À LA UNE DU 20 AOûT 2026

FC Nantes : le vestiaire des Canaris a décrété l'union sacrée

Après un bel automne, le FC Nantes glisse lentement au classement. Le nul à la Beaujoire contre Metz (0-0) samedi le laisse à la 12e place, alors que se profile un déplacement à Marseille ce week-end. Pour mettre un terme à la série de six matches sans victoire, les Canaris ont décrété l’union sacrée et l’ont fait savoir.

« Dans cette situation, il faut plus se serrer les coudes, a ainsi expliqué le capitaine Abdoulaye Touré. Ce n’est pas facile pour tout le monde. Il faut continuer à travailler. C’est comme ça qu’on va réussir à s’en sortir. On doit se remobiliser tous ensemble. »

Même discours du côté de Charles Traoré : « On va se regarder dans la glace, on va se dire la vérité. On n’a pas été bon. Il ne faut pas qu’on se lâche entre nous et qu’il y ait des conflits. Mais il faut vite se remettre au travail parce que là , on est dans le faux ». Christian Gourcuff ayant lui aussi poussé un coup de gueule après Metz, on peut s’attendre à un FCN remonté samedi au Vélodrome.

ASSE : Stéphane Ruffier quasiment en dépression ?

Impérial depuis son arrivée à l’AS Saint-Etienne en 2011, Stéphane Ruffier est dans le dur aujourd’hui. Très rarement décisif, le Basque donne l’impression de subir les événements alors qu’il les contrôlait auparavant. Dans le jeu des questions-réponses avec les internautes, le journaliste de Canal+ Pierre Ménès a carrément parlé de dépression à son sujet !

« Craindre le pire pour les Verts, peut-être pas, le redouter, oui. Tu es à deux points du barragiste et des équipes comme Dijon ou Amiens sont dans une autre dynamique que l’ASSE. Le problème, c’est que Puel est arrivé avec ses méthodes peu câlinantes, ce qui a fait une grosse différence avec ses prédécesseurs Gasset et Printant. »

« Il est en conflit très clair avec les anciens de l’équipe, qui ne jouent pas. Et le problème, c’est que pendant ce temps-là , l’équipe ne gagne pas. Donc le fossé se creuse entre ces anciens qui ne jouent pas et ces jeunes qui n’arrivent pas à performer. Moi, il y a un joueur qui m’inquiète beaucoup dans cette équipe, c’est Stéphane Ruffier, que je trouve quasiment en dépression. Il voit passer les ballons, il semble au bout du rouleau. Il n’est déjà pas très expressif mais là , on sent vraiment qu’il n’en peut plus. »

OL – RC Strasbourg (1-1) : Garcia voit le podium s'envoler, Laurey lui trouve des excuses

L'OL n'avance pas. Les Gones se sont encore montrés incapables de se faire respecter à domicile dimanche par le RC Strasbourg (1-1). « Vu le classement et l'actuelle 11e place des Lyonnais, je pense qu'on peut dire que l'arrivée de Rudi Garcia est un échec. à‰videmment, il reste 13 matchs, mais si Lyon finit en Europa League, ce sera déjà une forme d'exploit », a déjà analysé Pierre Ménès sur son blog.

« Le podium ? Difficile, oui, on peut dire à§a comme à§a »

Le pire, c'est que l'entraà®neur de l'OL peut difficilement lui donner tort. En témoigne sa résignation évidente lorsqu'on lui parle de podium. « Difficile, oui, on peut dire à§a comme à§a. Tant que c'est mathématiquement possible”¦ Mais à§a va àªtre compliqué », constate-t-il dans les colonnes de L'à‰quipe.

Laurey au chevet de Garcia

Thierry Laurey est rapidement venu à la rescousse de Garcia, en évoquant le calendrier démentiel qui touchait l'OL cette saison. « Au rythme où ils jouent, il est normal que les Lyonnais laissent des plumes, estime-t-il. Les forces leur ont manqué progressivement. Vous àªtes obligés de tenir compte de à§a dans votre analyse. » Faut-il souligner que, lorsqu'ils n'étaient pas encore fatigués en première période, les Gones ont tiré deux fois au but ?

