Les fans de Cristiano Ronaldo risquent de passer une semaine difficile. Un concert de louanges accompagne la victoire de Lionel Messi, grand rival de l’ailier du Real Madrid, à l’élection du Ballon d’or 2015. Le quotidien El Confidencial est carrément parti à la rencontre de Juan Cruz Leguizamon, ami d’enfance du meneur de jeu du Barà§a. Et màªme s’il admire CR7, celui-ci place l’international argentin bien au-dessus de toute concurrence. En raison d’un but en particulier…
‘Il y en a qui disent que Cristiano Ronaldo est plus complet que Messi car il possède un meilleur physique. Je dis toujours que Cristiano est le meilleur joueur du monde, mais Messi est un extraterrestre. Leo possède des choses que personne d’autre ne peut avoir. Je ne me rappelle pas avoir vu CR7 marquer un but comme celui de Leo contre Getafe, en dribblant la moitié de l’équipe adverse. Et à§a, il le fait souvent. (…) Messi a tout et je ne crois pas qu’on puisse le comparer à quelqu’un.’
Le but en question, le voici. Il date de 2007 et à l’époque, Messi n’était encore qu’un grand espoir du football mondial…
La grosse info : le PSG ràªve toujours de Cristiano Ronaldo
L'arrivée de Zidane à la tàªte du Real Madrid ne constitue pas une bonne nouvelle pour le dossier Cristiano Ronaldo au PSG. Malgré cette conjoncture défavorable, le club de la capitale n'aurait pas abdiqué.
Qui d’autre que l’attaquant du FC Barcelone pouvions-nous distinguer ? Messi a remporté il y a quelques minutes le cinquième Ballon d’or de sa carrière, trois ans après le dernier.
Un mois après une première polémique née du penalty obtenu contre Rennes, l’ailier stéphanois est à nouveau accusé d’avoir simulé après une nouvelle décision litigieuse à Nantes. Sa réputation auprès du corps arbitral risque d’en pâtir.
Le clip de la chanson Borders , signée M.I.A, date d’il y a un mois et demi mais c’est ce lundi que la polémique a éclaté. La chanteuse a publié sur Twitter une lettre envoyée par le PSG à sa maison de disque pour demander l’arràªt de la diffusion de la fameuse vidéo, dans laquelle l’artiste apparaà®t vàªtue d’un maillot parisien dont le sponsor Fly Emirates a été modifié en Fly Pirates.
RC Lens : plusieurs noms pour la recrue en attaque
Les dirigeants nordistes et l’entraà®neur Antoine Kombouaré multiplient les pistes pour trouver le joueur qui manque au secteur offensif de leur équipe.
L’intéràªt des Canaris pour Mbwana Aly Samatta n’est pas qu’une rumeur. Le président nantais Waldemar Kita s’active pour recruter l’attaquant du TP Mazembe.
OL : Jean-Michel Aulas sans langue de bois sur le mercato
Beauvue et Koné sur le départ, Bédimo prolongé, la piste Ben Yedder abandonnée… Le président lyonnais a commenté toutes les rumeurs entourant son club sur RMC.
Selon L’Equipe, l’AS Saint-Etienne serait sur les rangs pour accueillir Yassine El-Ghanassy (Stabaek, 25 ans) cet hiver. Portrait de l’enfant terrible du football belge.
En fin de contrat en Norvège où il sort d’un exercice très concluant (26 apparitions en Tippaligaen, 3 buts, 14 passes décisives), Yassine El-Ghanassy intéresserait les Verts. Il faut dire que le meilleur passeur du championnat norvégien a tout pour plaire. Il est encore jeune (25 ans), très vif, évolue majoritairement à gauche même s’il peut être utilisé sur tout le front de l’attaque, et surtout ne coûte quasiment rien puisqu’il est libre depuis le 1 janvier et son refus de prolonger l’aventure scandinave. « Je veux un nouveau défi. J’espère encore évoluer dans un bon club belge ou dans une Ligue étrangère », confessait l’international A belge (2 capes) à la presse de son pays mi-novembre.
