À LA UNE DU 19 AOûT 2026

ASSE : Claude Puel nourrit une grosse inquiétude contre le PSG

La Ligue Europa cuvée 2019-2020 ne restera pas dans les annales de l'ASSE. Les Verts, battus jeudi pour leur dernier match de groupes à Wolfsburg (0-1), auront terminé celle-ci sans aucun victoire à leur compteur !

Contrairement au Stade Rennais, vainqueur de la Lazio Rome grâce au surprenant Joris Gnagnon (2-0), l'ASSE sort de la compétition européenne par la petite porte. Le coach des Verts n'est pas sans savoir que cette rencontre devrait le priver de deux joueurs supplémentaires pour recevoir le PSG dimanche, match retransmis sur Canal Plus. Romain Hamouma et Jean-Eudes Ahoulou, touchés face aux Allemands.

Puel s'inquiète de la débauche d'énergie à Wolfsburg

« Ils sont blessés. Ce sont deux nouveaux coups durs, a pesté Puel après la rencontre. Je ne sais pas avec quel effectif on affrontera le PSG. On a encore fait beaucoup d'efforts, notamment en deuxième période. Wolfsburg nous a fait courir. Un match contre le PSG est toujours hors normes. Mais ce n'est pas évident d'enchaà®ner compte tenu des absences auxquelles on est confrontés dans une série de matchs rapprochés. »

La seule « bonne nouvelle » pour l'ASSE vient sans doute de la présence déjà assurée de 34 000 supporters pour ce choc dominical.

 

FC Nantes : Rongier a exporté un défaut qui ternit son image à l'OM

Le duo Valentin Rongier – Morgan Sanson irradie l'OM de ses bonnes ondes. Le premier nommé a màªme distillé sa première passe décisive de la saison dimanche devant les Girondins de Bordeaux (3-1). Sanson, lui, a fait trembler les filets après un énième ballon récupéré dans la moitié de terrain adverse.

Ce côté décisif à l'avantage de l'ancien Montpelliérain est pour l'instant ce qui différencie vraiment les deux hommes. « Il a à§a en lui, sourit Jean-Philippe Durand dans L'à‰quipe. Il a une formation plus offensive, sent bien les coups. » Comme au FC Nantes, Rongier va donc devoir se montrer plus inspiré à l'approche de la zone de vérité.

Rongier bonnet d'âne de L1 dans ses frappes

Opta rappelle en effet que l'ancien capitaine des Canaris est le joueur qui a le plus tiré (30) sans marquer dans l'élite cette saison ! Devant Bordeaux, Rongier a par ailleurs mis fin à une série de 12 matches sans àªtre impliqué dans le moindre but en L1. Bonne nouvelle : le FC Metz est la seule équipe contre laquelle il a marqué plusieurs fois en championnat (2 buts).

Stade de Reims : Guion connaît la recette de son match référence

David Guion, l’entraà®neur du Stade de Reims, a vu dans les deux derniers matchs de son équipe des motifs de satisfaction.

C’est une série intéressante que vient de démarrer le Stade de Reims. Invaincu depuis quatre matchs, le club champenois a enfin connu la victoire contre l’ASSE après trois résultats nuls.

Dans des propos relayés par l’Union, Guion s’est forcément satisfait d’avoir plus récolter enfin trois points. Ce qui n’était plus arrivé en Ligue 1 depuis le 19 octobre face à Montpellier. « On était sur une série de nuls qu'on a valorisée avec ces trois points. Sur le contenu, on restait sur de belles prestations qui n'avaient pas été conclues par un succès, et on sentait que l'équipe avanà§ait, progressait. »

‘On a été très efficaces’

Sur l’analyse des deux derniers matchs, David Guion retient qu’un mélange des deux serait le cocktail parfait. A savoir le jeu pratiqué contre les Girondins et le résultat obtenu face aux Verts. « L'entraà®neur que je suis a préféré le match de Bordeaux sur le plan du contenu mais face à Saint-Etienne, on a été très efficaces. Ce que je souhaite maintenant, c'est faire le contenu de Bordeaux et avoir le résultat de Saint-à‰tienne ». Ce qui permettrait de tenir un vrai match référence.

