À LA UNE DU 20 MAI 2026

OL : Daniel Riolo se paye encore la tête des Lyonnais

L'OL vient de passer une semaine cauchemardesque. Entre son élimination contre le Stade Rennais en Coupe de France (2-3), et sa défaite en L1 face au Dijon FCO (1-3), le tout à Lyon, les Gones ont bien fait rire Daniel Riolo.

Déjà au front devant Jean-Michel Aulas ces derniers jours, Riolo n'a pas manqué la dernière occasion pour enfoncer les hommes de Bruno Genesio, un coach qu'il ne porte guère dans son cÅ“ur à l’OL.

« Donc l'OL a vraiment perdu contre Dijon ? C'est un vrai truc sérieux à§a ? C'est à cause de quoi ? Le PSG ? Les arbitres ? La com' anti OL dont parle Aulas et qui perturbe le club ? Ou les moutardo dollars de Dijon ? Quelqu'un a une piste ? Les mauvais prophètes !! à‡a vient de tomber ! Voilà les fautifs ! Le boss vient de le dire si si ! Les mauvais prophètes ! …. Mouais Mouais, a-t-il ironisé sur son compte Twitter. Contre Rennes, c'était quoi ? Les oiseaux de mauvaises augures ? En màªme temps Dijon n'avait pas gagné à l'extérieur depuis août… fallait bien que à§a arrive. La faute à pas de chance ! à‡a doit àªtre à§a ! »

JP

FC Nantes : les Canaris moins confiants pour le maintien ?

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La défaite épique du FC Nantes dimanche contre le LOSC (2-3) n'a pas réveillé tous les démons des Canaris. Questionné après cette rencontre à rebondissements, Jonathan Eysseric venait de manquer le premier penalty de sa carrière mais restait confiant dans l'optique du maintien.

« On est tous dans la màªme galère, on n'est pas sauvés et on est pas très près de l'àªtre. On a tous conscience qu'on n'est pas sauvés, mais peut-àªtre qu'on se dit que les autres équipes auront du mal à revenir et qu'on a des points d'avance », avait-il glissé dans le quotidien gratuit 20 Minutes.

La vérité d'un jour n'étant pas celle du lendemain, ce constat s'est modifié avant le déplacement du FC Nantes à Toulouse (15h). Si les Canaris sont toujours installés au 15e rang, l'AS Monaco et le SC Amiens les a rattrapés au classement (31 points), grâce à leur nul respectif face à l'EA Guingamp (1-1) et l'ASSE (2-2).

De plus, le Dijon FCO, en allant s'imposer à Lyon (3-1), a réduit l'écart qui sépare le FC Nantes du barrage (7 unités). Le match à Toulouse n'a donc jamais été aussi capital pour les Canaris dans la course au maintien.

JP

Amiens – ASSE (2-2) : les notes des Verts (avec Cabella en sauveur)

Voici nos notes pour les joueurs stéphanois.

RUFFIER (6)

Abandonné par sa défense sur les deux buts picards, le gardien des Verts a sorti un bel arrêt réflexe, à bout portant, devant Gnahoré (21e). Assez peu sollicité le reste du temps.

DEBUCHY (5)

On l’a peu vu. Quelques centres mais on l’a connu plus entreprenant. En dedans.

PERRIN (5)

Pour son retour, il a manqué de rythme, logiquement, en début de rencontre, ce qui lui a fait commettre quelques fautes. Un match laborieux même s’il a été présent sur les coups de pied arrêtés défensifs.

SUBOTIC (3), puis POLOMAT

Averti d’entrée pour une faute sur Mendoza, Subotic s’est mal aligné sur le premier but de Konaté. Des relances imprécises avant qu’il ne frôle l’expulsion. Remplacé par POLOMAT, qui s’est installé à gauche.

KOLO (5)

Il a ouvert le score de la tête et il a failli récidiver, toujours de la tête (91e). Mais son match a confirmé qu’il était bien plus à l’aise dans l’axe que sur le côté…

M’VILA (7)

Au milieu, heureusement qu’il était là . Les stats traduisent sa performance : 16 ballons gagnés, 5 perdus et 96% de passes réussies. Il a enrayé plusieurs contres en fin de partie, quand les Verts se sont découverts pour pousser.