PSG : Neymar a enfin eu le déclic pour se mettre au niveau de Messi et CR7

Pendant longtemps, Neymar Jr a été considéré comme le plus sûr héritier des deux mastodontes Lionel Messi et Cristiano Ronaldo. Le Brésilien pensait également àªtre en mesure de les rattraper en quittant l’ombre de Messi au FC Barcelone pour devenir la vedette du Paris Saint-Germain. Deux ans et demi plus tard, « Ney » a été repris par d’autres prétendants et il n’est pas certain de le voir un jour Ballon d’Or.

Pourtant, si l’on en croit l’ancienne gloire auriverde Cafu, Neymar a enfin compris les ingrédients qu’il fallait mettre pour asseoir à la table de Messi et CR7. En marge des Laureus Award de Berlin dont il est l’ambassadeur, l’ancien Champion du Monde a noté et apprécié le changement d’attitude de son compatriote.

« Il était temps pour Neymar de changer son attitude »

«Il était temps pour Neymar de changer son attitude. Il a le potentiel pour àªtre le meilleur joueur du monde. Nous nous attendions tous à ce qu’il atteigne sa maturité. La maturité qu’il acquiert chaque année est ce qui lui permettra de devenir l’un des meilleurs joueurs du monde », a-t-il noté dans des propos rapportés par ‘Mundo Deportivo’.

Et Cafu est persuadé que Neymar pouvait atteindre le niveau de Messi et de CR7 avec le PSG : «C’était l’une des meilleures signatures du football franà§ais. S’il assume sa responsabilité en tant que leader, en tant que grand joueur, il pourra l’atteindre ».

 

Dortmund-PSG, match à suivre en exclusivité sur RMC Sport, ce soir à 21 heures.

Girondins – Mercato : Martin Braithwaite se rapproche du FC Barcelone

L'écart est abyssal. Passé par les Girondins de Bordeaux et le Toulouse FC en Ligue 1, Martin Braithwaite (28 ans) serait aujourd'hui proche de signer au FC Barcelone. Le dossier, révélé lundi par la presse catalane, se serait accéléré ces dernières heures et pourrait se conclure dans les prochains jours.

D'après les informations de RAC1, l'agent de l'attaquant danois – il est aussi celui de Frenkie De Jong – était hier à Barcelone afin de discuter des termes du contrat de son client. Le journal espagnol SPORT évoque un bail courant jusqu'en 2023.

6 buts en 24 matches de Liga

Le FC Barcelone semble décider à se lancer sur cette piste et pourrait débourser 18 M€, soit le montant de la clause libératoire. Braithwaite a marqué 6 buts en 24 matches de Liga cette saison, c'est déjà cinq de plus qu'Ousmane Dembélé qu'il viendrait remplacer numériquement dans le vestiaire blaugrana.

 

OM – Mercato : Isaac Lihadji toujours plus vers le LOSC ?

L'OM a marqué les esprits. En s'imposant dimanche à Lille après avoir été menés au score (2-1), les hommes d'André Villas-Boas ont quasiment assuré leur place en Ligue des champions la saison prochaine. Le pire, c'est que leur maà®tre à jouer Dimitri Payet n'était pas là devant les Dogues, qui ont toutefois pu se rendre compte du talent de Marley Aké.

Lihadji aurait dû jouer à la place d'Aké à Lille

Entré en seconde période, le milieu offensif (19 ans) a éclairé le jeu de l'OM, lui qui est lancé depuis quelques bouts de match par son entraà®neur portugais. Ce ne serait sans doute pas le cas sans l'imbroglio Isaac Lihadji. Selon La Provence, le milieu offensif de 17 ans aurait dû àªtre à la place d'Aké dimanche à Lille compte tenu de son talent supérieur à celui de son aà®né.

