À LA UNE DU 24 AOûT 2026

Stade Rennais : Stéphan, Létang, avenir…Jacques Delanoë sort déjà du silence

Il est depuis vendredi dernier au coeur de l’actualité du Stade Rennais. Successeur, certes intérimaire, d’Olivier Létang, débarqué sans ménagement du club par la famille Pinault. Jacques Delanoë, puisque c’est de lui dont il s’agit, a aujourd’hui une mission : dénicher le nouvel homme fort du SRFC et proposer un nouvel organigramme.

En attendant, il s’exprime dès ce matin dans les colonnes du quotidien régional, Ouest-France. Avec des idées claires et une feuille de route visiblement bien préparée. En reconnaissant que les tensions entre le coach, Julien Stéphan, et son ancien président, avaient conduit au départ du second.

‘Cette problématique a pesé dans le dénouement, oui, mais à§a n'a pas été évoqué lors de ma récente réunion. Plus de prérogatives pour Julien Stéphan ? Ce n'est pas la feuille de route que j'ai. Il a déjà beaucoup de travail, il est très impliqué dans ce qu'il fait, c'est un jeune entraà®neur, qui a appris très vite son métier et plutôt pas mal. À ma connaissance, il n'est pas prévu d'élargir ses pouvoirs. Mes relations avec lui sont bonnes. On a une contrainte, lui comme moi, c'est que le temps du football va vite et qu'il faut regarder devant et se remettre à cheval tout de suite. Je pense qu'il a envie de travailler avec moi, je n'ai aucun problème à travailler avec lui et je vais tout faire pour faire en sorte que la cohésion interne se renforce, que les choses se pacifient et qu'on aille bien.’

FC Nantes : Abdoulaye Touré, un objectif clair et une sérieuse mise au point

Il fait figure de cadre au FC Nantes. Alors qu’il dispute, cette saison, sa quatrième saison pleine sous le maillot des Canaris. On parle ici, et vous l’aurez sans doute compris, du milieu de terrain Abdoulaye Touré, titulaire à 22 reprises en 23 matches joués et auteur de 3 buts.

Infatigable milieu de terrain, et capitaine de la formation dirigée par Christian Gourcuff, ce Nantais de 26 ans (il les aura au mois de mars) a souvent été annoncé sur le départ lors du dernier mercato d’été. Pour connaà®tre, sans doute, d’autres sensations, et goûter au doux parfum de la Ligue des Champions. Interrogé par nos confrères de Onze Mondial, dans leur prochain numéro, Touré affiche déjà et au grand jour ses futures ambitions.

‘Mon plus grand objectif est de gagner la Ligue des Champions. Si je penses y arriver ? Je vais m'en donner les moyens, faire le maximum et c'est à ce moment-là que je me dirai si j'ai tout donné ou pas.’

‘La critique plus facile avec moi que d’autres’

Avant de revenir sur certaines critiques qui le touchent et qui méritent une mise au point. ‘Je trouve qu'on est assez sévère sur mon cas, qu'on ne regarde pas le travail de fond par rapport aux efforts que je fournis sur un terrain. Beaucoup diront que je suis un joueur qui perd des ballons, qui a du déchet. C'est un fait, je le sais et je fais en sorte de le travailler tous les jours. Mais il ne faut pas oublier non plus que je fournis beaucoup d'efforts au milieu, màªme si c'est le cas de tous les joueurs à mon poste. Certains auront la critique plus facile avec moi qu'avec d'autres.’

 

ASSE – Coupe de France : Epinal attend déjà les Stéphanois, la preuve

L’ASSE va mal. Toujours moribonds en L1 où ils ne décollent pas de la 15e place, les Verts tenteront de se hisser dans le dernier carré de la Coupe de France jeudi à Nancy contre Epinal, une formation de National 2 qui a sorti Lille au tour précédent. Et qui croit en ses chances, à la lecture des propos de son milieu de terrain Jérémy Colin, dans Sport Mag.

‘Saint-à‰tienne est une belle équipe de Ligue 1 avec une grande histoire. On va offrir une nouvelle belle fàªte à nos supporters. On va essayer de jouer le màªme match que contre Lille, leur rentrer dedans et les empàªcher de jouer pour faire tomber cette deuxième montagne. »

12 000 billets ont déjà été vendus pour ce match. A cette occasion, la Tribune Piantoni du stade Marcel-Picot sera entièrement ouverte, a par ailleurs fait savoir Epinal. Seront également attendus les supporters des Verts pour un 8e de finale qui promet.