VADA (5), puis DIONY

Aït-Bennaser décevant contre Nîmes (2-1) et blessé, Vada a débuté pour la première fois. A l’aise techniquement, il a fait belle impression en début de rencontre avant de baisser le pied et d’être remplacé par DIONY, qui a envoyé une frappe dans les nuages de la Licorne (77e).

NORDIN (5), puis HAMOUMA

Sur son côté droit, Nordin a fait parler sa vitesse mais la justesse lui a manqué. Il a provoqué l’expulsion de Lefort avant de céder sa place à HAMOUMA, incisif mais imprécis lui aussi.

KHAZRI (5)

Pour son retour, le Tunisien a délivré deux passes décisives. Mais dans le jeu, il n’a pas pesé, ratant le peu qu’il a entrepris. Un coup franc qui a fait briller Gurtner (34e).

CABELLA (6)

Positionné à gauche en début de partie, « RC7 » a mal ajusté un piqué (28e) et son match s’est résumé à un festival de mauvais choix et de tirs dévissés jusqu’à son égalisation, sur une action de classe, après un une-deux avec Khazri. Un but qui sauve son match et celui des Verts.

BERIC (6)

En pointe, le Slovène a été très présent. Il a buté sur Gurtner, du gauche (11e), avant de donner deux belles ouvertures à Cabella (28e) et Nordin (29e), puis de trouver deux fois les montants, de la tête (44e, 82e). L’une des rares satisfactions de la soirée.

ASSE

Le but de Cabella a permis d’arracher un point. Mais à 11 contre 10, les Verts peuvent regretter de ne pas avoir su profiter de leur supériorité numérique, pendant une heure. Leur imprécision (6 tirs cadrés sur 24) et leur suffisance ont agacé, y compris Jean-Louis Gasset.

LH

ASSE – L’analyse de Laurent Hess : « C’est toujours mieux que rien »

Mais notre correspondant à Saint-Etienne n’a vraiment pas apprécié leur prestation…

« Les Verts avaient un super coup à faire hier soir à Amiens. Avec les défaites de Marseille et de Lyon, ils pouvaient prendre quatre points d’avance sur l’OM et revenir à quatre points de l’OL en cas de victoire au stade de la Licorne. Quand Timothée Kolodziejczak a ouvert le score en début de rencontre sur un corner de Wahbi Khazri, l’affaire semblait bien engagée. Malgré l’égalisation de Moussa Konaté huit minutes plus tard, la soirée sentait encore la bonne opération après l’expulsion de Jordan Lefort. Il restait alors une heure à jouer, mais ce match, l’ASSE a pourtant failli le perdre.

Cabella sauve un point, en cache-misère

Incapables de profiter de leur supériorité numérique, les Verts ont cédé une deuxième fois sur une percée de Konaté, et c’est sur la dernière action du match, au fin fond du temps additionnel, que Rémy Cabella est parvenu à sauver un point en trompant Régis Gurtner suite à un bel une-deux avec Khazri. Si Robert Beric a vu deux de ses tàªtes heurter les montants, l’ASSE a cruellement manqué d’efficacité, et les stats en attestent avec 6 tirs cadrés sur 24 tentatives…. « On a joué un peu trop facile », a déploré Jean-Louis Gasset. A raison.

Cabella, qui a fini par marquer sur sa seule frappe cadrée (sur 7), et Khazri, qui finit pourtant avec deux passes décisives, ont été les symboles de ces Verts suffisants, peu inspirés et « limite arrogants », selon les propres mots de Gasset. « On n’a pas mis les ingrédients pour faire un bon match », a déploré Cabella. Offensivement, ce n’était pas à§a, c’est sûr, et défensivement, l’équipe a laissé beaucoup d’espaces, à l’image d’un Neven Subotic une fois de plus dépassé et que le staff a fini par remplacer. Le Serbe a beau àªtre un professionnel exemplaire, ses errements sont tels que Gasset doit forcément se demander s’il ne doit pas se résoudre à l’écarter, pour le bien de l’équipe, sur ce sprint final. Au final, ce point arraché en Picardie conforte la 4e place des Verts. Mais il est tellement peu glorieux qu’il est difficile de s’en réjouir. Il y avait tellement mieux à faire que à§a!»