Proche d’Eden Hazard et Benteke
Natif de La Louvière et d’origine marocaine, Yassine s’est très vite forgé un nom dans le football belge. International dans toutes les catégories avec les Diables Rouges et même éphémère Espoirs marocain, El-Ghanassy a fait ses classes à la RAA Louviéroise (D3) avant de signer à La Gantoise (D1) à 18 ans à peine. Si la première saison est mitigée (14 apparitions mais seulement 296 minutes jouées), 2009-2010 marque l’explosion de celui que l’on compare alors à Mbark Boussoufa (aujourd’hui au Lokomotiv Moscou). 44 apparitions puis 55 l’année suivante avec à la clé une première sélection en équipe de Belgique avec ses amis Eden Hazard et Christian Benteke.
Des prêts foireux plombent sa carrière
Sauf que Yassine El-Ghanassy ne suit pas la dynamique de ses deux potes. Considéré comme très talentueux mais aussi caractériel et ingérable, celui qui est alors courtisé par de nombreux clubs (Milan AC, Everton, OL, LOSC, OM, Manchester City, etc.) enchaîne les prêts plus ou moins foireux : six mois à West Bromwich Albion (D1 anglaise) en 2012, six mois à Heerenveen (D1 néerlandaise) en 2013, six mois à Al-Ain (Emirats) en 2014”¦ Lassé, la Gantoise le libère en septembre 2014 après 172 matches (22 buts, 32 passes décisives).
Clochard du foot sauvé par Bob Bradley
Dès lors, El-Ghanassy – qui avait perdu le goût du foot après son passage dans le Golfe – galère, déprime, sombre dans le monde de la nuit et dilapide une grande partie de son argent. « Tu es obligé de sortir, tu te réveilles à 15h, tu manges n’importe quoi, tu oublies que t’es footballeur. Et tu dois trouver une échappatoire : si c’est pas à Bruxelles, c’est à Paris, etc. T’es entré dans un tourbillon. Pour oublier, j’étais même devenu un soûlard. Tu te dis que le football est derrière toi. Tout le monde m’avait pris pour un fou », racontait-il il y a quelques semaines au journal belge Sports Foot Magazine. Recalé de tous les clubs même les plus modestes en Belgique, El Ghanassy saisit la main tendue par Bob Bradley, ex-sélectionneur des USA et coach de Stabaek en mars 2015. La suite, c’est la belle saison que l’on connait”¦ Et donc l’intérêt de l’ASSE.
Un coach qui dit blanc, son président qui dit noir, un responsable du recrutement qui s’en va ”¦ En ce moment, les coulisses bordelaises sont agités. Trop pour « la belle endormie » qui rêvait il y a moins de deux ans d’être le premier club à lancer sur le banc un certain Zinédine Zidane ?
L’image du jour : Luis Enrique – Zidane, l’instant souvenir
En 2003, le Clasico Real Madrid – FC Barcelone voyait un chaud accrochage sur le terrain entre Zinédine Zidane et Luis Enrique. Treize ans plus tard, les voici opposés sur le banc de touche”¦ Sans rancune ?
Ce mardi, un nouveau nom est sorti dans la presse avec Yassine El-Ghanassy (Staebek, 25 ans). Quant au dossier Tabanou, il pourrait connaître un nouveau tournant.
Zinedine Zidane nommé sur le banc du Real Madrid à la place de Rafael Benitez, il n’en fallait pas plus pour que la presse ibérique s’enflamme déjà sur la rivalité avec le FC Barcelone.
Un clash datant de 2003”¦
Outre la comparaison inévitable avec Pep Guardiola, ce qui amusait les médias espagnols, c’était les clichés d’archives du Clasico de 2003 où Zinédine Zidane, excédé, se chauffait avec Luis Enrique, aujourd’hui sur le banc blaugrana. Un souvenir qui a également fait le tour des réseaux sociaux, les supporters prédisant déjà de très chaudes empoignades entre les deux anciens milieux offensifs.
”¦ Sur lequel Luis Enrique ne veut pas épiloguer
Lancé sur le sujet lors de sa conférence de presse d’avant-match à Barcelone, Luis Enrique a clos la polémique, assurant qu’il n’avait aucun grief contre Zidane : « Je n’ai pas de mauvais souvenir avec les joueurs que j’ai affrontés. Chacun défend de la meilleure manière qui soit les intérêts de son équipe », a fait savoir le coach catalan, désireux de ne pas démarrer son duel à distance avec Zizou par une polémique inutile.
