finale. En face, les Rémois, 11es de D1, sont privés de leur goléador Carlos Bianchi, blessé en demi-finale contre Nice. C’est la première fois que les deux clubs français les plus prestigieux de l’après guerre se rencontrent en finale de la Coupe de France.

Le match

La ½ finale retour contre Nantes (5-1), considérée comme l’un des plus beaux matches de l’histoire de la compétition, a laissé des traces. Quatre jours après, les Verts sont fatigués. Ils se heurtent à des Rémois plus frais et très accrocheurs. La rencontre est hachée, avec beaucoup de fautes et de coups francs en première mi-temps. Les contre-attaques rémoises deviennent plus tranchantes et l’Argentin Santamaria ouvre le score à l’heure de jeu. Un quart d’heure plus tard, Hervé Revelli marque un but que l’arbitre M. Konrath refuse pour un hors-jeu de Dominique Rocheteau, mais l’ASSE va tout de même renverser la rencontre. Les Verts se révoltent et Dominique Bathenay transforme un pénalty obtenu par Gérard Farison. C’est ensuite Alain Merchadier qui offre la victoire aux Verts en reprenant de la tête un corner tiré par Farison.

L’homme du match

Auteur de deux passes décisives, Farison est l’homme de cette finale contre Reims. Mais Merchadier confirme qu’il n’est jamais aussi efficace qu’en Coupe de France. En 8 saisons chez les Verts, le défenseur a inscrit 8 buts, dont 5 en Coupe de France, et 2 en finales. Dans un Parc quasiment tout vert, Ivan Curkovic reçoit le trophée des mains de Raymond Barre. La 6e Coupe de France pour l’ASSE, la dernière à ce jour.

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ASSE-Bastia (1-2)

13 juin 1981, Parc des Princes46 155 spectateurs

ASSE: Castaneda – Battiston, Gardon (Primard 18e), Lopez, Janvion – Santini, Elie, Platini – Zimako, Roussey (Paganelli 86e), Rep. Entraîneur : Robert Herbin

Le contexte

Les Verts viennent de décrocher leur 10e titre de champion de France, mais en coulisses la crise couve. Roger Rocher et Robert Herbin ne s’entendent plus, l’affaire de la « caisse noire » n’est pas très loin, elle éclatera dix mois plus tard…Malgré ces remous et l’absence de Jean-François Larios, opéré d’une pubalgie, l’ASSE, qui a sorti Strasbourg en demi-finale grâce à un but du jeune Firmin Pérez, reste tout de même favorite face à une équipe de Bastia qui va pourtant créer la surprise, en remportant ce qui reste encore à ce jour le seul titre de son histoire.

Le match

Alors que Bastia domine le début de match, l’ASSE, amoindrie, perd Bernard Gardon, blessé, qui cède sa place au jeune Jean-Philippe Primard. Mais les Corses accentuent leur domination et l’ASSE est toute heureuse de rejoindre les vestiaires à 0-0. Louis Marcialis ouvre ensuite logiquement le score et Roger Milla, à la limite du hors-jeu, double la mise en dribblant Jean Castaneda avant de pousser le ballon dans le but vide malgré le retour de Gérard Janvion, repositionné dans l’axe. Jacques Santini réduira l’écart sur un penalty provoqué par Jacques Zimako, mais la réaction stéphanoise est trop tardive. Bastia prive l’ASSE d’un 5e doublé à la surprise générale malgré deux grosses occasions de Jean-Marie Elie et Laurent Roussey dans le dernier quart d’heure. La fraîcheur était corse, les Verts étant usés par dix mois de compétition au plus haut niveau, entre la Coupe de l’UEFA, le championnat et les sollicitations en équipe de France. « Cette finale était frustrante, Platini était passé à côté. Le souvenir est amer. J’étais sorti du Parc déçu », se souvient Philippe Gastal.