Real Madrid : Karim Benzema, une fake news et un record bidon

Ce fut l’une des principales information du week-end en Liga. Concernant le Real Madrid et son buteur franà§ais patenté : Karim Benzema. Comme vous avez sans doute pu le lire, il était en effet acquis que l’ancien lyonnais avait délivré, face à Osasuna (victoire 4-1), sa 132e passe décisive sous le maillot madrilène. Battant du màªme coup un record appartenant à un certain Cristiano Ronaldo (131).

Problème, dans les instants qui ont suivi cette victoire, le Real Madrid n’a absolument pas communiqué sur ce prétendu record. Laissant en revanche au Franà§ais le soin de répondre à tous ceux qui relayaient l’info sur les réseaux sociaux. Et on comprend mieux pourquoi le club madrilène s’est montré discret : Benzema n’a jamais battu le record de passes décisives.

On en a eu confirmation dans l’émission de BeIN sports, présentée par Omar Da Fonseca, ‘Omar c’est foot’. Benzema, avec son match à Osasuna, en est plutôt à 114 passes décisives. Remarquable, déjà , sans aucun doute. Mais ce qui ne suffit pas à vous mettre devant un attaquant portugais, et ses 118 passes décisives, depuis parti à la Juventus Turin.

OM : l’ahurissante anecdote sur Alvaro Gonzalez

L’information est donnée ce matin par le quotidien marseillais, La Provence. Et prouve à quel point le club phocéen a eu le nez creux, l’été dernier, en jetant son dévolu sur le défenseur espagnol, Alvaro Gonzalez.

Car au-delà de ses seules qualités, et de l’unanimité sur sa personne à l’OM, celui qui n’a encore jamais connu la défaite cette saison (19 matches disputés, aucune défaite), joue à l’heure actuelle avec des douleurs ! Car sa fracture du péroné, subie au mois de septembre dernier, continue de le faire souffrir.

‘je ressens la douleur à chaque frappe’

‘C’est un peu dur avec les matches qui s’enchaà®nent. Il est d’autant plus difficile de récupérer que la douleur est dans une zone où je ressens la douleur à chaque frappe. Mais j’essaie de jouer au mieux malgré ces sensations. Je récupérerai en juin quand la saison sera terminée et que nous aurons atteint nos objectifs.’

OL : Ligue des Champions, OM, Garcia…Jean-Michel Aulas toujours en (grande) forme

Ce matin, dans les colonnes de l’Equipe, le président de l’OL, Jean-Michel Aulas, distille la bonne parole. Ainsi que quelques piques bien senties à certains de ses concurrents. Du Aulas dans le texte.

La Ligue des Champions

‘Le podium ? On l’a déjà fait à chaque fois qu’on a décidé de le faire. Là , on a un entraà®neur de qualité avec une grosse expérience. Je n’imagine pas qu’on ne soit pas capables de revenir dans les clous. Sinon je ne le dirai pas. Je suis convaincu qu’on est capables de revenir sur le podium. On est en lice sur tous les tableaux et à§a crée une dynamique de fous.’

Un risque financier en cas d’échec ?

‘Si Rudi Garcia ne réussit pas à emmener l’équipe de Lille ou celle de Marseille en Coupe d’Europe, à§a peut àªtre gàªnant pour l’institution concernée car ils n’ont pas la structure de l’OL. A Lyon, ce serait un échec, mais temporaire, compensé par un certain nombre de performances.’

L’avenir de Rudi Garcia

‘Si on réussit bien la saison, il sera là pour la prochaine parce que à§a fait partie de la crédibilité de dirigeant que je peux avoir, contrairement à d’autres. Si on est qualifiés en Coupe d’Europe, bien entendu qu’il sera là . Si il devait y avoir un certain nombre de choses à lui reprocher, il sera comme tous les entraà®neurs soumis à l’obligation de résultats.’

Stade Rennais : succession de Létang, départs…ça bouge déjà à Rennes !

Ce fut une onde de choc, vendredi dernier, au Stade Rennais lorsque Olivier Létang, le président du club, au travers d’un lapidaire communiqué, annonà§a son départ. On le sait, celui qui avait ses armes au Stade de Reims, puis au PSG, a été débarqué par la famille Pinault, propriétaire du SRFC, qui, si l’on en croit l’Equipe, avait màªme décidé de le pousser dehors bien avant (mois de décembre) la parution du fameux communiqué.

Aujourd’hui, alors que l’intérim est occupé par Jacques Delanoë, le club breton travaille déjà à la succession. Et à§a s’active. Ainsi, le quotidien sportif avance plusieurs noms : Arsène Wenger, qui ne devrait toutefois pas quitter son poste de directeur de développement du football à la FIFA, Gauthier Ganaye (ancien de Nice), Fabrice Bocquet (Lorient), Damien Comolli (ex Tottenham, Saint-Etienne et Fenerbahà§e entre autres) ainsi que Nicolas Holveck (Monaco).

