À l’été 1979, Michel Platini choisissait l’ASSE malgré l’intérêt de plusieurs poids lourds européens. Pour convaincre le meneur de jeu de l’AS Nancy-Lorraine, Roger Rocher avait avancé un argument décisif.
L’Europe entière voulait Platini
Troisième du Ballon d’Or 1977, Michel Platini était déjà courtisé bien au-delà des frontières françaises. L’Inter Milan lui avait même fait signer un précontrat dans l’espoir d’une réouverture des frontières en Italie. Le Bayern Munich et le Real Madrid figuraient également parmi les prétendants.
Le PSG de Francis Borelli avait lui aussi tenté sa chance. Mais le numéro 10, attaché à ses origines italiennes, ne cachait pas son attirance pour la Serie A : « J’ai un petit faible pour le football italien, parce que mes grands-parents sont italiens. »
La France poussait pour l’ASSE
Alors que Michel Hidalgo comparait Platini au Concorde, le public français refusait de voir le Lorrain s’exiler. Un sondage publié à l’époque indiquait que 94,07 % des lecteurs interrogés souhaitaient le voir rejoindre les Verts.
Comme le retrace Peuple Vert dans les coulisses de l’opération, l’ASSE raflait finalement la mise le 29 mai 1979. Roger Rocher et Pierre Garonnaire étaient parvenus à convaincre le joueur ainsi que son entourage.
Mercato ASSE été 2026, épisode 7. Bienvenue chez toi, Tamar.
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Roger Rocher avait trouvé l’argument décisif
Face aux moyens financiers de ses concurrents, le président stéphanois avait accepté une condition particulière. Contrairement à d’autres cadres de l’effectif, dont Dominique Rocheteau, Platini obtenait le droit de négocier personnellement ses contrats publicitaires.
Le 1er juin 1979, après un dernier doublé avec Nancy contre Lille au stade Marcel-Picot, le meneur de jeu officialisait son arrivée dans le Forez. Le début d’une aventure restée à part dans l’histoire de la maison verte et d’un lien durable entre Platini et l’ASSE.





