L’homme du match

L’ASSE comptait pas moins de 7 internationaux sur la pelouse du Parc des Princes (Battiston, Platini, Zimako, Roussey, Castaneda, Janvion et Lopez), mais Bastia a fait preuve de plus d’envie, et d’un meilleur collectif. ‘Saint-Étienne a joué un match de championnat, Bastia une finale de coupe », commenta le Maire de Saint-Etienne, Joseph Sanguedolce. Claude Papi , le meneur de jeu corse, était pourtant forfait sur blessure. Mais Roger Milla a éclaboussé le match de son talent, lui qui rejoindra l’ASSE quelques saisons plus tard.

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ASSE-PSG (2-2, 5-6 tab)

15 mai 1982, Parc des Princes

47 000 spectateurs

ASSE : Castaneda – Battiston, Gardon (Noguès 67e), Lopez, Lestage – Larios, Janvion, Zanon – Paganelli (Roussey 67e), Platini, Rep. Entraîneur : Robert Herbin

Le contexte

L’ASSE est passée juste à côté d’un 11e titre de champion de France, échouant à un point de l’AS Monaco malgré une victoire face à Metz (9-2) lors de la dernière journée. En ½ finale, les Verts ont écarté le tenant du titre, Bastia (2-0), grâce à des buts de Jean-François Larios et Michel Platini, qui dispute son dernier match à l’occasion de la finale avant de rejoindre la Juventus Turin. Pour le PSG, c’est la première finale de Coupe de France. Mais avec des joueurs comme Ivan Surjak, Mustapha Dahleb, Luis Fernandez, Dominique Bathenay et Dominique Rocheteau, le club de la capitale a de sérieux atouts à faire valoir. 100 000 demandes de places soint adressées. Un record !

Le match

Le match va durer 3h22 minutes au total ! Le début de rencontre est rythmé mais à la mi-temps, le score reste vierge. Le Parc s’embrase lorsque Surjak ouvre le score mais Platini égalise de volée, avant d’offrir l’avantage aux Verts dans la prolongation. Mais Rocheteau égalise en toute fin de partie sur un centre de Surjak. Un premier envahissement de terrain a lieu, puis un deuxième. Il faut une demi-heure pour que la séance de tirs au but, la première de l’histoire de la compétition, puisse avoir lieu, à la demande de Fernand Sastre, le président de la FFF. Et celle-ci sourit aux Parisiens. Lopez rate et Pilorget trompe Castaneda. Le président Francis Borelli peut embrasser la pelouse. En quinze jours, l’ASSE a tout perdu. Le PSG, lui, aura gagné la Coupe en remportant trois séances de tirs au but lors de son parcours ! Le premier trophée de sa jeune histoire.

L’homme du match

Avant le match, Christian Lopez, le capitaine stéphanois, espérait que cette finale ne se joue pas aux tirs au but. « Ce serait trop cruel », disait-il. Et ironie de cette dramaturgie, c’est lui qui rata sa tentative… « Voyage au bout de la folie ! », titrera L’Equipe, au lendemain d’une finale où Platini n’aura pas suffi. « Michel a survolé la rencontre côté stéphanois. Il a mis deux buts magnifiques. Pour son dernier match, il avait été souverain. Il a vraiment fini sur une prestation de grande classe », commente Philippe Gastal.

Girondins – Mercato : une porte de sortie inespérée s’ouvre à Kamano

Meilleur buteur des Girondins de Bordeaux en 2018-19, Franà§ois Kamano (24 ans) a longtemps été vu comme le joueur bankable du club au scapulaire. Mais à un an de la fin de son contrat (2021) et après une saison galère (12 apparitions, 1 but) proche du banc de touche, l’ancien Bastiais a perdu beaucoup de sa cote sur le marché.

Paulo Sousa n’en ayant jamais fait une priorité, Kamano vaut aujourd’hui beaucoup moins que les 20 M€ réclamé par Bordeaux il y a un an et demi. Pourtant, Eduardo Macia ne désespère pas de réussir une vente cet été avec le Guinéen.