Laurent HESS

FC Nantes : comment Vahid Halilhodzic s'est coupé de Kita et des Canaris

En interne, le courant passerait difficilement.

Vahid Halilhodzic, on l'aime ou on ne l'aime pas. Mais l'entraà®neur du FC Nantes n'a jamais caché sa franchise en arrivant sur les bords de l'Erdre. Celle-ci pourrait l'entraà®ner vers la sortie.

« Tout le monde n'est pas impliqué à 100 % dans le projet », a ainsi lâché coach Vahid, lundi en conférence de presse. Entre des joueurs en fin de contrat et sur le départ, cinq éléments pràªtés, des cadres qui ont déjà annoncé leur intention de voir autre chose en juin ou des joueurs dont la motivation est sujette à caution (Tatarusanu et Krhin blessés à Nantes, mais pas en sélection), rien n'est simple pour le coach du FC Nantes.

Au-delà de l’éternelle franchise d’Halilhodzic, les relations ne sont pas au beau fixe en interne. « Beaucoup de joueurs sont lassés par son absence de remise en cause », lâche un proche du vestiaire à 20 Minutes. « Son manque de souplesse lui est aussi reproché. Certains ne se voient pas du tout poursuivre avec lui la saison prochaine », poursuit le quotidien gratuit, qui parle aussi d'un manque de souplesse personnel peu apprécié dans le vestiaire.

JP

OL – Dijon FCO (1-3) : ces 5 Gones en plein cauchemar

Ce samedi après-midi, l'OL est passé complètement à côté de son match face au mal-classé Dijon (1-3). Devant dès la 1ere minute sur un but de Martin Terrier, les Gones se sont faits retourner en six minutes. Focus sur 5 joueurs qui ont souffert.

Marcelo

En ce moment, le Brésilien vit un cauchemar à tous les matchs, tant la vitesse de ses adversaires le mette mal à l'aise. Souvent mal placé défensivement, il a entraà®né Jason Denayer dans sa chute à Dijon (le Belge, méconnaissable, est màªme sorti blessé en fin de partie). Contrant la frappe du 2-1 de Wesley Saà¯d, l'ancien joueur du Besiktas a tout fait pour se rattraper offensivement mais Runarsson lui a fait barrage (20e).

Rafael

Titularisé à gauche à la place d'un Marà§al défaillant contre Rennes, l'ancien Mancunien a essayé d'apporter offensivement. Beaucoup de bonne volonté de sa part mais surtout centre de Saà¯d, contré du talon, qui prend Anthony Lopes à contre-pied (65e). Il a signé le KO de son équipe et sa détresse en disant long après le but.

Anthony Lopes

Le Portugais a souvent sorti l'OL de mauvaises situations cette saison. Encore abandonné par sa défense contre les Bourguignons, Lopes n'aura – cette fois-ci – pas sorti la tàªte de la nasse pour éviter le désastre. Pris sur son petit côté sur l'égalisation dijonnaise (3e), pris à contre-pied sur deux frappes déviées (7e et 65e). Une mauvaise après-midi pour lui.

Nabil Fekir

En ce moment, le capitaine lyonnais ne réussit plus rien, ne cadre plus une frappe et, de plus en plus vexé par la situation, il commence à forcer ses tentatives. Dans une mauvaise dynamique actuellement.

Memphis Depay

A nouveau remplaà§ant, le Néerlandais a été pris pour cible par les supporters. En début de partie, le Virage Sud a déployé une banderole qui lui était, entre autres, destinée (“Joueurs : vous ràªvez d'ailleurs ? Allez souiller d'autres couleurs”). A son entrée, Memphis a essuyé une bronca. Une fois n'est pas coutume, il s'est battu mais cela n'a pas suffi pour retourner le match”¦ Ni se remettre les supporters dans la poche.

Alexandre CORBOZ, au Groupama Stadium.

OL – Dijon FCO (1-3) : les 3 grands perdants de la nouvelle débandade lyonnaise

Trois hommes ont perdu gros.

