À LA UNE DU 27 AOûT 2026

ASSE – Le rendez-vous de Didier BIGARD : «Pour l'heure, ça tourne plutôt au cauchemar… »

Interdits de déplacement pour le derby OL-ASSE, des Magic fans ont voulu montrer que les arràªtés ne les arràªtaient pas. Ils ont paradé la veille du match dans le centre de Lyon et l'ont fait savoir. Leurs copains lyonnais n'avaient pas besoin des réseaux sociaux pour répondre au rendez-vous. Les Ultras des deux camps se sont affrontés dans un fight urbain sans urbanité pendant que des manifestants défilaient contre l'application du 49-3 par le gouvernement. A chacun ses combats. Celui des cagoulés du foot a fait des blessés et permis aux Lyonnais de chambrer les Stéphanois, le lendemain au Parc OL, via des banderoles complaisamment déployées.

On n'est pas près de voir du vert au Parc-OL

Jean-Michel Aulas que l'on sait à cheval sur l'esprit sportif aurait pu s'en offusquer. A défaut, il a dit son mal àªtre et pointé les responsabilités« J’ai vécu à§a comme une infamie. Quand on voit ces images, à§a fait peur. Il y a des blessés sérieux. On est à une époque où le foot doit àªtre une fàªte, une joie. Et voir à§a se transformer en affrontements… Il faut que les Ultras se remettent en cause. C’est vrai, les Stéphanois n’avaient rien à faire à Lyon, c’est une provocation… » Pour une fois, il était d'accord avec son « ami » Pierre Menés qui avait fait entendre sa voix sur cette bataille rangée et le voyage des Foréziens dans le Rhône « Pensez-vous qu'un truc comme à§a va inciter les autorités à dialoguer et négocier ? Quelle naà¯veté». On n'est pas près de voir du vert dans les tribunes du Groupama Stadium… Et sur le terrain? Demanderez-vous en songeant à la première période de ce 120ème derby d'une histoire qui tourne de plus en plus mal pour l'ASSE. Le miracle n'a pas eu lieu et il en aurait fallu pour ramener des points de ce déplacement, après quarante-cinq minutes qui ont fait dire à Claude Puel « Subir comme à§a, ce n’est pas possible ». De son côté, Mathieu Debuchy avait bien de la peine à cacher sa colère au micro de Canal : « On n’arrivait pas à aligner deux passes donc à§a devenait difficile. à‡a a été mieux en deuxième, mais on n’a pas le droit de passer au travers comme à§a en première mi-temps, dans un derby ».

Tout est dit, reste à comprendre quel virus frappe les Stéphanois jusqu'à « les inhiber » pense leur coach qui doit trouver au plus vite le vaccin qui les préservera d'une contagion à laquelle ont échappé les jeunes Saliba et Fofana. Pas les anciens, classés dans les flops par Pierre Menes qui fait un lot avec M'Vila, Cabaye et Kolo. Sévère? Pas sur l'inconsistance de leur prestation jusqu'à la pause. On regrettait alors la suspension de Camara dont la présence aurait peut-àªtre apporté un peu de dynamisme au milieu. Les chiffres sont éloquents : 78% de possession pour l'OL au repos, 168 passes après vingt minutes et seulement 26 pour l'ASSE. On cherchait le vert sur la pelouse. Et question combativité on était loin de l'engagement d'un derby avec la première faute stéphanoise commise seulement à la 26eme minute. Avec un carton et le but pour sanction!

« Pour avoir le ballon, il faut bouger » (à‰ric Carrière)

Cette ouverture du score résume tout. Comment Dembelé peut-il àªtre aussi libre dans les six mètres, cette zone qui devrait appartenir au gardien comme aimait à le gueuler Claude Abbes à ses défenseurs. On peut parler de détermination là aussi, mais les premiers responsables sont ceux qui ont été incapables d'aligner trois passes, au milieu et en attaque où l'absence de qualité technique devient critique en màªme temps que le classement. « Pour avoir le ballon, il faut bouger » : en une phrase, à‰ric Carrière a cerné le problème analysé par Puel « On a manqué de maà®trise et on a trop vite perdu le ballon. Au milieu, on n’a pas été assez agressifs dans la récupération ».

Si le coach se raccroche à ce qu'il a vu en deuxième période « On a montré qu’on pouvait àªtre acteurs, qu’on pouvait revenir dans le match » il s'interroge «Est-ce qu’on aurait pu tenir comme à§a 90 minutes? ». Il le faudra jeudi face à Rennes pour cette demi-finale qualifiée de « super importante » par Debuchy, et mettre un peu de ràªve dans le ciel des Verts. Pour l'heure à§a tourne plutôt au cauchemar. »

Didier BIGARD

ASSE : les Tops-Flops du mois de février

LES TOPS

La qualification en ½ finale de Coupe de France

C’est bien la seule satisfaction enregistrée en février : l’ASSE s’est hissée dans le dernier carré de la Coupe de France. Mais la manière a laissé à désirer contre les amateurs d’Epinal (2-1), qui ont poussé les Verts dans leurs derniers retranchements à Nancy. Heureusement, les buts de Denis Bouanga et Mahdi Camara ont suffi.