PSG : Zlatan Ibrahimovic place déjà Kylian Mbappé devant Lionel Messi !

Kylian Mbappé (20 ans), qui flambe au PSG depuis deux ans, est surveillé du coin de l'Å“il par un certain Zlatan Ibrahimovic, ancien meilleur buteur du club de la capitale.

Kylian Mbappé (20 ans) affole toujours les compteurs. Cette semaine, l'attaquant du PSG est devenu le plus jeune joueur à àªtre directement impliqué dans 30 buts (19 réalisations, 11 passes décisives) en Ligue des champions. On retiendra màªme que cette performance s’est produite lors de son… 30e match dans la compétition.

L’attaquant du PSG est un phénomène de rapidité et de précocité qui vient aussi d'atteindre la barre des 100 buts en club, ce que Lionel Messi avait fait « seulement » à 22 ans, 6 mois et 23 jours. Cristiano Ronaldo a dû attendre ses 23 ans, 3 mois et 6 jours pour parvenir à un tel stade. Zlatan Ibrahimovic n'a pas attendu de regarder ces lignes de statistiques pour se rendre compte que Mbappé était un crack. D'ailleurs, le buteur du PSG lui ferait presque oublier le Brésilien Ronaldo.

« Mon joueur préféré aujourd'hui ? Peut-àªtre Mbappé »

« Mon joueur préféré ? à‡a a toujours été Ronaldo. Le vrai, le Brésilien. Quand il jouait, tout le monde voulait le copier. Il avait un style trop élégant. C'est lui qui m'a fait regarder les matches à la télé, a expliqué le géant suédois dans la version italienne du magazine GQ. Aujourd'hui, je n'en vois plus beaucoup. Peut-àªtre Mbappé, qui sort du lot. Il fait la différence, il est jeune, on espère qu'il continuera de travailler dur. À 19 ans c'est déjà une star. J'espère qu'il aura toujours faim et qu'il sera toujours passionné par le foot, pour continuer à progresser et accomplir encore plus. C'est dur de garder la tàªte froide. »

ASSE – L’analyse de Laurent Hess : « Des Verts indignes de l’Europe jusqu’au bout »

Dans la lignée des précédentes.

L’ASSE l’a fait : dans un groupe où ils se retrouvaient avec Wolfsburg, probablement la plus faible équipe du chapeau 1 lors du tirage au sort, La Gantoise et Oleksandria, les Verts ont trouvé le moyen de ne pas remporter le moindre match. Déjà éliminés après leur match nul contre La Gantoise, qui faisait suite à trois autres matches nuls, dont deux face aux redoutables ukrainiens d’Oleksandria, les protégés de Claude Puel se sont inclinés sur le plus petit des scores à Wolfsburg.

Trois nuls et une défaite en quatre matches de Ligue Europa avec Puel

Chez des Loups dans une mauvaise passe en Bundesliga, et dans un stade peu garni, Puel avait pris le parti d’aligner une équipe bis afin de laisser ses « titulaires » au repos avant la réception du PSG dimanche soir (match retransmis par Canal Plus). La plupart n’avaient màªme pas fait le déplacement. Si le match comptait pour du beurre, les « remplaà§ants » avaient tout intéràªt à se montrer.

Mais au final, on se demande bien qui a pu marquer des points tant le jeu proposé a été pauvre. Il a fallu attendre la 84e minute pour que l’ASSE adresse son seul tir cadré, via Arnaud Nordin. En pointe, Robert Beric, sevré de ballons, n’a eu aucune occasion à se mettre sous la dent. A ses côtés, Romain Hamouma en a eu une, de la tàªte, mais il n’a pas cadré (13e). Et après plusieurs sauvetages, de Jessy Moulin, de son poteau et de Sergi Palencia (115e, 17e, 43e), l’ASSE a craqué en début de seconde période sur un but d’Otavio, que Palencia avait laissé filer (52e).