Comme le rapporte ‘L’Equipe’, cette sollicitation inespérée pourrait venir de Russie. Le Lokomotiv est rentré en négociations ces derniers jours avec Bordeaux. Reste à savoir si Franà§ois Kamano acceptera de signer à Moscou lui qui avait refusé les avances de FC Krasnodar en février dernier…

PSG : Wanda Nara a déjà trouvé sa place parmi les WAG parisiennes

Wanda Nara

Arrivée il y a seulement quelques semaines d’Italie, Wanda Nara, madame Mauro Icardi, n’a aucun mal à se faire à sa nouvelle vie 100% parisienne… Et ce n’est visiblement pas la barrière de la langue qui préoccupe la fouguesse mannequin argentine. En effet, celle-ci s’est déjà bâti un clan 100% hispanophone en bénéficiant de l’importante colonie latino du PSG.

Il y a quelques jours, Wanda Nara est apparue heureuse, à bronzer avec ses nouvelles copines du vestiaire parisien. Il faut dire qu’avec Madame Herrera, Madame Rico, Madame Paredes, Madame Di Maria, Madame Navas et Madame Sarabia, elles sont assez nombreuses à l’avoir accueilli les bras ouverts.

Quand on sait qu’on groupe de footballeurs soudés passe aussi par le bien-àªtre de leurs compagnes respectives, le PSG peut àªtre satisfait de l’effectif bâti…

ASSE : Mathieu Debuchy fait une promesse aux supporters avant d’affronter le PSG

But : Mathieu, jouer une finale de Coupe de France contre Paris, cela doit vous rappeler de bons souvenirs…

Mathieu DEBUCHY : Bien sûr. C’est un souvenir incroyable pour moi, l’un des meilleurs de ma carrière. Gagner la Coupe de France, en plus avec mon club formateur, contre Paris, avec un but dans les dernières minutes, c’était génial. On avait fait une belle fàªte.

Comment abordez-vous cette finale-là ?

On s’attend à un gros match, forcément, puisqu’en face ce sera le PSG. Les Parisiens vont vouloir la gagner. Ils auront à cÅ“ur d’àªtre pràªts, avec une grosse échéance pour eux juste après, la Ligue des champions. Ce sera difficile mais on va jouer notre chance à fond. On va jouer cette finale pour la gagner.

Comment sentez-vous l’équipe ?

Bien. Il y a beaucoup d’implication aux entraà®nements. Et en matches, cela s’est bien passé, avec des victoires et pas mal de buts. C’est bien pour la confiance. C’est toujours important de gagner, màªme en amical, màªme si on sait que l’opposition sera plus relevée contre Paris.

Les deux derniers matches contre le PSG se sont soldés par de lourdes défaites. Qu’est-ce qu’il ne faudra pas reproduire ?

Déjà , ce serait bien de ne pas se retrouver à dix dès le début de match. Déjà qu’à onze, c’est compliqué… Et puis il faudra faire en sorte de ne pas trop subir, d’àªtre capables de mettre en danger cette équipe du PSG.

« C’est une saison à oublier. Mais elle est derrière nous maintenant. Ce qui compte, c’est de bien repartir. De bien lancer la nouvelle saison »

Une victoire sauverait une saison très difficile…

C’est sûr que cette saison, on n’a pas été au niveau. On finit à la 17e place en championnat. On a failli passer à la trappe. On s’est mal embarqués et à un moment on s’est retrouvés dans la charrette. C’est une saison à oublier. Mais elle est derrière nous maintenant. Ce qui compte, c’est de bien repartir. De bien lancer la nouvelle saison.

Il y a eu un changement de gardien avec la promotion de Jessy Moulin comme nouveau n°1…

Jessy est un gardien de qualité, comme Stéphane qui a prouvé pendant de longues années qu’il avait le niveau international. Maintenant, Jessy est appelé à débuter la saison. On a confiance en lui. Je ne me fais pas de souci là dessus.

Sur le plan personnel, comment vous sentez-vous ?

Je me sens très bien, à l’image du groupe. On travaille fort.