Le but de Bouanga contre Reims

Un joli centre de Frank Honorat pour la tàªte smashée de Denis Bouanga… l’ASSE pensait tenir un précieux succès contre Reims mais c’était sans compter sur une dernière possession très mal négociée et ce penalty provoqué puis transformé par Boulaye Dia. Frustrant.

LES FLOPS

L’affaire Ruffier

A l’annonce de son remplacement par Jessy Moulin pour le match ASSE-Reims (1-1), le portier stéphanois s’est emporté contre Claude Puel, via son agent Patrick Glanz qui a fait le tour des médias pour « casser » le Castrais et révéler des secrets de vestiaire. Lamentable.

Les défaites contre Marseille, Montpellier et Brest

Lors de ce deuxième mois de l’année, l’ASSE a poursuivi sa chute en championnat avec trois défaites face à Marseille (0-2), à Montpellier (0-1) et à Brest (2-3). Des défaites où, à chaque fois, elle a encaissé des buts sur les premières incursions adverses, avec notamment une première mi-temps cauchemardesque à Brest où ele s’est retyrouvée menée 3-0 à la pause…

Les débuts de Maà§on

Seule recrue hivernale de l’ASSE, le jeune latéral, arrivé en provenance de Dunkerque (National), était titulaire à Montpellier et à Brest. Remplacé en début de seconde mi-temps à la Mosson, et à la pause en Bretagne, il a souffert. Dur dur, l’apprentissage !

Les prestations de Ruffier

Fini le temps où le Basque enchaà®nait les clean sheets. En février, il a confirmé son déclin avec quelques buts gags comme celui de Payet face à l’OM, ou de Cardona à Brest. Très peu d’arràªts et de plus en plus de critiques…

Le poste de latéral gauche

Latéral gauche : un poste sinistré chez les Verts, et à§a ne date pas d’aujourd’hui… A tour de rôle, Trauco, Silva et Kolodziejczak, ressorti du placard, ont failli, en février.

Puel

Les semaines passent mais le Castrais n’a pas de résultats et l’ASSE s’enfonce en L1. Il lui faudra trouver les solutions f pour que les Verts relèvent la tàªte. Et pour redorer son propre blason, alors que les critiques se font de plus en plus virulantes sur ses résultats, ses choix, sa gestion et l’ambiance du vestiaire.

Real Madrid – FC Barcelone (2-0) : Cristiano Ronaldo manque terriblement à Lionel Messi

Le Real Madrid a pris les commandes de la Liga hier en battant le FC Barcelone, sous les yeux de Cristiano Ronaldo… et ceux d’un Lionel Messi transparent. « Transparent toute la soirée, Messi a été une des victimes de l'animation exclusivement axiale d'un Barà§a qui ne parvient dramatiquement pas à se renouveler et de plus en plus lisible », note L'à‰quipe, qui lui a attribué la note de 3/10.

Meilleur buteur de l'histoire des Clasicos avec 26 réalisations, Messi n'a plus marqué lors des 5 derniers chocs face au Real Madrid. Le quotidien As va màªme plus loin en précisant que Messi n'a plus marqué ni màªme délivré la moindre passe décisive depuis que Cristiano Ronaldo a rejoint la Juve à l'été 2018. Son dernier but date du 6 mai 2018. Quand CR7 était encore là .

ASSE : Ruffier, M’Vila, Hamouma… Larqué tire dans le tas !

Il était remonté comme un coucou, « Jean-Mimi » ! Manifestement très agacé par la prestation de l’ASSE hier soir à Lyon (0-2), l’ancien meneur de jeu des Verts a poussé un gros coup de gueule contre son club de cÅ“ur, 16e de L1 à 11 journées de la fin de la saison.

‘Je suis triste, et surtout inquiet, a-t-il commenté (propos repris par Poteaux Carrés). Parce que, màªme s’il y a eu quelques motifs de satisfaction, quand on regarde sur la durée, depuis quelque temps, c'est une véritable catastrophe. Il faut craindre le pire, c'est une bonne peur, s'imaginer que le club est en grand danger et peut descendre. Je pense qu'il y a beaucoup de gens, des supporters, et j'en suis un, qui sont dans ce cas-là . Sauf qu'il y a des personnes qui ne s'imaginent pas que l'ASSE est en danger: ce sont ceux qui portent le maillot vert aujourd'hui. C'est le plus terrible. Les joueurs sont nuls. Nuls et non investis. »

« Stéphane Ruffier une légende, de qui se moque-t-on ? »