Trois milieux défensifs, M’Vila défenseur central… des choix qui interpellent

Exit la Ligue Europa donc, où le Vert se sera porté très pâle de A à Z. Et où le coaching de Puel a pu laisser circonspect. A Wolfsburg, le Castrais a surpris, une nouvelle fois, en alignant un 4-3-3 avec trois milieux défensifs (Youssouf, Aholou et le revenant Diousse), et màªme un quatrième, Yann M’Vila, positionné en défense centrale. L’occasion semblait pourtant idéale de donner du temps de jeu à certains jeunes, présents en masse dans le groupe. Seul Bilal Benkhedim a pu participer, en entrant après l’ouverture du score allemande.

Celle-ci a fait suite à une perte de balle d’Hamouma, remplacé dans la foulée et qui sera absent contre Paris car il s’est blessé, tout comme Aholou, a annoncé Puel. A croire qu’il était écrit que l’ASSE boirait le calice jusqu’à la lie. Une campagne européenne de triste mémoire. La pire de l’histoire du club, assurément, tant les purges ont succédé aux purges, avec Puel tout autant qu’avec Ghislain Printant. Les 800 supporters stéphanois présents jeudi soir dans la parcage de la Volkswagen Arena ne diront certainement pas le contraire…

A Sainté, Laurent HESS

PSG : Mbappé met deux nouvelles claques à Messi et Cristiano Ronaldo

Kylian Mbappé n'en finit plus d'affoler les compteurs. Avec un but et une passe décisive, l'attaquant du PSG a pleinement contribué à déboussoler Galatasaray mercredi en Ligue des champions (5-0) mercredi.

La prestation de haut vol du champion du monde lui permet de s’adjuger un nouveau record de précocité. Le joueur de 20 ans est ainsi devenu le plus jeune joueur à àªtre directement impliqué dans 30 buts (19 réalisations, 11 passes décisives) en Ligue des champions ! L’attaquant du PSG vient aussi d'atteindre la barre des 100 buts en club, ce que Lionel Messi avait fait « seulement » à 22 ans, 6 mois et 23 jours. Cristiano Ronaldo, lui, a dû attendre ses 23 ans, 3 mois et 6 jours pour valider cette barre symbolique.

Mbappé le plus décisif en Europe… devant Messi

Par ailleurs, L'à‰quipe rappelle ce vendredi que ce màªme Mbappé est le joueur le plus décisif évoluant dans les cinq grands championnats européens toutes compétitions confondues. Le crack du PSG l'est en effet toutes les 53 minutes (13 buts et 7 passes décisives en 1057 minutes). Là encore, il est en avance sur Messi, décisif toutes les 54,5 minutes sous le maillot du FC Barcelone. CR7, lui, est clairement hors-jeu sur ce plan.

OL : Genesio, supporters, Juninho… Aulas dément ses propos en bloc !

Le président de l’OL Jean-Michel Aulas aurait admis quelques regrets concernant le départ de Bruno Genesio en fin de saison dernière. Vraiment ?

Jean-Michel Aulas sait aussi faire son mea culpa. Il lui a fallu du temps mais le président de l’OL aurait avoué, pour la première fois, s’être trompé durant l’intersaison en se séparant de Bruno Genesio pour faire plaisir aux supporters.

« On leur a donné raison avec Bruno Genesio et je m’en mords les doigts de ne pas l’avoir gardé. Je préfère avoir des résultats plutôt que d’écouter les sifflets. Parfois, il faut être courageux pour dire aux supporters la vérité. Je rappelle que Rudi Garcia a joué la finale de la Coupe d’Europe dans mon stade, a lâché JMA dans un entretien accordé à Eurosport. Peut-être que j’ai commis une petite erreur. Est-ce que j’ai bien fait ? J’ai écouté les groupes de supporters. Après tout, je suis quelqu’un d’humain. J’ai aussi voulu faire plaisir à Bruno. Moi, je pouvais vivre la situation parce que j’avais plus de bouteille que lui. Peut-être que je n’ai pas rendu service à l’institution. »

Aulas dément en bloc ses propos

L’histoire aurait pu être belle mais ce même Aulas a démenti fermement ses propos sur Genesio. « Cet article comme celui sur Bruno Genesio ne correspond pas à l’entretien enregistré de 45 minutes accepté cet après-midi et c’est bien dommage de ne rechercher que du buzz », a pesté le président de l’OL sur Twitter.

