À LA UNE DU 19 AOûT 2026

FC Barcelone – Mercato : Lautaro Martinez n’est pas le seul joueur de l’Inter Milan ciblé !

On le sait : le FC Barcelone ràªve de faire de Lautaro Martinez (22 ans) le successeur de Luis Suarez sur le front de son attaque. Un dossier qui aurait màªme été validé par Lionel Messi lui-màªme. Mais l’Argentin n’est pas le seul joueur de l’Inter Milan à plaire aux Blaugranas… Ni le seul poste qui sera recherché cet été.

Désireux de mettre la main sur un joueur par ligne, le Barà§a veut faire venir un milieu de terrain relayeur pour remplacer Ivan Rakitic et Arturo Vidal, tous deux en bout de course en Catalogne. D’après ‘Tutto Mercato Web’, le FC Barcelone aurait déjà commencé à travailler sur un profil : Stefano Sensi (24 ans).

Alors que l’Inter, content des services du joueur pràªté par Sassuolo, entend lever l’option d’achat de l’international transalpin (4 capes), le FC Barcelone a, de son côté, noué des contacts avec l’entourage de Sensi pour lui faire part de son intéràªt en vue de cet été. Une manière de faire hésiter le natif d’Urbino… pour l’empàªcher de signer définitivement à l’Inter ?

PSG, LOSC – Mercato : Luis Campos lance un message à Leonardo sur Renato Sanches

à‡a y est, il a retrouvé son niveau. Après des saisons compliqués au Bayern Munich et des débuts très moyens au LOSC, Renato Sanches enchaà®ne les bons matches. Hier, contre Montpellier (2-1), l’ancien Golden Boy 2016 a montré toutes ses qualités, et été décisif.

« On va l’aider à s’adapter »

A ce niveau-là , la crainte, pour le LOSC, est de ne pas pouvoir garder très longtemps sa pépite, sur laquelle Leonardo garderait un Å“il au PSG, notamment. Mais dans La Voix du Nord, Luis Campos s’est voulu rassurant, laissant entendre que l’ancien joueur de Benfica était venu se relancer à Lille et qu’il n’y resterait pas qu'une seule saison. « Pour grandir, un joueur doit respecter les trois vitesses : celle d'adaptation, de maturation, et de l'opportunité , a expliqué le conseiller de Gérard Lopez. On a besoin d'un Renato performant mais à condition que ce soit sur la durée. On va l'aider à s'adapter et respecter les trois vitesses ».

ASSE – PSG : les Verts vont rendre hommage à leur ancien photographe

ASSE – PSG sera l’affiche de la 18e journée de L1 dimanche soir à Geoffroy-Guichard. A cette occasion, le club forézien a prévu de rendre hommage à Philippe Masseguin, son ancien photographe emblématique pendant deux décennies. Décédé des suites d’une maladie tropicale à 60 ans, Philippe Masseguin a été incinéré vendredi à Saint-Etienne en présence de sa famille, ses filles, et de ses amis, dont plusieurs membres actuels ou passés de l’ASSE.

Roland Romeyer était ainsi présent, tout comme Lionel Potillon, Patrick Guillou, Fousseni Diawara, Pascal Feindouno et les anciens présidents Alain Bompard et Jean-Claude Perrin.

Journalistes, employés du club d’hier ou d’aujourd’hui, supporters, commerà§ants, politiciens etc.. il y avait énormément de monde pour accompagner « Philou » au Crématorium Montmartre. Avec beaucoup d’émotions et des discours qu’il a forcément dû apprécier, de là haut…

Laurent HESS

OM : une bonne surprise en vue pour Florian Thauvin ?

Dans L’Equipe, ce samedi, il est question de l’avenir de Dimitri Payet. A 32 ans, le Réunionnais ràªve de retrouver les Bleus, fort de la forme affichée ces dernières semaines avec l’OM, mais il songerait aussi à signer un dernier gros contrat à l’étranger. Payet est lié à l’OM jusqu’en juin 2021.

Florian Thauvin dispose du màªme bail. Le grand absent marseillais de cette première partie de saison sera un précieux renfort à son retour de blessure, programmé pour le mois de février ; Mais dans cette attente, un idée ferait son chemin à l’OM : celle de prolonger l’ancien grenoblois, ce dont Le Phocéen se fait l’écho.

