A l'occasion d'un point presse organisé en marge d'ASSE-PSG pour évoquer les perspectives d'avenir du club ligérien, Roland Romeyer a évoqué les retombées concrètes de la taxe à 75%: « Cela va nous coûter 3,5 M€ sur deux saisons. Cela veut dire un joueur qu'on aurait pu recruter et qu'on ne prendra pas ou des joueurs qu'on va àªtre obligé de vendre parce qu'on ne sera pas en mesure de compenser cette taxe. Des travaux avaient aussi été envisagés pour améliorer l'Etrat. On nous oblige à mettre en conformité le terrain Aimé-Jacquet. Cela coûte 3,5 M€. C'est le montant de la taxe. Mais le plus grave, c'est que cette taxe n'était pas intégrée au budget qu'on a présenté à la DNCG. Du jour au lendemain, à§a change les règles. C'est grave ! Si on nous disait : « En 2017, la donne change. » On se prépare en conséquence. Mais là , c'est rétroactif ! Si j'avais su qu'il y aurait cette taxe, j'aurais pas traité pareil au Mercato.»
Si la grève n'est pas évitée fin novembre, l'ASSE a déjà prévu une journée particulière. Bernard Caà¯azzo s'explique : « Qu'est-ce qu'il se passera si on ne joue pas durant la journée blanche ? On va ouvrir la porte aux enfants. On leur fera visiter le stade, les vestiaires, la pelouse”¦Les joueurs seront là . Les enfants pourront échanger des balles avec eux. On se débrouillera pour leur faire passer une journée inoubliable. » Un geste social afin de rendre plus populaire la démarche, en somme.
Alexandre CORBOZ, à Geoffroy-Guichard



