Rien ne va plus au Real Madrid. En pleine tempête après la débâcle contre Benfica, Álvaro Arbeloa garde la confiance du club… mais les regards commencent déjà à se tourner vers ses possibles successeurs.
Désillusion à Lisbonne : l’équilibre d’Arbeloa fragilisé
Lourdement battus 4-2 par Benfica en Ligue des Champions, les Merengue se retrouvent relégués en barrages, un vrai coup dur pour les ambitions européennes du club. Cette contre-performance ajoute à la pression sur Álvaro Arbeloa, dont l’autorité et la gestion du groupe sont désormais pointées du doigt.
La défiance s’installe rapidement, et certains médias envisagent déjà l’arrivée d’Unai Emery, coach d’Aston Villa, ou d’autres alternatives si la dynamique négative persiste. Les débats autour du banc madrilène ne cessent d’enfler.
Les jeunes frustrés, la gestion des remplaçants fait débat
Chez les jeunes talents, la tension est palpable. Franco Mastantuono et Arda Güler vivent mal leurs sorties précoces et répétées lors des derniers matchs, comme le rapporte via Foot Mercato, qui cite la Cadena COPE. Après son remplacement rapide face à Benfica, Arda Güler n’a pas caché sa frustration, relevant un manque de confiance ressenti.
Aurélien Tchouaméni, trop souvent sacrifié pour les besoins tactiques, partage ce sentiment d’injustice, selon ABC. Son statut peine à s’imposer, en contraste avec certaines stars indéboulonnables du vestiaire.
- Mastantuono : sa progression est stoppée net par des changements prématurés.
- Güler : sa deuxième saison rime avec investissement, mais pas avec reconnaissance.
- Tchouaméni : international français, son impact se heurte aux choix du staff.
Ce climat tendu nourrit le malaise : la concurrence entre générations s’intensifie et les options évoquées pour remplacer Arbeloa témoignent d’une véritable inquiétude dans l’environnement madridista.
Statuts intouchables et cohésion en péril
Derrière les choix d’Arbeloa, la gestion des statuts alimente les tensions. Les stars comme Mbappé, Vinicius et Bellingham restent indiscutables, plongeant les jeunes dans un sentiment d’injustice. Cette séparation entre cadres et espoirs fragilise la cohésion, et la méritocratie chère à l’entraîneur se retrouve contestée en interne.
L’entraîneur martèle son envie d’assumer tous ses choix, mais le vestiaire réclame désormais des actes concrets plus que des discours.
Des géants sur le marché, mais Arbeloa maintenu jusqu’à la fin de saison
Si les candidatures d’Unai Emery ou de Jürgen Klopp circulent déjà dans les coulisses, la direction du Real a choisi de donner à Arbeloa sa confiance. L’entraîneur aura les rênes jusqu’à la fin de saison pour ramener la sérénité, mais la marge d’erreur se réduit à chaque contre-performance.
Dans ce climat sous haute tension, le prochain rendez-vous européen s’annonce décisif. Pour Arbeloa et les jeunes pousses madrilènes, l’heure n’est plus aux promesses : il faut prouver, sur le terrain, que la maison blanche sait encore avancer unie.
🚨| 𝐂𝐎𝐍𝐅𝐈𝐑𝐌𝐄́: Le Real Madrid DISCUTE d'Unai Emery en INTERNE. ✅☎️
— RMadrid actu 🇫🇷 (@RMadrid_actu) January 29, 2026
✅ Jurgen Klopp est AUSSI une option dont ils discutent en interne. 🎯
✅ Arbeloa aura SA CHANCE jusqu'en fin de saison. 🤝@FabrizioRomano pic.twitter.com/lgT04WQjB1

