Bruno Genesio

Mardi aux alentours de 21h, Bruno Genesio, entraà®neur de l’OL, était assuré de signer un nouveau contrat de deux ans avec son club, l’Olympique Lyonnais. Et puis, l’élimination douloureuse face au Stade Rennais en demi-finales de la Coupe de France (2-3) a incité Jean-Michel Aulas a reporté sa décision de conserver ou pas son coach à la fin de la saison. Avec cette nouvelle défaite, qui va peut-àªtre permette au LOSC de prendre ses distances pour la 2e place, Genesio a sans doute signé sa perte.

Marcelo

Fautif sur deux des trois buts rennais mardi soir, le défenseur central venu du Besiktas a marqué contre son camp dès la 7e minute, pour permettre au DFCO, pourtant mené après l’ouverture du score de Terrier à la 1ère minute, de prendre l’avantage. Le Brésilien de 31 ans n’est pas responsable de tous les maux de son équipe, bien au contraire. Mais il est quand màªme à la tàªte d’une défense qui a déjà cédé 38 fois en 30 matches de L1. Seul l’OM a fait pire parmi les 13 premiers…

Nabil Fekir

On attend toujours plus d’un joueur de son talent. Surtout qu’il est le capitaine. Quand le bateau tangue, c’est à lui de prendre ses responsabilités. Le double naufrage de la semaine est donc le sien en premier lieu. Décisif sur l’ouverture du score de Terrier en contrant le dégagement de Haddadi, il n’a pas suffisamment pesé par la suite.

R.N.

 

ASSE – Mercato : une porte de sortie trouvée pour l’un des dossiers les plus épineux de l’été ?

Les dirigeants hésitent à prolonger celui qui aurait une touche en Turquie.

Le dossier Neven Subotic fait débat au sein de l’AS Saint-Etienne. Il y a ceux qui, comme Jean-Louis Gasset, adorent son professionnalisme, son investissement et qui souhaiteraient le voir prolonger au terme de son contrat, en juin. Et il y a ceux qui le trouvent trop lent pour la L1, trop cher en salaire. Sans parler du fait que sa présence retarde l’éclosion du phénomène William Saliba.

Si le camp des pro-départ devait l’emporter, un point de chute est déjà trouvé pour l’ancien joueur du Borussia Dortmund. En effet, le site turc Bursada Bugün assure que Fenerbahà§e lorgne Subotic. Chez les Jaune et Bleu Å“uvre un certain Damien Comolli, qui a été directeur sportif des Verts en 2004-05 puis entre 2008 et 2009.

L’information est cependant à prendre avec des pincettes car Comolli n’est pas spécialement en odeur de sainteté à Fenerbahà§e, qui connaà®t une saison catastrophique (13e, largué depuis longtemps dans la course au titre). Le Franà§ais pourrait sauter d’ici la fin de saison…

R.N.

 

 

Real Madrid : l’effet Cristiano Ronaldo se mesure (aussi) au nombre de défaites

Et c’était déjà le cas avant son arrivée !

Mercredi soir, le Real Madrid s’est incliné à Mestalla (1-2) face à Valence. C’était la première défaite de Zinedine Zidane depuis son retour sur le banc mais déjà la 15e de la saison. Il y en a eu 9 en championnat, 3 en Champions League, 2 en Coupe du Roi et 1 en Supercoupe d’Europe. Et il reste encore 8 rencontres à disputer…

Ce total hallucinant n’avait plus été approché par les ‘Merengue’ depuis la saison 2008-09. A l’époque, ils avaient conclu l’exercice avec 16 défaites. Entre les deux ? Il y a eu les années Cristiano Ronaldo. Et avec le Portugais, pendant une décennie, à§a a souri. En moyenne, le Real Madrid ne perdait que 7 fois par saison. Oui, deux fois moins qu’avant et après le passage du Portugais…

Cette statistique prouve, une fois de plus, que Florentino Pérez a eu tort de laisser filer sa star l’été dernier plutôt que de l’augmenter, comme elle le lui demandait. Sans ‘CR7’, l’équipe est entrée dans un cercle vicieux : elle marque moins de buts et perd plus souvent. Pas sûr que le retour de Zinedine Zidane change la donne…

R.N.

FC Nantes : pourquoi il ne faut pas s’inquiéter pour le maintien des Canaris

Et ses arguments en faveur de celui-ci font mouche.