Et à Larqué de cibler plus plus particulièrement certains cadres, dont une « légende »… « Ceux qui pourraient àªtre exempts de tout reproche, c'est l'un des plus vieux, Debuchy, ou les deux plus jeunes qui s'appellent Fofana et Saliba. Mais les autres, c'est une véritable catastrophe. Quand je pense que M'Vila avait des exigences en début de saison pour que ce soit untel qui soit entraà®neur. Cela fait des années qu'il n'a pas marqué un but ni fait une passe décisive. Il veut àªtre exigeant ce monsieur ? Et je pourrais en citer d'autres. Quand je pense qu'un agent dit de son joueur qu'il est une légende et qu'on n’écarte pas une légende… Mais il faut leur dire que l'ASSE a existé avant eux, qu'elle a eu une histoire avant eux. Que Michel Platini soit une légende, que Dominique Rocheteau soit une légende, qu’Osvaldo Piazza soit une légende. Mais Stéphane Ruffier une légende, de qui se moque-t-on ? »

Dernier joueur épinglé : Romain Hamouma, qualifié d’ « intermitent du spectacle »… « Ils ont intéràªt de se bouger car je pense que les supporters en ont ras le bol. On a l’habitude de taper sur la direction bicéphale. Mais les joueurs sont les premiers responsables. Quand j’entends Hamouma, qui est un intermittent du spectacle, qui a des exigences pour àªtre cadre de l’équipe. Il fait un match sur dix depuis des années, et encore je suis gentil ! Comment on peut àªtre exigeant à ce point ? C’est une catastrophe. Ces gens ne se rendent pas comptent du maillot qu’ils portent et de l’investissement qu’il faut apporter !’

Résultat Ligue 2 : Sotoca relance le RC Lens, vainqueur au Paris FC (2-0)

Exit Philippe Montanier. C’est Franck Haise qui était sur le banc du RC Lens ce soir à Charléty, et qui le sera jusqu’à la fin de la saison. Et le nouveau coach du RCL a débuté son aventure par une victoire au Paris FC où les Sang et Or ont récupéré la 2e place de la L2 grâce à un doublé de Florian Sotoca (37e, 47e).

Sotoca met Haise à l’aise

Devant plus de 1000 Lensois, l’ancien grenoblois, impliqué dans 7 buts lors de ses 9 dernières titularisations en Ligue 2 (5 buts, 2 passes décisives), a trouvé la faille suite à un ballon cafouillé par le PFC et remisé par Traoré (37e), avant de doubler la mise au retour des vestiaires sur un décalage de Banza, du talon (47e). Un 3e but a été refusé à Boli, sur coup franc, pour une faute de Jean (91e).

Un premier match bien maitrisé pour Haise, qui avait opté pour un 3-4-1-2 avec Cahuzac en capitaine. Leca n’a quasiment pas eu à intervenir, sous un vent violent, et voilà le RC Lens qui dépasse l’AC Ajaccio et Troyes (à la différence de buts), à seulement 4 points du leader lorientais. Une excellente opération dans la course à la L1.

OM, OL : Mandanda soulagé par le départ de Rudi Garcia ?

Dario Benedetto a signé un triplé lors de la victoire de l‘OM aux Costières vendredi, mais Steve Mandanda a lui aussi été décisif. Une (bonne) habitude pour le portier olympien cette saison. Consultant pour le Canal Football Club, l’ancien gardien de but Mickaël Landreau s’est réjouit de voir son ancien coéquipier chez les Bleus endosser à nouveau son costume d’Il Fenomeno, après une dernière saison galère.

Et à lui d’expliquer : ‘Steve a réagi par rapport à la saison dernière, en perdant du poids. Physiquement, il est revenu au top et il y a eu une nouvelle dynamique avec ce changement d’entraà®neur. Il a besoin de confiance, et il y avait eu une rupture avec Rudi Garcia. »

Le départ de Garcia aurait donc été un élément important dans le renouveau de Mandanda. « Sa saison est formidable. En plus, il a retrouvé l’équipe de France, où il a joué des matchs. Il est exceptionnel, et il est pour beaucoup dans la réussite marseillaise’ , a ajouté Landreau.

ASSE : la Pina Colada et les ombrelles à L’Etrat, un consultant se lâche !

Comme cela avait été le cas face aux accusations de Patrick Glanz, l’agent de Stéphane Ruffier, Ludovic Obraniak a de nouveau défendu Claude Puel après le derby perdu par l‘ASSE hier au Groupama Stadium, sur le plateau de l’émission L’Equipe du Soir. Et c’est sur la gestion de Ghislain Printant, en début de saison, qu’Obraniak a choisi de taper cette fois-ci.

