Le serpent de mer d’une vente de l’OM à l’Arabie Saoudite a refait surface après la cruelle défaite contre le PSG dimanche au Vélodrome (1-2).
La défaite de l’OM face au PSG dimanche au Stade Vélodrome (1-2) a ravivé un vieux serpent de mer autour du club phocéen : celui d’une éventuelle vente à des investisseurs saoudiens.
« Rationnellement, ce serait possible »
Alors que les rumeurs refont régulièrement surface depuis plusieurs années, Nabil Djellit a apporté son éclairage sur cette hypothèse. Le journaliste de L’Équipe était invité dans l’émission « Thomas Parle de Foot » et a notamment été interrogé sur la possibilité de voir l’Arabie Saoudite racheter l’Olympique de Marseille.
Sur le plan financier, Nabil Djellit estime que l’opération serait envisageable. « Rationnellement, ce serait possible puisque les Saoudiens ont les moyens de racheter l’OM mais en ont-ils envie ? », a-t-il expliqué. Une nuance importante alors que les spéculations autour d’un éventuel changement de propriétaire ressurgissent régulièrement. La capacité financière de l’Arabie Saoudite n’est pas le seul élément à prendre en compte pour un projet de cette ampleur.
L’environnement marseillais refroidit du monde
Selon le journaliste, l’environnement particulier de l’OM pourrait également peser dans la réflexion d’un éventuel acquéreur. « Je n’ai pas d’entrée au palais mais en fait racheter l’OM ce n’est pas que racheter le club mais aussi l’environnement et le prendre en compte. Et cela refroidit du monde, parfois », a poursuivi Nabil Djellit. L’environnement marseillais, un élément déterminant
À travers cette analyse, notre confrère souligne donc que la question ne se limite pas aux moyens financiers nécessaires pour acquérir l’OM. Une éventuelle arrivée d’investisseurs saoudiens impliquerait également de composer avec les attentes des supporters, la pression médiatique, l’identité du club et son environnement local. Pour l’heure, aucune vente de l’OM à l’Arabie Saoudite n’est annoncée et aucun accord n’a été officialisé. Frank McCourt reste propriétaire du club phocéen. Le scénario saoudien continue néanmoins de nourrir le débat.



















