Déficit en hausse par rapport au précédent exercice (-19 M€).
La taxe et le marché des transferts font mal
La cause de cette hausse ? Deux éléments : la « taxe à 75% » qui coûte 6,3 M€ à l'OL ainsi la « non-réalisation du plan de cession de joueurs pour un montant d'environ 20 M€ » par rapport à 2012-13 (16,1 M€ de ventes au 30 juin contre 36,2 M€ l'année précédente) qui explique l'écart entre le produit des activités de l'OL en 2014 et celui de 2013 (120,5 M€ contre 137,6 M€).
La masse salariale de l'OL a encore baissé
Preuve que l'OL a malgré tout réalisé des économies drastiques en laissant filer plusieurs gros contrats (Lisandro, Bastos et Monzon), les charges liés au personnel ont baissé de 7,6 M€ (74,8 contre 82,4 M€). Les amortissements des transferts de joueurs ont, eux aussi baissés (-9,7 M€). Un plan encore renforcé cet été avec les départs de Bafétimbi Gomis, Jimmy Briand et Rémy Vercoutre, trois « gros » contrats compris entre 100 000 et 300 000€ brut par mois.
Quelles perspectives pour 2015 ?
En revanche, avec l'élimination précoce en Ligue Europa, il faut également s'attendre – sur la saison 2014-15 – à voir une nouvelle baisse du produit des activités. Surtout dans la colonne des droits TV, celle-là màªme qui représente 47% des recettes du club. Une nouvelle vague de vente de joueurs est donc à prévoir avant l'entrée dans le nouveau stade. Pour l'instant, les seuls objectifs avancés par OL Groupe sont « le retour du club à une participation en Champions League le plus rapidement possible, s'inscrivant ainsi dans une dynamique de développement des ressources afférentes ».
A.C