En l’absence de Loà¯c Perrin, le coach vous confie le brassard…

Je l’avais déjà eu l’an dernier quand il y avait eu des absences. C’est un plaisir. C’est une fierté de porter le brassard de capitaine d’un club aussi mythique. Je suis content. C’est un plus pour moi.

Quel regard portez-vous sur l’intégration de Jean-Philippe Krasso ?

Il a fait de bons matches de préparation, il a marqué des buts. C’est bien pour lui. C’est toujours bien de commencer en étant décisif. C’est un attaquant. C’est son rôle. Il a un bon état d’esprit. Il est à l’image des jeunes. Je les trouve à l’écoute. Ils sont concernés. Ils montrent beaucoup d’envie. C’est important pour l’équipe.

FC Nantes – Mercato : un flop des Canaris en veut beaucoup à Kita

Passé par le FC Nantes entre 2012 et 2016, Ismaël Bangoura restera dans l’histoire des Canaris comme l’un des pires choix de l’ère Waldemar Kita. Une arrivée libre en provenance d’Al-Nasr qui avait d’ailleurs valu au FCN d’àªtre interdit de deux Mercatos par la FIFA. Un mauvais souvenir pour les supporters ”¦ Mais également pour l’attaquant international guinéen, aujourd’hui à Mulhouse (National 1) et qui est revenu sur ses années nantaises pour ‘Onze Mondial’.

Son aventure ayant démarré par une suspension de quatre mois, Bangoura avait mal vécu la période : « Je n'ai pas joué pendant des mois et j'ai dû payer une grosse somme qui m'a coûté 6 millions d'euros. J'ai màªme perdu 4 à 5 kilos pendant cette période ! Sans aucun doute le moment le plus difficile de ma carrière ».

De bons rapports avec Der Zakarian, pas avec Kita

Le buteur de 35 ans en veut aussi beaucoup à Waldemar Kita, qu’il accuse pour ses quatre années compliquées qui ont suivi : « J'étais d'abord le bienvenu à Nantes, je m'entraà®nais bien, le coach Michel Der Zakarian comptait sur moi et je fais une bonne demi-saison en Ligue 2 (2 buts en 9 matchs). Et inexplicablement le président décide de me pràªter dans un club au Qatar alors que je n'étais au courant de rien. Les gens ont cru que j'abandonnais le club parce qu'il était encore en deuxième division mais s'il y a quelqu'un qui a des comptes à rendre ce n'est pas moi, c'est le président qui a décidé de me pràªter là -bas. J'y suis resté 1 an, le club est remonté en Ligue 1 et les problèmes sont intervenus. Après ma suspension, j'avais beau faire la différence d'un match à l'autre, j'étais condamné à rester sur le banc. J'ai demandé au président de me laisser partir ».

OM – Mercato : Leonardo Balerdi convaincu par Benedetto… et par Heinze !

Arrivé hier à l’Olympique de Marseille en prêt avec option d’achat en provenance du Borussia Dortmund, Leonardo Balerdi (21 ans) a accordé ses premiers mots au site officiel du club phocéen. L’occasion pour le jeune Argentin de faire quelques confidences concernant son nouveau club. Un club qu’il connait depuis longtemps et qui avait tenté de l’attirer avant le BvB.

Avant de débarquer sur la Canebière, Balerdi avait repris contact avec son compatriote et ancien coéquipier à Boca Juniors Dario Benedetto : « On est resté en contact avec Benedetto et il m’a parlé de l’OM. C’est l’un des facteurs qui a influencé ma décision. Il a toujours été très positif sur ce club, c’est aussi grâce à lui que je suis ici aujourd’hui ».

Si Leonardo Balerdi a rejoint l’OM, c’est aussi pour marcher sur les traces de son idole d’enfance : un certain Gaby Heinze. « J’ai connu l’OM grâce à Heinze. C’est un grand joueur, adulé en Argentine. J’ai suivi sa carrière au Real Madrid puis son transfert à l’OM, où il a été sensationnel. C’est comme ça que j’ai commencé à m’intéresser à l’OM. J’ai déjà vu des vidéos du stade, il est magnifique », a expliqué l’ancien pensionnaire de la Bombonera et du Signal Iduna Park, deux autres chaudes ambiances.

