Prendre le pari de recruter de parfaits inconnus comme Vizcarrondo cet été ou Aristeguieta la saison passée s’avère aujourd’hui payant. Mais le président nantais Waldemar Kita, lui, n’a jamais douté de la capacité de ses joueurs, comme il le raconte dans L’Equipe : ‘Dans la vie, un chef d'entreprise doit prendre des risques ! Les trois Vénézuéliens, on m'avait dit : ‘Oh la la’. Personne n'aurait misé dessus, mais regardez aujourd'hui leur adaptation, c'est fantastique ! Moi, j’étais certain que à§a se passerait bien.‘ C’est vrai que c’est autre chose que Douglao et Makukula…



