Blessé lors de la finale de Glasgow, l'ancien milieu de terrain de l’ASSE Christian Synaeghel, qui coule une paisible retraite dans le Haut-Forez, du côté de Saint-Hilaire Cusson la Valmitte, loin du foot, évoque ses souvenirs de l'Epopée. Notamment…
Que reste-il de Glasgow, 40 ans après ?40 ans après, le souvenir est toujours bien présent. Le temps n'a pas effacé notre Epopée. à‡a reste toujours un très bon souvenir, avec un mauvais à la fin.
Comment aviez-vous vécu cette finale ?En tribunes. J'en garde un souvenir amer parce que je n'ai pas pu la jouer. J'étais blessé, une entorse de la cheville. A huit jours près, c'était bon. Gérard Farison aussi s'était blessé le màªme jour, à Nà®mes. On avait suivi la finale tous les deux. On était tristes pour l'équipe, forcément.
Que pensez-vous de la saison des Verts ?Il y a eu des hauts et des bas. J'ai vu quelques bons matches, et de très mauvais aussi.
Qu'avez-vous pensé du parcours européen ?On était tous contents que l'équipe franchisse un palier en sortant des poules, mais à§a s'est arràªté brusquement, à Bâle. Mais bon, au tour d'après, à§'aurait été Séville. Je crois bien qu'on ne serait pas allés plus loin.
Y a-t-il un joueur que vous appréciez particulièrement dans l'équipe ?Je ne vais pas àªtre très original, je vais citer Loà¯c Perrin. C'est notre meilleur joueur, avec Stéphane Ruffier. Je pense qu'il a le niveau international. Il n'a encore jamais été essayé. C'est un peu dommage, surtout que la défense des Bleus a semblé un peu fébrile lors des derniers matches amicaux.
Supporters STà‰PHANOIS, votre APPLICATION 100% Verts est disponible.
La version IOS (iPhone) est disponible sur l'App Store
La version Android (Samsung) est disponible sur Google Play