Le LOSC tient toujours la corde

Le problème, c'est que ce màªme Lihadji ne s’entraà®ne plus avec les pros depuis son refus de signer son premier contrat pro à l’OM. Ces derniers mois, Andoni Zubizarreta s’est cassé les dents dans ce dossier. Le quotidien régional précise que son avenir semble toujours s'inscrire du côté du LOSC au mercato estival, màªme si l'OL avait un Å“il sur lui cet hiver.

 

Stade Rennais : un dossier majeur avancé grâce au départ de Létang ?

Si l’éviction d’Olivier Létang du poste de président du Stade Rennais a eu l’effet d’une bombe dans le vestiaire, cela n’a pas non plus fait 100% de malheureux parmi les joueurs. Bien sûr, il y a les recrues estampillés Létang comme Steven Nzonzi, venus pour le discours dans l’ancien du PSG, mais il y a aussi certains autres comme Hamari Traoré.

En effet, comme le rapporte ‘L’Equipe’, le latéral droit rennais avait récemment entamé des discussions pour prolonger son bail au delà de juin 2021. Or, les tractations avaient été rompues du fait de nombreux désaccords avec Olivier Létang.

Forcément, avec Jacques Delanoë ou un autre président, les négociations vont repartir de zéro avec une vraie chance pour Rennes de conserver Hamari Traoré. Arrivé de Reims pour 2,7 M€ à l’été 2017, l’international malien est un membre important du onze de Julien Stéphan. La semaine passée, il avait màªme hérité du brassard en l’absence de Damien Da Silva contre Belfort (victoire 3-0).

Châteauroux – RC Lens (3-2) : un « bug informatique » a paralysé les Sang et Or

Ceux qui ont vu la défaite de l'ASSE dimanche à Brest peuvent aisément faire le parallèle avec celle encaissée hier par le RC Lens à Châteauroux. Le score identique (2-3 après 0-3) et le non demi-match des Verts (en première période) et des Sang et Or (en deuxième période) les rapprochent au plus haut point.

Une première période convenable du RC Lens

« On a un sentiment mitigé car on fait une première période plus que convenable, souffle Philippe Montanier dont les propos sont relayés par le site Lensois.com. Nous avons les occasions. Comme cela arrive parfois sur le seul tir cadré de l'adversaire nous concédons un but mais nous avons déjà connu ces situations-là . »

« Comme un bug informatique, où les fils se touchent »

Tel un geek, Montanier regrette surtout le passage à vide de ses hommes après la pause. « Ce qui me désole est que nous ayons connu un bug sur les 2e et 3e buts, poursuit-il. On a un gros passage, comme un bug informatique où les fils se touchent. On se met un handicap, 3-0. Malgré tout, on revient. Je croise les doigts pour que le ballon soit sorti sur le 3ème but que nous marquons, mais l'information que j'ai sur la vidéo est qu'il est valable. Cela n'excuse pas tout. A 3-0, les joueurs n'ont pas lâché et sont revenus. On a été plus près du match nul que de la défaite. Malgré tout, encaisser 3 buts montre nos défaillances. »

FC Nantes : 4 joueurs visés par les critiques de Gourcuff ?

Le FC Nantes est rentré dans le rang. Après un début de saison rempli d'espoirs, les Canaris occupent désormais une bien terne 12e place en L1 et ce n'est pas le triste nul enregistré devant le FC Metz samedi à la Beaujoire qui va égayer ce tableau (0-0).

Le déclic, vraiment ?

« Cela a été 90 minutes de souffrance. C'est difficile à vivre, a soufflé Christian Gourcuff après cette purge. On a montré trop d'insuffisances dans le jeu, mais aussi beaucoup de suffisance dans l'approche du match. Il ne faut pas qu'on se prenne pour ce qu'on n'est pas”¦ Il faut regarder les choses en face. à‡a doit servir de déclic, on ne peut pas continuer dans ce registre-là . J'ai vécu ce match comme un calvaire. On voit trop de limites techniques. Il n'y a aucune maà®trise. » Le coach du FC Nantes a fait preuve d'élégance en ne citant aucune de ses brebis égarées, mais certains de ses joueurs pourraient se sentir visés par ses propos.

