Bonne nouvelle… mais aussi vrai dilemme pour Ben Old. Le joueur de l’AS Saint-Étienne a été convoqué avec la sélection néo-zélandaise pour affronter la Finlande et le Chili fin mars. Une reconnaissance méritée… qui soulève pourtant une vraie question.
Car entre son rôle en club et en sélection, tout oppose aujourd’hui son utilisation.
Une convocation qui récompense sa progression
Avec déjà 18 sélections, Ben Old continue de s’installer chez les New Zealand national football team.
Il participera aux matchs de la FIFA Series à Auckland, avec deux rencontres face à la Finlande (27 mars) puis au Chili (30 mars). Des rendez-vous importants dans la préparation à la Coupe du monde 2026.
Une belle opportunité pour confirmer sa montée en puissance.
Une transformation totale à l’ASSE
Arrivé comme ailier offensif, Ben Old a totalement changé de dimension sous les couleurs stéphanoises.
Utilisé désormais comme latéral gauche par Philippe Montanier, il a su s’imposer à ce poste au point de bousculer la hiérarchie.
Sa capacité à répéter les efforts, à se projeter vers l’avant et à défendre avec intensité lui a même permis de prendre le dessus sur Ebenezer Annan.
Une évolution inattendue… mais réussie.
Un rôle totalement différent en sélection
C’est là que le dilemme apparaît.
Avec la Nouvelle-Zélande, Ben Old est utilisé dans un registre bien plus offensif, proche de celui qu’il occupait à ses débuts.
Deux visions, deux rôles… et une question : quel est aujourd’hui son véritable poste ?
Un casse-tête pour son sélectionneur
Le sélectionneur Darren Bazeley devra trancher.
« Ces matchs sont importants pour construire l’équipe en vue de la Coupe du monde 2026. »
Faut-il profiter de sa nouvelle polyvalence pour le repositionner plus bas… ou continuer à l’exploiter comme arme offensive ?
Une réponse attendue sur le terrain
Ces deux rencontres seront riches d’enseignements.
Elles permettront de voir si Ben Old peut s’imposer dans un rôle hybride… ou s’il devra choisir entre deux identités.
Une chose est sûre : à Saint-Étienne comme en sélection, le Néo-Zélandais n’a jamais été aussi proche de franchir un cap.




