Quatre autres noms sont également évoqués, avec notamment deux anciens footballeurs, Olivier Pickeu (Angers) ou Alain Roche, qui officie en qualité de consultant sur Canal Plus.

Sylvain Armand sur le départ lui-aussi

Enfin, et ce n’est pas le moins important, d’autres départs que celui de Létang sont à prévoir. Le directeur financier, Benoà®t Muller, et Sylvain Armand, l’ancien joueur devenu coordinateur sportif, devraient en effet aller voir ailleurs. Idem pour Didier Roudet, le directeur général adjoint.

PSG : pourquoi Leonardo, stratège et froid calculateur, monte en puissance

Dimanche soir, et vous l’avez peut-àªtre suivi, le directeur sportif du PSG a fait le show sur Canal Plus lors de l’émission, le Canal Football Club. Leonardo, puisque c’est de lui dont il s’agit, a ainsi défendu l’institution, râlé contre toux ceux qui n’ont pas la positive attitude et vanté les mérites de ses deux stars planétaires, Mbappé et Neymar.

Un propos parfaitement bien compris et un discours bien rôdé, il faut le reconnaà®tre, qui si on lit le quotidien l’Equipe du jour, serait l’une des nombreuses techniques du Brésilien pour parvenir à ses fins. Car Leonardo, qu’on se le dise, ne laisse rien au hasard. Jean-Michel Moutier, ancien directeur sportif du club.

Il a été égal à lui-màªme en faisant de la com, et a surtout défendu Neymar et Mbappé, des joueurs qu’il n’a pas fait venir. C’est une manière de les attirer à lui, de les récupérer. Màªme s’il embrouille un peu son monde, il calcule tout. Mais il n’a pas parlé de Tuchel… On sait que ce n’est pas le grand amour. Dès l’instant où Leo est revenu, l’entraà®neur allemand savait pertinemment qu’il était en liberté plus que surveillée.’

‘Le président, à§a fait un bon bout de temps qu’on l’a pas vu’

Reste que Leonardo, qui ne supporte pas que la presse relativise les performances de son club, occupe aujourd’hui l’espace médiatique comme jamais. Rangeant presque Nasser Al-Khelaà¯fi au rang de faire-valoir. Moutier, toujours : Au moins il est là , il est présent, parce que le président, à§a fait un bout de temps qu’on ne l’a pas vu. Leonardo remplit sa fonction et un vide.’ Propos partagé par Gervais Martel, l’ancien président du RC Lens. ‘Depuis son retour au PSG, on voit la différence. On sent un gars qui a un savoir-faire, un vécu. L’expérience, c’est irremplaà§able. Il a l’expérience d’un grand joueur, celle du poste et l’expérience du club. Il a un jeu de cartes bien fourni. Il s’en sert avec intelligence.’

Seul bémol, développé par un expert en communication pour le compte du quotidien sportif : que Leo en fasse trop. Et qu’il paraisse arrogant.

 

OM : Villas-Boas n’est pas le seul à être épaté par Mandanda

Steve Mandanda était tellement en difficulté que l’OM lui cherchait un remplaà§ant la saison passée. Mais l’ancien havrais a fait ce qu’il fallait pour revenir au top et à 34 ans, il réalise une saison remarquable avec le club phocéen, dauphin du PSG en L1 et bien parti pour retrouver la Ligue des champions.

Mandanda n’a concédé de but sur aucun des 12 derniers tirs cadrés subis en Ligue 1. Il affiche 75% de tirs arràªtés dans l'élite cette saison, soit son meilleur ratio sur un exercice depuis ses débuts en 2007/08, et reste sur 11 matches sans but. ‘Je le mets au màªme niveau que Helton lors de notre saison à quatre titres avec Porto. Le nombre d’arràªts décisifs qu’il a fait cette saison, c’est incroyable », a commenté André Villas-Boas ce lundi.

Sur La Chaà®ne L’Equipe, Jérôme Alonzo, l’ancien gardien de l’OM, a expliqué ce renouveau. « Il est toujours bien placé, il est affuté et c’est un compétiteur hors pair. Il a une revanche à prendre sur lui-màªme. Son retour au premier plan est une bonne nouvelle pour l’OM et pour l’équipe de France. »

ASSE – Le Rendez-vous de Didier Bigard : « Il y aura du changement dans le futur, c'est sûr »

« On a senti qu’on a manqué de poids offensif, on n’a pas été dangereux pour aller chercher ce but ». Non, ce n'est pas Claude Puel qui a fait cette analyse après la défaite de l’ASSE à Montpellier (0-1). C'est David Guion après la correction reà§ue par les Rémois à Strasbourg (0-3). Mais le discours aurait pu àªtre le màªme du côté de la Mosson, comme quatre jours plus tôt à Geoffroy-Guichard dans la foulée du succès de Marseille où à Saint-Symphorien une semaine avant pour commenter la leà§on d'efficacité offerte par les hommes de Vincent Hognon. En fait, les mots sont identiques depuis si longtemps qu'on n'ose à peine évoquer la série en cours, huit défaites en dix journées. De peur de plonger dans la sinistrose. Si tant est qu'on n'y soit pas déjà jusqu'au cou.

