Recruté en juillet 2011 pour 42 millions d’euros, Javier Pastore n’avait jamais brillé que par intermittence sous le maillot parisien. Et n’affichait aucun progrès d’une saison à l’autre. Mais cette année, quelque chose a changé : l’international argentin (récemment convoqué par son sélectionneur Gerard Martino après deux ans d’absence) a gagné en régularité et fait désormais figure de patron dans le jeu de son équipe.
‘Le Mondial à la télévision a été un déclic’
Dans les colonnes du quotidien Le Parisien, le joueur de 25 ans livre les trois raisons de cette transformation. Premièrement, Pastore peut actuellement s’appuyer sur une excellente condition physique : ‘J’ai changé beaucoup de choses et pas seulement dans la tàªte. Je me sens beaucoup mieux physiquement que les autres années. Cette saison, je suis dans la forme de ma vie.’
Son absence à la Coupe du monde a également eu pour effet de motiver l’ancien meneur de jeu de Palerme : ‘Quand je suis rentré cet été à Paris, après les vacances, j’ai regardé le Mondial à la télévision et à§a a été un déclic. à‡a m’a fait du mal de ne pas y àªtre. Si j’avais tout bien fait pendant les trois dernières saisons, j’aurais pu aller au Brésil. Aujourd’hui, j’ai décidé de ne plus perdre de temps.’
‘J’ai demandé au président s’il avait besoin de moi…’
Enfin, Pastore se sent redevable de son président Nasser Al-Khelaà¯fi, qui n’a jamais perdu confiance en la première grande recrue de l’ère qatarie au PSG : ‘À la fin de la saison, j’ai demandé au président s’il avait vraiment besoin de moi ou s’il voulait que je laisse ma place à un autre. Il m’a dit non, qu’il était derrière moi. Sa confiance est aussi une des raisons de ma transformation. J’ai voulu lui montrer qu’il avait eu raison de me garder.’
Aux dernières nouvelles, Pastore pourrait bientôt prolonger son contrat de deux saisons, soit jusqu’en juin 2018.