Revalorisation salariale

« Ne faudrait-il pas ouvrir le dossier Thauvin dès aujourd’hui pour s’éviter un mal de crâne estival ?, s’interroge le média. Ainsi, un gentlemen’s agreement entre la direction et le joueur pourrait àªtre trouvé autour d’une prolongation ne bloquant pas un départ en cas d’offre convenable aux deux parties. Il faudra aussi sans doute aller jusqu’à une revalorisation salariale. Une telle offre serait une couverture pour le club, qui ne risquerait plus de devoir lâcher son ailier droit pour des clopinettes. L’OM hésite peut-àªtre en attendant de le revoir à l’oeuvre et doute d’un retour au maximum de ses capacités, mais ce serait un pari qui pourrait bien àªtre risqu锦 ».

LOSC – MHSC (2-1) : Raymond Domenech se paie les deux héros nordistes

Auteurs des deux buts du LOSC face à Montpellier (2-1), Renato Sanchez et Jonathan Ikoné ont réalisé un grand match de l’avis de tous. Mention spéciale pour le Portugais, intenable dans son couloir et à la conclusion d’un but superbe. Néanmoins, quand on s’appelle Raymond Domenech, on a toujours une critique à formuler…

Des cartons jaunes qui ne passent pas…

Sur Twitter, l’ancien sélectionneur de l’équipe de France – désormais consultant à ‘L’Equipe TV’ – s’est plaint de l’attitude des deux hommes : ‘Sanchez marque et enlève son maillot. Ikoné l’imite. Un but, deux cartons jaunes. Comment expliquer cette attitude autrement que par l’abandon du collectif. Tout d’un coup, ils n’appartiennent plus à un club. Etrange mais tellement prévisible actuellement », a-t-il déploré.

Avec Domenech, il est donc simplement impossible d’àªtre heureux et d’exprimer sa joie sans avoir quelques arrières pensées derrière…

FC Barcelone – Mercato : le Barça avance sur une priorité de Zidane au Real Madrid

Faute d’avoir réussi à enrôler Paul Pogba l’été dernier, le Real Madrid tente à présent de s’attacher les services d’un autre milieu relayeur, Fabian Ruiz. L’ancien joueur du Betis Séville a vu sa côte monter en flèche depuis qu’il a rejoint Naples, mais sa prochaine destination n’est pas forcément le Real.

Fabian Ruiz coûterait 180 M€

Selon les informations de Mundo Deportivo, le Barà§a lorgne également l’international espagnol, et le club catalan aurait une longueur d’avance sur son grand rival. Le Barà§a aurait communiqué au Napoli sa volonté de recruter Fabian Ruiz cet été et les Italiens auraient fait savoir qu’ils étaient disposés à céder le milieu de terrain en cas d’offre à hauteur de 180 M€.

D’après la Gazzetta dello Sport, la vente du joueur permettrait à Naples de renflouer ses caisses pour pouvoir recruter et surtout finaliser les prolongations de deux cadres, Callejà³n et Mertens.

ASSE – PSG : entre ces deux ex, c’était vraiment l’amour vache !

Aujourd’hui à Lyon-Duchère, en National, sous les ordres de Laurent Roussey, Moustapha Bayal, l’ancien défenseur de l’ASSE, explique dans Le Progrès sa relation passée avec Zlatan Ibrahimovic, avec qui il a livré de nombreux duels plutôt musclés.

‘En novembre 2012, lors de notre victoire au Parc, j’ai empàªché Zlatan de jouer son foot, de faire ce qu'il voulait, confie Bayal. Ce match-là a tout relancé pour moi. Avec Loà¯c, on formait une charnière de fer, on n'avait pas besoin de se parler. Se regarder, se replacer, à§a suffisait pour savoir ce qu'on avait à faire. On se complétait beaucoup lui et moi. A chaque fois que j’empàªchais Ibra de jouer son jeu, de dribbler, de sauter, il m'insultait en anglais, en suédois. Il donnait des coups de coude que personne ne voyait. Tout ce qu'il me donnait, je le rendais. Je répondais. Il s'est dit que je n'étais pas un défenseur comme les autres, que j'allais le chercher ».