RC Lens – Mercato : Matusiwa ça reste chaud, deux départs en L2 ?

Dans son live Twitch du soir, Manu Lonjon a fait le point sur le dossier du milieu de terrain que cherche à recruter le RC Lens. Confirmant l’existence comme révélée par l’Equipe d’un plan B et d’un plan C en Espagne, le journaliste reste pourtant très optimiste concernant Azor Matusiwa (FC Groningue, 22 ans) pour qui les négociations ne sont pas rompues.

Du côté de Lens, l’actualité concerne aussi le dégraissage et cela devrait prochainement bouger pour les deux anciens prêtés Cyrille Bayala (ex-AC Ajaccio) et Arial Mendy (ex-Orléans). Selon la Voix des Sports, les deux hommes devraient rejoindre la Ligue 2.

S’ils disposent de quelques touches à l’étranger, Bayala et Mendy sont plus proches d’un transfert définitif en Ligue 2. Le nom du (ou des) club(s) n’ont pas filtré mais il ne s’agirait pas de l’AC Ajaccio, qui courtisait les deux hommes mais avec qui le deal a capoté…

FC Barcelone – Mercato : le père de Lionel Messi aurait programmé un rendez-vous avec l’Inter Milan !

La bombe est tombée il y a quelques minutes en Italie et si l’information était avérée, cela ferait probablement l’effet d’une bombe au FC Barcelone. Selon la ‘Radio Rai’, Jorge Messi, le père et agent de la star du Barça, a prévu de se rendre à Milan pour discuter du transfert du sextuple Ballon d’Or à l’Inter Milan.

En avril, Messi démentait l’Inter…

Ce n’est pas la première fois que le nom de Messi est évoqué à l’Inter mais, jusqu’à présent, il s’agissait davantage d’un fantasme de l’ancien président Massimo Moratti que d’un réel intérêt réciproque. En avril dernier, la « Pulga » avait même démenti sur Instagram tout contact avec le club nerrazzuro.

A un an de la fin de son contrat et alors qu’il tarde à prolonger au Barça, Leo Messi (33 ans) peut-il réellement avoir changé d’avis après la fin de saison en queue de poisson de son club de toujours ? Une chose est certaine : ce bruit de couloir est un nouveau coup de pression à l’administration Bartomeu, déjà très critiquée à six mois des élections pour le nouveau président. On ne serait pas surpris que Victor Font, le principal opposant de la direction en place, sorte à nouveau du bois dans les prochains jours…

ASSE, PSG : la mairie de Saint-Etienne met en garde le peuple Vert

Un petit jour encore à attendre pour les supporters de l’ASSE. Demain soir, les Verts battront le fer avec le PSG, en finale de la coupe de France. L’événement est attendu depuis des mois. En cas de victoire, la mairie craint des célébrations trop festives au sein de la municipalité.

En raison des risques liés au Covid-19, selon RMC, la mairie de Saint-Etienne veut éviter les rassemblements de masse. Pour cette raison, Gael Perdriau, édile de la ville, a refusé qu’un écran géant soit installé pour suivre la rencontre. Les groupes de supporters ont déjà annoncé leur boycott du déplacement au Stade de France. Avec environ un millier de tickets alloués aux fans, les associations ont préféré renoncer.

S’il y a la victoire, synonyme de qualification pour la Ligue Europa en faveur de l’ASSE, la mairie a décliné les possibilités de manifestations pour la bande à Loic Perrin. De fait, aucun rassemblement ne sera organisé, ni dans le centre-ville, ni à l’Hôtel de ville, et pas même au stade Geoffroy-Guichard.