Comment arràªter cette spirale négative? Peut-on croire que la coupe de France va permettre à l'équipe de retrouver la confiance qui fait défaut? On entend quelques très vieux nostalgiques se souvenir qu'en 1962 l'ASSE avait gagné la coupe, était descendue avant de remonter la saison suivante. D'autres les qualifieront d'optimistes. Pas nous, pas ceux qui ont établi le plus gros budget du club de tous les temps et qui savent quelle catastrophe serait une plongée en L2 alors qu'ils ont largement anticipé les retombées des droits télés qui vont, en principe, tomber l'an prochain.

Ils n'ont pas entendu le réveil sonner

Arràªtons donc de fantasmer pour regarder une réalité sans concession, froide comme celle du classement. A force de se projeter dans des ràªves style «deux victoires consécutives et on repasse dans la première moitié du championnat », les intéressés n'ont pas entendu le réveil sonner. Ils sont bercés d'illusions ce qui semble irriter Yohan Cabaye « On enchaà®ne les mauvais résultats, donc forcément à§a devient inquiétant. Il faut prendre nos responsabilités, arràªter de se cacher derrière certains faits, mais se bouger parce que sinon ce sera compliqué jusqu’au bout. »

Difficile de mieux poser le problème, moins aisé d'avancer une solution, ou du moins de trouver ceux qui l'appliqueront. «Il faut retrouver de l’efficacité offensivement mais aussi défensivement, à§a fait longtemps que l’on a pas fait un match sans prendre de but ». Le constat est implacable en effet. Sur les trois dernières rencontres, les adversaires des Stéphanois n'ont cadré leurs frappes que douze fois et ont inscrit six buts. Dans le màªme temps, les Khazri, Diony, Abi et compagnie ont mis 46 frappes, mais seulement 14 cadrées. Et que dire du sort des 85 centres comptabilisés lors de ces trois màªmes matches?

Tous les derniers entraà®neurs du club ont réclamé un buteur

Rien de nouveau, direz-vous, sous le maillot de ces Verts qui jouent en blanc pour vendre quelques maillots de plus, histoire de compenser la dégringolade commerciale qui finira bien par épouser la courbe de leurs résultats. Rien de bien nouveau puisqu'ils n'ont inscrit que 25 buts depuis le début de la saison et présentent un goal-average de moins 13. Rien qui puisse étonner les entraà®neurs qui sont passés par ici ces dernières années, de Galtier à Printant en passant par Garcia ou Gasset qui ont tous souffert du manque d'un buteur et ont tous réclamé un attaquant, à chaque mercato. Nous l'avons encore écrit au cours de ce mois de janvier, alors que Puel semblait résigné face à l'état de finances qui font s'interroger sur les 110 millions budgétisés. Mais où sont ils ?

La réponse est connue: dans les contrats accordés qui ont fait exploser la masse salariale, sans que le rendement de ces individualités justifient des zéros qui n'ont d'égal que ceux de leur bilan comptable. C'est sévère mais il est plus que l'heure de s'interroger sur le recrutement en màªme temps que sur la condition physique de joueurs qui accumulent les blessures. Il y aura du changement dans le futur, c'est sûr. Encore faut-il que ce futur s'inscrive bien parmi l'élite que Puel soit entendu « Je ne connais pas d’autre solution que batailler, montrer du caractère, se sortir par nous-màªmes de cette mauvaise période ».

Didier BIGARD

OL : Les Gones nuls contre les gros… Rudi Garcia a un bon avocat !

Et de six. Pour la sixième fois en autant de matches face aux formations du Top 5, l’OL a mordu la poussière, hier soir, face au PSG. A l’issue de la rencontre, Jean-Michel Aulas a eu cette analyse : « On a peut-àªtre été trop ambitieux. On s’est fait prendre deux fois sur des contres, ce qui est un comble quand on se déplace à Paris. »

Lyon avait pris le parti d’attaquer, de jouer haut. Une stratégie que salue Ludovic Obraniak. « Si les Lyonnais avaient attendu, ils auraient pris une volée, a commenté l’ancien lillois dans L’Equipe du Soir. Malgré la période de turbulences, Garcia a voulu jouer haut. C’est ce qu’il fallait faire. »

PSG – OL (4-2) : le maillon faible des Parisiens est identifié

Le PSG a eu un mauvais passage hier lors de sa victoire contre l’OL. A 3-0, les hommes de Thomas Tuchel se sont relâchés et les Lyonnais en ont profité pour inscrire deux buts. Ils étaient màªme proches du 3-3. Et dans ce coup de mou, Presnel Kimpembe, capitaine hier soir, a été en grande difficulté. Cela n’a pas échappé à Ludovic Obraniak, sur La Chaà®ne L’Equipe.

