À l’Olympique de Marseille, les lignes bougent vite… très vite. Quelques jours après son départ, Pablo Longoria pourrait déjà retrouver un poste. Une situation qui contraste fortement avec celle de Medhi Benatia, et qui envoie un message clair.
Longoria déjà en discussions avec River Plate
Officiellement parti le 23 mars après une réduction progressive de son influence, Longoria ne devrait pas rester longtemps sans projet.
L’ancien président marseillais est actuellement en discussions avec River Plate. Un défi surprenant, mais cohérent avec son profil.
Séduit par l’idée de découvrir le football sud-américain, il pourrait y retrouver un rôle plus proche de ses premières fonctions : directeur sportif. Une mission qui s’inscrirait dans la refonte menée par Stefano Di Carlo, aux côtés de Enzo Francescoli.
Un trio marseillais qui se disperse
Le constat est frappant. En quelques jours, le trio qui incarnait le sportif à l’OM depuis 2024 vole en éclats.
Roberto De Zerbi a déjà rebondi en rejoignant Tottenham Hotspur, malgré une situation compliquée en Premier League.
Et désormais, Longoria s’apprête lui aussi à relancer sa carrière.
Benatia, le grand perdant
Dans ce contexte, un nom reste en suspens : Medhi Benatia.
Toujours en poste jusqu’à la fin de saison, son départ semble acté. Mais contrairement à ses anciens collègues, aucune porte de sortie concrète ne se dessine pour le moment.
Un contraste fort… qui ressemble à un véritable désaveu.
Un message envoyé en coulisses
Au-delà des trajectoires individuelles, cette situation en dit long sur les tensions internes.
Entre départ précipité, désaccords et projets divergents, la séparation entre Longoria et Benatia ne s’est clairement pas faite dans un climat apaisé.
Le fait de voir Longoria rebondir aussi rapidement, dans un projet structuré et ambitieux, renforce cette impression.
Une page définitivement tournée
Pour l’Olympique de Marseille, c’est la fin d’un cycle.
Et pour ses anciens dirigeants, le début de nouvelles aventures… avec des dynamiques bien différentes.
Une chose est sûre : dans ce jeu de chaises musicales, tous ne repartent pas sur un pied d’égalité.