Malgré cela, la mairie et la préfecture ont toutes deux conscience du risque de rassemblements spontanés. Pour les autorités, il est impossible de prévoir, ni de quantifier ce genre de péripéties. Afin de réduire les risques actuelles, l’objectif des intéressés serait de temporiser. Un événement pourrait être organisé, si les conditions sanitaires le permettent, à la rentrée ou à l’occasion d’un match de championnat à Geoffroy-Guichard.

LOSC – Mercato : Victor Osimhen, ce n’est plus qu’une question d’heures !

Victor Osimhen (LOSC) à Naples, cela va se faire dans les prochaines heures. C’est en tout cas l’information révélée ce jeudi soir par Manu Lonjon dans son Live Twitch. En effet, l’attaquant nigérian et son nouvel agent William D’Avila ont passé toute la journée avec les dirigeants du Napoli.

Le club transalpin déjà d’accord avec le LOSC autour d’un transfert avoisinant les 70 M€ (plus bonus), il restait encore à formaliser les derniers détails autour du contrat. Ce serait désormais chose faite. L’ancien joueur de Charleroi va s’engager pour six saisons en Italie jusqu’en juin 2026.

Un transfert qui devrait permettre à Lille d’obtenir enfin l’aval de la DNCG pour son Mercato et d’avancer sur ses dossiers prioritaires en attaque. Alors que Burak Yilmaz s’apprête à remplacer Loïc Rémy, les Dogues espèrent avancer rapidement sur le dossier phare de leur été 2020 : la signature de la pépite canadienne Jonathan David (La Gantoise, 20 ans).

OL – Mercato : Lyon a bien résisté au coronavirus, les moyens sont là !

Si les clubs de Ligue 1 commencent à s’inquiéter de leur pérennité économique avec la crise sanitaire du coronavirus, l’OL fait partie des rares équipes à avancer sereinement. Certes les Gones ont subi comme tout le monde l’arràªt des compétitions et le manque à gagner engendré mais les pertes générées le sont sur un exercice avec un très large excédent brut d’exploitation (EBE).

Le Covid-19 a coûté 100M€ à l’OL

Ce jeudi soir, OL Groupe a dévoilé son chiffre d’affaire pour l’exercice 2019-20. Un chiffre d’affaires de 276,3 M€ sur la saison, en baisse de 11% par rapport à 2019 (309 M€) mais qui reste encore supérieur aux dépenses. Dans les colonnes du Progrès, Thierry Sauvage (DG d’OL Groupe) a chiffré les pertes : « L’impact de la pandémie a été pour nous de 100M€ sur nos objectifs internes : 50M€ sur les activités, 50M€ sur le trading non réalisé du fait de la mauvaise décision de la Ligue d'avoir arràªté la saison ».

Grâce aux économies de charges réalisées (de l’ordre de 35 à 40 M€), l’OL affichera un EBE positif « entre 45 et 50 M€ » sur la saison 2019-20 selon Thierry Sauvage. Le résultat net devrait cependant àªtre un peu plus bas : « Il y a beaucoup d'autres choses qui passent après l’EBE pour arriver au résultat ». A l’OL, les pertes à venir (baisse de la billetterie, de l’activité séminaire) sont déjà anticipé mais l’objectif d’un produit des activités compris entre 420 et 440 M€ pour l’horizon 2023-24 reste d’actualité.

ASSE : un Vert a perdu du crédit avant la finale contre Paris

Meilleur buteur de l’ASSE en 2019-20, Denis Bouanga n’a pas réussi à trouver le chemin des filets lors de ses quatre apparitions depuis la reprise de l’entraînement des Verts. L’ancien nîmois n’a pas brillé mais si un joueur, parmi les cadres supposés, a déçu durant cette campagne de matches amicaux, c’est bien Wahbi Khazri.

Montré du doigt par Claude Puel dès le premier match contre Rumilly (4-1), le Tunisien a fini tout aussi laborieusement face à Anderlecht (0-1). Aligné en électron libre, en soutien de Jean-Philippe Krasso, il n’a pas réussi à se situer, ni à être dangereux. Deux lobs ratés du milieu du terrain, un replacement défensif suspect, un manque d’impact dans les duels et quelques reproches auprès de l’arbitre : pas sûr que sa prestation face aux Belges ait donné envie à son entraîneur de lui faire une place dans le onze de départ vendredi contre Paris.