Quinzième du classement, le FC Nantes se déplace ce dimanche au Stadium de Toulouse, qui le devance d’un point. Les Canaris devront-il commencer à regarder derrière eux avec crainte en cas de revers face aux Violets ? Pour le journaliste de 20 Minutes David Phelippeau, il y a du pour et du contre. Parce que nous sommes de nature optimiste, et parce que ses arguments en faveur du non sont plus forts, nous avons choisi de relayer ces derniers.

‘Cette équipe est capable du pire”¦ comme du meilleur. Par séquences. Dimanche, d'abord solide contre Lille, dauphin du PSG, Nantes a ensuite mené 2-0 et manqué de quelques centimètres la balle du 3-0 sur une demi-volée de Pallois. Sa solidité défensive (12e défense de L1) pourrait aussi suffire à prendre le nombre de points suffisant pour le maintien.’

‘Encore neuf rencontres, dont deux ou trois abordables. Et le calendrier pas simple dans un premier temps (voyage à Toulouse, réceptions de Lyon et Paris) s'annonce plus abordable dans un peu plus de 15 jours. Les Canaris recevront Amiens et Dijon. Des confrontations directes, contre des concurrents au maintien, à la portée du FCN.’

‘Quatre ou cinq points devraient suffire. Nantes possède 31 points. Il en reste 27 à prendre. Vu le rythme et le nombre d'unités de Dijon (21), Guingamp (22) et Caen (23), 35 ou 36 points pourraient suffire à se maintenir.’

‘Le trio des faibles. Dijon, Guingamp et Caen sont largués depuis bien longtemps. Bien que les Caennais aient surpris tous les observateurs en gagnant (0-1) à Monaco, on imagine mal les Normands – et a fortiori les Dijonnais et Guingampais – revenir, tant ils galèrent depuis des mois.’

R.N.

 

OM : Tony Chapron sort la phrase qui tue à l’encontre de Rudi Garcia

Selon l’ancien sifflet Tony Chapron, il ferait mieux de faire son autocritique.

‘Les champions trouvent des solutions, Garcia cherche des excuses.’ Sur le plateau du Late Football Club, l’ancien arbitre Tony Chapron (oui, oui, celui du tacle sur Diego Carlos…) a brillamment remis Rudi Garcia à sa place après que l’entraà®neur de l’OM ait une nouvelle fois critiqué l’arbitrage pour avoir oublié de siffler un pénalty en faveur de son équipe à 0-0.

‘Sur le pénalty non sifflé ? La décision de l'arbitre est la bonne. Sur les faits de jeu avec les mains, les deux décisions sont correctes. Sur la première en faveur de Marseille c'est une frappe monstrueuse, le joueur n'a pas le temps d'enlever sa main. La frappe est déviée par sa cuisse, c'est une main accidentelle. Sur le pénalty de Bordeaux par contre il n'y a plus l'effet de surprise. Le joueur peut enlever sa main, c'est un centre qui vient de loin. C'est presque un contrôle du bras, la décision est correcte.’

‘Des fois on demande aux arbitres de faire des mea-culpa sur leurs décisions. Après ce match je pense que Garcia devrait plutôt dire qu'il s'est trompé tactiquement plutôt que de parler de l'arbitrage. Vous savez ce que font les grands champions ? Ils trouvent des solutions, lui cherche des excuses. Il n'y a pas main, le débat est clos, il devrait plutôt se concentrer sur l'analyse tactique de son équipe.’

R.N.

Amiens – ASSE : Wahbi Khazri, un retour très attendu

Jean-Louis Gasset fonde de gros espoirs sur son n°10.

Wahbi Khazri a enchaà®né 7 matches sans but avant de se faire expulser contre Lille (0-1), pour avoir eu des mots envers l’arbitre. Le Tunisien de l’ASSE en a donc profité pour soigner des douleurs au tendon, ce qui l’avait incité à décliner la sélection lors de la quinzaine internationale. Un mois plus tard, le voilà de retour, dans une équipe stéphanoise qui a enchaà®né deux victoires contre Caen (5-0) et Nà®mes (2-1) en son absence.