« Kimpembe avait fait une boulette à Nantes mais il revenait bien. Mais là , il a été rattrapé par ses manques de concentration, a commenté l’ancien lillois. C’est terrible. Et contre Dortmund, ce ne sera pas Toko Ekambi en face. Il y aura Haland, Sancho et compagnie… » Le défenseur parisien appréciera… et l’attaquant lyonnais également !

Montpellier – ASSE (1-0) : qui a plongé, qui a surnagé chez les Verts ?

RUFFIER (4)

En ce moment, il ne fait plus beaucoup d’arràªts. Comme lors des matches précédents, il a été battu sur la première frappe cadrée montpelliéraine. Mais le coup de tàªte d’Andy Delort était difficile à aller chercher. La seule frappe cadrée du MHSC.

FOFANA (5)

Devancé par Delort sur le but du MHSC, il a débuté en défense centrale avant de jouer latéral droit en deuxième mi-temps, quand Puel a réorganisé l’équipe, à 11 contre 10. Mais on a pu constater qu’il était bien plus à l’aise dans l’axe.

PERRIN (6)

Au cÅ“ur de la défense à trois, le capitaine des Verts a livré un bon match. Il a gagné la quasi totalité de ses duels et a contré un ciseau retourné de Delort (36e).

SALIBA (6)

Lui aussi a été costaud. Une bonne intervention devant Delort (16e). Une ou deux relances râtées mais après sa prestation décevante à Metz, il s’est bien ressaisi, comme contre l’OM.

MACON (5), puis HONORAT

Pour son baptàªme du feu en L1, Maà§on a allumé la première mèche (6e). Il a pris le match par le bon bout, dans un rôle de piston qui semble bien lui aller, avant d’àªtre repositionné ailier et de céder sa place à HONORAT, auteur de deux-trois bons centres.

CABAYE (5,5)

L’ancien lillois a fait son match. Il a été présent au pressing et a su trouver les joueurs offensifs. Mais comme souvent quand il est sur le terrain, l’équipe a encore perdu…

AHOLOU (4)

Malgré son entrée râtée contre l’OM, Puel l’a préféré à M’Vila et Diousse. Mais il a encore déà§u. Une frappe dans les nuages (77e) et un manque de consistance dans les duels. Souvent par terre.

TRAUCO (4), puis ABI

Trauco a buté sur Rulli (19e) avant de laisser Sambia centrer sur l’ouverture du score de Delort. Remplacé par ABI, quand Puel a joué son va-tout. En vain.

BOUDEBOUZ (5,5)

Pour son premier match de l’année, l’Algérien avait à cÅ“ur de briller à la Mosson, un stade qu’il connait bien. Entreprenant, il a bien orchestré le jeu avant de baisser le pied en seconde mi-temps. A l’origine des meilleures occasions stéphanoises, comme cette ouverture pour Bouanga (35e) et ce centre en retrait pour Diony (68e).

BOUANGA (3)

Un bon décalage pour Trauco (19e). Mais après avoir fait expulser Sambia (41e), l’ancien nà®mois a tout râté, avec un face à face perdu avec Rulli (35e) et un contrôle trop long au moment de défier à nouveau le portier argentin (45e). Fâché avec ses pieds. Son plus mauvais match depuis qu’il a rejoint l’ASSE.

DIONY (6), puis EDMILSON

En pointe, Diony a confirmé ses bonnes dispositions. Il a pesé. Un super service pour Bouanga sur l’action où Sambia se fait expulser (25e), une ouverture gâchée par Bouanga (45e) et une volée qui a inquiété une dernière fois Rulli (68e) avant d’àªtre remplacé par EDMILSON, qui a fini le match latéral gauche, si l’on a bien compris le coaching de Puel…

ASSE

Et une défaite de plus pour les Verts… Entreprenants au coup d’envoi, les hommes de Puel ont manqué d’efficacité avant de céder sur la première occasion montpelliéraine. Puis de faire preuve d’une stérilité forcément inquiétante alors qu’ils ont joué à 11 contre 10 pendant plus d’une mi-temps.

PSG : Neymar a dit oui à l’Inter Miami !

