Ancien capitaine de l’OM, Valentin Rongier n’a pas digéré son départ. Désormais à Rennes, il livre un témoignage puissant et très direct sur la manière dont son aventure marseillaise s’est terminée.
Rongier vide son sac : “J’ai été déçu et triste”
Le ton est calme, mais les mots sont lourds de sens.
Désormais joueur du Stade Rennais, Valentin Rongier est revenu sans détour sur son départ de l’Olympique de Marseille dans une interview avec Le Média Carré.
Et le milieu de terrain n’a pas caché sa frustration :
« J’ai été un peu déçu et triste de comment ça s’est terminé. »
Après six saisons au club, celui qui a longtemps porté le brassard de capitaine espérait une sortie différente. Son attachement à Marseille rend la rupture encore plus difficile à digérer.
« Quand tu restes six ans dans un club, que tu donnes tout, que tu représentes les valeurs… forcément tu attends un peu plus de considération. »
Une déclaration qui souligne un sentiment clair : celui de ne pas avoir été reconnu à sa juste valeur.
“Je pense que j’aurais mérité mieux”
Au cœur du malaise, la gestion de sa situation contractuelle.
Rongier explique que la prolongation a bien été évoquée, notamment sous l’impulsion de Roberto De Zerbi. Mais selon lui, la proposition est arrivée trop tard… et surtout insuffisante.
« En toute humilité, je pense que j’aurais mérité un peu mieux. »
Une phrase forte, qui résume à elle seule le ressenti du joueur.
En interne, les discussions ont achoppé sur un point clé : la revalorisation salariale. Rongier espérait une reconnaissance financière à la hauteur de son rôle dans l’équipe, mais la direction n’a pas suivi.
« Ce n’est pas juste une question d’argent, c’est aussi une question de respect. »
Une nuance importante, qui met en lumière une frustration plus profonde que le simple aspect contractuel.
⚔️ “L’humain passe au second plan”
Mais Rongier va encore plus loin dans son analyse.
Avec du recul, il décrit un football parfois brutal, où la dimension humaine est souvent reléguée au second plan.
« Dans cette industrie, l’humain passe vraiment après. »
« C’est un univers sans pitié… tu peux vite partir en vrille très rapidement. »
Des propos lucides, presque désabusés, qui dépassent son cas personnel et résonnent comme une critique globale du fonctionnement du football professionnel.
Une sortie qui vise clairement la direction marseillaise
Sans jamais nommer directement les responsables, Rongier laisse peu de place au doute.
Ses déclarations pointent clairement la gestion de l’OM dans ce dossier. Un club souvent critiqué pour la manière dont il gère les fins d’histoire avec certains cadres.
« Je n’ai jamais fait de vagues, jamais triché… »
Une manière de rappeler son exemplarité et son engagement total durant ses années marseillaises.
Rennes pour rebondir, mais une cicatrice encore visible
Aujourd’hui, Valentin Rongier a tourné la page sur le terrain avec le Stade Rennais.
Mais dans ses mots, une chose est évidente : la blessure est encore là.
« Ça fait partie du foot… mais ça laisse des traces. »
Un témoignage fort, sincère, qui rappelle que derrière les transferts et les contrats, il y a aussi des histoires humaines. Rongier explique aussi qu’il a failli prendre la direction de Côme, en Italie.
Valentin Rongier révèle qu'il aurait pu 𝗦𝗜𝗚𝗡𝗘𝗥 𝗔̀ 𝗖𝗢̂𝗠𝗘 𝗟'𝗘́𝗧𝗘́ 𝗗𝗘𝗥𝗡𝗜𝗘𝗥 après son départ de l'OM ! 🥵🇮🇹
— Footballogue (@Footballogue) April 12, 2026
"J'avais eu Fabregas au téléphone. 𝗟𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗮𝗻𝘁 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲́. Il me disait qu'ils essayaient de faire Maximo Perrone, mais… pic.twitter.com/5cKHkBU81E





