OL : la compagne de Marcelo a blessé Anthony Lopes

La brouille entre les supporters de l’OL et Marcelo (32 ans) n’est pas prête de s’achever. Le geste de défiance du défenseur brésilien envers le Kop Virage Nord mercredi en C1 vient alourdir son passif envers cette frange du public lyonnais.

La fracture peut être datée de la défaite à Lisbonne, contre Benfica en Ligue des champions (1-2, le 23 octobre), quand il avait menacé de s’en prendre à un des membres des Bad Gones présents dans l’aéroport. À l’époque, déjà , la compagne de Marcelo avait menacé l’individu en question de représailles, sur les réseaux sociaux. Mercredi, elle a renouvelé ce procédé en mettant en cause, sans le nommer, Anthony Lopes… lui-même ancien Bad Gone.

Lopes est décidé à ne pas en rajouter

Depuis, le message a été retiré, mais il atteste de failles qui se propagent jusqu’au vestiaire de l’OL. L’équipe, dans son édition du jour, croit ainsi savoir que le gardien lyonnais aurait été « particulièrement touché par l’attaque à peine voilée de la compagne de Marcelo. » Grand seigneur, le Portugais serait néanmoins « décidé à ne pas en rajouter » et « désire que la situation se règle en interne. » Un vrai capitaine qu’il a été, en somme.

OM : Villas-Boas a fait de son chouchou de départ un nouveau taulier

L'OM va tenter samedi à Metz (17h30) de remporter son septième succès consécutif et ainsi se rapprocher du record du club (8) établi sous Marcelo Bielsa. André Villas-Boas a avoué jeudi en conférence de presse qu'il s'agissait d'un objectif du club phocéen pour boucler une première partie de saison aboutie.

L'entraà®neur de l'OM ne devrait guère changer son équipe type du moment et faire jouer une nouvelle fois la paire Morgan Sanson – Valentin Rongier, irrésistible dans le pressing depuis deux mois. Dans ce duo très porteur, Sanson semble àªtre le petit chouchou de Villas-Boas, scotché dès le départ par l'ancien Montpelliérain.

Villas-Boas épaté par Sanson dès le départ

« Ils se sont trouvés petit à petit. Ils sont complémentaires. Leur relation est exceptionnelle pour les phases offensives et le pressing. Rongier compense les montées de Sanson, à§a lui donne cette liberté, a constaté hier AVB. Pendant l'absence de Payet, on jouait un peu plus avec Sanson en 10. Avec son retour, on est revenu dans notre système au milieu. Morgan est un joueur qui m'impressionnait quand je suis arrivé. Je voulais qu'il soit plus proche de la surface à la finition. Il a mis du temps mais il s'est trouvé sur le plan mental et physique. »

Girondins de Bordeaux : Riolo dévoile au grand jour les limites d'Adli

.. quand il a le temps de s'installer.

Mine de rien, Yacine Adli a déjà inscrit 3 buits cette saison en L1. En plus de ses 3 passes décisives, le jeune milieu de 20 ans est doucement en train de s'imposer aux Girondins de Bordeaux. Sa superbe réalisation contre l'OM dimanche et son influence dans l'entrejeu n'ont toutefois pas empàªché Paulo Sousa de le sortir en seconde période après avoir écopé d'un avertissement (1-3).

L'ancien Parisien n'a que 19 ans et doit encore parfaite son adaptation au plus haut niveau. Surtout, Daniel Riolo estime qu'il faudrait qu'il muscle un peu son jeu afin de gagner en épaisseur et en volume pour franchir un vrai cap.

