La défaite à Montpellier, symbole d'un réalisme en berne
« Bien sûr que le réalisme est une donnée importante, c’est pour ça qu’on a le regret sur le match de Montpellier de ne pas avoir validé notre premier quart d’heure, car les dynamiques de match peuvent être ensuite différentes. Ça oblige l’adversaire à sortir davantage, à prendre plus de risques et en ce moment c’est nous qui devons les prendre, encore plus que ce que l’on a l’habitude de faire. On l’a vu en début de 2e mi-temps, on s’est exposé à des contres. C’est une donnée importante. »




