« Ce n'est pas donné à tout le monde de gagner le respect de Zlatan »

De ces matches tendues est née une complicité. « Parfois, après les rencontres, il m'appelait dans le vestiaire, il me donnait son maillot, reprend Bayal. à‡a fait plaisir. Lors du match retour de la saison 2012-2013, on était mené 2-0 et on avait arraché le nul. Je parlais avec Blaise Matuidi après le match. Il est venu, il m'a pris dans ses bras, m'a demandé mon maillot, m'a donné le sien. C'était sympa. Je me souviens d'un match où il me voit boiter, il me demande ce qu'il se passe. Je lui dis que j'ai mal à l'adducteur et que je vais sortir. Il me dit : “Non ! Si tu sors, je sors.” Je suis remplacé et il l'est à son tour quelques minutes plus tard. Ce n'est pas donné à tout le monde de gagner le respect de Zlatan.’

Stade de Reims : son retour en forme, son avenir… Rémi Oudin fait le point

Buteur le week-end dernier lors de la victoire du Stade de Reims contre l’ASSE (3-1), Rémi Oudin est en entretien ce samedi dans L’Equipe. Morceaux choisis.

Son transfert raté à la Fiorentina

« J’en ai déjà beaucoup parlé et c’est arrivé à pas mal d’autres joueurs. Ce fut vraiment très dur, surtout la journée à attendre à l’aéroport. Les jours qui ont suivi ont été compliqués. C’était dans un coin de ma tàªte. C’est difficile à évacuer, à oublier. En fait, plus que le transfert qui n’a pas abouti, c’est le manque de respect de la Fiorentina qui m’a le plus touché. Mes conseils et moi n’avons d’ailleurs toujours pas eu d’explications sur le sujet. »

Son début de saison difficile

« Reims dispose d’un staff très compétent sur le plan technique et les discussions ont été nombreuses avec le coach. Je ne me suis pas isolé au contraire. J’ai la chance d’avoir autour de moi des amis, une famille et des coéquipiers qui m’ont énormément soutenu. Tout se jouait dans la tàªte. Avec mon coach mental, cela se fait naturellement parce que j’ai entrepris cette démarche depuis la première année en U19. J’ai besoin de à§a. On se parle deux trois fois par semaine. C’est un travail profond sur tous les aspects de ma personnalité. L’homme, le joueur, c’est important dans mon équilibre. »

Son avenir

« Je suis aujourd’hui rémois et totalement concentré sur le match à Toulouse. Je pense toujours que pour franchir un palier, je devrai un jour voir autre chose. Ce n’est pas aujourd’hui ce qui me préoccupe. Tout ce qui concerne le mercato, franchement, je ne m’en occupe pas. »

La fin d’année du Stade de Reims

« Sincèrement, quand on voyait les contenus de nos matches, on avait des certitudes sur notre jeu et notre niveau. Peut-àªtre que la réussite sur les petits détails a refait surface. Mais ce qui est rassurant, c’est que le travail a fini par payer. Personne ne se cache dans le groupe. à‡a bosse très dur. Il faut maintenant passer un cap et valider à Toulouse la belle victoire face à Saint-Etienne. Et terminer l’année avec un super rendez-vous à domicile face à Lyon. »

FC Nantes : Christian Gourcuff justifie son coup de cÅ“ur du début de saison

Le technicien breton ne s’en cache màªme pas.

A peine arrivé au FC Nantes, Christian Gourcuff s’est amouraché du jeune Imran Louza (20 ans). Un élément que le technicien breton a lancé titulaire très rapidement et dont il a fait le maà®tre à jouer de son équipe. Dans ‘Presse Océan‘, le coach des Canaris s’est longuement confié sur ce coup de cÅ“ur.