« Dès qu'il y a un peu de contact et de pression”¦ »

« Yacine Adli ne joue que quand il n'y a pas de rythme et qu'on le laisse tranquille, dans un fauteuil. Là , à ce moment-là , sa technique est top, estime le polémiste dont les propos sont relayés par Girondins4Ever. Sinon, il n'est pas encore au niveau. Dès qu'il y a un peu de contact et un peu de pression”¦ Mais il n'est pas encore fait pour à§a. Dans le confort d'un match où en face tu es tranquille, et où on le laisse jouer, oui, sa qualité technique va faire la différence. »

FC Nantes : Blas est considéré comme « très très bon » au PSG

Le FC Nantes s'est peut-àªtre trouvé un nouveau buteur : Ludovic Blas (21 ans). Le milieu offensif des Canaris a en effet inscrit sa troisième réalisation de la saison en L1 (pour une passe décisive) et talonne désormais Kalifa Coulibaly dans ce secteur.

L'ancien Guingampais a fait admirer sa vista dimanche devant le Dijon FCO, en croisant du gauche une frappe après un appui parfait trouvé avec Moses Simon (1-0). Invité sur le Canal Football Club dans la foulée, le défenseur du PSG Abdou Diallo a confié connaà®tre le profil de Blas et àªtre persuadé de son potentiel.

Diallo garde un œil sur Blas

« Il a un an de moins que moi, je ne l'ai donc pas fréquenté chez les Espoirs. Mais j'avais suivi leur Euro, avec Kylian Mbappé notamment. Mais Blas, je sais que c'est un très très bon joueur », a glissé le défenseur du PSG sur la chaà®ne cryptée.

ASSE – Mercato : Bouanga veut s’inscrire sur la durée à Saint-Étienne

Autre bonne nouvelle, le milieu offensif veut s’y inscrire sur la durée.

David Wantier ne connaît pas encore l’amplitude de sa tâche cet hiver à l’ASSE. Le Monsieur Mercato des Verts peut toutefois déjà se satisfaire d’un excellent coup réalisé cet été en attirant Denis Bouanga.

Très souvent cité à l’ASSE ces dernières années, le milieu offensif gabonais a enfin posé ses valises dans le Forez et n’y déçoit pas grand-monde. Joueur le plus décisif des Verts, Bouanga rayonne sur le pré mais aussi dans le vestiaire, où sa joie de vovre est communicative. L’ancien Nîmois a une autre qualité qui devrait combler les supporters stéphanois : il veut rester fidèle à l’ASSE.

Bouanga se projette déjà après la fin de son contrat en 2023 !

« On m’a souvent reproché de changer beaucoup de club, mais si on y regarde de plus près, c’est souvent lié à une logique de progression. Mais en arrivant à Saint-Étienne, j’ai envie de m’inscrire dans la durée. Il va me falloir plus d’un an et peut-être plus que les quatre ans prévus dans mon contrat pour montrer tout mon potentiel », a-t-il confié à So Foot.

FC Nantes : Christian Gourcuff dévoile la clé des résultats retrouvés

Christian Gourcuff, l’entraà®neur du FC Nantes, se réjouit forcément de voir sa formation sur de bons rails après une période compliquée.

Une série de cinq matchs sans victoire en Ligue 1 entre octobre et novembre a fait mal aux Canaris qui ont perdu du terrain au classement. Heureusement, les succès contre Dijon et Toulouse la semaine passée ont fait du bien.

En conférence de presse, Christian Gourcuff a donné ce qui semble l’explication principale de ces performances selon lui : la concentration. « Il n’y a pas eu que l’état d’esprit. On a retrouvé une certaine forme de concentration. Si je reprends le match face au TFC, on joue une grande partie de la rencontre en supériorité numérique et on se doit d’avoir la maà®trise, tout en se méfiant des contres. »

Solide sur l’aspect défensif

Par ailleurs, le coach des Canaris a salué le meilleur comportement défensif de ses hommes depuis quelques temps. « Hormis le match contre Saint-à‰tienne, qui avait été particulier, pour le reste, à§a va. Après, on a toujours été à peu prés solide sur l’aspect défensif. Je n’ai pas vu de rupture totale. Maintenant, sur le plan psychologique, c’était important de se rassurer parce qu’on peut vite gamberger. Là , les deux dernières victoires font du bien mentalement. »

ASSE – Mercato : Claude Puel ouvre la porte à plus de la moitié du groupe !