Certains joueurs explosent rapidement au plus haut niveau, d’autres ont besoin de gravir les échelons à leur propre rythme. Romain Bayard appartient à cette seconde catégorie. Ses débuts au centre de formation du FC Sochaux, l’un des plus performants de l’Hexagone, auraient dû lui garantir un accès direct vers le monde pro. Mais l’ailier n’a jamais franchi le cap de la réserve, malgré quelques séances d’entraînement aux côtés de l’équipe première.
Non prolongé en 2013, Bayard passe deux mois à Belfort avant de retourner chez ses parents. Sa carrière semble alors compromise. C’est à Choisy-le-Bac (Oise) que l’ailier va renaître au football. En deux saisons ponctuées de 18 buts en 36 apparitions, l’ancien Sochalien hisse sa formation de la Division d’Honneur à la CFA 2. Élu meilleur joueur du groupe D l’an passé, le Picard rallie Dunkerque en juin et y brille (3 buts, 4 passes décisives).
Petit mais rapide
Ses 167 centimètres donnent une idée précise du style de jeu de Romain Bayard. Ailier gauche la plupart du temps, le numéro 7 se décrit sur le site de l’USLD comme un joueur ‘rapide et technique’. Ce ne sont pas les défenseurs adverses qui le contrediront : doté d’un démarrage supersonique, très vif sur ses appuis, l’attaquant de 22 ans est capable, sur un seul appel ou en éliminant son vis-à -vis, d’ouvrir un espace énorme devant lui.
Même si sa polyvalence l’amène parfois à évoluer dans l’axe, en soutien d’un avant-centre, Bayard brille surtout sur le flanc gauche. Son profil d’accélérateur ferait du bien au RC Lens, qui manque justement de véritables ailiers, Pablo Chavarria et Mathias Autret étant plutôt des joueurs axiaux positionnés sur un côté. Malgré ses 3 buts cette saison, tous du gauche, Bayard avoue cependant devoir progresser ‘dans le dernier geste et le travail défensif’.
Le plus beau but de Bayard cette saison, après une belle action collective contre Sedan :
Tendu sur la pelouse, le derby qui opposait ce samedi l’Espanyol et le FC Barcelone (0-0) sur la pelouse du stade Cornella-El Prat pour le compte de la 18e journée de Liga a également donné lieu à quelques mauvais comportements en tribunes. Plusieurs témoins présents sur place ont ainsi rapporté que des chants à connotation raciste avaient été entonnés à l’adresse de l’ailier Blaugrana Neymar. Parmi ces témoins, Toni Freixa, ancien candidat à la présidence du Barà§a l’été dernier.
Certains supporters ont visiblement oublié, parmi leurs bonnes résolutions de l’année 2016, de faire preuve d’un peu plus d’intelligence…
Espero que els crits racistes a Neymar es reflecteixin a l’acta arbitral
Il n’y a pas qu’à ses adversaires que Lionel Messi donne le tournis. Ses coéquipiers, màªme les plus talentueux, sont eux aussi victimes, parfois, de la qualité technique de l’international argentin. Une scène capturée ce samedi durant l’entraà®nement du FC Barcelone a beaucoup fait rire les internautes. On y voit l’international argentin infliger, en toute décontraction, un petit pont à son acolyte Luis Suarez. Ce dernier n’était certes pas très concentré mais la vitesse d’exécution du quadruple Ballon d’or reste appréciable.
Décidément, James Rodriguez file un mauvais coton. Moins fringant sur le terrain depuis le début de la saison, en froid avec son entraà®neur Rafael Benitez, le meneur de jeu du Real Madrid fait également parler de lui, ce vendredi, dans la sphère extra-sportive. Le quotidien As rapporte que l’international colombien a été pris en chasse par la police après avoir été repéré roulant à 200 km/h.
Plus grave, le joueur de 24 ans aurait refusé de céder aux injonctions des agents qui lui demandaient de se ranger sur le bas-côté. C’est donc suivi par un véhicule de police que James Rodriguez est arrivé ce vendredi après-midi à Valdebebas, le centre d’entraà®nement merengue. Les médias espagnols parlent déjà d’un retrait de permis et d’une lourde amende pour le numéro 10 du Real Madrid…
Le milieu de terrain du FC Nantes aura sans doute un pincement au cÅ“ur en quittant La Jonelière. Mais qui aurait cru qu’il disputerait les huitièmes de finale de la Ligue des champions ?