« Son comportement m’avait frappé »

« À Lille (1re journée), il avait déjà failli entrer en jeu. Lors de mes deux premiers jours à Nantes, le vendredi et le samedi, j'étais observateur et son comportement m'avait frappé. Sa disponibilité dans le jeu m'a fait le remarquer tout de suite. C'est un joueur de foot, qui aime le jeu, c'est déjà beaucoup. Il a cette fraà®cheur dans le jeu, surtout avec les autres. Il a le sens du collectif, du partage. La passe, la créativité, la qualité technique, la personnalité. Il se concentre sur le jeu sans arrière-pensée. Sur le terrain, il donne confiance aux autres. Et sur le plan athlétique, il a beaucoup d'activité et d'endurance », a glissé Gourcuff, satisfait de la progression à vitesse grand V de son jeune milieu.

« Plus technique que Valentin Rongier »

Pour l’ancien entraà®neur de Rennes, pas de doutes : le FC Nantes tient son nouveau Valentin Rongier. « Je n'ai connu Valentin que quelques semaines mais on peut effectivement leur trouver des points communs, confirme Gourcuff. Au niveau de leur poste ils peuvent évoluer dans le màªme registre, et puis ce sont surtout deux personnalités affirmées. Mais au niveau du football, je dirais qu'Imran est plus dans le registre technique alors que Valentin est plus dans le volume. Le danger c'est de vouloir brûler les étapes. Je ne connais pas son environnement mais il a l'air d'àªtre bien entouré. Il est concerné par le foot, par son métier, il est facile de contact et je pense qu'il sait faire la part des choses », a-t-il ajouté.

AC Ajaccio – RC Lens : Olivier Pantaloni mobilise les supporters corses

Olivier Pantaloni a fait monter la pression.

Ce samedi après-midi, le choc de la 18e journée de Ligue 2 verra l'AC Ajaccio recevoir le RC Lens. A Franà§ois Coty, où l’ACA est invaincue cette saison, Olivier Pantaloni a lancé un appel aux supporters corses.

« J'espère que ce sera une fàªte et qu'il y aura du monde, a expliqué le coach ajaccien. Les joueurs mériteraient d'àªtre accompagnés et encouragés pour un match de gala. C'est le dernier match à domicile avant la tràªve hivernale. On est sur une excellente série de 11 matchs sans défaite. On est 3e, on reà§oit le second. Les joueurs mériteraient d'àªtre soutenus par rapport à tout ce qu'ils ont accompli depuis le mois de juillet. »

Une alerte orange aux vents violents est de mise sur la Corse, mais le RC Lens, qui n’avait pas pu décoller hier soir pour rejoindre Ajaccio, a bien pu embarquer ce matin pour rejoindre l'Ile de Beauté.

OL : Juninho a-t-il l’étoffe d’un vrai Directeur sportif ?

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La qualification de l’OL pour les 8es de finale de la Ligue des champions, mardi dernier contre Leipzig (2-2), a été éclipsée par l’altercation après la rencontre, entre certains supporters et des joueurs venus défendre Marcelo, à nouveau ciblé par les Ultras. Si Jean-Michel Aulas a réagi ces derniers jours, Juninho, lui, s’est montré particulièrement discret. Une attitude dénoncée par Etienne Didot, l’ancien guingampais, hier, sur le plateau de L’Equipe du Soir.

« Le costume est trop grand »

« Juninho, on voit bien que le costume de Directeur sportif est trop grand pour lui, a soutenu l’ancien milieu de terrain. Il n’a pas la gnac qu’il pouvait avoir sur le terrain quand il était joueur. On le sent affecté. Mais il est très en retrait. Je préférerais qu’il pète un plomb, à la limite. Il ne se sert màªme pas de son passé de joueur ».

Hervé Penot, le journaliste de L’Equipe, proche de Juninho, a quant à lui affirmé : « Il est miné par la situation. On ne l’a pas aidé. Je ne suis pas sûr qu’il ait les bonnes caractéristiques pour ce poste. »

PSG – Mercato : Mbappé ou Neymar, Fabregas conseille le FC Barcelone

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L’été dernier, il a été longuement question d’un retour de Neymar au FC Barcelone. Le PSG était pràªt à satisfaire les envies du Brésilien, mais pas à n’importe quel prix, et son retour en Catalogne n’a pas pu se concrétiser. Partie remise ? A voir. Car le Barà§a aurait un autre joueur parisien en ligne de mire en la personne de Kylian Mbappé, bien que le Real Madrid semble avoir la préférence du Franà§ais, fan du club merengue depuis sa plus tendre enfance.

