Ce n’est quand màªme pas le fait du match, l’issue de la rencontre n’en ayant pas été modifiée, mais le plat du pied que l’attaquant bordelais Cheick Diabaté a envoyé à droite des buts en fin de match contre Montpellier (2-0), alors que les cages étaient vides, fait parler. Après l’entraà®neur du FCGB Francis Gillot, qui a mis cet échec sur le compte de la fatigue, l’international malien est à son tour revenu sur cette action.
‘Un attaquant, c'est comme à§a. Il y a des jours où l'on marque, où l'on rate, a philosophé Diabaté, dont les propos sont repris par le quotidien Sud-Ouest. Ce qui compte, c'est d'arracher la victoire. Je pouvais marquer, j'ai marqué. Sur la passe de Maurice-Belay, au moment de frapper, il y a eu un petit”¦ J'ai raté complètement le ballon, ce sont des choses qui arrivent. Le plus important, c'est que Cheick Diabaté reste costaud mentalement. Je préfère que cela m'arrive plutôt qu'à un jeune. Pour moi, dès lors que quelque chose se produit, c'est déjà du passé. (…) Heureusement, on a gagné derrière. Quand on rate des occasions comme celle-là et que l'on perd, à§a fait très mal. Là , ce n'est pas grave, il faut continuer à travailler, c'est la vie qui est comme à§a.’
Le joueur de 25 ans s’était de toute faà§on déjà rattrapé en ouvrant la marque.
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