« On a marqué 7 buts en son absence, en deux matches, mais il reste notre meilleur buteur (ndlr : 12 buts cette saison), a commenté Jean-Louis Gasset hier en point presse. Pendant son absence, Wahbi a peut-àªtre pris conscience qu’il fallait qu’il arràªte de prendre des cartons stupides. On a besoin d’un grand Khazri pour finir cette saison du mieux possible. On est contents de le récupérer. »

Robert Beric ayant marqué à Caen et face à Nà®mes, reste à savoir à quel poste Khazri va jouer… « Ces problèmes là , ce sont de bons problèmes. Je vais faire la meilleure équipe. Peut-àªtre qu’ils seront associés », a dit Gasset.

LH

OL : Guy Roux fait la leçon à Jean-Michel Aulas

L’OL a perdu gros mercredi dernier contre Rennes. Exit la Coupe de France, à une marche du Stade de France, et la communication autour de l’avenir de Bruno Genesio a fait mal au club cher à Jean-Michel Aulas. Dans l’émission L’Equipe du Soir, hier, Guy Roux est revenu sur cette soirée de mercredi en épinglant « JMA ».

« J’ai joué 5 finales de Coupe de France et j’en ai gagnées quatre, a expliqué l’ancien coach de l’AJ Auxerre. Les matches couperet, il faut àªtre concentrés à 100%, et ce n’était pas le cas de l’OL contre Rennes. Quand j’ai appris que Lyon allait communiquer sur Bruno Genesio le soir du match, j’aurais parié sur une victoire rennaise. C’était une grosse erreur de faire passer le sort de Genesio avant le match. »

Guy Roux a ensuite eu cette anecdote : ‘Ma dernière finale, je savais que j’allais arràªter, à 67 ans. Mais je ne l’ai dit à personne, pas màªme à mon fils. Sinon, tout le monde aurait parlé de à§a. Mon ancien président m’en a voulu de lui dire que j’arràªtais juste après la finale. Mais cette finale, on l’a gagnée. »

LH

OM : Rudi Garcia tenu pour premier responsable du fiasco

L’OM a sans doute dit adieu à ses derniers espoirs d’accrocher le podium en s’inclinant à Bordeaux hier soir et son entraà®neur Rudi Garcia a été ciblé par la critique dans l’émission, L’Equipe du Soir.

« Garcia est responsable à 300%, a commenté Gilles Favard. C’est lui qui a fait le recrutement, l’équipe, il est le responsable de cette daube. Les joueurs, eux, jouent à leur niveau : un petit niveau. »

Le légendaire milieu de terrain de l’équipe de France, Alain Giresse, comme à son habitude, a été plus mesuré dans son analyse. « Je constate que Garcia tâtonne, a expliqué l’ancien milieu de terrain Bleus. Il cherche encore la meilleure formule. Rudi n’arrive pas à créer cette dynamique. La défense est fragilisée. S’il a vraiment été l’homme orchestre du recrutement… Il n’a pas su booster le onze qui avait fait une belle campagne européenne l’an dernier. Les choix ont été très mauvais. Ce Mercato est une grande non réussite.»

Avec 58 millions d’euros dépensés pour les achats du trio Strootman-Radonjic-Caleta-Car, il est vrai qu’il est assez difficile de penser autrement…

LH

Stade Rennais – Mercato : Ben Arfa au cÅ“ur d’une lutte entre les deux clubs de Séville ?

« Franchement, quand je regarde les matches de L1, la seule équipe qui propose quelque chose, qui essaie de créer une identité dans le jeu, je trouve, c'est Saint-à‰tienne.’ Mardi, dans les colonnes de L’Equipe, Hatem Ben Arfa (32 ans), le maà®tre à jouer du Stade Rennais, s’est dit séduit par le jeu de l’ASSE. Et il a màªme laissé planer le doute sur son avenir au Stade Rennais.

A 32 ans, l’ancien parisien réalise une saison mitigée, faites de hauts et de bas, mais c’est avec lui que le club breton a réalisé le meilleur parcours européen de son histoire et qu’il s’appràªte à disputer la finale de la Coupe de France, contre le PSG.