Neymar n’a pas encore quitté le PSG mais si on en croit ce qu’il a dit dans un entretien accordé à Otro, le Brésilien jouera un jour en MLS, à l’Inter Miami, le club présidé par David Beckham. L’interview date d’il y a quelques mois. Beckham dit à Neymar : ‘ Je vais te faire signer un papier! Une feuille blanche. Ce sera un contrat pour Miami dans dix ans. à‡a ne paiera pas beaucoup hein. Vendu ?’

Et Neymar lui répond favorablement, ce dont il s’explique lors de l’interview. ‘C'est moi qui lui ai demandé. Je lui ai dit: ”˜Un jour, je veux jouer là -bas'. Je crois que c'est une grande opportunité pour ce pays de développer le football. Comme je l'ai dit, j'ai déjà mon contrat avec David. Dans quelques années, je serai là -bas. On sera ensemble. C'est mon président’.

Neymar rejoindrait la Floride en 2030. Pas de quoi inquiéter les supporters parisiens, donc.

OM : la seconde jeunesse de Steve Mandanda se confirme

Souvenez-vous, ce n’est pas si vieux : Steve Mandanda était tellement en difficulté que l’OM lui cherchait un remplaà§ant. C’était la saison passée. Mais l’ancien havrais a fait ce qu’il fallait pour revenir au top, une cure à Merano notamment. Et A 34 ans, le capitaine marseillais, invaincu en 2020, réalise une saison remarquable avec le club phocéen, dauphin du PSG en L1 et bien parti pour retrouver la Ligue des champions.

‘Je le mets au màªme niveau que Helton lors de notre saison à quatre titres avec Porto. Le nombre d’arràªts décisifs qu’il a fait cette saison, c’est incroyable », a commenté André Villas-Boas ce lundi.

Une stat montre que Mandanda est dans une forme ébolouissante : « Aucun des 12 derniers tirs cadrés subis par Steve Mandanda en Ligue 1 n'a terminé au fond des filets », révèle Opta. Mandanda affiche 75% de tirs arràªtés dans l'élite cette saison, son meilleur ratio sur un exercice depuis ses débuts en 2007-08. Au top on vous dit !

ASSE : Ruffier, des stats en nette baisse

Interrogé sur la petite forme de Stéphane Ruffier après la défaite de l’ASSE contre l’OM (0-2) mercredi dernier, Claude Puel a eu cette réponse : « En ce moment c’est compliqué pour l’équipe. On concède peu de situations mais on paye comptant les frappes de l’adversaire ». Le constat est là : contre l’OM comme à Metz (1-3) trois jours plus tôt, et encore à Montpellier (0-1) dimanche, le portier stéphanois a été chercher plus souvent le ballon dans ses filets qu’il n’a arràªté de tirs, sans que sa responsabilité soit forcément engagée.

Niveau stats, Ruffier tourne cette saison à 1,8 but encaissé par match alors que sa meilleure moyenne était de 0,8 en 2015-16. Le Basque réalise 62 % d’arràªts, contre 76% en 2014-15. Le nombre de tirs cadrés subis est pourtant à peine supérieurs cette saison : 4,7 contre 4,3 les trois saisons précédentes. Le temps des clean sheets est loin : Ruffier a encaissé au moins 1 but lors de chacun de ses 10 derniers matches de Ligue 1, ce qui n’était plus arrivé à l’ASSE depuis 2009…

De quoi inciter Puel à faire appel à sa doublure, Jessy Moulin, lors des prochaines échéances ? Les stats plaident en tout cas pour le Dromois. En comptant le 6-1 encaissé au Parc des Princes face au PSG en Coupe de la Ligue, Moulin a encaissé 9 buts en 6 matches disputés cette saison, soit une moyenne d’1,5 but par match. Ruffier, lui, a encaissé 45 buts en 28 matches, soit une moyenne d’1,6 but par match.

En L1, Ruffier tourne à 1,8 but par match alors que Moulin, en 2 matches disputés, a réalisé 2 clean sheets. Et en Ligue Europa, Ruffier a encaissé 6 buts en 4 matches (1,5 but par match) alors que Moulin a encaissé 2 buts en 2 matches (1 but par match).

Stade Rennais – L’oeil de Denis Balbir : « Olivier Létang, un personnage compliqué »

« Cette semaine, on a beaucoup parlé à Rennes du départ du président Olivier Létang. Mon regard sur la situation, c’est surtout que le Stade Rennais a, avec Julien Stéphan, la chance d’avoir un bon entraà®neur pour faire face à la situation actuelle. On parle beaucoup des jeunes de talent qui s’exportent. On n’oublie qu’on a de très bons jeunes entraà®neurs. Il n’y a qu’à voir Sabri Lamouchi, qui avait été viré sans ménagement de Rennes (par Létang d’ailleurs) et qui a été sacré meilleur entraà®neur de D2 anglaise avec Nottingham Forest.