« Pour préparer l’avenir, je choisirais Mbappé »

Invité par le média Onda Cero à évoquer le Mercato estival à venir du FC Barcelone, son club de cÅ“ur, Cesc Fabregas, le joueur de l’AS Monaco, a affiché sa préférence pour Mbappé. « Pour préparer l’avenir, je choisirais Mbappé. C’est l’avenir du football quand Cristiano Ronaldo et Lionel Messi ne seront plus là », a-t-il soutenu. Un fan de plus pour Mbappé, donc, pour qui Zlatan Ibrahimovic avait également eu des mots très élogieux dernièrement.

FC Barcelone : un joueur du Real Madrid prête allégeance à Lionel Messi !

Pràªté par le Real Madrid, Martin Odegaard confirme tout son potentiel depuis le début de la saison avec la Real Sociedad. Le milieu de terrain norvégien montre qu’il pourrait défendre les couleurs madrilènes, lui qui aurait pu signer au FC Barcelone étant plus jeune.

‘Beaucoup de clubs avaient appelé mon père et nous étions allés à Barcelone, mais la décision ne m’appartenait pas. Je pense que mon style de jeu correspond bien au Barà§a mais c’est aussi vrai pour le Real. J’aime le foot espagnol », a confié le joueur au média basque Noticias de Gipuzkoa, avant d’affronter le Barà§a ce samedi à 16h.

Et au Norvégien d’ajouter, par rapport à ses modèles : Messi et Ronaldo sont les meilleurs joueurs du monde et c’est spécial de jouer contre eux. J’aime le style de Messi. On peut apprendre beaucoup de lui en le regardant jouer, mais il est à un tel niveau que je ne veux surtout pas me comparer à lui. Il est incroyable ! »

ASSE : l’effet Puel, c’est déjà fini ?

Les résultats se sont dégradés et l’équipe semble rattrapée par ses errements.

Une érosion des résultats

L’ASSE est longtemps restée invaincue à l’arrivée de Claude Puel. Ma sa série d’invincibilité s’est arràªtée à dix matches, à Rennes. Et depuis, il y a eu d’autres défaites à Reims et à Wolfsburg. Lanterne rouge de L1 avant le coup d’envoi du derby contre Lyon pour la première de Puel début octobre, l’ASSE était remontée au pied du podium à la mi-novembre après sa victoire à Nantes. Mais depuis, elle a chuté à la 8e place. Et elle a dit au revoir à la Ligue Europa.

Un état d’esprit à nouveau défaillant

Puel l’a dit et répété : c’est avant tout grâce à sa générosité, à sa solidarité, que l’ASSE a obtenu des bons résultats à son arrivée, avec des matches remportés le plus souvent par un but d’écart, à l’arrachée, parfois dans le Money time. Mais dernièrement, les Verts semblent avoir été rattrapés par leurs vieux démons. Puel avait montré du doigt l’état d’esprit de ses troupes à Reims. Et à Wolfsburg, jeudi, il pouvait s’attendre à ce que ses « remplaà§ants » en fassent un peu plus pour lui donner envie de les utiliser davantage…

Pas de progrès significatifs dans le jeu

Les Verts avaient régalé contre Nice (4-1). Mais depuis, il y a eu deux défaites à Reims et Wolfsburg. Hormis ce match face aux Aiglons, Loà¯c Perrin et les siens ont très rarement brillé dans le jeu. Lors de leur belle série, ils ont surtout été portés par leur état d’esprit et un très bon Denis Bouanga. Mais les occasions de s’enflammer demeurent toujours aussi rares. A Wolfsburg, il a fallu attendre la 84e minute pour voir Arnaud Nordin adresser le premier tir cadré stéphanois de la partie.

La Ligue Europa à la poubelle

Une défaite et un nul avec Printant, trois nuls et une défaite avec Puel : la campagne européenne de l’ASSE en Ligue Europa a été un gros fiasco. De bout en bout. Les Verts finissent à la 3e place d’un groupe pourtant largement à leur portée, sur le papier. Le tout sans avoir remporté la moindre rencontre, y compris face aux modestes ukrainiens d’Oleksandria.