Auteur de 5 buts et 2 passes décisives, le natif de Clamart est libre en fin de saison et il attise les convoitises. D’après Estadio Deportivo, le Betis Séville, que les Rennais avaient éliminé en Ligue Europa le mois dernier, est intéressé, tout comme le voisin du FC Séville. Monchi, de retour aux affaires après un passage à l’AS Rome, aurait déjà sondé l’entourage du joueur, mais c’est le Betis qui aurait une longueur d’avance sur le dossier.

D’après Ouest-France, Ben Arfa n’écarterait pas l’idée de prolonger à Rennes. Mais il serait aussi attiré par une expérience en Espagne. Pas facile d’y voir clair, donc…

LH

ASSE : Glasgow, l’Epopée, les Verts d’aujourd’hui… Christian Synaeghel se livre

Entretien avec le plus Stéphanois des « Chtis ».

But : Christian, on se souvient que vous auriez dû jouer la finale de Glasgow avec l’ASSE mais il y a eu cette blessure à Nà®mes. Le souvenir est encore douloureux ?

Christian SYNAEGHEL : Il le restera toujours. C’est le pire match de ma carrière. Luisinho m’avait asticoté. Il était venu par derrière et m’avait mis le pied sur la cheville. Avec cette entorse, c’était cuit pour la finale. On a essayé de guérir mais rien n’y a fait. Cette finale, c’était l’aboutissement d’une carrière. On avait été éliminés en ½ finale l’année d’avant, par le Bayern.

Vous étiez à Glasgow ?

Bien sûr. J’étais en tribunes. Ce n’est pas la màªme déception. En fait, c’était une double déception : celle de ne pas jouer et celle de perdre, surtout dans des circonstances pareilles. On fait deux barres. C’est dur. On se dit que si les poteaux avaient été ronds…

C’est votre plus gros regret ?

Avec celui de 77, à Liverpool. Là aussi on était à deux doigts. Les Anglais sont allés au bout derrière, les gros étaient sortis. Notre défaite là -bas, à§a se joue à rien. Quand Bathenay a marqué, je pensais qu’on était qualifiés.

Anfield, c’est la meilleure ambiance que vous avez connue ?

Oui. Il n’y avait pas de barrières à l’époque. Le public était à quelques mètres. Il aurait pu rentrer sur le terrain comme il voulait. Mais niveau ambiance, le Chaudron, c’était pas mal non plus !

Quels matches en particulier ?

S’il fallait en ressortir deux, je dirais Split et Kiev. Split, le 5-1, avec les deux buts de « Tintin » Triantafilos… Bereta qui lui laisse le coup franc parce qu’il est sûr qu’il va le mettre dedans. Ce sont des matches marquants. C’est gravé. Pareil pour Eindhoven, le match retour là -bas, le 0-0 qui nous qualifie pour Glasgow. Je me souviens de Roger Rocher qui nous dit : « à§a y est les gars, cette fois-ci on y est ».

‘C’est Jacques Santini qui a joué la finale. Il aurait pu en àªtre le héros avec sa frappe sur la barre’

Malheureusement, moi, je n’ai pas pu y àªtre. C’est Jacques Santini qui a joué la finale. Il aurait pu en àªtre le héros avec sa frappe sur la barre. « Jacquot », je l’avais remplacé en 74 pour mon premier match, contre l’OM. Il s’était fait les croisés. Derrière, je n’étais plus sorti de l’équipe. Cette blessure avant la finale, c’était ma faà§on de lui renvoyer l’ascenseur !

Vous avez gardé le contact avec vos anciens coéquipiers ?

On se voit assez régulièrement. Je vois « Jacquot », Patrick Revelli, Alain Merchadier. Les autres, je les revois une fois par an pour la compétition de golf, à Saint-Etienne. J’ai mangé avec Jean-Michel (Larqué) au Pays-Basque. Ma femme avait fait une cure. On en a profité pour se voir. C’est toujours un plaisir.

 

LH

La suite de cet entretien est à lire dans BUT! Sainté, chaque mercredi dans vos kiosques et

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FC Barcelone : le président de Villarreal crie au vol

Malgré sa qualification pour les ¼ de finale de la Ligue Europa, où il affrontera Valence, son voisin, Villarreal traverse une saison difficile. Le Sous-marin jaune lutte pour son maintien en Liga, et il vient de concéder un match nul face au Barà§a, alors qu’il menait 4-2 à dix minutes de la fin.

