Mais ce n'est pas tout.
Au sein d'un dossier étoffé dans L'à‰quipe, Bernard Caà¯azzo a fait quelques annonces d'importance à l’ASSE. Notamment concernant le recrutement à venir. On apprend par exemple que le salary cap local – qui prévoit un salaire fixe plafonné à 90 000 brut mensuels (60 % du revenu) auquel s’ajoute 40 % de variable sous forme de diverses primes - pourrait àªtre revisité, lui qui a vu le jour après la mise en cessation de paiement du club au printemps 2010.
Un salary cap à la sauce américaine ?
Aujourd’hui, ce système constitue un frein pour attirer de très bons joueurs, donc, plus chers, malgré le fait qu'il ait subi de fréquentes entorses par le truchement de primes individuelles fixes. Caà¯azzo propose ainsi d’aller plus loin : « Il faut pouvoir considérer que, dans le cadre du salary cap, il existe trois exceptions. Comme dans le sport américain. » Depuis 2007, le quotidien sportif rappelle que chaque franchise de la Major League Soccer peut, grâce à l’instauration de la règle de la « règle Beckham », rémunérer comme il le souhaite jusqu’à trois joueurs.
JP



