Faute d’avoir convaincu son entraà®neur Michel, qui avait pourtant insisté pour le recruter, le milieu de terrain de l’OM pourrait rentrer en Espagne dès cet hiver.
L’image du jour : James Rodriguez dans de sales draps
Non seulement James Rodriguez a-t-il conduit en excès de vitesse ce vendredi après-midi, mais le joueur du Real Madrid aurait également refusé d'obéir aux forces de l’ordre.
Le scan du 1er janvier
RC Lens : dénouement imminent pour Mammadov
Le président lensois l’a promis, une bonne nouvelle devrait arriver dans les prochains jours pour le club nordiste…
Le président lyonnais Jean-Michel Aulas aimerait recruter un attaquant supplémentaire cet hiver. Mais entre vouloir et pouvoir, il y a un écart de quelques millions d’euros…
Parti au petit trot, le club de la capitale a terminé en boulet de canon. Souvenez-vous…
Début janvier : la reprise en main de Laurent Blanc
Cela semble difficile à imaginer aujourd’hui mais il y a un an, le PSG naviguait en eaux troubles. À force de lâcher des points bàªtement, les hommes de Laurent Blanc avaient dû se résoudre à laisser le titre de champion d’automne à l’OM. Contesté, le technicien avait alors profité du stage de mi-saison à Marrakech pour hausser le ton auprès de ses troupes, Ezequiel Lavezzi et Edinson Cavani étant par exemple sanctionnés pour leur retard à la reprise. Passé un dernier accroc (défaite 4-2 à Bastia), la nouvelle méthode Blanc va porter ses fruits et mener les coéquipiers de Thiago Silva à une magnifique fin de saison. Nous y reviendrons plus tard…
11 mars : Paris tient son exploit européen
Se qualifier pour les quarts de finale de la Ligue des champions, c’est fort. Le faire sur la pelouse de Chelsea, c’est très fort. Y parvenir à dix contre onze pendant plus d’une heure après avoir été mené au score à deux reprises, c’est carrément énorme ! Par la grâce d’un coup de tàªte victorieux de Thiago Silva, digne de celui d’Antoine Kombouaré 21 ans plus tôt face au Real Madrid, le PSG version qatarie parvient enfin à éliminer un favori en C1 et signe l’un des plus grands exploits tricolores sur la scène continentale. Les Blues, qui luttent aujourd’hui pour leur survie en Premier League (sans José Mourinho, limogé), ne s’en sont jamais remis.
14 mars : Zlatan se met dans la ‘shit’
En trois jours, Zlatan Ibrahimovic a peut-àªtre connu ses deux moments les plus difficiles sous le maillot Rouge et Bleu. Après son expulsion sévère sur la pelouse de Stamford Bridge, qui faillit coûter la qualification à son équipe et le privera du quart de finale aller, l’international suédois pète un câble après la défaite à Bordeaux (3-2), vociférant contre l’arbitre et hurlant, sous l'Å“il d’une caméra, que ce ‘pays de merde‘ ne mérite pas le PSG. L’opportunisme de certains politiques transformera ce coup de sang en une polémique nationale, à laquelle l’ancien Intériste mettra fin le soir du titre en lâchant au micro devant les supporters : ‘Et vive la France !‘
15 avril : le PSG tombe sur un os
Les ràªves de victoire nés de la qualification décrochée à Londres n’auront pas survécu à la venue du FC Barcelone au Parc des Princes le 15 avril. Privé de Thiago Motta, Marco Verratti, Zlatan Ibrahimovic et bientôt Thiago Silva, sorti sur blessure en première période, le club de la capitale est réduit ce soir-là à un rôle de sparring-partner. Et les remèdes miracle du docteur Eduardo Santos n’empàªchent pas David Luiz de prendre le bouillon face à Luiz Suarez. Battus 3-1, les coéquipiers de Blaise Matuidi se rendent compte de la distance qui les sépare encore des tout meilleurs. Le match retour sera une formalité pour le futur vainqueur catalan.
30 mai : Paris puissance quatre !
Il s’agit du dernier match d’une saison qui en aura compté une soixantaine et le PSG a déjà l’esprit tourné vers les vacances. C’est sans briller et grâce à un but de la tàªte signé Edinson Cavani peu après l’heure de jeu que la formation entraà®née par Laurent Blanc vient à bout de l’AJ Auxerre (1-0), pensionnaire de Ligue 2, et remporte la Coupe de France. Après le Trophée de champions quelques mois plus tôt, la Coupe de la Ligue en avril et le titre de champion célébré le weekend précédent, Paris réalise un quadruplé inédit sur la scène nationale et muscle sa candidature au titre officieux de meilleure équipe franà§aise de tous les temps.