Blas souffle encore le chaud et le froid

« Dans cette situation-là , il faut plus se serrer les coudes. La situation n'est pas facile pour tout le monde. Ce n'est pas en trouvant des excuses et en tirant sur une tàªte ou deux qu'on trouve la solution », a déjà rétorqué Abdoulaye Touré dans les colonnes de 20 Minutes. Le capitaine du FC Nantes a raison de se sentir menacé. Selon le quotidien gratuit, le déchet technique abondant du milieu de 25 ans pourrait en faire l'un des premiers suspects dans l'esprit de Gourcuff. « Dans le viseur de Gourcuff, sans aucun doute Bamba, capable de fulgurances comme de gestes déplacés, ajoute David Phelippeau à la liste. Blas, auteur d'une entrée en jeu insignifiante et Coulibaly, transparent pour son grand retour, mais à sa décharge manquant de rythme. »

LOSC – Mercato : l'OL a tenté Ikoné et reviendra à la charge cet été !

Karl Toko Ekambi reste sur une prestation mitigée avec l'OL. Dimanche, l'attaquant pràªté par Villarreal a donné l'impression d'en faire trop face au RC Strasbourg (1-1). Se sent-il menacé et veut-il déjà convaincre le staff lyonnais de lever l'option d'achat en fin de saison ? Possible, puisque les Gones gardent un Å“il attentif sur Jonathan Ikoné (21 ans).

Maurice ràªve d'associer Ikoné à Dembélé

France Football assure que le milieu offensif du LOSC était l'une des priorités du mercato d’hiver, notamment aux yeux de Florian Maurice, qui ràªverait de l'associer dans l’axe à Moussa Dembélé. Les 30 millions d'euros dont disposait alors l'OL pour ce recrutement se sont avérés trop justes, Luis Campos faisant savoir que les Dogues attendaient des propositions autour de 70 M€ pour libérer Ikoné. Injouable pour l’OL, qui a donc avancé avec succès sur la piste Toko Ekambi.

Le PSG garde un gros pourcentage pour Ikoné

« Cet été, l’avenir d'Ikoné sera forcément de nouveau en question, puisque le LOSC espère encore réaliser une plus-value importante, ajoute FF. Elle sera pondérée par les conditions négociées par le PSG avec Lille lors du deal en août 2018. » Le champion de France a accepté un transfert moins onéreux (5M€) pour son joueur, tout en conservant un gros pourcentage (40%) à la revente.

 

ASSE : Claude Puel garde la confiance de ses dirigeants

L'ASSE inquiète et ce n'est pas une nouveauté. Malgré un sursaut d'orgueil jeudi dernier en Coupe de France face à à‰pinal, les Verts donnent l'impression de subir les événements. C'est presque logiquement qu'ils ont rechuté dimanche à Brest (2-3).

Le silence pesant du board de l'ASSE

Pointé du doigt pour ses choix sportifs, Claude Puel ne serait pas le seul coupable de cette lente chute. « Saint-à‰tienne coule en silence. Personne ne dit rien. L'effectif est bon et il n'est pas fait pour jouer le maintien. Des présidents qu'on entend pas. Rien aucune réaction dans ce club. S'ils n'y avaient pas les supporters où en serait aujourd'hui l'ASSE ? Eux ne lâchent pas », a lâché Mohamed Bouhafsi sur Twitter dimanche. Le journaliste de RMC Sport demande donc à Bernard Caà¯azzo et Roland Romeyer de prendre leurs responsabilités.

« Les dirigeants ont confiance en Puel »

Pourquoi le feraient-ils, eux qui ont annoncé leur intention de prendre du recul et laisser les affaires courantes à Puel et Xavier Thuilot. YohZe, bien informé sur la L1, confirme d'ailleurs que l'ancien coach de l'OL garde la confiance de ses dirigeants malgré la crise ouverte. « Puel prépare surtout l’avenir, le problème et que beaucoup d’anciens jouent sur un rythme de sénateur sans prendre conscience de la situation. Je ne me fais pas trop de soucis pour Saint-à‰tienne, certes niveau comptable c’est pas à§a mais les dirigeants ont confiance en Puel », a glissé l'insider sur Twitter.