« Quand on regarde les matches de l’ASSE et le classement, on est obligés d’àªtre inquiet, a commenté l’ancien lillois. Avant l’arrivée de Puel, c’était Pina Colada, les ombrelles à L’Etrat. Il a plié les transats. Moi, je crois en sa méthode. Le problème, c’est qu’il aime bien travailler avec des joueurs de 22-27 ans. Et à Saint-Etienne, tu n’as quasi personne dans cette tranche là . Mais là , il y a urgence. Il faut sauver les meubles. Il coupera des tàªtes après. »

OM – L’oeil de Denis Balbir : « Dario Benedetto, un joueur de cycle »

« Cette saison, il ne peut rien arriver à l’Olympique de Marseille. Il y a une semaine, les hommes d’André Villas-Boas étaient battus au Vélodrome par Nantes (1-3), ils ont repris des couleurs en allant s’imposer sur la difficile pelouse des Costières face à Nà®mes (3-2). L’OM dégage quand màªme une certaine force. Il suffit que le coach portugais titille un peu son attaquant Dario Benedetto pour que ce dernier s’offre un triplé…

Quand tout va dans un club, cela se sent. Quand ils ont perdu face à Nantes, on nous sortait la thèse de l’accident. Ce succès valide cette explication. Je n’ai aucun doute là -dessus : Marseille ira en Ligue des Champions et sera (normalement) deuxième du championnat. Cette saison, l’OM a la chance d’avoir une équipe stable, un entraà®neur avec une vraie ligne directrice… Marseille travaille bien et ce n’est que justice. Malgré un effectif très court en quantité, l’OM aura simplement été plus régulier que ses rivaux. Il faut aussi souligner l’excellente saison de Steve Mandanda. Les Phocéens disposent d’un gardien qui leur fait gagner des points. Ce que Stéphane Ruffier n’a pas fait à l’ASSE par exemple…

« Benedetto n’a jamais été critiqué sur sa combativité mais sur son manque de réalisme »

Je voulais aussi faire une aparté sur Dario Benedetto. Un joueur qu’on a vite encensé à ses débuts et descendu tout aussi vite quand la confiance commenà§ait à le fuir ces derniers mois. Au final, après 27 journées de championnat, l’ancien buteur de Boca Juniors affiche 11 réalisations et se rapproche de l’objectif fixé de 15 buts. Un joueur qui a été bien managé de A à Z par André Villas-Boas. Pour moi, Benedetto est comme beaucoup d’attaquants : un joueur de cycle, qui marche à la confiance. Ces derniers mois, il était un peu dans le doute. Son coach ne l’a jamais lâché mais lui a quand màªme mis la pression ces derniers jours. Samedi, il a répondu à Nimes avec trois buts, tous dans des registres différents.

Depuis son arrivée à Marseille, il faut reconnaà®tre un mérite à Benedetto : il n’a jamais rechigné à la tâche. Comme tout bon sud-américain, il a toujours fait preuve à beaucoup de combativité. Il était surtout critiqué sur son manque de réalisme. Contre Nà®mes, il a été très efficace à l’extérieur, à l’aune du sprint final. C’est ce qu’on attend d’un joueur de cette qualité-là . Je pense qu’il atteindra ses objectifs collectivement et individuellement. »

PSG : Kylian Mbappé est sur la pré-liste pour les JO de Tokyo

Ce mardi, Noël Le Graët, le président de la FFF, sera présent à Amsterdam, où il doit àªtre élu comme représentant de l’UEFA au conseil de la FIFA. L’Equipe révèle qu’en marge de cette élection, Le Graët a indiqué que Kylian Mbappé figurait dans une liste élargie pour participer aux prochains Jeux Olympiques de Tokyo du 22 juillet au 8 août.

« Mbappé est dans une pré-liste de 80 joueurs pour les JO, établie par Sylvain Ripoll (ndlr : le sélectionneur de l’équipe de France olympique), qui descendra à 50 bientôt, puis à 18 + 4 réservistes. Il a l’âge d’y aller. Comme tous les jeunes de son âge qui ont du talent, il est donc sur la liste. »

Pas sûr toutefois que l’attaquant du PSG sera du voyage. « Les présidents de clubs, en général, trouvent que les dates ne sont pas bonnes, C’est comme à§a… J’ai vu Nasser. Je lui ai demandé comment allait Mbappé. Il m’a dit : ‘Très bien’. On en est là … », explique Le Graët.

OL : les stats impressionnantes de Bruno Guimarà£es

Encore excellent hier à la baguette du jeu lyonnais, le jeune milieu brésilien Bruno Guimarà£es a déjà trouvé sa place dans le onze de départ de Rudi Garcia à l’OL, à savoir en pointe basse d'un 4-3-3 où il laisse plus de liberté offensive à Lucas Tousart et Houssem Aouar.Le milieu de 22 ans a été élu homme du match par les téléspectateurs de Canal+.