6 août : un ange passe dans la capitale
Pour Paris, l’été commence par une bonne nouvelle : le club ayant régularisé sa situation économique avec un an d’avance sur les délais accordés par l’UEFA, celle-ci lève les sanctions qui, un an plus tôt, au nom du fair-play financier, avaient privé le président parisien Nasser Al-Khelaà¯fi de la venue d’Angel Di Maria. Auteur d’une saison moyenne en Angleterre, celui-ci n’est pas retenu par les dirigeants de Manchester United et débarque pour 63 millions d’euros. Six buts et neuf passes décisives en L1 plus tard, l’Argentin ressemble à une bonne pioche, màªme s’il faudra attendre les chocs de Ligue des champions pour juger de son apport.
4 octobre : le grand huit grâce à Ibra
L’histoire l’oubliera sans doute mais le PSG réalise sans doute, face à son rival phocéen, la pire première période de sa saison. Pourtant, ce sont bien Zlatan Ibrahimovic et sa bande qui regagnent le vestiaire avec un but d’avance. Le score n’évoluera plus (2-1). Ce huitième succès d’affilée toutes compétitions confondues face à l’OM témoigne des progrès d’une équipe qui, contrairement à la saison précédente, ne laisse plus rien à ses adversaires de L1, màªme lorsqu’elle n’est pas dans son assiette (ce qui arrive de plus en plus rarement). Auteur de deux penalties, Zlatan, que certains alors pensent cramé, entame quant à lui une fin d’année fracassante.
21 octobre : regrets madrilènes
Serait-ce les commentaires négatifs provoqués par leur performance moyenne au Parc des Princes face au Real Madrid (0-0) qui ont motivé les coéquipiers de Thiago Silva ? Toujours est-il que la copie rendue par le PSG sur la pelouse du stade Santiago-Bernabeu s’oppose en tout à celle, brouillonne, du match aller. Emmené par un grand Di Maria, le PSG domine, déroule màªme, et seule l’inefficacité d’Edinson Cavani, combinée à une bonne dose de malchance (trois tirs sur les montants), l’obligent à s’incliner (1-0). Le triple champion de France, rassuré sur ses forces, abandonne la première place du groupe mais donne rendez-vous à l’Europe.
13 décembre : le dauphin se noie au Parc
Six mois plus tôt, il s’en était fallu de quelques points et d’un penalty à retirer sur la pelouse de Gerland pour que le PSG ne cède pas son titre de champion à d’héroà¯ques Lyonnais. L’écart entre les deux équipes est aujourd’hui abyssal. Seule une erreur de Kevin Trapp permet à l’OL, balayé (5-1) ce 13 décembre lors de la 17e journée, de sauver l’honneur. Au terme de la phase aller, les hommes de Laurent Blanc comptent 51 points, un record (le précédent appartenait à … Lyon en 2006), c’est-à -dire presque le double du total de son ancien dauphin (26). Pour Paris, quasiment déjà champion, 2016 sera une année européenne ou ne sera pas.
Une image a interpellé les journalistes présents à l’entraà®nement du Real Madrid ce mardi. Lors d’une opposition, Karim Benzema s’est tenu à l’écart de ses coéquipiers, se désintéressant presque totalement du jeu. Suffisant pour certains médias madrilènes en viennent à soupà§onner l’international tricolore d’àªtre en froid avec le reste du groupe ou d’afficher au grand jour son manque de motivation.
L’attitude de Benzema ne justifiait sans doute pas ces spéculations. L’avant-centre du Real Madrid a en effet posté sur son compte Instagram, en marge de cette séance, une photo sur laquelle on peut le voir en compagnie de ses coéquipiers, visiblement très unis à 24 heures d’affronter la Real Sociedad pour le compte de la 17e journée de Liga. Le cliché est accompagné de la légende : ‘Allez l’équipe !‘
Preuve s’il en est que Benzema n’est ni démotivé, ni à l’écart de ses partenaires.
