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Ces derniers temps, l'hypothèse d'un remplacement d'Hafiz Mammadov par un tour de table de personnes influentes dans la région lensoise a germé. La rumeur semble se concrétiser dans les faits. Dominique Bailly, souvent cité comme faisant partie des protagonistes de cette opération sauvetage, a pris la parole et a confirmé vouloir rassembler des forces vives pour assurer la survie du club artésien.
« Des entreprises régionales ou locales seraient déjà pràªtes »
« Nous sommes quelques-uns, avec le président Percheron, à réfléchir à mettre en place une société coopérative qui permettrait au plus grand nombre de se retrouver sur un projet alternatif pour accompagner le RC Lens, ses dirigeants d'aujourd'hui et ceux de demain, note le sénateur du Nord lors d'un entretien personnel accordé à nos confrères de BFM TV. Il y a deux ans, j'avais déjà évoqué l'idée de socios à la franà§aise pour que chacun apporte sa force. C'est ce qui fait aujourd’hui encore l'engouement autour du RC Lens, c'est énorme. Le stade Bollaert, les Corons… Au Sénat, en tant que parlementaire, on me parle du RC Lens avec des étincelles dans les yeux ! Ainsi, des entreprises régionales ou locales pourraient s'intégrer dans ce dispositif avec quelques collectivités territoriales pour solidifier tout cela. Les premières seraient déjà pràªtes, on voit donc que le club est attractif ».
Martel écarté du projet ? Pas forcément
Concernant l'éventuelle mise à l'écart de Gervais Martel dans un tel projet, Dominique Bailly a été plus ou moins clair sur le sujet. « Je salue le travail de Gervais pour s'en sortir, ce qui est un travail d’envergure. Pourquoi pas lancer ce projet avec lui, je n'ai rien contre sa personne. Au contraire. C'est ensemble qu'on est plus fort, poursuit l'homme politique avant d’évoquer l'avenir à court terme. D'abord, il faut penser à cette échéance de fin mai avec la DNCG et ensuite qu'on se retrouve tous sur un tour de table pour savoir comment aborder l'avenir. Je ne sais d'ailleurs pas comment la DNCG va réagir car je n'ai pas les bilans mais ce que je sais, c'est que le timing est serré ».
















