Du côté des supporters, on se dit cependant confiant quant à l'objectif à atteindre avec ce groupe-là .
Plusieurs responsables de sections de supporters se sont confiés à Ouest-France. « Pour moi, cette décision c'est un mal pour un bien. Le groupe semble sain et la cohésion d'équipe forte. Finalement, on ne va pas changer une équipe qui gagne », glisse José Tovar, président des Rolling Stars. Un avis que partage Jacky Derval, président du groupe Jaunes du Don qui invoque la dynamique née en 1992 quand le club devait s'appuyer sur son centre pour s'en sortir avant de devenir champion trois ans plus tard avec sa génération dorée : « Ce serait extraordinaire que l'on vive la màªme situation, avec la découverte d'une génération ultra-talentueuse. »
Seule voix discordante, celle de Didier Bevigel, président des Canarissonais : « Selon moi, il aurait été nécessaire de recruter un joueur expérimenté sur chaque ligne. Mais, sans mentir la qualité de l'effectif, à§a va àªtre chaud. »



