En conférence de presse, le coach stéphanois n’a pas épargné ses hommes. « C’était un match important pour Bastia. Peut-àªtre que pour nous à§a ne l’était pas. Ce soir, pour ramener quelque chose, il aurait fallu deux miracles. Le premier, à§a aurait été que l’on marque, et l’autre qu’on ne prenne pas de buts, vu le nombre d’occasions qu’on a laissé à l’adversaire. On a subi les événements, en manquant de caractère, de détermination et d’un certain état d’esprit qui était notre point fort pendant longtemps, et qui est en train de glisser. Peut-àªtre qu’on s’est réfugié derrière mes discours, sur la fatigue, les blessés, les suspendus, les matchs joués.
Je constate que l’équipe n’est plus l’intéràªt principal du vestiaire et que chacun pense à sa petite gueule. L’état d’esprit se perd, si à§a continue comme à§a on va finir avec 60 points et gâcher la saison. Certes, on n’a pas été exceptionnel sur le plan du jeu mais la saison n’est pas mauvaise en terme de points. Il reste 3 matchs à jouer, derrière à§a revient, devant on peut espérer la quatrième mais il faut un autre état d’esprit. Les états d’âme personnel, c’est à partir du 24 mai qu’il faut les avoir, mais j’ai trop de joueurs qui pensent de manière individuelle. Quand l’ASSE pense de manière individuelle, on est pas bon. Notre force a toujours été l’état d’esprit, et en ce moment on le perd. J’en suis un des responsables en trouvant des circonstances atténuantes. On joue comme on s’entraà®ne et visiblement, depuis trois semaines, on ne s’entraà®ne pas bien. »
