« Nommer Julien Stéphan, la meilleure idée de son mandat »

Débarquer un entraà®neur en devenir, Olivier Létang avait failli faire la màªme chose avec Julien Stéphan. Il avait eu la bonne idée de le nommer numéro 1 quand le jeune technicien voulait partir à Monaco en adjoint de Thierry Henry. La meilleure idée de son mandat sans doute. Il est passé tout proche de s’en débarasser il y a quelques semaines, avant que le coach rennais ne lui ramène cinq succès consécutifs et ne redevienne intouchable. Entre les deux, c’était devenu un jeu de cache-cache. Lui ou moi ? Moi ou Lui ? L’actionnaire a tranché en faveur de Julien Stéphan. D’ordinaire, l’entraà®neur saute. Là , c’est le président.

« Un égo surdimensionné qui ne passait plus avec le clan Pinault »

En Ligue 1, Olivier Létang est quand màªme un personnage compliqué, qui a eu des problèmes en partant de Reims, puis du PSG. Màªme si certains le défendent bec et ongle, il ne faut pas non plus oublier qu’on parle de quelqu’un qui a un égo surdimensionné, qui ne supportait pas de voir Julien Stéphan avoir plus d’articles de presse que lui et qui s’invitait sur les plateaux de télé pour ramener les bons résultats à sa personne… Bien sûr, il a une part dans la réussite des Rouge et Noir ces derniers mois. Mais est-ce une raison pour tirer la couverture sur lui comme il l’a parfois fait ? La décision a été prise par les actionnaires. Ce sont eux qui mettent l’argent. La famille Pinault avait visiblement tranché depuis décembre et a décidé de sévir aujourd’hui.

«Olivier Létang n’a pas fait que des bons choix non plus »

Au bilan d’Olivier Létang, tout n’est pas aussi parfait qu’on veut nous le faire croire. Il y a du bon et du mauvais. Le mauvais que l’on omet parfois de citer. Il a pris Doumbia aux Grasshopper Zurich alors que l’intéressé n’a jamais mis un pied devant l’autre jusqu’à son départ en pràªt à Angers, il a pris Clément Grenier qui touche quasiment 300 000€ par mois pour àªtre un joueur de la rotation, le cas Eduardo Camavinga pràªte à discussion sur sa gestion également… Avec Stéphan, cela fait beaucoup de dossiers qui l’ont mis dans le collimateur de l’actionnaire. »

FC Nantes : les Canaris tiennent une occasion de se venger de l’OL pour Diakhaby

Il y a quelques années, l’OL lanà§ait dans le grand bain le longiligne Mouctar Diakhaby. Un défenseur recalé par le FC Nantes et dont la vente au FC Valence avait permis aux Gones de tirer 15 M€. Pour l’heure, les Canaris n’avaient pas encore eu l’occasion de rendre l’appareil aux Lyonnais malgré la présence dans l’effectif de Samuel Moutoussamy, formé dans la Capitale des Gaules mais non conservé.

Une nouvelle occasion pourrait cependant se présenter avec Josué Homawoo (22 ans), défenseur central de formation, lancé dans le grand bain par Christian Gourcuff samedi à l’occasion de DFCO – FCN (3-3) où il a remplacé Wesley Moustache blessé.

Dans ‘Ouest-France’, le stoppeur nantais a raconté sa bonne première avec une certaine fierté. Lui qui a dû batailler entre échecs et blessures pour avoir sa chance d’arriver au niveau professionnel : «”‰A l’OL, j'y suis resté 6 ans mais je n'ai pas été pris au centre de formation (”¦) Après, je suis parti à Saint-Priest et Sébastien Ogier, un recruteur du FCN m'a repéré. Au départ, il n'est pas venu me voir mais quand il a su que le FCN cherchait un défenseur axial gauche, il m'a proposé. J'ai fait un essai d'une dizaine de jours et il a été concluant. J'ai donc rejoint le FC Nantes à 18 ans ».

ASSE – L’oeil de Denis Balbir : « Ne pas se mettre la peur au ventre »

« Dimanche, l’AS Saint-Etienne s’est encore inclinée sur la pelouse de Montpellier (0-1). Les Verts sont en grosse difficulté actuellement. Par rapport au match face à Marseille, j’ai quand màªme vu des signes encourageants. Au moins, ils se sont procurés quelques occasions par rapport au non-match quatre jours plus tôt…

Après l’OM, j’étais vraiment inquiet. L’ASSE avait livré un match lamentable. Elle n’avait pas répondu présent dans les duels, dans l’envie. La composition d’équipe pràªtait aussi à question avec le recul de Denis Bouanga – qui est pourtant l’atout offensif numéro 1 de Saint-Etienne –, avec l’apport d’un Loà¯s Diony toujours aussi inexistant. A Montpellier, j’ai vu une équipe plus combattive, mieux équilibrée. Bien sûr, il y a toujours autant de carences offensives.

