Il aborde notamment le mercato et les critiques qui se sont abattues sur son équipe en Ligue Europa.
Quel regard portez-vous sur le parcours européen de l'équipe ?
L'objectif n°1 était de prendre de l'expérience. On en a pris. Le regret, c'est de ne pas avoir joué l'Europe comme on a pu le faire en championnat. Je pense que c'était lié à la charge émotionnelle. C'était nouveau. On a peut-àªtre vu la barre un peu plus haute que ce qu'elle était en réalité. On a des joueurs expérimentés en L1 mais pas au niveau européen. On aura appris à tous les niveaux, y compris dans l'organisation, l'arbitrage. Quand on voit que Qarabag est allé jusqu'à se loger dans le màªme hôtel que les arbitres islandais”¦ Robert Herbin évoquait après notre élimination la défaite à La Chaux-de-Fonds, avant l'épopée. Il expliquait que l'A.S.S.E. avait été victime de son inexpérience. C'est ce qui nous est arrivé. Mais on a démystifié l'Europe. Ce qu'on a vécu va nous servir, y compris en L1.
L'équipe a eu droit à son lot de critiques. Comment les avez-vous perà§ues ?
Par rapport à l'élimination, je les ai trouvées dures car à§a s'est joué à peu de choses. Si l'arbitre ne refuse pas le but de Ricky contre Qarabag, si Monnet-Paquet et Gradel marquent à Kiev”¦ Et puis, il faut comprendre qu'une équipe qui joue tous les trois jours ne peut pas toujours jouer l'attaque. Cela demande trop d'énergie. Dans une saison, vous pouvez faire six à huit matches de haute intensité, comme on a pu le faire contre Lyon, mais pas plus. Nous, on s'est appuyés sur notre défense, l'une des meilleures d'Europe. C'était logique, surtout qu'on avait des blessés devant. En plus, il a fallu intégrer Ricky, mais quand on joue tous les trois jours, c'est délicat de travailler les repères.
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