Des coachings qui ne sont plus gagnants

A ses débuts, Puel avait épaté, d’entrée, par son coaching, souvent gagnant, comme lors du derby face à Lyon (1-0). Mais depuis, plusieurs de ses choix ont interpellé. Son turn over incessant ne porte plus ses fruits et les premières critiques se font jour. L’ancien monégasque n’a pas semblé mettre tout en Å“uvre pour mener à bien la campagne européenne de l’équipe. Et lors des derniers matches, l’utilisation de certains joueurs comme Zaydou Youssouf et Romain Hamouma, remplaà§ants à Reims avant d’àªtre titularisés à Wolfsburg dans un match sans enjeu, trois jours avant la venue du PSG, a pu surprendre, tout comme le repositionnement de Yann M’Vila en défense centrale en Allemagne.

Les infos du jour : Neymar Sr sort du silence, ça chauffe toujours à l’OL !

La grosse info : les confidences de Neymar Sr

Plutôt rare dans les médias depuis cet été, le père et agent de Neymar est revenu sur le procès contre le FC Barcelone, l’amitié de son fils pour Messi et sa situation au PSG.

Le scan du 13 décembre

PSG : Mbappé, superstar

ASSE : deux blessés avant le PSG

OM : Rongier, un destin en Bleu ?

OL polémiques club

FC Nantes : la formation se réinvente

LOSC : Naples lorgne deux Dogues

Girondins : King Street, nÅ“ud d’angoisses

Stade Rennais : place aux jeunes ?

RC Strasbourg : Simakan, ovni alsacien ?

RC Lens : le dossier Corentin Jean

Et aussi ”¦

OL : Garcia, Aouar… Tout le monde s’incline devant « cap’tain » Memphis

Individualiste et intermittent pendant longtemps à l’OL, Memphis Depay a pris une nouvelle dimension après que Rudi Garcia lui a confié le capitanat. Mardi soir, à l’occasion du match face à Leipzig (2-2), le Néerlandais s’est comporté comme un vrai patron, autant sur le terrain que lors de l’après-match où, au courage, il est allé faire face aux supporters pour défendre Marcelo.

Présents en conférence de presse ce jour, Rudi Garcia et Houssem Aouar ont salué leur capitaine. Le technicien l’a màªme dit : lui n’a jamais vu le mauvais visage de Memphis, parfois taxé de nonchalance. « Celui que vous me décrivez, je ne le connais pas. Il a beaucoup donné dans ce match. Sur l’après-match, il a été un vrai capitaine car il a défendu un de ses coéquipiers ».

Proche de l’ancien Mancunien, Aouar a applaudi des deux mains son ami : « Le brassard lui a redonné un boost de confiance. Il se donne à 100% aux entraà®nements et aux matchs. Il pense énormément au collectif. Il donne l’exemple à chaque match. Il a été très touché mardi soir. Il prend son rôle très à cÅ“ur et il le fait bien ».

L'instant PSG : le Parc des Princes à l’unisson derrière Edinson Cavani

Mercredi 13 décembre 2019. Le PSG dispute son dernier match de phase de poules de la Ligue des Champions face à Galatasaray. Un match sans enjeu puisque les Rouge et Bleu sont d’ores et déjà qualifiés pour les huitièmes de finale de l’épreuve. Mais un PSG-Galatasaray n’a rien ne banal compte tenu du passif entre les deux formations.

Tous les supporters parisiens se souviennent de ce terrible 13 mars 2001 qui a vu leur jardin du Parc devenir le théâtre d’affrontements opposant les Ultras du PSG à ceux de leurs homologues turcs. Les milliers de fans qui ont bravé le froid, cette semaine, espéraient ne pas avoir à revivre un tel drame. Ces derniers ont été récompensés avec un moment qui restera certainement ancré dans l’histoire.

Car ce magnifique écrin de béton est devenu le temps d’une soirée un lieu sacré où Edinson Cavani a été vénéré. El Matador a (enfin) eu droit à davantage de temps de jeu, le temps pour lui de faire vibrer le public du Parc, entièrement acquis à sa cause. La victoire déjà dans la poche, Edinson Cavani a rendu la soirée parisienne magique.