Et Opta publie ce lundi ses stats, qui parlent d’elles màªmes : « Parmi les joueurs de Lyon toutes compétitions confondues depuis son 1er match le 21 février : 90% de passes réussies (167/185) – 1er 24 ballons récupérés – 1er 4 dernières passes avant un tir – 1er ex-aequo 22 duels gagnés – 2e ex-aequo. » Inutile d’aller chercher plus loin le Monsieur Plus des Gones…

FC Nantes – LOSC (0-1) : les Canaris remercient quand même l’un des leurs

Après sa belle victoire contre l’OM (2-1), le FC Nantes retrouvait son stade de la Beaujoire dimanche face au LOSC, mais cette fois, les Canaris se sont inclinés. Dominés, les hommes de Christian Gourcuff s’en sont màªme tirés à bon compte en n’encaissant qu’un but et ils le doivent avant tout à la prestation de leur gardien Alban Lafont, comme le souligne le site La Maison Jaune.

« Si vous vous souvenez notre résumé du match aller (le premier de notre site !) en août dernier, nous avions noté que Lafont avait manqué son match et aurait besoin de plus d'assurance. Quelques mois plus tard, Lafont est probablement l'un des meilleurs Nantais cette saison. Dans les seules 20 premières minutes, il sauve Nantes trois fois, et avec style », peut-on lire. Nicolas Pallois est l’autre joueur mis en évidence. « Sans lui et Lafont, à la mi-temps, c'était probablement 0-3 ». Du côté des flops, aucun nom, mais La Maison Jaune déplore la naà¯veté nantaise en début de match, le manque de mouvements et l’excès de protestations.

Real Madrid – FC Barcelone (2-0) : le Clasico n’arrange pas les affaires de deux joueurs madrilènes

Deux buts de Vinicius et Mariano ont permis au Real Madrid de battre le FC Barcelone hier soir dans un Clasico assez pauvre, qui a vu le Real s’emparer des commandes de la Liga. Selon le site Bernabeu Digital, cette victoire ne va pas aider Luka Jovic à avoir plus de temps de jeu. Le Serbe ne totalise qu’1 petit but cette saison alors que Zinédine Zidane le considère comme le n°2 à son poste d’avant-centre derrière Karim Benzema. Et Mariano, avec son but hier soir, pourrait bien lui passer devant dans la hiérarchie sur cette fin de saison.

L’autre grand perdant annoncé du Clasico se nomme Rodrygo. Expulsé la semaine dernière avec la Castilla, le jeune brésilien, suspendu, a vu son compatriote Vinicius ouvrir le score. Eden Hazard sur le flanc, Vinicius et Gareth Bale semblent désormais clairement devant Rodrygo pour occuper la place laissée vacante par l’ancien joueur de Chelsea.

ASSE – L’oeil de Denis Balbir : « Saint-Etienne devient un club galère »

« Dimanche soir, l’AS Saint-Etienne s’est inclinée à Lyon (0-2) à l’occasion du 120e derby. La logique a été respectée. Qui pouvait, en toute lucidité, penser que cette ASSE avait les armes pour s’imposer à Lyon ? Il fallait un miracle et il n’a tout simplement pas eu lieu. Pourtant, les Verts arrivaient à Lyon avec peu de pression sur les épaules, dans la position de l’outsider et renforcé par les résultats favorables du week-end dans la course au maintien.

« J’ai du mal à comprendre la panique générale »

Sur le terrain, l’OL a été supérieur et l’a montré lors de la première période dominée de la tàªte et des épaules. On peut déplorer une faiblesse navrante des Verts dans tous les compartiments du jeu, le manque de volonté. En plus des erreurs individuelles payées cash sur coup de pied arràªté, on peut aussi regretter que Loà¯s Diony manque l’occasion de faire un hold-up Saint-Etienne a été un peu meilleur en seconde période. On a vu davantage de jeu et certaines valeurs mais ce n’était pas assez.

Malgré tout, màªme si l’ASSE reste une équipe en souffrance actuellement, j’ai du mal à comprendre la panique générale qui semble gagner une certaine presse. L’AS Saint-Etienne n’est pas sur le point de disparaà®tre de la carte footballistique mondiale. Parfois, à lire certaines réactions ou à écouter certaines personnes, c’est l’impression que à§a donne… Il faut raison garder. Ce n’est pas à Lyon que Saint-Etienne allait se relancer.

Bien sûr, il faut gagner des matches mais le sauvetage de l’ASSE repose aussi sur ses adversaires directs. Quand tout le monde perd derrière, Saint-Etienne devrait àªtre en mesure de jouer plus relâché. C’est vraiment là où j’ai du mal à comprendre la première période des hommes de Claude Puel… Le maintien des Verts passe surtout par des victoires contre Amiens ou Strasbourg. Des équipes davantage dans sa catégorie de combat.