La séance d’entraà®nement du Real Madrid ce mardi a permis d’admirer quelques gestes de classe signés Cristiano Ronaldo. L’international portugais, visiblement tout heureux de tâter le cuir avec le reste de l’effectif merengue après une semaine de vacances, a tenté – et réussi – une jolie passe en coup du foulard, ainsi qu’une remise du talon.
CR7 sait aussi se distinguer par la voix. Ainsi, le joueur de 30 ans n’a pas hésité à balancer une petite insulte à son coéquipier Casemiro après que celui-ci a perdu un ballon. L’insulte en question, ‘caralho‘ (qu’on traduira poliment par ‘crétin’) n’avait bien entendu rien de méchant mais témoigne de l’exigence du triple Ballon d’or à l’égard de ses partenaires.
Cristiano Ronaldo paraà®t en tout cas affûté à l’heure d’affronter la Real Sociedad mercredi soir pour le compte de la 17e journée de Liga.
à‰gérie du magazine Sports Illustrated, Rose Bertram a offert un petit cadeau de Noël à ses admirateurs.
L’année 2015 ne laissera pas forcément un grand souvenir à Grégory Van der Wiel, doublé par Serge Aurier dans la hiérarchie du poste d’arrière droit au PSG. En revanche, 2015 restera comme l’année durant laquelle sa petite amie Rose Bertram a intégré l’élite des mannequins internationaux.
La jeune femme a en effet posé pour la première fois, en février dernier, dans la célèbre édition spéciale maillots de bain de Sports Illustrated, devenant aussitôt l’une des icônes de la revue américaine. Laquelle a de nouveau fait appel à la compagne de l’international néerlandais pour un petit film spécial Noël.
Les fàªtes n’étant pas encore finies, il n’est pas trop tard pour en profiter…
Comme nous vous l'indiquions samedi, le RC Lens serait intéressé par les services du milieu offensif du SC Bastia Christopher Maboulou (25 ans). Mais qui est vraiment cet ailier congolais ? Portrait.
Athlétique (1m85) milieu offensif de couloir droit susceptible d'évoluer sur tout le front de l'attaque, Christopher Maboulou a un destin peu commun. Formé à la Berrichonne de Châteauroux où il est lancé dans le grand bain en janvier 2010, le natif de Montfermeil aurait pu ne jamais voir la couleur d'une carrière professionnel.
Arràªté deux ans par des soucis cardiaques
En mars 2011, alors qu'il commence à faire son trou en Ligue 2, le Franco-congolais est victime d'un souci cardiaque à l'entraà®nement. En juillet de cette màªme année, un collège de cardiologues convoqués par la FFF met màªme un terme à sa carrière. Il n'a alors que 21 ans. Déclaré inapte à la pratique du football de haut niveau pendant deux ans, Maboulou s'accroche. De retour en région parisienne chez ses parents, le milieu offensif se maintient physiquement avec la réserve d'Amiens avec l'espoir secret que sa situation s'améliore et qu'il puisse avoir à nouveau le feu vert pour jouer.
L'explosion en Ligue 2 et la polémique
En 2013, Maboulou repasse des tests physiques avec son club de toujours : la Berrichonne de Châteauroux ”¦ Et est autorisé à rejouer. Signant un contrat d'un an, l'intéressé explose alors en Ligue 2 (32 apparitions, 9 buts, 3 passes décisives) et contribue au sauvetage de son club (18e et finalement repàªché). S'il fait aussi parler de lui pour un but inscrit de la main face à Caen (1-1) qui lui vaudra à postériori trois matches de suspension, Maboulou tape alors dans l'Å“il du SC Bastia, qui lui offre un contrat de trois ans jusqu'en juin 2017.
Le coup d'éclat face à l'OM de Bielsa
Les débuts en Ligue 1 sont idylliques. Face à l'OM de Marcelo Bielsa, il inscrit deux buts et délivre une passe décisive (3-3) pour la première journée de Ligue 1. La suite sera beaucoup plus compliquée. Apprécié de Claude Makélélé qui l'aligne régulièrement, l'intéressé perd peu à peu son crédit avec l'intronisation de Ghislain Printant, affichant des standards beaucoup plus modestes qu'espéré sur l'exercice 2014-15 (23 apparitions, 3 buts, 1 passes décisives). En parallèle, alors qu'il doit partir à la CAN avec le Congo, Maboulou manque finalement la compétition. La faute à un passeport pas en règle.