S’il dispose de plus de 30 joueurs sous contrat, Claude Puel n’est pas pleinement satisfait de la qualité de l’effectif dont il a à disposition à l’AS Saint-Etienne. Une situation qui le pousse d’ailleurs à envisager un vaste plan de dégraissage lors du prochain Mercato d’hiver.

Désormais présent sur ‘Eurosport‘ pour une chronique sur les transferts le mercredi, Manu Lonjon a évoqué les plans du nouvel entraà®neur des Verts. Plans qui ne se limitent pas aux seuls départs de Loà¯s Diony et Léo Lacroix. Selon le journaliste Mercato, Claude Puel serait ouvert à la discussion pour une grande majorité de joueurs de son effectif. Seuls huit à dix éléments, qu’il considère au niveau requis, ne disposent pas de bons de sortie.

Claquettes-peignoirs

Des choix potentiellement liés à l’état de l’effectif trouvé à son arrivée. En effet, comme le rapporte ‘L’Equipe’, Claude Puel n’était pas trop heureux de la manière dont le groupe avait travaillé avant son arrivée à L’Etrat en octobre. S’il ne l’a jamais ouvertement exprimé, le Castrais aurait été sidéré de découvrir un club en « claquettes-peignoirs » à l’entraà®nement (selon les termes employés par le journaliste de ‘L’Equipe’ Bernard Lions). Depuis, le coach a remis tout le monde au pli, attendant patiemment le Mercato d’hiver pour lancer sa révolution.

FC Barcelone : Lionel Messi a repéré un crack dès son premier jour

Lionel Messi, l’attaquant du FC Barcelone, n’a pas mis longtemps à repérer le talent très prometteur de son jeune partenaire Ansu Fati.

Durant un début de saison où plusieurs attaquants du FC Barcelone, Lionel Messi inclus, ont parfois fait faux bond, le jeune Ansu Fati a explosé. L’ailier de 16 ans s’est imposé dans la rotation offensive du Barà§a au point d’en devenir un grand espoir pour le futur.

Lionel Messi, qui sait ce que représente le fait d’exploser au plus jeune âge au FC Barcelone, semble d’ailleurs totalement sous le charme. Dans des propos relayés par le quotidien catalan Sport, la Pulga a confié son admiration.

 

« J'ai été impressionné. Le premier jour où je l'ai vu s'entraà®ner, il a tout de suite retenu mon attention, et le match suivant il faisait ses débuts avec nous. Il a des prédispositions impressionnantes », a avoué Lionel Messi. Un compliment qu’Ansu Fati devrait apprécier à sa juste valeur.

PSG – Galatasaray (5-0) : Cavani confie son émotion après le penalty offert par Neymar

Edinson Cavani, l’attaquant du PSG, a vécu un moment incroyable lors de la victoire face à Galatasaray (5-0) ce mercredi.

Si Edinson Cavani doit bien constater qu’avec Mbappé ou Icardi, sa position dans la hiérarchie des attaquants du PSG de baissé, sa cote d’amour au Parc reste intacte. Le meilleur buteur de l’histoire du club a pu le mesurer contre Galatasaray.

Après le geste élégant de Neymar, qui a offert le ballon à Cavani pour transformer le penalty du 5-0, l’attaquant uruguayen a eu droit à une ovation XXL de la part du Parc des Princes. Un moment rare qui a provoqué une vive émotion.

Ce jeudi, Edinson Cavani a partagé sa joie d’avoir vécu un tel moment sur les réseaux sociaux. « Inoubliable de voir et vivre ce qu’il s est passé hier au Parc. Ce sera gravé en moi éternellement », a publié le numéro 9 du PSG.

 

Ligue Europa : Wolfsburg – ASSE, les compositions d’équipe

Sans surprise, le coach de l’ASSE a fait beaucoup tourner son effectif. La titularisation de Yann M’Vila a un poste inhabituel de défenseur central est confirmée.

Wolfsburg : Casteels – Knoche, Guilavogui, Tisserand – Schlager, Mbabu, Paulo Otavio, Steffen – Rexhbecaj – Gerhardt, Ginczek.