OL : Jean-Michel Aulas dézingue encore l'OM

Jean-Michel Aulas a terminé sa croisade contre le PSG. Trop puissant et trop élégant pour répondre, le club de la capitale a laissé le président de l'OL dans la solitude de ses critiques. Du coup, l'intéressé a choisi une autre cible : l'OM.

Depuis une semaine, Aulas tance le club phocéen sans trop qu'on comprenne vraiment la portée de son message. Critiqué pour sa communication, le président Jacques-Henri Eyraud fait d'ailleurs un sans-faute depuis l'affaire Aldridge. Pas Aulas, donc, qui a encore sorti la boà®te à gifles sur le site officiel de l'OL… après l'avoir brièvement fait sur Twitter.

Aulas ne cesse de comparer l'OM à l'OL

« La victoire de Marseille (contre Lille) – que nous venons de battre en Coupe de France – nous positionne trop loin de la 2ème place, ce qui rend évidemment cet objectif difficile à atteindre désormais, peut-on lire dans le message. Il faut néanmoins noter que l'Olympique de Marseille n'a pas joué de Coupe d'Europe cette année, ce qui lui a donné un avantage certain dans le championnat et que par ailleurs il s'est à nouveau mis dans le rouge sur le plan économique relativement au FFP (le journal L'à‰quipe affirmait il y a quelques jours que le déficit d'exploitation sur deux années était supérieur à 170 M€ !) contrairement à l'OL qui a une structure financière forte et gage de participation en cas de qualification en Coupe d'Europe et de pérennité pour tous ses supporters. »

Fan de chiffres, Aulas pourrait aussi se rappeler que l’OL et son budget conséquent comptent 18 points de retard sur l’OM au classement après 25 journées de L1.

FC Barcelone : Lionel Messi a enfin ouvert son compteur en 2020

Lionel Messi a démarré timidement l'année. Lauréat de son sixième Ballon d'Or fin 2019, l'attaquant du FC Barcelone brille essentiellement par la passe en 2020 et reste sur quatre matches sans faire trembler les filets.

Messi, une grande première aux Laureus

Lundi, « La Pulga » a reà§u un joli lot de consolation en remportant lundi soir à Berlin les Laureus World Sports Awards, prix récompensant le meilleur sportif de l'année écoulée. Il s'agit d'une grande première, puisque jamais auparavant un joueur de football n'était parvenu à remporter ce trophée ! Messi a terminé en tàªte des votes à égalité de points avec Lewis Hamilton, pilote de Formule 1 et grand ami de Cristiano Ronaldo. Là aussi, pour la première fois, deux hommes se partagent le trophée du meilleur sportif de l’année, en succédant du màªme coup au tennisman serbe Novak Djokovic.

Egan Bernal aussi récompensé

Plus de 1000 journalistes du monde entier ont choisi les sportifs pré-sélectionnés, et les 69 membres de la Laureus Academy, légendes du sport, ont élu les différents vainqueurs. L’Afrique du Sud, sacrée lors de la Coupe du monde de rugby, a reà§u le prix de l’équipe de l’année, quand Egan Bernal, vainqueur du Tour de France, a été la révélation de l’année. Pas de surprise chez les femmes, la gymnaste américaine Simone Biles remporte la récompense pour la troisième fois.

PSG : Tuchel a encore 3 incertitudes dans son onze à Dortmund

Le Signal Iduna Park affichera complet ce soir pour la rencontre tant attendue entre le Borussia Dortmund et le PSG. Depuis des semaines, les deux équipes se sont préparées en conséquence pour ce choc des 8es de finale de la Ligue des champions.Pour ce faire, Thomas Tuchel devrait aligner sa meilleure équipe possible. À écouter l'entraà®neur du PSG lundi en conférence de presse, Neymar sera titulaire.