A l’issue du match, son président, Fernando Roig, a eu des mots qui ont provoqué la polémique en Espagne. Furieux, il s’est présenté devant les médias pour dénoncer les pratiques des grands clubs.

« Chaque année, les grands clubs viennent nous voler, a-t-il déploré. Nous avons le meilleur centre de formation d’Espagne, c’est pour cette raison que les clubs plus puissants viennent se servir chez nous. Je le dénonce. Ils nous volent des joueurs qui n’ont màªme pas 15 ans, les uns après les autres. »

Et à Roig de citer les clubs visés : « Barcelone, l’Atlético de Madrid et l’Athletic Bilbao », épargnant donc le Real Madrid.

LH

PSG – Mercato : Pierre Ménès soumet l’idée Pépé (LOSC) pour remplacer Cavani

Alors que Thomas Tuchel ne serait pas contre l’idée de laisser partir Edinson Cavani cet été, Pierre Ménès verrait bien le PSG recruter Nicolas Pépé (LOSC).

Edinson Cavani poussé vers la sortie par Thomas Tuchel : c’est ce qu’a laissé entendre le Parisien hier. A 32 ans, l’Uruguayen n’aurait toutefois pas l’intention de quitter le PSG, mais son remplacement alimente les discussions et hier, sur son compte Twitter, Pierre Ménès a soumis une idée, en cas de départ de l’ancien napolitain, convoité notamment par le Napoli et l’Atlético Madrid.

« Entre le vendre 40M€ cet été ou qu'il parte gratos dans un an, le choix est vite fait quand màªme (”¦) Son remplaà§ant ? Pépé a 23 ans. Je pense qu'il ne ferait pas tache », a glissé Ménès.

Selon lui, le Lillois serait donc une bonne option pour évoluer aux côtés du duo Neymar-MBappé. « Personne ne lui demande d'àªtre au màªme niveau que les deux. Comme Cavani d'ailleurs qui lui aussi n'est pas au màªme niveau. Il faut àªtre froid dans l'analyse. Mbappe brille en 9, Cavani est moins bon cette saison, il ne veut pas prolonger et est libre dans un an. La logique, c'est le transfert ».

LH

ASSE – Mercato : l’arrivée de Moukoudi (Le Havre) se précise

‘On a un intéràªt pour le défenseur central du Havre Harold Moukoudi. Mais il appartient jusqu’au 30 juin au Havre, qui le paye tous les mois. On ne va pas officialiser sa venue en fin de semaine, à§a c’est sûr » : à la lecture de l’interview de Roland Romeyer, avant-hier dans L’Equipe, on comprenait bien que l’arrivée d’Harold Moukoundi, le défenseur du Havre, était actée, mais que le président du Directoire ne pouvait pas encore l’officialiser.

D’après le quotidien sportif, ce samedi matin, Moukoudi va bel et bien venir renforcer la défense verte cet été. ‘Il a signé un contrat de quatre ans avec l’ASSE, précise le journal. Si les Verts ne devraient pas officialiser la venue de l’ancien international de l’équipe de France U20 avant une huitaine de jours, une source proche du dossier le considérait comme bouclé hier soir. Cela faisait pratiquement un an que la cellule de recrutement dirigée par David Wantier creusait cette piste. »

Les Verts ont déjà officialisé une première recrue cette semaine en la personne de Nelson Alpha Sissoko (22 ans), en fin de contrat à Clermont (L2).

LH

ASSE : Pascal Freindouno et les anciens Verts reprennent du service

Les Anciens Verts disputent ce samedi à Saint-Priest-en Jarez, au stade de la Bargette, à deux pas de Geoffroy-Guichard, un match de bienfaisance face à l’équipe de la STAS, à l’initiative d’Adrien Ponsard. « Je vais jouer avec les Anciens. Ils sont assez nombreux à la STAS ! », explique l’ancien attaquant.

Pascal Feindouno, Christophe Landrin et Blaise Mamoun, notamment, seront de la partie. C’est Jérémie Janot et Laurent Roussey qui coacheront l’ASSE. L’entrée est à 2€ et les bénéfices seront reversés à l’association La maison de Jonathan, qui vient en aide aux familles des enfants hospitalisés. Georges Polny assistera à la rencontre.

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