« La faillite des cadres à Lyon, est-ce encore surprenant ? »

Au Groupama Stadium, les cadres de l’ASSE ont encore failli. Est-ce réellement surprenant ? Ce n’est malheureusement pas la première fois que des Mvila, Cabaye ou Debuchy flanchent… Cette saison, le constat est sans appel : Saint-Etienne ne peut s’appuyer sur ses cadres. Je ne doute absolument pas de la bonne volonté de garà§ons comme Cabaye ou Debuchy mais il y a un vrai problème d’âge, de forme de physique. Saint-Etienne a pris des joueurs avec un nom, une carte de visite mais qui n’étaient plus dans le coup… Aujourd’hui, les cadres de l’ASSE sont les jeunes William Saliba ou Wesley Fofana.

Que les cadres flanchent à ce point, c’est un souci majeur pour l’ASSE. Normalement, cela devrait àªtre des piliers sur lesquels s’appuyer pour le maintien. C’est tout l’inverse et cela nuit grandement à l’image du club. Il n’y a qu’à voir la difficile quàªte du directeur sportif – avec le refus de Gérard Bonneau et Gilles Grimandi – pour se rendre compte du problème. Aujourd’hui, personne ne veut venir dans un club qui devient une galère. Saint-Etienne a beau àªtre le club le plus aimé des Franà§ais, il devient un club galère. Quand on voit ce que les dirigeants en font, quand on voit ce que Claude Puel veut en faire mais ne peut en faire…

« Claude Puel me paraà®t intouchable aujourd’hui »

On peut toujours critiquer Claude Puel sur ses choix, sur la mise à l’écart de Stéphane Ruffier pour Jessy Moulin mais, pour moi, le coach des Verts est intouchable aujourd’hui. Je reste persuadé que c’est la personne qu’il fallait. C’est la personne qui, si Saint-Etienne se sauve, va construire quelque chose au club. Avant que Claude Puel n’arrive, ce vestiaire vivait certes très bien avec Jean-Louis Gasset puis Ghislain Printant mais il ne savait plus travailler à l’entraà®nement.

Je n’en suis pas à remettre en cause le bilan de Jean-Louis Gasset, qui a fait de belles choses, ni à critiquer les dirigeants. Aujourd’hui, force est cependant de constater que le mal est fait. On a voulu jouer le court terme. On s’est tous gaussé de la réussite de Gasset, de son fabuleux carnet d’adresse… Mais, pendant presque deux ans, l’ASSE a mené une opération commando, pas une opération sur le long terme. En reconduisant de gros contrats, Saint-Etienne a fait une énorme erreur. Il aurait fallu profiter de la forme des Debuchy ou Mvila au moment où ils étaient encore bien et ensuite les laisser partir avec un « merci et au revoir ». L’ASSE paie aujourd’hui son projet manquant de cohérence.

Pour finir, je voulais revenir sur les mots de Jean-Michel Aulas sur les incidents entre supporters la veille du match. Je veux bien entendre le fait qu’il se plaigne des Stéphanois à l’origine des incidents dans les rues de Lyon. Comme lui, je trouve que ces heurts sont consternants. Maintenant, j’aurais aussi aimé qu’il parle de l’attitude d’Anthony Lopes. A chaque match ou presque, il se retrouve au cÅ“ur d’un incident avec des joueurs ou des spectateurs. Son comportement de provocateur pourrit les matches et j’aimerais que Jean-Michel Aulas fasse la leà§on à son gardien avant de balayer devant la porte des autres… »

Ligue des champions : PSG-Dortmund et Juventus-OL à huis clos ?

Plusieurs compétitions sportives sont annulées à cause du Coronavirus. C’est notamment le cas, en football, du championnat suisse, suspendu jusqu’au 23 mars. Et selon L’Equipe, il se pourrait que les huitièmes de finale retour de Ligue des champions PSG-Dortmund et Juventus-OL se jouent à huis clos.

Lors du comité exécutif de l'UEFA ce lundi, Aleksander Ceferin, président de la Confédération européenne, a expliqué « suivre avec attention l’évolution de l’épidémie ». Avant de préciser : « Pour l’instant, aucune annulation de match n’est prévue. Mais nous suivrons les décisions qui seront prises dans les différents pays. »

RC Lens : Haise garant d’une philosophie offensive ?

Ce mardi, le RC Lens a pris une décision forte en décidant de nommer Franck Haise à la place de Philippe Montanier. Pour remplacer un coach qui se trouvait dans une dynamique de résultat difficile, les Sang et Or ont fait le choix de la promotion interne.

Outre la certitude de choisir un homme qui connaà®t bien le club, il semble que le choix Haise soit aussi celui d’une certaine philosophie. Franck Haise a en effet la réputation d’un entraà®neur qui fait en sorte que son équipe pratique un football offensif.