Le cas Sarabia tranché à la mi-journée

Au-delà du cas du Brésilien, les grandes lignes de la composition parisienne ne font guère de doutes. Si les titularisations de Kylian Mbappé et Angel Di Maria en attaque sont assurées elles aussi, l'identité du quatrième homme interroge. Lors de l'opposition d'hier soir à neuf contre neuf plus un joker, L'à‰quipe fait savoir que le coach du PSG a fait évoluer Edinson Cavani, Mbappé et Pablo Sarabia d'un côté et Di Maria, Mauro Icardi et Neymar de l'autre. « Hier, la tentation du staff de titulariser l'ancien Sévillan était forte, peut-on lire dans le quotidien sportif. Avec ses adjoints, Tuchel devrait se donner le temps de la réflexion jusqu'à la mi-journée. »

Kurzawa ou Bernat à gauche ?

Il en est de màªme pour le poste de latéral gauche. En fin de journée, Layvin Kurzawa semblait tenir la corde par rapport à Juan Bernat, mais l'Espagnol a travaillé derrière Neymar lors de la séance (comme Meunier et Di Maria à droite), ce qui peut laisser penser que les deux hommes seront alignés ensemble dans le couloir gauche. En défense centrale, le manque de rythme de Thiago Silva, Presnel Kimpembe et Marquinhos inquiète. Ce dernier est pressenti au milieu avec Marco Verratti, mais l'un des trois hommes pourrait débuter sur le banc…

 

Dortmund-PSG, match à suivre en exclusivité sur RMC Sport, ce soir à 21 heures.

ASSE – Le rendez-vous de Didier Bigard : « Les jeunes c'est peut-être l'avenir, mais en attendant… »

Trois tirs cadrés, trois buts. Stéphane Ruffier, le gardien de l’ASSE, a connu une première période cauchemardesque à Brest, dans la lignée des trois précédentes rencontres de championnat à Metz, face à Marseille puis à Montpellier. Seule la coupe avait éclairé sa cage à Nancy avec des sorties déterminantes en fin de rencontre alors qu'Epinal poussait fort. Mais c'était face à une formation de National 2 avec une qualité technique moindre. Les Stéphanois avaient surtout eu le mérite de répondre présent au duel physique proposé par les tombeurs de Lille.

Sans cette détermination, ils auraient subi le màªme sort que les joueurs de Christophe Galtier au tour précédent. Ils auraient dû s'en souvenir au stade Francis-le-Blé où ils ont pris une leà§on dont les quarante-cinq minutes nous ont paru interminables. Pour réagir, il leur a fallu un quart d'heure de piqûre de rappel par le staff et un réajustement tactique qui est une remise en cause à la fois du dispositif initial et de ceux qui ont été incapables de l'animer. Deux en ont fait les frais, Yvann Maà§on et Charles Abi. D'autres auraient pu rester au vestiaire, d'autres jeunes, la charnière Saliba – Fofana n'ayant pas rassuré.

Une pensée pour ceux qui critiquent Loic Perrin

Devant les faiblesses de l'axe pendant cette période nous avons eu une pensée pour tous ceux qui critiquent régulièrement Loà¯c Perrin. Nous avons aussi songé à ce que Claude Puel avait déclaré la veille, lors de son presse : « Dans l'axe, on a trois joueurs (Perrin, Saliba, Fofana) qui opèrent à un haut niveau, màªme s'il peut y avoir des erreurs de jeunesse, par exemple Wesley à Montpellier ». Il avait ajouté : « Ils apprennent et j'espère qu'ils vont apprendre vite ».

Les actionnaires veulent faire du trading, le terrain rappelle la réalité

Dimanche, il a fallu une mi-temps aux jeunes pour justifier la confiance de leur entraà®neur sans doute pas plus surpris que ne le serait Jean-Louis Gasset qui les lanà§ait à dose homéopathique, jusqu'à ménager William Saliba. La donne devait changer. Suivant la volonté des actionnaires de tous les clubs de faire du trading, former pour revendre, la fiche de mission donnée au coach a évolué. Puel a été appelé pour ses qualités de constructeur quand Gasset l'avait été comme sauveur. Mais voila que le terrain rappelle chacun à la réalité. Les Verts sont dans la zone rouge.

