L’OM a concédé un piètre match nul hier face à Strasbourg (2-2). Un match mal géré par Pancho Abardonado selon Pierre Ménès…
Ce samedi, au Stade Vélodrome à Marseille, la réception du RC Strasbourg s’est déroulée dans une ambiance très tendue, marquée par le mécontentement des supporters, une protestation inédite dans les tribunes et des incidents en fin de rencontre. L’OM a concédé un nouveau match nul (2-2) dans le temps additionnel et les supporters ont fait entendre leur colère, avant, pendant et après le match. Avant même le coup d’envoi, l’ambiance était singulièrement hostile au Vélodrome. Des supporters ont entamé une grève des chants et des tribunes, désertant notamment les virages pendant les 15 premières minutes du match, avec des banderoles hostiles à la direction et à la gestion du club qui ont été déployées, appelant au départ de dirigeants comme Pablo Longoria ou du propriétaire Frank McCourt. Dans plusieurs sections du stade, des fans ont conspué les joueurs à la fin du match, reflétant l’énervement grandissant autour de la crise sportive. Et après la rencontre, un groupe de supporters mécontents a tenté de pénétrer dans les salons présidentiels, incitant stadiers et forces de l’ordre (CRS) présents à l’extérieur à intervenir.
Ménès a épinglé les choix d’Abardonado
Et sur le terrain, l’OM s’est à nouveau sabordé après avoir mené 2-0. Ce que n’a pas manqué de déplorer Pierre Ménès, qui a jeté une pierre dans le jardin de l’intérimaire marseillais Pancho Abardonado. « Le climat était délétère au Vélodrome et le match a été d’une grande médiocrité de la part des deux équipes, a-t-il commenté. A 2-0, on pensait que c’était gagné pour l’OM car Strasbourg était insignifiant, mais O’Neill s’est réveillé, il a lancé Ouattara, Nanasi et Yassine, et il y a eu ce pénalty stupide d’Emerson pour permettre au Racing d’arracher un point. Abardonado, lui, a totalement désorganisé son équipe alors qu’elle marchait bien. Pourquoi sortir Nadir pour faire entrer Abdelli ? Et pourquoi faire entrer Paixao ? Il est là en tant qu’intérimaire, on ne peut pas lui demander de faire des miracles. Mais ce nul est problématique puisque l’OL pourrait avoir 5 points d’avance sur l’OM pour la 3e place en cas de victoire. » Plus dure est la chute, pour un club dont Ménès pointe les défaillances à tous les étages : « L’OM a des problèmes partout : sur le terrain, à sa direction, et dans les gradins avec des supporters qui ont déserté les tribunes. »
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— Pierre Ménès (@PierreMenes) February 14, 2026
Nul à domicile pour l'OM et le LOSC, victoire implacable pour les Sang et Or : débrief des 3 premiers matchs de cette 22e journée de Ligue 1.https://t.co/Vl4b6EdaHo via @YouTube







