A Guingamp (2-1), samedi soir, l’ASSE a aligné une attaque inédite, aussi invraisemblable cela puisse paraître…
L’ASSE a signé samedi à Guingamp (2-1) grâce à un doublé de Zuriko Davitashvili sa deuxième victoire consécutive, la deuxième en deux matchs depuis l’arrivée de Philippe Montanier sur le banc. Alors que les Verts avaient été en dessous de tout lors de la « der » d’Eirik Horneland face à Boulogne-sur-Mer (0-1), Montanier réalise des débuts prometteurs. L’ancien toulousain apporte sa fraicheur, son enthousiasme, sa rigueur, son professionnalisme, et l’impact est immédiat. Et Montanier s’est aussi illustré par ses choix, avec un coaching gagnant face à Montpellier, avec l’entrée en jeu d’Irvin Cardona à la place d’Aïmen Moueffek et le repositionnement d’Augustine Boakye au milieu, et donc une victoire à Guingamp samedi soir.
Cardona-Stassin-Davitashvili, un trio étrangement snobé par Horneland
Au Roudourou, Montanier a choisi de faire débuter Boakye au milieu et d’aligner d’entrée un trio d’attaque composé par Cardona, Stassin et Davitashvili. Et c’était une première cette saison. En effet, en 20 matchs de L2 et 3 matches de Coupe de France cette saison, Eirik Horneland n’avait jamais débuté la moindre rencontre avec le trio Cardona-Stassin-Davitashvili. A l’orée de la saison, on imaginait pourtant l’ASSE marcher sur la Ligue 2 en étant emmenée par ces trois joueurs-là. Mais même lorsqu’ils ont tous été opérationnels, Horneland avait préféré faire d’autres choix, en privilégiant Duffus à Stassin, mais surtout en faisant confiance à Boakye ou au jeune El Jamali, au détriment de Davitashvili et surtout de Cardona.





