L'ASSE est 16eme avec 30 points, dix derrière le 5eme Monaco, sept devant le premier relegable Amiens, deux devant Dijon éventuel barragiste. Pour mémoire, en 2018, après la 25eme journée l'équipe de Gasset était 14eme avec 30 points, huit de retard sur le 5eme, cinq d'avance sur le 18ème et premier relégable (Angers), puisque les présidents de la L1 n'avaient pas encore imaginé les barrages pour limiter leurs risques d'accident industriel.

A Brest, Abi a été inexistant

Parce qu'il y a deux ans, les Verts avaient su réagir pour finir septièmes à trois longueurs du 5ème, quelques optimistes regardent vers le haut. Nous, nous attendrons que les joueurs de Puel brise la spirale des défaites et ce ne sera pas facile parce que les jambes de ceux qui ont fait le job avec Gasset sont plus lourdes aujourd'hui, quand elles ne squattent pas l'infirmerie. Et que les jeunes sont tendres. À Brest, Abi a été inexistant, Fofana et Saliba ont été mis hors de position sur les trois buts bretons, Bouanga que Puel voulait voir redevenir aérien à été trop léger sans pour autant voler et Bilal Benkhedim n'a rien apporté. Quelles solutions pour remonter la pente? On ne va pas revenir sur les déséquilibres d'un effectif pléthorique mais qui manque de qualité technique. Puel sait faire passer ses messages tout seul. Ce n'est pas par hasard qu'il a souligné la cohérence du recrutement de Brest…

Didier BIGARD

Girondins : Paulo Sousa a plombé l’un des meilleurs dribbleurs d’Europe

Très utilisé en début de saison, Samuel Kalu ne figure plus dans les petits papiers de Paulo Sousa. La cause ? Rien d’officiel mais l’entraà®neur des Girondins de Bordeaux a pointé du doigt le manque d’investissement du Nigérian lors des entraà®nements, alors”¦

Le quotidien Sud Ouest consacre ce mardi un article à la situation du joueur et a, pour sa défense, fait appel à Gernot Rohr, qui a l’avantage de bien connaà®tre Kalu pour le diriger en sélection du Nigéria mais aussi le FCGB, où il a joué et entraà®né. Selon lui, Sousa a une pépite sous la main mais ne sait pas comment s’en servir”¦

‘Samuel est un bon garà§on, il a toujours eu un comportement exemplaire en sélection. En début de saison, il était le meilleur dribbleur d'Europe, il a fait de bonnes choses màªme s'il n'était pas à son poste. Il a les caractéristiques d'un ailier, la percussion, la technique, la vitesse, le centre en première intention, une bonne frappe, il peut jouer des deux côtés.’

LOSC – OM (1-2) : en tribune aussi les Marseillais ont assuré à Lille

L’OM a renversé le LOSC hier au stade Pierre Mauroy, sans Dimitri Payet, et après avoir raté un penalty. Avec désormais 11 points d’avance sur le 3e, Rennes, les Marseillais sont plus que jamais de solides dauphins du PSG en L1. Et ils peuvent compter sur des supporters qui ont encore fait fort hier, dans le Nord, comme l’a fait remarquer Carine Galli.

«Il y avait beaucoup de Marseillais dans le stade, a noté la journaliste, envoyée spéciale de La Chaà®ne L’Equipe hier soir à Lille. Quand Loà¯c Rémy, on a entendu des sifflets pour son passé de jouer marseillais. Après le premier but, il y avait de l’euphorie sur le terrain mais aussi dans les tribunes. On avait l’impression que l’OM jouait à domicile. Et il y a eu une grosse clameur au coup de sifflet final. »

OM : deux stats pour mieux mesurer l’ampleur du travail de Villas-Boas

L’OM n'a tiré qu'une seule fois en 1ère période contre Lille, hier, son pire total à la pause dans un match de Ligue 1 depuis le 22 décembre 2018 à Angers (0, 1-1 score final). Mais surtout, l’OM a renversé le LOSC hier au stade Pierre Mauroy, sans Dimitri Payet, et après avoir raté un penalty. Avec désormais 11 points d’avance sur le 3e, Rennes, les Marseillais sont plus que jamais de solides dauphins du PSG en L1.