Boudebouz a bien mieux fini que Khazri

A l’inverse de Wahbi Khazri, Ryad Boudebouz, lui, a bien terminé la première phase de préparation des Verts. Assez discret jusque-là , l’Algérien s’est offert un doublé contre Charleroi, avant de marquer l’unique buit stéphanois contre Anderlecht, sur penalty. Dans le jeu, il a apporté, se montrant disponible, affûté et plutôt inspiré, avec notamment de bonnes combinaisons avec Romain Hamouma.

PSG, OM, OL, ASSE, FC Nantes, RC Lens… Telefoot Mediapro, ça en est où ?

D’après L’Equipe, Mediapro aurait bouclé un accord avec Facebook pour la diffusion sur le réseau social des rencontres de Ligue 1 dès la saison prochain. Un accord (dont les contours ne sont pas encore connus) qui apporte un nouvel élément au projet du futur diffuseur du football franà§ais ”¦ Mais il reste de nombreuses zones d’ombre à éclaircir. On vous aide à y voir plus clair.

L’accord avec Facebook peut-il se substituer à une diffusion télévisuelle classique ?

NON. Si cet accord innovant a été rendu possible par la proximité entre Julien Bergeaud (chargé de la distribution de Téléfoot) et Peter Hutton (responsable des droits sportifs de Facebook), deux ex d’Eurosport, Mediapro cherche toujours à faire distribuer sa chaà®ne par d’autres opérateurs, notamment dans le but d’une diffusion sur des canaux télévisuels classiques et via différentes box internet. Pour l’heure, les accords ne sont toutefois pas scellé avec les principaux acteurs du marché (Orange, SFR, Bouygues, Free, Amazon Prime, Netflix, etc.).

Quand aura-t-on une date de lancement pour la chaà®ne de Mediapro ?

CELA NE DEVRAIT PLUS TARDER. Mediapro a déjà quasiment bouclé son recrutement de consultants et journalistes pour sa chaà®ne de télévision Téléfoot – l’accord noué avec TF1 a d’ailleurs largement accéléré les choses – mais pour l’heure aucune date officielle n’a été avancée pour le lancement. On imagine quand màªme que tout sera carré dans les 15 prochains jours puisque la Ligue 1 reprend déjà les 21-22-23 août prochain et que pour l’heure seules les rencontres du samedi 21h et du dimanche 17h, vendues par Mediapro à Canal+ ont la certitude d’àªtre diffusée. Cela ferait quand màªme tâche si le choc OM – ASSE du dimanche 21h n’était visible sur aucun support…

Quels sont les certitudes concernant Mediapro ?

Les annonces officielles concernant Mediapro restent peu nombreuses. On a aujourd’hui la certitude que la chaà®ne s’appelera bien Téléfoot via le contrat de partenariat signé avec TF1 et que l’abonnement coûtera 25€/mois comme dévoilé par son PDG Jaume Raures.

Le groupe espagnol a acheté 8 des 10 matches par journée de Ligue 1 pour les 4 prochaines saisons, 8 des 10 matches de Ligue 2, ainsi que les droits du Trophée des Champions, de la Conférence League qui verra le jour en 2021-22 et de l’Europa League.

Téléfoot occupera la case Ligue 1 le vendredi soir à 21h, le samedi à 17h, le dimanche à 13h, 15h (4 matches en simultané) et 21h. Elle aura les 10 premiers choix d’affiche (OM – ASSE, PSG – OM, OL – OM, OL – ASSE, PSG – OL, LOSC – PSG, ASSE – OL, OM – PSG, OM – OL et OL – PSG) avec Grégoire Margotton et Bixente Lizarazu aux commentaires. Canal+ ne garde que la meilleure affiche que sur 28 des 38 journées…