En milieu de semaine dernière, alors que plusieurs dirigeants et anciens présidents de l’OM étaient placés en garde à vue dans le cadre de l’enquàªte sur le transfert d’André-Pierre Gignac (entre autres), Pascal Praud avait publié une lettre ouverte adressée à l’actionnaire du club Maragarita Louis-Dreyfus. Le journaliste y brossait un portait au vitriol de la cité phocéenne.
Morceau choisi : ‘Au-delà du foot, sur lequel les beaux esprits se déchaà®nent, c’est d’abord, me semble-t-il, un problème marseillais. Marseille où le racket existe. Marseille où le grand banditisme sévit. Marseille gangrénée au quotidien par ses règlements de comptes, sa violence ou sa pègre locale. L’Olympique de Marseille est ingérable, invendable, infréquentable.’
‘Tu sais, tu es vraiment un petit bonhomme’
Ces propos ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd. Et dans sa chronique hebdomadaire mise en ligne sur le site Le Phocéen, René Malleville, supporter de longue date de l’OM et membre des Dodger’s, a réglé son compte à l’ancien dirigeant du FC Nantes.
‘Tu sais, tu es vraiment un petit bonhomme. J’espère que tu vas répondre à mon invitation et venir dans notre émission, où je décortiquerai ta lettre phrase par phrase. Je porterais plainte pour diffamation si j’étais la Ville de Marseille. Tu dis que la cause de la mort de Robert Louis-Dreyfus, c’est Marseille et les Marseillais, la ville. Je me demande pourquoi personne ne t’a attaqué en diffamation. J’espère te voir un jour dans l’émission, on s’arrangera. à‡a, c’est dit.’