 

Le travail d’André Villas-Boas paye. Tout le monde le loue. Et deux stats d’Opta l’illustrent parfaitement. L’OM affiche 52 points après 25 matches de Ligue 1 2019/20, son meilleur total à ce stade de la saison au 21e siècle (à égalité avec 2017/18, 4e au final). Et l’OM compte 11 points d’avance sur Rennes après 25 matches de Ligue 1 2019/20, plus gros écart entre le 2e et le 3e à ce stade de la compétition dans un championnat à 20 équipes.

ASSE : Ruffier a trouvé un bon avocat… ou presque !

Attaqué par Pierre Ménès ce lundi au lendemain de la nouvelle défaite de l’ASSE, à Brest (2-3), Stéphane Ruffier est de plus en plus montré du doigt cette saison, car il est de moins en moins décisif. Dans l’émission L’Equipe d’Estelle, ce lundi, Jérôme Alonzo a pris la défense du Basque.

« Le match des Verts à Brest hier, c’était incroyable, a glissé l’ancien stéphanois. Cette équipe marchait bien en novembre et d’un coup elle s’est éteinte. Ruffier, c’était comme Lopes à Lyon, il rapportait 10 points par saison à lui seul. Là , il est moins bien et c’est des points en moins, tout de suite. »

Et à Alonzo d’ajouter : « La saison des Verts me fait penser à celle de Monaco en 2011. Elle s’était mal finie, les Monégasques étaient descendus en L2 alors que personne ne s’y attendait. » Mais ce qu’Alonzo a oublié, ou en tout cas ce qu’il n’a pas mentionné, c’est que cette saison là , le gardien de l’ASM n’était autre que… Ruffier.

OL : Aulas répond aux critiques, il croit encore au podium

Les critiques fusent après le match nul concédé par l’OL c e week-end sur sa pelouse face au RC Strasbourg. Et Jean-Michel Aulas a choisi d’y répondre dans un long entretien publié sur le site officiel du club rhodanien.

« Nous sommes à 7 points de cette troisième place, rappelle Aulas. Il reste 13 journées avec 39 points en jeu, et donc tout reste évidemment possible. Il faudra pour cela que tout le monde tire dans le màªme sens, que le staff et tous les joueurs se transcendent, et il faut qu’il y ait une union sacrée de tous ceux qui viennent au stade et qui supportent l’OL, et alors là , j’en suis persuadé, nous allons réaliser une très grande fin de saison. »

Et à JMA d’ajouter : « Strasbourg réalise aussi une bonne saison et restait sur deux victoires consécutives. Amiens vient de tenir aussi en échec le PSG (4-4), qui préparait son match de Champions League : ce sont donc des adversaires à prendre en compte. Si on prend un petit peu de recul, nous venons d’enchaà®ner depuis le 4 janvier notre douzième match d’affilée, ce qui signifie que nous avons joué plus que toutes les autres équipes, et en tout cas nous avons joué un match tous les trois jours et demi depuis le retour de la tràªve hivernale. Ce n’était bien évidemment pas le cas de tous nos adversaires qui ont eu plus de préparation que nous pour jouer leurs matchs, en particulier ceux contre nous. »

Enfin, le président de l’OL a défendu le bilan de Rudi Garcia sur ce début d’année très chargé. « Sur cette série de 12 matchs, nous avons enregistré 8 victoires pour 2 nuls et 2 défaites, dont une au Parc des Princes dans un match très spectaculaire qui infirme ce que disent certains, à savoir que l’OL ne joue pas bien ! On nous reproche aussi de ne pas gagner contre les équipes qui sont devant nous au classement, mais nous venons de battre coup sur coup Marseille et Lille. Bien que nos performances en championnat n’aient pas été à la hauteur de nos attentes, les espérances de réaliser une saison d’exception en termes de résultats restent possibles. »