Peu utilisé depuis le début de saison (5 apparitions seulement pour 136 minutes jouées), Maboulou cherche un club dès cet hiver pour se relancer. Le RC Lens a le profil mais le FC Sion, club de son ancien mentor Didier Tholot, est également sur les rangs. Affaire à suivre.
Né le 19 décembre 1987, Karim Benzema a profité des quelques jours de vacances accordés par le Real Madrid pour fàªter son 28e anniversaire. L’international tricolore n’a pas fait les choses à moitié. Comme le rapporte la presse espagnole, le Cavalli Club, une discothèque de Dubaà¯, a accueilli mercredi soir près de 1200 invités (!), parmi lesquels James Rodriguez, également présent aux à‰mirats Arabes Unis.
‘Si je soutiens Benitez ? Oui, clairement’
L’attaquant merengue a eu droit à un gâteau frappé de l’écusson du Real Madrid, pendant que certains de ses plus beaux buts étaient diffusés sur un écran géant. Côté sportif, Benzema a profité de l’occasion pour assurer son entraà®neur Rafael Benitez de son soutien au micro des journalistes présents : ‘Si je soutiens Benitez ? Oui, clairement’, a lâché l’ancien Lyonnais, dont les propos sont repris par le quotidien As.
En parallèle, l’ancien Lyonnais a également fait un passage par un gymnase local afin d’entretenir sa condition physique.
En effet, la Sexta, qui a suivi l’arrivée du coach du Real Madrid de sa descente du tarmac à son véhicule en tentant (sans succès) de lui poser des questions sur l’équipe et son avenir, a capté les réactions des gens sur son passage.
Sur le trajet, plusieurs fans du Real Madrid demandent à Rafael Benitez de démissionner, certains l’invectivent même assez durement. Sourire gêné en coin, l’ancien technicien de Naples endure, gardant toujours bonne figure face à la caméra.
Le Real Madrid reprend l’entraînement ce dimanche à Valdebebas. Dans une ambiance aussi tendue ?
C’est par l’intermédiaire de son compte Instagram que la jolie mannequin russe, par un cliché diffusé à ses followers, a fait un petit rappel à un clip tourné pour Intimissmi. Un clip où Irina Shayk s’affiche en petite tenue pour notre plus grand plaisir…
C’est d’un magnifique coup franc direct en pleine lucarne que Lionel Messi a ouvert le score face au Deportivo La Corogne (2-2) samedi lors de la 15e journée de Liga. Le rapport avec Cristiano Ronaldo ? A priori, aucun. Sauf en Espagne, où tout est bon pour opposer l’attaquant du FC Barcelone et celui du Real Madrid.
‘Tu vois, Cristiano. Ça, c’est un but sur coup franc…’
Certains internautes catalans n’ont pu s’empêcher de mettre en parallèle la réussite de l’international argentin dans cet exercice avec les difficultés de CR7, maladroit depuis deux saisons. Un même circule depuis quelques heures sur les réseaux sociaux. On y voit Messi déclarer : ‘Tu vois, Cristiano. Ça, c’est un but sur coup franc.’
Le moment n’est cependant pas le mieux choisi pour sortir cette vanne, Cristiano Ronaldo ayant lui aussi marqué un but sur coup franc direct mercredi soir face à Malmà¶ (8-0) en Ligue des champions. En attendant peut-être de récidiver ce dimanche sur la pelouse de Villarreal (20h30).
À l’inverse de Lionel Messi (La Pulga), Zlatan Ibrahimovic (Ibracadabra) ou Luis Suarez (El Pistolero), Cristiano Ronaldo n’a pas droit à un surnom un peu classe rendant un juste hommage à ses énormes performances. Le seul sobriquet qui lui colle à la peau est celui que ses détracteurs lui ont attribué : Penaldo. Une façon de souligner le nombre important de penalties transformés par l’attaquant du Real Madrid, dont les statistiques seraient ainsi artificiellement gonflées.
Un journaliste audacieux – ou un peu suicidaire – a eu l’audace de demander à CR7 ce qu’il pensait de ce surnom mercredi soir après la victoire merengue face à Malmà¶ (8-0). L’international portugais a eu cette réponse sèche : ‘Les critiques n’ont qu’à regarder tous mes buts sous Youtube, ils ne verront pas 450 penalties.’
Cristiano Ronaldo venait d’ailleurs d’inscrire un quadruplé face à la formation suédoise, et sans un seul penalty.