ASSE : Moulin – Palencia, M’Vila, Moukoudi, Kolodziejczak – Diousse, Youssouf, Aholou – Nordin, Beric, Hamouma.

OM : Villas-Boas avoue être coincé avec la révélation Radonjic

André Villas-Boas, l’entraà®neur de l’OM, a reconnu que l’émergence de Nemanja Radonijic était forcément compliquée à gérer.

Depuis quelques matchs, André Villas-Boas peut compter sur les services d’un supersub inattendu en la personne de Nemanja Radonjic. L’ailier serbe de l’OM réalise des entrées remarquées avec déjà trois buts inscrits.

Devant la presse, ce vendredi, André Villas-Boas est revenu sur son cas. S’il reconnaà®t ses belles performances, AVB estime que lui donner une place de titulaire n’est pas possible pour le moment. « Il fait tout pour mériter une opportunité. Il se trouve bien, a un bon état d’esprit. Mais à l’heure où on se parle, je ne trouve pas de raisons pour modifier mon attaque. Il se sent plus à l’aise à gauche, mais Payet, en ce moment, est un joueur déterminant sur ce côté. »

Voir quelques remplaà§ants taper à la porte du onze titulaire est d’ailleurs compliqué à gérer du propre aveu du coach portugais. « La chose qui me perturbe le plus aujourd’hui, ce ne sont pas les risques de blessures, mais de savoir comment donner une chance à des joueurs qui le méritent par leur investissement à l’entraà®nement. » Indiscutable, Radonjic est un de ceux-là .

ASSE – L’instant Sainté : on a le public que l’on mérite…

C’est une constante, en dépit du temps qui passe. Immuable réflexe qui me contraint, une fois par semaine, à garder un oeil sur la tribune Nord de Geoffroy-Guichard ainsi que sur le parcage visiteurs en terrain adverse. Tout supporter acharné de l’ASSE, d’hier ou d’aujourd’hui, y a posé ses guàªtres, (trop) heureux, sans doute, de partager sa verte passion quatre-vingt dix minutes durant. Le Fighters, puis le Magic Fan que j’étais, n’oubliera rien, jamais, de ces instantanés de vie, riches de sens, de valeurs, de (petits) bonheurs et de (grandes) déceptions…dans le cas des Verts.

Banderoles, chants, réactions, tout m’interpelle et rien ne m’échappe. Pràªt à émettre un jugement lorsqu’une parole (déplacée) me heurte ou qu’un message me touche. J’ai ainsi, et depuis longtemps, pris une vraie distance avec le rôle supposé de certains Ultras stéphanois, à qui je reproche d’oublier l’essentiel : un supporter supporte. Joueurs et dirigeants passent, eux demeurent OK, on sait.

Ce qui ne devrait, en rien, permettre de tout faire, tout dire, insulter des joueurs, se battre avec eux (un esclave nommé Piquionne) et craquer des fumigènes à tout bout de champ, ce qui, je le rappelle, pénalise l’ASSE tout au long de la saison. Le débat est vain et, franchement, peu m’importe. J’ai moi-màªme planqué et craqué suffisamment de fumis pour savoir que c’est désormais interdit et qu’une tribune vide constitue une insulte à notre chaudron.

La tàªte haute au vu de l’actualité récente

Pour le reste, tout le reste, je continue de croire qu’un public est à l’image de son club. Qu’il partage ses idéaux, véhicule son histoire, épouse ses principes. Et que le peuple Vert, composé d’Ultras et d’anciens, a aujourd’hui toutes les raisons de garder la tàªte haute au vu de l’actualité récente. Chez nous, des divergences, mais pas de caprices de stars, de doigts sur la bouche ou de millions d’euros dépensés en fin de mercato pour vouloir se tirer ailleurs (il se reconnaà®tra).

Pas d’acharnement de groupe, ou d’une tribune, contre un Brésilien associé à un âne un soir de match décisif en Ligue des Champions. Ni de joueurs pressés de rentrer au vestiaire plutôt que d’aller fàªter une qualif en 8e de finale de C1 avec ses propres supporters.En Nord, comme en Sud, chez les Magic comme chez les Green, pas de politique, ni de propos racistes ou de sigles douteux.