On joue la 81ème minute lorsque Kylian Mbappe est accroché dans la surface de réparation. En une fraction de seconde, le Parc des Princes se lève comme un seul homme et commence à scander le nom de son idole. Sa chanson sur les airs des «Démons de minuit » résonne dans les travées du stade. Neymar, tireur attitré, réalise un superbe geste en donnant le soin au Matador de transformer la sentence. Le temps s’arràªte et tout le monde retient son souffle. Les secondes paraissent interminables. Le Matador s’élance, prend à contre-pied Muslera, et plonge le public dans une frénésie absolue.

Le dernier but de l’Uruguayen remontait au 18 août dernier, lors de la défaite face au Stade Rennais (1-2). Autant dire une éternité. Un moment très fort en émotion, attendu par tous, Edinson Cavani le premier. Le Matador a eu le droit à une standing ovation à la hauteur de l’homme et du joueur qu’il est. Frissons garantis.

Stéphane TAN, au Parc des Princes

Stade Rennais : Julien Stéphan justifie son surprenant pari face à la Lazio (2-0)

Une belle surprise pour tout le monde.

L’ultime rencontre de Ligue Europa se jouant pour du beurre face à la Lazio de Rome, Julien Stéphan a fait tourner son onze au Stade Rennais. Avec une majorité de jeunes joueurs et d’éléments en panne de temps de jeu, les Bretons ont finalement terrassé le club italien (2-0) grâce à un doublé de leur buteur surprise Joris Gnagnon.

Parmi les nombreux choix détonants de Stéphan, celui d’introniser le jeune Gerzino Nyamsi (22 ans) capitaine alors que l’intéressé affiche à peine 30 matches professionnels en Ligue 1 et Ligue 2 (à Châteauroux).

Une décision que le jeune coach rennais assume totalement et explique à ‘Ouest-France‘ : « On a débuté avec six joueurs formés au club sur les dix joueurs de champ. Je souhaitais un capitaine qui soit le capitaine des jeunes, formé au centre. Et donc j'ai fait le choix de donner le brassard à Gerzino Nyamsi par rapport à tout ce qu'il fait au quotidien, à son investissement, à son professionnalisme. Pour lui montrer aussi à quel point on croit en lui, en ses qualités, en son potentiel, pour le responsabiliser encore davantage, c'est dans ce sens-là que Gerzi était capitaine ». Pari gagnant.

8 idées reçus sur le Clasico (3/8) : Johan Cruyff au Barça, c’était une évidence

Pendant toute cette semaine, Butfootballclub va tordre le coup à quelques idées reà§ues sur le FC Barcelone et le Real Madrid.

Un dicton assure que ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire. Sous-entendu : comme les vaincus n’ont pas leur mot à dire, libre à ceux ayant remporté la bataille de la romancer, de déformer la vérité à leur convenance. En football, cela arrive très fréquemment. Un centre raté qui se transforme en but est décrit par son auteur comme un coup de génie car, bien sûr, il avait vu le gardien avanc锦

Dans son genre, Johan Cruyff est le plus beau des vainqueurs. Car, màªme vaincu, c’est lui qui gagnait. Il a perdu la finale de la Coupe du monde 74 avec la Hollande ? Oui mais il a fait triompher le beau jeu. Il s’est fait exploser avec le Barà§a par l’AC Milan en finale de C1 94 ? Oui mais les Italiens étaient cyniques et moches à regarder, ce n’était pas du football. Le génie hollandais avait réponse à tout et comme il n’avait pas son pareil pour tout tourner à son avantage, on avait forcément envie de le croire.

Seulement, comme quasiment tout le temps, la vérité est plus nuancée. Non, Johan Cruyff ne voulait pas signer au FC Barcelone et nulle part ailleurs en 1973. Non, il ne s’est pas identifié à la Catalogne au point de prénommer son fils Jordi afin de défier les autorités espagnoles. Non, il ne faisait pas l’unanimité totale parmi les supporters du FCB. Et non, il n’a pas fait que des bonnes choses au Barà§a. D’ailleurs, ses règnes de joueur et d’entraà®neur se sont terminés dans le chaos. Et il a failli àªtre viré après seulement une saison comme coach”¦

Pour ceux que la vie et l’Å“uvre du plus célèbre des numéros 14 intéressent, nous vous conseillons la lecture du livre de Chérif Ghemmour, ‘Johan Cruyff, génie pop et despote’. Tout est dit dans le titre”¦ Il faut savoir que JC avait un rapport très particulier à l’argent. Il en voulait toujours plus. C’est ce qui l’a incité à quitter l’Ajax en 1973 (à§a et le fait que ses coéquipiers avaient désigné un autre capitaine que lui).