Forcément, Franck Haise a donc été interrogé sur le sujet devant la presse. Et le nouveau coach des Sang et Or s’est montré prudent dans des propos relayés par Lensois.com. « Nous allons essayer de pratiquer le football que tous les gens attendent, maintenant, je ne vous dis pas qu'il y aura des miracles. Nous travaillons, les joueurs le faisaient déjà avant, mais nous le faisons forcément avec des choses un peu différentes. Nous allons nous attacher à àªtre, je l'espère, conquérants. Je dis bien que je l'espère car ensuite, c'est toujours le terrain qui décide ».

OM, Reims, OL, ASSE : le bon, la brute et le truand de la 27e journée de L1

Le bon : Dario Benedetto (OM)

Pointé du doigt pour son manque d’efficacité ces derniers mois, l’Argentin a répondu de manière brillante en s’offrant un triplé sur la pelouse des Costières pour offrir à Marseille une victoire précieuse sur la pelouse de Nà®mes (3-2). « Pipa » a d’abord marqué un but de renard sur un service de Bouna Sarr (10e), puis d’un joli lob a donné l’avantage aux siens (36e) avant de parachever le succès d’un but heureux plein d’abnégation (69e). 3 tirs, 3 buts et 100% de réalisme. Avec désormais 11 buts en L1, l’ancien de Boca Juniors se rapproche de l’objectif des 15 buts initialement fixé.

La brute : Predrag Rajkovic (Stade de Reims)

A Monaco, le portier serbe a écoeuré tout le monde, permettant à son équipe de Reims de ramener le point du nul (1-1). S’il a été contraint de s’incliner sur un penalty de Wissam Ben Yedder, l’ancien gardien du Maccabi Tel Aviv est à créditer d’une prestation monstrueuse avec six arràªts décisifs et màªme la rarissime note de 9/10 octroyée par le quotidien L’Equipe. Il faut dire que c’est un Rajkovic en fusion qui s’est substitué à ses défenseurs pour mettre au supplice l’attaque de feu princière. Mention spéciale à son arràªt aux frontières du réel dans le money-time…

Le(s) truand(s) : Anthony Lopes (OL) et Mathieu Debuchy (ASSE)

Dimanche soir, 76e minute du derby OL – ASSE (2-0, score final) : sur le terrain, les esprits s’échauffe et Lucas Tousart va brancher Mathieu Debuchy alors que son gardien Anthony Lopes reste au sol. S’en suit un début d’empoignade entre joueurs des deux camps. La cause ? Mathieu Debuchy arrive derrière le gardien lyonnais et l’empàªche de dégager. Lopes reste au sol et se plaint d’un coup sur son pied. En réalité, le capitaine des Verts n’a pas touché le gardien rhodanien mais bel et bien le ballon.

Mais difficile de savoir qui est le plus roublard des deux entre le simulateur Lopes et le vicieux Debuchy. C’est sans doute pour cela que Monsieur Schneider n’a pas sorti de deuxième carton jaune (synonyme de rouge) pour le défenseur des Verts, lequel le méritait amplement du fait des règlements. En effet, la loi 12 stipule qu’un joueur doit « àªtre pénalisé pour jeu dangereux s’il joue ou tente de jouer le ballon alors que le gardien de but est en train de le lâcher » et qu’il y a faute « lorsqu’un joueur entrave de faà§on antisportive les mouvements du gardien de but ». Dans tous les cas, il y avait carton.

Real Madrid : Eden Hazard va être opéré

Le Real Madrid et Eden Hazard ont tranché. Finalement, selon Marca, c’est la solution de l’opération qui a été retenue. Victime d'une fissure du péroné sur la pelouse de Levante le mois dernier, l’international belge va passer entre les mains d’Eugène Curry, jeudi à Dallas, un chirurgien spécialisé dans les interventions orthopédiques de renommée mondiale.

Le quotidien espagnole estime l’indisponibilité d’Hazard à deux mois. Ce qui signifierait donc qu’il pourra disputer l’Euro 2020 avec la Belgique, en juin. L’ancien joueur de Chelsea pourrait màªme disputer les deux derniers matches de Liga, en mai, voire la finale de la Ligue des champions, en cas de qualification merengue.

OL – ASSE (2-0) : Raymond Domenech accuse Caiazzo et Romeyer

Après la défaite dans le derby dimanche dernier, sur la Chaà®ne L’Equipe, Raymond Domenech a dédouané Claude Puel et taclé Bernard Caiazzo et Roland Romeyer. «Quand Puel est arrivé, l’ASSE était 20e, elle est 16e aujourd’hui, a rappelé l’ancien sélectionneur. Il y a eu une euphorie à son arrivée, mais derrière l’équipe a retrouvé son vrai niveau. Le coach peut faire ce qu’il veut, l’effectif est ce qu’il est. Il a viré les mecs qui n’étaient pas bons. Il a remis tout le monde au travail. S’il y a des personnes à changer dans ce club, ce sont les présidents. »

« Ce club est malade »