La farouche volonté de promouvoir un football populaire avec des prix abordables et des déplacements autorisés. Ca durera le temps que à§a durera. Ca n’empàªchera pas les coups de gueules, les leurs comme (parfois) les miens. Mais à§a permet, et c’est déjà beaucoup, de se rassembler et de se convaincre que l’ASSE a le public qu’elle mérite.

 

 

 

 

8 idées reçues sur le Clasico (2/8) : le Real Madrid a toujours été un club riche

Pendant toute cette semaine, Butfootballclub va tordre le coup à quelques idées reà§ues sur le FC Barcelone et le Real Madrid.

La puissance financière des deux géants du football espagnol fait ràªver la planète entière. Cette année, le FC Barcelone est devenu le premier club de sport à franchir la barre du milliard d’euros de chiffre d’affaires. Un montant incroyable que màªme les immenses franchises américaines comme les Los Angeles Lakers en basket, les Dallas Cowboys en football américain ou les New York Yankees en baseball ne peuvent approcher.

Mais si les Blaugranas sont les plus riches aujourd’hui, ils le doivent essentiellement à la formidable popularité de Lionel Messi ainsi qu’à la génération dorée de Xavi, Iniesta, Piqué, etc. Les dirigeants barcelonais ont compris qu’ils avaient de l’or entre les mains et ils ont eu l’intelligence de le faire fructifier. Mais avant cela, le plus riche des deux géants, c’était le Real Madrid. Cependant, contrairement à ce qu’on entend souvent, les Merengue ne sont pas nés avec une cuillère d’argent dans la bouche, fruit de l’amour du Roi d’Espagne pour le club.

S’ils sont devenus riches, c’est grâce au génie de Santiago Bernabeu. Avant la guerre civile (1936-39), le Real était déjà un club qui comptait dans le panorama espagnol mais il n’était pas plus riche que le Barà§a, l’Atlético, Valence ou, surtout, l’Athletic Bilbao, qui écrasait la compétition à l’époque. La guerre civile l’a laissé exsangue. Pour rappel, si la Catalogne se présente comme la grande victime des troupes de Franco, c’est bien Madrid qui est tombée la dernière face au dictateur.

Le Real s’est alors retrouvé sans dirigeants, beaucoup étant tués ou en fuite, sans stade car le sien avait été donné à l’Atlético (le club de l’armée de l’air”¦) et la plupart de ses trophées avaient été volés ! Il était au bord de la disparition pure et simple quand Santiago Bernabeu, ancien joueur, entraà®neur et dirigeant du club, a été élu président. Pour ce visionnaire, le Real ne pouvait s’en sortir qu’en construisant un stade immense.

Cure d’austérité dans les années 60-70

Sans aucune aide l’Etat, il a donc emprunté des sommes conséquentes aux banques pour faire bâtir Chamartin. Puis, il s’est attelé à recruter des stars afin de remplir les 120.000 places. Cette politique a mené à l’immense équipe ayant écrasé l’Europe de 1956 à 1960. Seulement, malgré les recettes aux guichets, malgré des matches d’exhibition aux quatre coins de la planète, malgré les succès, le déficit devenait de plus en plus alarmant.

Si bien qu’au début des années 60, Bernabeu décida de faire davantage confiance à la formation ainsi qu’aux joueurs espagnols. Pendant deux décennies, le Real a été en cure d’austérité avant de recommencer à investir massivement dans les années 80, de creuser à nouveau sa dette, jusqu’à l’arrivée de Florentino Pérez à la présidence, qui a vendu la Ciudad Deportiva pour combler le déficit.

Des comptes à l’équilibre

Donc, non, le Real Madrid n’a pas toujours été un club riche. Et surtout, s’il génère toujours énormément de recettes, il est obligé, comme toute entreprise, de présenter des comptes à l’équilibre. Quand ce n’est pas le cas, soit il connaà®t une période d’austérité, soit il doit réaliser une grosse opération financière (vente de joueurs ou de terrains). Ce qui est très loin de l’image de nabab qui lui est souvent accolée”¦