En s’interrogeant sur la méthode…
Ce n’est pas nouveau et on se demande màªme à quand la fin du débat. L’OM souffre sur le côté gauche de la défense, jetant, matches après matches, Jordan Amavi au banc des accusés. A croire, au fond, que l’ancien nià§ois ne parviendra jamais à faire l’unanimité au sein d’un club qui aurait du chercher une autre solution.
C’est, du moins, l’opinion d’Eric Di Meco, qui connait aussi bien le poste que l’OM puisqu’il y a évolué plusieurs années durant. Sur les ondes de RMC, le consultant ne s’est donc pas privé d’envoyer un tacle à la cellule de recrutement du club olympien, ainsi qu’à son entraà®neur, André Villas-Boas.
En conférence de presse, Andoni #Zubizarreta a évacué le sujet de l’arrière gauche, où Jordan #Amavi est laissé sans concurrence depuis bientôt 2 ans et le limogeage de Patrice #Evra : ‘il manque toujours quelque chose dans une équipe’. #MercatOM
— Arthur Massot (@Massobry) 4 septembre 2019
‘Quand Villas-Boas arrive au club, on le connait le problème Amavi. Ils ont cherché un arrière gauche, mais je trouve bizarre que l’OM n'ait pas eu un éventail de 4 ou 5 joueurs sur lesquels travailler. Si tu n'as pas d'argent, utilises alors les jeunes du centre pendant les matchs amicaux ! Je ne dis pas qu'ils sont phénoménaux ou qu'ils sont meilleurs qu'Amavi, mais, prends un petit jeune et dis lui : ‘tu as cinq matchs, je ne te jugerai pas après un ou deux matchs, je te donne cinq rencontres, et on verra si tu as le niveau pour jouer avec nous”¦’ S'il ne peut pas le faire pendant le championnat, qu'il le fasse pendant les matchs de préparation.’
L.T.



