« Des carences évidentes à combler l’été prochain »

L’avantage quand on a des carences aussi importantes que celles des Verts actuellement, c’est qu’on sait à quel poste il faudra se renforcer. Pour viser la Ligue des Champions dans les cinq ans en suivant les souhaits de Claude Puel, il faudra recruter deux grands défenseurs centraux (vu que Saliba retournera à Arsenal), deux grands milieux de terrain et deux grands attaquants dont un vrai buteur. Le voisin lyonnais souffre de carences défensives depuis de longues années et n’arrive pas à les colmater mais les Stéphanois ont le màªme problème en attaque depuis le départ d’Aubameyang. Il est évident qu’il faudra sortir un grand Mercato.

En attendant, il y a des soucis immédiat à gérer. Je pense que à§a va tourner un jour ou l’autre, que Saint-Etienne va retrouver de l’efficacité. Le principal danger dans le naufrage actuel est que l’ASSE est une équipe jeune. C’est le moment où les cadres doivent jouer leurs rôles.

Aujourd’hui, Saint-Etienne souffre psychologiquement et sa fébrilité lui fait perdre des points. Certains dans cette équipe ont l’expérience du maintien, de la course à l’Europe… Il faut que les cadres galvanisent les plus jeunes. Aujourd’hui, l’ASSE a besoin de s’auto-persuader que à§a peut aller mieux.

« L’inquiétude du maintien ne doit pas devenir une obsession »

Après 24 journées, Saint-Etienne n’est qu’à quatre points du barragiste (Nà®mes). Cette inquiétude du maintien doit commencer à àªtre dans les tàªtes des joueurs. Il ne faut cependant pas que cette inquiétude devienne une obsession. L’ASSE doit aussi se dire qu’il n’y a que six points avec la 5e place. Il faut aussi essayer de voir les choses de manière positive. Bien sûr, il faut àªtre conscient de ce qui se passe mais il ne faut pas non plus se mettre la peur au ventre. C’est la peur qui peut engendrer des catastrophes. Aujourd’hui, Saint-Etienne a surtout besoin de points. Comme on le voit avec Strasbourg ou Nantes, il suffit d’une petite série de deux victoires consécutives pour changer la perspective de la saison.

« Ruffier, M’Vila… une remise en question à avoir »

A Saint-Etienne, on a quand màªme la chance d’avoir des Mathieu Debuchy, Yohan Cabaye, Yann Mvila, Loà¯c Perrin ou encore Stéphane Ruffier. Ce sont à eux de parler aux plus jeunes, à eux de faire violence également. Certains comme Mvila ou Ruffier ont visiblement des petits problèmes d’égo actuellement. Qu’ils se remettent en question et fassent aussi leur autocritique. Quand je vois Stéphane Ruffier contre Marseille… Je veux bien qu’il soit intouchable et qu’on n’ose rien lui dire vu le nombre de points qu’il a sauvé pendant dix saisons mais aujourd’hui, il en fait perdre aussi…

Ce n’est pas parce qu’on est là depuis une décennie, qu’on est vice-capitaine et qu’on a été international, qu’il doit lâcher l’affaire. Si Claude Puel ne lui plait pas, il ne faut quand màªme pas qu’il oublie qu’il a un maillot à porter et des couleurs à honorer.

C’est justement ce genre de joueurs qui doivent donner l’exemple. Ce n’est pas à Mahdi Camara, à Arnaud Nordin, à Charles Abi ou à Bilal Benkhedim de le faire. C’est à Ruffier, à M’Vila, à Debuchy, à Perrin, à Cabaye, à Boudebouz, à Khazri… Des joueurs qui sont bien payés à Saint-Etienne et doivent mieux défendre ce maillot mythique. Il faut s’en rendre compte et retrousser ses manches. »

OL : le club fait son plus mauvais parcours depuis 20 ans !

Et de six. Pour la sixième fois en autant de matches face aux formations du Top 5, l’OL a mordu la poussière, hier soir, face au PSG. Aucune autre formation de l’élite n’a pas marqué de point face aux cinq premiers cette saison. A l’issue de la rencontre, Jean-Michel Aulas a eu cette analyse : « On a peut-àªtre été trop ambitieux. On s’est fait prendre deux fois sur des contres, ce qui est un comble quand on se déplace à Paris. »

Toujours est-il que le compteur lyonnais est resté bloqué à 33 points. Et après 24 journées, Opta révèle que le club rhodanien égale son plus mauvais parcours du 21e siècle, celui de la saison 2015-16. Une saison qui avait finalement vu les Gones terminer à la 2e place.