Toujours intéressé par Bradley Barcola, Liverpool pourrait bientôt disposer de nouveaux moyens considérables. Un consortium lié à Jeff Bezos envisagerait d’investir dans le club anglais et de financer plusieurs arrivées majeures.
Un nouvel acteur dans le dossier Barcola
On vous en parlait mercredi : le PSG restait ferme concernant l’avenir de Bradley Barcola, malgré l’intérêt persistant de Liverpool. Le dossier connaît désormais un nouveau développement avec l’implication possible d’un consortium lié à Jeff Bezos.
Selon les informations de Foot01, qui relaie The Express, ce consortium pourrait acquérir 30 % du capital des Reds. Parmi les projets évoqués figure une enveloppe pouvant atteindre 353 M€ pour recruter quatre joueurs, cet été, cet hiver ou dans un an.
Liverpool pourrait revoir son offre
Bradley Barcola ferait partie des principales cibles, au même titre que Nico Schlotterbeck, Ezri Konsa et Adam Wharton. Cette arrivée de capitaux offrirait surtout à Liverpool la possibilité de se rapprocher des exigences parisiennes.
Le PSG réclamerait 150 M€ pour son international français, alors que la première proposition des Reds aurait atteint 115 M€. Un écart conséquent qui bloque encore les discussions, mais que ce projet d’investissement pourrait permettre de combler.
Al-Khelaïfi entretient le doute
De son côté, Nasser Al-Khelaïfi n’a pas totalement fermé la porte à un départ. Interrogé sur l’avenir de l’ancien Lyonnais, le président parisien a rappelé que celui-ci restait sous contrat au PSG, tout en assurant travailler calmement en coulisses.
« Aujourd’hui, il est joueur du PSG. On verra ! » Nasser Al-Khelaïfi laisse planer le doute concernant l’avenir de Bradley Barcola.
— @ActuL1_ https://twitter.com/ActuL1_/status/2087652938717999576
Paris conserve la main
Barcola souhaiterait relever un nouveau défi et obtenir un statut de titulaire indiscutable. Pour autant, le PSG n’a aucune obligation de céder et conserve la main sur les négociations. Si Liverpool bénéficie bien de cette nouvelle puissance financière, les 150 M€ réclamés par Paris ne paraîtront toutefois plus aussi inaccessibles.



















