Héros du PSG en finale de la Coupe Intercontinentale, Matvey Safonov avait-il gagné sa place de titulaire devant Lucas Chevalier avant de se fracturé la main ? Le débat est lancé chez But!.
« Oui, sur la forme du moment »
« Au PSG, Matvey Safonov a su imposer son autorité dans les cages et semble désormais s’être assuré le poste de titulaire devant Lucas Chevalier. Décisif lors de la finale de la Coupe Intercontinentale face à Flamengo, où il a arrêté quatre tirs au but et porté Paris vers le sacre, le Russe a démontré une sérénité et une lecture du jeu qui font la différence.
Luis Enrique, conscient de la confiance et de l’assurance qu’apporte Safonov au collectif, semble privilégier son profil pour les grands rendez-vous, malgré la concurrence d’un Lucas Chevalier très compétiteur et encore en phase de reprise après sa blessure. L’efficacité et la constance du gardien russe offrent au PSG une solution fiable et rassurante dans un rôle clé pour les échéances à venir. Surtout, il possède une qualité que n’a pour l’instant pas l’ancien portier du LOSC : il est décisif. Cette blessure tombe vraiment au plus mauvais moment pour le Russe…»
Bastien AUBERT
« Il faut voir plus loin »
« Que l’on soit d’accord, je suis pour la méritocratie et, en ce sens, Matvei Safonov a largement mérité une place de titulaire. Dès son premier match, contre Rennes, il avait mis tout le monde d’accord avec un arrêt énorme à 0-0 sur une frappe de Lepaul. Dans la foulée, Kvaratskhelia avait ouvert le score. Et mercredi, contre Flamengo, il a réussi l’exploit d’arrêter quatre pénaltys. Donc oui, il méritait de rester titulaire s’il ne s’était pas blessé. Après, si l’on regarde sur le long terme, je ne vois pas comment Luis Enrique peut laisser Lucas Chevalier sur la fin de saison, au retour du Russe. Ce serait le flinguer mentalement et briser sa progression car il reste encore jeune (24 ans). Il a été recruté pour être le gardien du PSG pour les années à venir, l’envoyer maintenant sur le banc, c’est faire une Letizi (les plus anciens se rappelleront).
Raphaël NOUET

















