L'occasion de se rendre compte que le RC Lens – alors dirigé par le Crédit Agricole Nord de France – était vraiment au plus mal. En effet, sans l'arrivée d'Hafiz Mammadov dans l'actionnariat, le club artésien aurait sans doute connu le màªme sort que Le Mans et Sedan, rayés de la carte du football professionnel.
Avec 14,2 M€ de recette hors ventes de joueurs et 28 M€ de dépenses cumulées, le RCL affichait un déficit net d'exploitation de 11,8 M€. Il s'agissait bien évidemment de la lanterne rouge de Ligue 2, loin devant ses deux devanciers (Tours, 17e avec -2,6 M€ et Arles-Avignon, 16e avec -2 M€). En Ligue 1, seul Lyon cumulait un déficit supérieur à Lens”¦ Et encore les Gones disposaient de fonds propres importants à côté pour combler. Sans l'argent de son mécène azéri, le RC Lens n'aurait jamais pu continuer d'exister.