Il a signé au Barà§a pour l’argent

Tous les grands clubs européens étaient sur les rangs pour l’accueillir. Il a juré par la suite avoir opté pour Barcelone parce qu’il avait adoré la ville lors de vacances avec sa femme, qu’il aimait l’esprit frondeur des Catalans contre le pouvoir central et qu’il avait repoussé le Real Madrid car il ne voulait pas jouer pour le club de Franco. Sauf que le dictateur ne soutenait pas les Merengue”¦ Si Cruyff a signé au Barà§a, c’est uniquement parce que c’est ce club qui lui offrait le meilleur salaire. Les Qataris auraient été au PSG à l’époque, le Hollandais se serait installé dans la capitale en prétendant qu’il était fan du général De Gaulle”¦

Dès sa première saison, Cruyff a ramené le titre de champion d’Espagne en Catalogne après 14 années d’attente. Mais ensuite, il a passé son temps à s’embrouiller avec ses partenaires, ses entraà®neurs (notamment l’Allemand Weisweller) et ses dirigeants. Si bien que personne n’a regretté son départ en 1979, après cinq années seulement marquées par une Liga et une Coupe d’Espagne”¦ Quand au prénom de son fils, Jordi, populaire aux Pays-Bas et en Catalogne (c’est le saint-patron de la région), Cruyff n’a appris qu’après-coup que les autorités espagnoles de l’époque refusaient les prénoms à connotation communautaire”¦

Nunez voulait le virer au bout d’un an

Lorsqu’il revint au FCB en 1988 comme entraà®neur, ce fut là aussi plutôt houleux. Certes, il a remporté la première Champions League du club, a décroché quatre Ligas consécutives et imposé un jeu flamboyant qui a profondément marqué le Barà§a, influenà§ant par exemple Pep Guardiola. Mais là encore, il a été en conflit quasi permanent avec sa direction. Josep Luis Nunez, qui l’avait fait venir pour àªtre réélu à la présidence, voulait le virer après seulement un an tellement il ne le supportait pas.

Aujourd’hui, avec le recul et comme toujours après le décès d’une personne, les supporters ne retiennent que les bons côtés de Johan Cruyff. Mais en 1996, année où il a été viré à deux journées de la fin du championnat après une altercation dans le vestiaire avec un vice-président, beaucoup n’en voulaient plus, lui reprochant son incapacité à changer, notamment sur le plan défensif, et quelques roustes mémorables (0-5 contre le Real et Santander, 0-4 face à l’AC Milan, 3-6 à Saragosse”¦). Mais ces histoires, le vainqueur Cruyff a pris grand soin de les occulter”¦

RC Lens : Montanier désigne les premières victimes du fiasco à Dieppe

Dimanche dernier, le RC Lens a été surpris au 8e tour de la Coupe de France par Dieppe (5e division). Une élimination précoce qui aura des répercussions directes sur l’équipe puisque les Sang et Or ne se retrouve plus en lice que dans une seule compétition.

Disposant d’un effectif fourni où une concurrence fait rage à certains postes (notamment en attaque et au milieu), Philippe Montanier a confirmé que ceux qui n’avaient déjà pas beaucoup de temps de jeu allaient directement àªtre impactés par cette humiliation.

« Tout le monde a plutôt envie de rebondir, de ne pas trop s'éterniser après cette défaite à Dieppe. On a tiré les conclusions, avec ou sans la forme, mais avec l'envie de se projeter, de réagir. Des joueurs ont été en dessous de leur niveau à Dieppe, maintenant chaque jour a sa vérité. Il y aura maintenant moins de matches pour faire de la rotation en deuxième partie de saison », a-t-il commenté. Màªme si le coach artésien refuse pour l’heure d’en parler, le Mercato d’hiver pourrait bien àªtre la voie de salut pour certains…