Un avis partagé par Bernard Lions. « Puel n’est pas le principal responsable de cette situation mais depuis cinq mois qu’il est là , il n’y a pas eu une grande progression. La gestion de l’après Galtier a été catastrophique et celle de l’après Gasset aussi. On est passés d’un coach paternaliste à Puel, un coach rigide, qui n’est pas adapté. Les deux présidents ont fait n’importe quoi. »

Guillaume Dufy abondait lui aussi dans le màªme sens. « Ce club est malade. Il est dirigé de manière hallucinante depuis des années. Il change d’entraà®neurs sans arràªt, de directeur général. En fait, il n’est pas du tout géré. Il y a des joueurs qui coûtent beaucoup mais sur le terrain c’est le néant. C’est d’une pauvreté sans nom. »

FC Nantes – Disparition d’Emiliano Sala : le rapport final sur l’enquête publié le 13 mars

L’Equipe annonce ce lundi après-midi que le bureau d’enquàªte britannique sur les accidents aériens (AAIB) publiera son rapport final sur le crash du Piper Malibu dans la Manche, fatal à Emiliano Sala, l’ancien attaquant du FC Nantes, et son pilote David Ibbotson, dont le corps n’a jamais été retrouvé, sera publié le vendredi 13 mars.

« Crispin Orr, inspecteur en chef des accidents aériens, et Geraint Herbert, enquàªteur en chef, ainsi qu’une équipe d’inspecteurs présenteront les conclusions de l’enquàªte », précise l’AAIB, qui a déjà publié deux rapports intermédiaires, en février puis en août derniers sur les circonstances du crash, le 21 janvier 2019.

OL – L’oeil de Denis Balbir : « Savoir reconnaître la patte Rudi Garcia »

« Après avoir battu la Juventus de Turin (1-0) mercredi, l’Olympique Lyonnais a clôturé une semaine parfaite en remportant son derby face à l’ASSE (2-0) dimanche. Cette semaine, Lyon avait tout à perdre. Il en sort renforcé avant de recevoir le Paris Saint-Germain mercredi soir en Coupe de France.

Ces deux victoires sont donc une jolie réponse de Rudi Garcia, un coach qui demeure sifflé à chaque match par ses propres supporters. J’espère que ces résultats mettront un bémol à ces invectives.

« Cette semaine, l’OL avait tout à perdre. Il en sort renforcé »

Ok, Rudi Garcia vient de Marseille. Avec ma vision naà¯ve du football, j’ai été le premier à àªtre choqué de son arrivée. On parle d’un coach qui a eu des mots pour tout le monde à Lyon et qui s’affiche aujourd’hui avec le blazer de l’OL. Maintenant il faut aussi savoir juger Rudi Garcia sur les faits. Mercredi, Lyon a battu la Juve de Cristiano Ronaldo. Leur mettre 1-0, c’est déjà un énorme exploit.

A chaque fois que les deux équipes se sont rencontrés, cela a été serré mais c’est la première fois que le match tourne en faveur de l’OL. Rudi Garcia connaissait la Juve, ses qualités et ses défauts. Màªme si ce n’était plus la Juve d’avant, à§a reste la Juve. C’est réellement un exploit. Il ne faut pas avoir peur des mots.

Pour moi, le Lyon de Garcia tient la route. Cette équipe est en finale d’une Coupe, en demi-finale d’une autre… Elle est toujours en vie en Europe et se ressaisit en championnat en gagnant le derby. Face à la Juve, Rudi Garcia a adopté une tactique payante en 3-5-2. On a aussi vu un OL avoir près de 80% de possession dans le derby en première période. Je veux bien qu’on dise que les joueurs sont fautifs quand ils perdent et magnifiques quand ils gagnent mais il y a aussi la patte de l’entraà®neur. Cette semaine, l’OL pouvait vivre un enfer en cas de défaites. Déjà que les supporters lyonnais avaient du mal à voir Bruno Genesio gagner des matches, qu’est-ce que cela aurait pu àªtre avec Rudi Garcia sur le banc si l’OL enchaà®nait encore les contre-performances ? J’espère quand màªme qu’ils supporteront que leur coach actuel obtienne des résultats…

« Bruno Guimaraes, tout d’une bonne pioche »

La bonne passe actuelle est aussi marquée par l’éclosion du jeune brésilien Bruno Guimaraes, énorme à chacune de ses apparitions depuis son arrivée. Pour Juninho, à§a s’appelle avoir du flair et un peu de réussite. On a souvent mis en avant le gâchis réalisé sur les derniers mois au Mercato.

Quand tu as la chance d’avoir dans ton équipe un Dembélé très efficace et un Guimaraes qui débarque avec une telle aisance d’adaptation, tu peux voir l’avenir avec davantage d’optimisme. Ce Guimaraes ressemble déjà à une belle réussite pour Lyon. Màªme s’il est encore tôt pour s’enflammer, ce joueur a tout d’une bonne pioche ».